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Blog ANTI DOPAGE

                              Bienvenue sur ANTI DOPAGE !

J'ai créé ce blog pour informer les gens sur les zones d'ombres dans le sport.


J'ai besoin de votre aide pour lutter contre la désinformation et le silence entourant le dopage, les abus et les maltraitances. Si vous avez envie de témoigner de votre expérience ou de l'expérience de quelqu'un que vous connaissez vous pouvez m'écrire sur mon blog ou alors par mail à cette adresse :

contreledopage@gmail.com  
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5  personne(s) sur ce blog

 

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Athlétisme

Mardi 10 mars 2009 2 10 /03 /Mars /2009 10:50

Alors que l'autobiographie de Dwain Chambers, «Race against me», sera mise en vente la semaine prochaine, le Daily Mail en publie depuis lundi des extraits. Le sprinter britannique, suspendu deux années pour dopage en 2006 après avoir été testé positif au THG, stéroïde fabriqué par le laboratoire américain de Victor Conte, BALCO, y révèle notamment qu'il a pris plus de 300 drogues durant l'année qu'il a passée aux Etats-Unis.


«A peine quatre mois après avoir commencé mon programme pour devenir l'homme le plus rapide du monde, je prenais des drogues chaque jour. J'étais quasiment devenu un junkie. J'étais testé assez souvent, mais je n'étais jamais contrôlé positif, explique-t-il. J'ai remporté le titre de champion d'Europe en 2002 (qu'il perdra suite à sa suspension, ndlr) et mes temps progressaient (record d'Europe en 9"87 en septembre 2002, annulé après sa suspension, ndlr). Je me rendais compte que je ne faisais pas attention à moi. Mon corps rejetait ce que je prenais, mais j'ai continué jusqu'à ce que je me fasse attraper. Quel fou j'étais ! En octobre, je me suis injecté des substances 21 fois. Pas seulement du THG, de l'EPO ou du HGH, mais aussi de la testostérone pour m'aider à dormir et réduire mon cholesterol, ou de l'insuline

«Le jour de Noël, alors que j'étais assis dans la salle de bain en train de me faire une piqure de THG, j'ai réalisé que je prenais des drogues, plus de 300 différentes, depuis 12 mois, ajoute-t-il. Lorsque j'étais clean, mon record sur 100 m était de 9"97. Une année plus tard, après des nuits sans sommeil, l'angoisse, la douleur des crampes d'estomac, les nombreuses prises de sang, l'irrégularité de mes résultats et la déception de manquer plusieurs courses, j'avais réussi à courir en 9"87. Je me demandais pourquoi je m'étais infligé tout ça à moi-même. Ma motivation venait de mon contrat avec Adidas (282 200 dollars, soit 224 000 euros) qui stipulait que si je sortais du top 3 sur 100 m, je perdais la moitié de mon salaire, alors je me convainquais que me doper était la chose à faire.»

Source et date de l'article L'Equipe.fr  3.03.09
Source de l'image

Par contre le dopage - Publié dans : Athlétisme
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Lundi 25 août 2008 1 25 /08 /Août /2008 11:28

Lyudmila Blonska a été déchue de sa médaille d'argent olympique sur l'heptathlon après avoir été convaincue de dopage.

L'athlète ukrainienne a été disqualifiée et exclue des Jeux de Pékin par le Comité international olympique (CIO) vendredi.

Blonska a été contrôlée positive à un stéroïde interdit, la méthyltestostérone, après avoir terminé deuxième de l'heptathlon samedi dernier. Elle avait été suspendue provisoirement par le CIO jeudi et sa médaille lui a été officiellement retirée vendredi par la commission exécutive du CIO.

Blonska, qui a rejeté la faute sur son entraîneur et mari, a également été disqualifiée de la finale du saut en longueur prévue vendredi.

Le CIO a demandé à la fédération internationale d'athllétisme d'ajuster les résultats de l'heptathlon en fonction de sa décision et d'envisager des sanctions supplémentaires contre Blonska. Le Comité olympique ukrainien devra rendre la médaille de l'athlète "aussi vite que possible".

Le CIO s'est également réservé le droit de prendre des sanctions contre son entraîneur, Sergei Blonsky.

L'Américaine Hyleas Fountain devrait hériter de la médaille d'argent de l'heptathlon et la Russe Tatiana Chernova grimper de la quatrième à la troisième place.

Blonksa risque une suspension à vie car il s'agit de sa deuxième infraction à la réglementation antidopage. Cinq athlètes ont été contrôlés positifs jusqu'à présent aux Jeux de Pékin.

Blonska, qui a purgé une suspension pour dopage entre 2003 et 2005, avait aussi été médaillée d'argent en heptathlon aux derniers Mondiaux à Osaka.

Les quatre autres athlètes déjà été disqualifiés et exclus des Jeux à la suite de contrôles positifs sont la spécialiste des haies grecque Fani Halkia, le tireur nord-coréen Kim Jong Su, la cycliste espagnole Isabel Moreno et la gymnaste vietnamienne Thi Ngan Thuong Do.

Source et date de l'article LaTribune.fr   22.08.08


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Samedi 12 janvier 2008 6 12 /01 /Jan /2008 17:10

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Mon avis sur le cas Marion Jones : Je lui tire mon chapeau d'avoir dit la vértité ! Ce n'est pas le cas de tout le monde ! J'espère que certains sportifs auront le besoin de dire la vérité !

SportVox

Lien intéresant : ici-et-la


Date de l'article 12.01.2008


WHITE PLAINS, New York (Reuters) - L'athlète Marion Jones, star déchue des Jeux olympiques de Sydney après avoir avoué s'être dopée, a été condamnée à six mois de prison pour avoir menti à la justice américaine.

La peine a été annoncée vendredi par le juge Kenneth Karas du tribunal de district de White Plains, dans la grande banlieue new-yorkaise. Jones avait plaidé coupable des deux chefs d'accusation retenus à son encontre lors de son procès en octobre dernier. C'est lors d'une audience qu'elle avait aussi reconnu, en larmes, avoir consommé des stéroïdes.

"Votre honneur, je mesure totalement la gravité de ces offenses et je suis profondément désolée", a déclaré l'ancienne quintuple médaillée olympique de Sydney en 2000, qui a perdu tous ses trophées olympiques et mondiaux depuis ses aveux.

Marion Jones a de nouveau fondu en larmes en priant la justice de ne pas la séparer de ses deux jeunes garçons.

"Je prie pour que vous soyez aussi charitable que peut l'être un être humain", a-t-elle dit.

Le juge l'a condamnée à six mois de prison pour avoir menti sur son recours à la THG, cette hormone de synthèse puissante fabriquée par le laboratoire californien Balco, et à deux mois de prison pour avoir dit tout ignorer d'une fraude bancaire impliquant son ancien compagnon, l'ancien recordman du monde du 100 mètres Tim Montgomery. Les deux peines sont concomitantes, c'est-à-dire que seule la peine la plus lourde est purgée.

SCEPTICISME

Kenneth Karas a souligné le statut élevé des champions sportifs dans la société en relevant qu'ils envoyaient de mauvais messages en se dopant.

La Fédération internationale d'athlétisme (IAAF), a réagi en espérant que cette peine, triste pour Marion Jones et sa famille, aurait un pouvoir dissuasif sur les autres sportifs.

"Nous espérons qu'à sa sortie de prison, elle puisse aider l'IAAF et d'autres organisations à s'assurer que les autres ne suivent pas le chemin qu'elle a suivi", a déclaré Nick Davies, porte-parole de l'IAAF.

Le juge Karas a également déclaré qu'il n'était pas convaincu par les déclarations de Marion Jones affirmant en octobre dernier qu'elle ne s'était pas rendue compte qu'elle prenait des stéroïdes jusqu'à l'après-JO de Sydney.

"Il est très difficile à croire qu'un athlète de haut niveau (...) ne soit pas attentif à ce qu'il ou elle met dans son corps", a noté le magistrat.

Jones, qui est âgée de 32 ans, est l'une des plus grands stars du sport international à avoir admis s'être dopée. Ses trois titres olympiques (100 m, 200 m, 4x400 m) et deux médailles de bronze (4x100 m, longueur) glanés à Sydney lui ont été retirés par le Comité international olympique.

L'athlète a conclu avec les procureurs un accord à l'amiable et accepté de coopérer sur une enquête distincte visant son ancien entraîneur Steve Riddick pour fraude bancaire.

Dans le cadre de cet accord ("plea deal"), les procureurs ont réclamé une peine maximale de six mois de prison.

Les défenseurs de l'athlète ont de leur côté plaidé pour que Marion Jones ne soit pas emprisonnée en raison des souffrances et de l'humiliation qu'elle a déjà subies.

Tous ses résultats depuis septembre 2000 ont été effacés des annales et l'athlète, autrefois rémunérée à hauteur de millions de dollars pour des publicités, est aujourd'hui ruinée.

Version française Jean-Stéphane Brosse

Source de l'article http://www.lemonde.fr

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Samedi 6 octobre 2007 6 06 /10 /Oct /2007 10:35
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Mon avis : Je pense qu'elle a eu raison de dire la vérité et surtout elle a eu le courage de le dire ! C'est pas comme certains !



Article du 5 octobre 2007


La triple championne olympique Marion Jones a reconnu avoir pris des stéroïdes lors de sa préparation pour les Jeux olympiques de 2000, a rapporté, jeudi 4 octobre, le Washington Post. Selon le quotidien américain, la triple médaillée d'or aux Jeux de Sydney a fait cette confession dans une lettre envoyée à sa famille et ses amis.


Dans cette lettre, Marion Jones dit avoir pris des stéroïdes baptisés "the clear" pendant deux ans, à partir de 1999. Elle accuse son ancien entraîneur, Trevor Graham, de lui avoir fourni ce produit en le présentant comme un complément nutritionnel. Une personne familière de la situation judiciaire de Marion Jones, qui a requis l'anonymat, a confirmé les éléments contenus dans la lettre.

La championne, aujourd'hui âgée de 31 ans, s'était jusque-là toujours défendue d'avoir utilisé des produits dopants.

Dans la lettre, Marion Jones annonce son intention de plaider coupable de faux témoignage, vendredi, devant un tribunal de New York. Elle écrit qu'elle s'attend à être condamnée à trois mois de prison pour avoir menti à des agents fédéraux sur son utilisation de produits dopants, rapporte le Washington Post.

A Sydney, elle était devenue la première femme à décrocher cinq médailles olympiques en une seule édition : trois d'or (100 m, 200 m et 4 x 400 m) et deux de bronze (4 x 100 m et saut en longueur). Après cet aveu, elle risque de toutes les perdre.

NOMBREUX SOUPÇONS

Marion Jones était depuis longtemps l'objet de nombreux soupçons. Fin 2004, le Comité international olympique (CIO) avait ainsi décidé d'ouvrir une enquête sur les accusations de dopage qui planaient sur elle. Lors des championnats d'athlétisme des Etats-Unis en 2006, elle avait été contrôlée positive à l'érythropoïétine (EPO), mais elle avait été blanchie par l'analyse de l'échantillon "B" qui s'était révélé négatif. L'athlète avait également fait l'objet d'une enquête de l'Agence américaine antidopage (Usada) pour son éventuelle implication dans le scandale de dopage lié au laboratoire Balco.

Elle n'a cependant jamais été officiellement inculpée de dopage.

Le fondateur du laboratoire, Victor Conte, l'avait accusée à la télévision d'avoir pris des produits dopants. Marion Jones avait nié en bloc et poursuivi M. Conte pour diffamation. Un accord avait finalement été trouvé entre les deux parties.

"The clear", le surnom donné à un nouveau stéroïde très puissant aussi connu par les initiales THG (tétrahydrogestrinone), était au cœur du scandale Balco, qui a impliqué plusieurs athlètes de différents sports. Cette substance était auparavant indétectable, mais Trevor Graham en a fourni un échantillon à l'agence américaine antidopage en 2003. Il a été inculpé l'année dernière de trois chefs d'accusation de faux témoignage. M. Graham a plaidé non coupable et son procès doit s'ouvrir le 26 novembre, à San Francisco (Californie).

Ma source est http://www.lemonde.fr

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Mardi 18 septembre 2007 2 18 /09 /Sep /2007 09:32

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L'athlète français
suspendu deux ans pour dopage

Article du 17 septembre 2007

L'athlète français Florent Lacasse, spécialiste du 800 mètres, a écopé d'une suspension de deux ans pour dopage, a confirmé lundi la Fédération française d'athlétisme (FFA).

Le spécialiste de demi-fond de 26 ans a été détecté positif à la testostérone lors d'un contrôle effectué le 18 mai, tandis qu'il participait à un stage en Afrique du Sud, précisait-on de même source. L'athlète a annoncé son intention de ne pas faire appel de la sanction qui a pris effet le 13 juillet dernier.

"J'ai joué la transparence, expliquait-il au quotidien sportif "L'Equipe" samedi. "J'ai fourni à la commission tous mes compléments alimentaires. Il semble que ce soit la DHEA (produit également interdit) qui ait entraîné la surproduction de testostérone. Je ne fais pas appel de cette suspension. Je préfère me donner le temps de la réflexion pour voir quelle suite donner à ma carrière, mais ce n'est pas obligatoirement la fin." AP

Ma source est http://www.latribune.fr/

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Samedi 18 août 2007 6 18 /08 /Août /2007 14:18

En lisant cette article je suis dégoutée !

Mais, je trouve l'article très intéressant et cela ouvre vraiment les yeux.

Et vous qu'en pensez-vous ?


Gilles Dhers

Libération 21 avril 2003


Sur le site Internet de Carl Lewis, une rubrique : «La fontaine de jouvence de Carl». L'homme aux neuf médailles d'or olympiques et dix titres mondiaux y recommande fruits et légumes frais, pain, riz brun, soja, graisses naturelles... Pas éphédrine, pseudoéphédrine ou phénylpropanolamine. Trois produits interdits de la classe des stimulants. Trois dopants retrouvés à trois reprises dans les urines de Carl Lewis en juillet 1988 lors des sélections américaines pour les Jeux olympiques de Séoul. Trois contrôles positifs qui auraient dû, en vertu des règlements du Comité international olympique (CIO) et du Comité olympique américain (Usoc), lui valoir une suspension et donc le priver des JO. Carl Lewis alla en Corée. Il en ramena deux médailles d'or, sur 100 mètres (après disqualification de Ben Johnson pour contrôle positif aux stéroïdes anabolisants) et à la longueur, et une d'argent, sur 200 mètres. Joe DeLoach, lui, remporta le 200 mètres à Séoul (devant Lewis). Comme Lewis, il fut contrôlé positif aux trois stimulants lors des sélections américaines. Et comme son compagnon d'entraînement du Santa Monica Track Club, il fit appel et fut blanchi par l'Usoc.

Médaillés. Quinze ans plus tard, les faits resurgissent. Ramenés au jour par Wade Exum, ancien directeur des contrôles antidopage de l'Usoc entre 1991 et 2000. Selon lui, le comité olympique américain aurait ainsi étouffé plus d'une centaine de cas de dopage entre 1988 et 2000. Dont 19 concernant des médaillés olympiques. Parmi les noms figurant dans des milliers de pages de documents fournis par Exum au quotidien californien Orange County Register, qui a sorti l'affaire la semaine dernière, et à Sports Illustrated, la bible hebdomadaire des sports américains, qui doit aborder le sujet dans son édition d'aujourd'hui, seuls ont filtré, outre Lewis et DeLoach, ceux d'Andre Philips (positif à la pseudoéphédrine aux sélections américaines de 1988), médaillé d'or sur 400 haies à Séoul, de la tenniswoman Mary Joe Fernandez, positive à la pseudoéphédrine en 1992 et malgré tout autorisée à participer aux JO de Barcelone où elle gagna une médaille d'or (double dames) et une de bronze (simple dames), du footballeur Alexi Lalas, dont le ratio testotérone-épitostérone pouvait laisser supposer un recours aux stéroïdes, mais qui put jouer aux Jeux de Barcelone, et du lutteur Dave Schultz, champion olympique en 1984, contrôlé positif à la phentermine (stimulant) en 1993, mais pas suspendu pour autant.

Le cas Lalas mis à part, on ne se situe pas, avec les produits incriminés, dans le cas de recours à l'armement lourd du dopage. Il n'empêche. Ces stimulants étaient et restent interdits en ce qu'ils permettent d'améliorer les performances. En augmentant la concentration et l'agressivité ou en diminuant la sensation de fatigue. Autre avantage pour les tricheurs, ils peuvent plaider la bonne foi dans la mesure où l'on retrouve ces produits dans nombre de médicaments con tre le rhume. Mary Joe Fernandez ? Elle avait traité un coup de froid. Carl Lewis ? Il avait avalé une préparation à base de plantes dans le même but. Pratique. Même pas la peine de dire «dopé à l'insu de mon plein gré». Seulement souligner l'obligation que l'on a de se soigner et plaider l'ignorance de la composition des produits absorbés. C'est à ce titre du dopage non intentionnel que l'Usoc avait relaxé Carl Lewis. En totale contradiction avec la doctrine officielle que professaient à l'époque l'Usoc et la Fédération américaine d'athlétisme. Le même Lewis, qui, deux ans avant les faits, rapporte le Orange County Register, apparaissait dans une vidéocassette de l'Usoc mettant en garde contre ces prépa rations anodines pouvant contenir de l'éphédrine : «Les athlètes doivent faire grandement attention à ne pas les utiliser par inadvertance, au risque d'être suspendu...»

Laxisme. Les affaires dévoilées par Wade Exum (par ailleurs en procès avec l'Usoc pour discrimination raciale) commencent à faire grand bruit. Aux Etats-Unis, on n'est plus très loin du gros scandale ; des voix se font entendre pour demander un audit indépendant de l'Usoc. D'autant que des documents révélés par le Orange County Register accréditent l'idée qu'en 1988 l'Usoc n'a jamais sérieusement envisagé de suspendre les athlètes incriminés. Ainsi cette lettre de Baaron B. Pittenger, à l'époque directeur général de l'Usoc, à Joe DeLoach, l'informant que la contre-expertise de ses urines confirme la présence des trois produits interdits et qu'il est donc sous le coup d'une disqualification de l'équipe olympique. Le tout dactylographié. Mais Pittenger rajoute à la main au bas de la lettre : «Joe, ceci est une notification formelle que je dois t'envoyer conformément au protocole des contrôles. Comme tu le sais, ce cas peut être excusé pour usage non intentionnel. Bonne chance.» Evelyn Ashford, ancienne sprinteuse américaine, témoigne dans le Orange County Register : «Pendant des années, j'ai su ce qui se passait. Mais en tant qu'athlète, vous ne pouvez rien faire. Vous deviez croire que les instances sportives faisaient leur boulot. Objectivement, ce n'était pas le cas.» Pour l'instant, le comité olympique américain se défend en menaçant Wade Exum d'un procès.

Les journaux canadiens ­ «remember Ben Johnson» ­ sont parmi les plus virulents. Jusqu'à Dick Pound, le président canadien de l'Agence mondiale antidopage, ancien vice-président du CIO, qui voit dans ces révélations la confirmation d'années et d'années de rumeurs et de suspicions sur le laxisme, l'aveuglement volontaire et la politique délibérée d'enterrement des affaires de la part des Etats-Unis en matière de lutte contre le dopage.

Ma source est http://www.fsa.ulaval.ca


Par Marie - Publié dans : Athlétisme
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Mercredi 17 janvier 2007 3 17 /01 /Jan /2007 21:15

Le sprinteur hongrois Gabor Dobos, contrôlé positif lors d'une réunion à Riga en mai dernier, a été suspendu à vie pour dopage, a annoncé jeudi la Fédération hongroise.

Gabor Dobos, sprinteur hongrois de son état, contrôlé positif lors d'une réunion en Lettonie en mai dernier, a été suspendu à vie pour dopage. Dobos présentait un niveau anormalement élevé de testostérone tout comme l'Américain Floyd Landis, vainqueur du Tour de France cycliste, et le champion olympique et mondial du 100 m, l'Américain Justin Gatlin. La sanction a été décidée mercredi lors d'une réunion du comité exécutif de la Fédération qui a infirmé une décision d'une instance inférieure ayant blanchi l'athlète fin novembre.

Pour sa défense, Dobos avait affirmé avoir pris des compléments alimentaires autorisés, ce qui avait fait monter anormalement son taux de testostérone. "Nous n'avions pas d'autre choix que la suspension à vie", a déclaré le président de la Fédération, Gusztav Rabold. "Tous les experts en dopage nous ont assuré que les compléments alimentaires n'auraient pas produit un tel effet". Dobos, 30 ans, avait déjà été contrôlé positif en février 2000 et avait été suspendu pendant deux ans. Quand elle avait eu connaissance de ce nouveau contrôle positif, la Fédération hongroise avait décidé de retirer Dobos et le relais 4 x 100 m des Championnats d'Europe en aot dernier à Göteborg.

Ma source est www.eurosport.fr



Par Marie - Publié dans : Athlétisme
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Dimanche 19 novembre 2006 7 19 /11 /Nov /2006 17:42

L'entourage de Floyd Landis assure que "rien ne permet de parler de contrôle positif"

LE MONDE | 18.11.06

Comme ils l'avaient annoncé, les conseils de Floyd Landis ont présenté, vendredi 17 novembre, à Tucson (Arizona), de "nouveaux arguments scientifiques" pour contester le contrôle positif à la testostérone du vainqueur du Tour de France 2006. Devant une centaine de personnes, Arnie Baker, ami et ancien coach de Floyd Landis, a assuré que "rien ne permet de parler de test positif".

Selon ce médecin à la retraite, des documents obtenus auprès de l'Agence américaine antidopage (Usada) par l'avocat Howard Jacobs montreraient que les deux échantillons d'urine de Floyd Landis avaient été mal identifiés à plusieurs reprises lors de leurs analyses au laboratoire de Châtenay-Malabry.

Le Laboratoire national de dépistage du dopage (LNDD) de Châtenay-Malabry a reconnu, mercredi 15 novembre, que ses services avaient bien commis une "erreur dactylographique" lors de la contre-analyse des prélèvements urinaires du coureur en répertoriant avec un mauvais numéro l'échantillon B. Le directeur du LNDD, Jacques de Ceaurriz, a précisé depuis que cette "erreur" administrative ne remettait pas en cause le résultat du contrôle.

Le 20 septembre, Pierre Bordry, le président de l'Agence française de lutte contre le dopage (AFLD), a écrit à Floyd Landis pour lui communiquer les éléments fournis par le laboratoire relatifs à son contrôle positif à la testostérone et lui dire que "toutes les pièces étaient à sa disposition". (Le Monde du 17 novembre). Aucune réponse n'était parvenue, jusqu'à ce que, tard dans la soirée du 17 novembre, l'avocat du vainqueur du Tour, Howard Jacobs, envoie un fax à l'AFLD pour confirmer que son client avait bien reçu le courrier du 20 septembre et demander la démarche à suivre pour accéder à l'ensemble des pièces du dossier.

En septembre, Howard Jacobs avait demandé à l'Usada d'abandonner les charges contre son client. Sa demande a été rejetée par la commission de révision de l'Association américaine d'arbitrage. L'avocat de Floyd Landis a annoncé qu'il allait déposer une demande en appel début 2007.

Stéphane Mandard

Ma source est www.lemonde.fr

Par Marie - Publié dans : Athlétisme
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Mardi 14 novembre 2006 2 14 /11 /Nov /2006 22:39

 

Article du 4 novembre 2006

L'expert allemand Werner Franke affirme que Jan Ullrich, soupçonné d'avoir eu recours au réseau de dopage sanguin organisé par Eufemiano Fuentes, a été traité durant le Tour d'Italie cycliste 2006 par le médecin espagnol, rapporte dans son édition de mardi le quotidien Tagesspiegel.

Selon le Tagesspiegel, Franke a fait parvenir à la justice allemande un dossier compilant les informations qu'il a recueillies sur Ullrich et Fuentes, notamment au cours d'une rencontre fin septembre avec les policiers espagnols en charge de l'opération Puerto.

Dans ce dossier, Franke, professeur de biologie moléculaire qui avait révélé à la fin des années 90 l'étendue du dopage sanguin dans le sport de l'ex-RDA communiste, indique notamment qu'Ullrich a rendu visite à Fuentes aux alentours du 10 mai à Madrid.

L'agent d'Ullrich, interrogé par le Tagesspiegel, a balayé cette accusation et fait remarquer que "la période en question est celle du Tour d'Italie", le 10 mai étant la première journée de repos du Giro 2006.

Franke prétend par ailleurs que la police espagnole dispose de photographies montrant Ullrich et Fuentes ensemble, ainsi que de documents retrouvés chez le médecin espagnol où apparaît le prénom du vainqueur du Tour de France 1997.

Le dossier envoyé initialement au parquet de Hambourg (nord) et transmis au parquet de Bonn (ouest) qui instruit une plainte --en l'absence de délit de dopage en Allemagne-- pour escroquerie contre Ullrich, révèle également qu'Ullrich était en contact avec le docteur Fuentes depuis 2003.

"Lors des deux dernières années, Monsieur Ullrich a versé 120.000 euros par an à Fuentes", affirme Franke, cité par le Tagesspiegel.

Autre révélation de l'expert allemand, Ullrich a été "traité par Fuentes ou l'un de ses proches à Madrid, mais aussi à Francfort (ouest de l'Allemagne), Orléans (centre de la France) et dans une ville du nord de l'Italie, probablement Trévise".

Seul Allemand à avoir remporté le Tour de France, Ullrich a été licencié par T-Mobile en juillet: sans équipe depuis, il affirme ne s'être jamais dopé et a repris l'entraînement. (AFP)

Par Marie - Publié dans : Athlétisme
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Lundi 6 novembre 2006 1 06 /11 /Nov /2006 11:32

Delorez Florence Griffith Joyner (née le 21 décembre 1959 à Los Angeles, morte le 21 septembre 1998 à Mission Viejo), athlète américaine. Elle détient depuis 1988 les records du monde du 100 et 200 mètres. Elle est la belle-sœur de Jackie Joyner-Kersee et la femme d'Al Joyner.

 

Florence Griffith Joyner est née dans une famille pauvre du quartier de Watts à Los Angeles. Alors qu'elle participe à des épreuves de courses organisées par la Fondation Sugar Ray Leonard, elle est repérée par Bob Kersee qui réussit à la faire intégrer la section psychologie de UCLA.

 

Aux Jeux Olympiques d'été de 1984 à Los Angeles, Florence Griffith obtient la médaille d'argent du 200 mètres. Mais elle mais se fait surtout remarquer pour ses bodys fluos et ses ongles peints, longs de quinze centimètres.

 

Après les Jeux de Los Angeles, Florence Griffith s'éloigne des pistes d'athlétisme, devient employée de banque et se fiance avec Greg Foster, médaillé d'argent du 110 mètre haies aux JO de Los Angeles. Elle ne s'entraîne plus que pour garder la ligne. Mais, à l'approche des Jeux de Séoul, Bob Kersee parvient à lui faire reprendre l'entraînement de haut niveau et la soumet à un énorme travail foncier et de musculation. Le retour est gagnant puisque, lors des Championnats du monde d'athlétisme 1987, elle termine à nouveau seconde sur 200 mètres et remporte, vêtue d'une combinaison de patineuse qui fait sensation, le relais 4 x 100 m. Mais les places de seconde ne conviennent pas à Florence Griffith. Elle augmente encore sa charge d'entraînement et prend comme nouvel entraîneur Al Joyner qu'elle vient d'épouser.

 

Jusqu'alors connue comme coureuse du 200 mètres, Florence Griffith Joyner stupéfie le monde du sprint en pulvérisant le record du monde du 100 mètre le 16 juillet 1988 lors des quarts-de-finale des sélections américaines à Indianapolis. Avec un temps de 10"49, elle laisse sa rivale, reine des Jeux de Los Angeles, Evelyn Ashford, à plus de deux mètres et pulvérise le record du monde de celle-ci (10"76) ! Cette performance est controversée. En effet, on soupçonne un dysfonctionnement de l'anémomètre (selon le journal L'Équipe il y aurait eu 5 à 5,5 m/s de vent favorable) mais n'en est pas moins homologuée par l’IAAF.

 

C'est donc comme star et favorite que Florence Griffith Joyner se présente aux épreuves de sprint des Jeux de Séoul en 1988. En finale du 100 mètres, Flo Jo se présente une nouvelle fois dans une tenue excentrique, une jambe gainée dans un collant vert, l'autre nue. Jusqu'aux 40 mètres elle fait jeu égal avec ses principales concurrentes, mais subitement, un sourire éclaire son visage et Florence Griffith Joyner place une accélération foudroyante, laissant, sur la ligne d'arrivée, ses adversaires à plus de 2 mètres. Elle réalise un temps de 10"54.

 

Mais la nouvelle reine du sprint va éblouir plus encore sur 200 mètres avec deux records du monde en moins de deux heures le 29 septembre 1988. En demi-finale, à 15 heures, avec un chrono de 21"56, elle bat le record du monde de Marita Koch et Heike Drechsler (21"71). En finale à 16 h 40, Flo Jo bat son propre record avec un temps de 21"34 ! La moisson olympique de la « panthère noire » n'est pas encore terminée, puisqu'elle remporte la médaille d'or du relais 4 x 100 mètres et la médaille d'argent du relais 4 x 400 mètres.

 

En 1989, elle reçoit le prix Jesse Owens et prend subitement, en pleine gloire, sa retraite sportive pour se consacrer à la mode et faire fructifier sa notoriété. Elle est, par la suite, nommée conseillère de Bill Clinton pour l'éducation physique. Mais, rapidement, Florence Griffith Joyner est rattrapée par de sérieux problèmes de santé. En avril 1996, elle est victime d'une attaque cardiaque. Le 21 septembre 1998 au matin, elle est retrouvée morte dans sa maison de Mission Viejo. L'autopsie révélera qu'elle est morte asphyxiée par une crise d'épilepsie.

 

Dopée ?


Les performances irréelles sur 100 et 200 mètres, encore inaccessibles de nos jours, et sa mort prématurée ont nourri des doutes concernant le dopage de Florence Griffith Joyner. Mais celle-ci ne fut jamais contrôlée positive.

Lorsqu'elle se présente aux sélections américaines de 1988, la morphologie de Florence Griffith Joyner a été totalement métamorphosée au profit de sa masse musculaire. De plus, ses performances ont connu une progression tout aussi rapide que spectaculaire. En effet, sur une saison (1988) elle gagne une demi-seconde sur 100 mètres et 200 mètres. On soupçonna une prise de stéroïdes et d'anabolisants, surtout aux Jeux de Séoul Ben Johnson avait été disqualifié du 100 mètres pour dopage. Institués en 1989, les contrôles inopinés ont sans doute précipité la retraite de Florence Griffith Joyner, qui déclarait, lors des sélections américaines de 1988 : « Notre but était de prouver que les Américaines pouvaient être largement supérieures aux Allemandes de l'Est ».


Ma source est www.wikipedia.org



Par Marie - Publié dans : Athlétisme
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