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Blog ANTI DOPAGE

                              Bienvenue sur ANTI DOPAGE !

J'ai créé ce blog pour informer les gens sur les zones d'ombres dans le sport.


J'ai besoin de votre aide pour lutter contre la désinformation et le silence entourant le dopage, les abus et les maltraitances. Si vous avez envie de témoigner de votre expérience ou de l'expérience de quelqu'un que vous connaissez vous pouvez m'écrire sur mon blog ou alors par mail à cette adresse :

contreledopage@gmail.com  
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5  personne(s) sur ce blog

 

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Cyclisme

Vendredi 21 septembre 2007 5 21 /09 /Sep /2007 08:14
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Article du 20 septembre 2007


Le cycliste américain, leader la formation helvétique Phonak aux moments des faits, avait fait usage de testostérone synthétique lors de son succès sur les routes de France.

Cette décision, prononcée quatre mois après l'audition de Landis aux Etats-Unis, est susceptible d'appel devant le Tribunal arbitral du Sport (TAS). Selon les documents obtenus par l'agence Associated Press, la décision a été prononcée à deux voix contre une.


Floyd Landis, qui a nié à plusieurs reprises s'être dopé, devrait donc être déchu de sa victoire sur le Tour. Il est soumis à une suspension de deux ans, rétroactive au 30 janvier 2007.
Pat McQuaid: "justice a été faite"
La décision intervient plus d'un an après le retour phénoménal de Landis dans la 17e étape du Tour 2006, une performance que beaucoup d'observateurs avaient trouvée surnaturelle. Ce jour-là, s'envolant vers Morzine, Landis avait repris près de huit minutes et avait ensuite remporté la course de trois semaines.

"Tout ce que je peux dire, c'est que justice a été faite", a déclaré le président de l'UCI, Pat McQuaid, joint par téléphone. "Nous allons maintenant attendre de voir s'il fait appel devant le TAS. Ce n'est pas une grande surprise par rapport à l'évolution des choses."

Landis avait insisté pour que son audition soit publique, non seulement pour prouver son innocence, mais aussi pour discréditer l'USADA et le laboratoire français de Châtenay-Malabry (LNDD), où son urine a été analysée.
Pereiro sacré vainqueur par l'UCI
L'Espagnol Oscar Pereiro est le vainqueur du Tour de France 2006 après la décision des autorités américaines de sanctionner Floyd Landis pour dopage, a-t-on appris jeudi soir auprès de l'Union cycliste internationale (UCI).

"On peut déclarer dès maintenant Pereiro vainqueur sans attendre un éventuel appel de Landis devant le Tribunal arbitral du sport (TAS)", a déclaré à l'AFP le président de l'UCI, l'Irlandais Pat McQuaid. Pereiro a terminé le Tour 2006 à la 2e place, 57 secondes derrière Landis.
Laboratoire: rigueur pointée du doigt
Les arbitres, tout en suspendant Landis, ont critiqué certains aspects du travail du laboratoire français. "La commission trouve que les pratiques du labo dans la formation de ses employés semblent manquer de la rigueur attendue en de telles circonstances étant donnée les énormes conséquences sur les athlètes" d'une conclusion analytique contraire, ont écrit les arbitres, répétant à plusieurs reprises que les erreurs du labo n'étaient pas suffisantes pour annuler un résultat positif. Mais les arbitres ont lancé un avertissement.

"Si de telles pratiques se perpétuent, il se pourrait à l'avenir qu'une erreur comme celle-là puisse déboucher sur un renvoi." Selon Christopher Campbell, qui a voté contre la suspension, le dossier Landis aurait dû être renvoyé. "Les documents fournis par le LNDD sont tellement truffés d'erreurs qu'ils ne supportent pas un examen contradictoire", a-t-il écrit. "M. Landis devrait être déclaré innocent."

Ma source est http://www.tsr.ch/

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Publié dans : Cyclisme
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Lundi 30 juillet 2007 1 30 /07 /Juil /2007 22:11

Voici un témoignage édifiant !!

J'ai beaucoup de respect pour une personne comme lui. Car il reconnaît ces erreurs, mais il dénonce aussi !
Par Marie - Publié dans : Cyclisme
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Lundi 30 juillet 2007 1 30 /07 /Juil /2007 20:54


Je trouve cet article très intéressant. A lire absolument !

Article du 27 juillet 2007

Non, le Tour de France n’est pas mort. Mais c’est bien un trépas qui le menace. La course continue vaille que vaille, hagarde, sans maillot jaune, avec un futur leader sur lequel pèsent les plus lourds soupçons puisque son nom est apparu dans l’affaire du médecin dopeur Puerto et qu’il fut longtemps dirigé par le sulfureux Manolo Saiz. Le directeur de la Grande Boucle ose dire cependant crédibles le classement et les performances. Pourtant, est-on sûr d’en avoir fini avec les mauvaises surprises d’ici aux Champs-Élysées, puis dans les semaines qui viennent ?

Très mal en point, le Tour de France est encore vivant, dans l’imaginaire populaire qui sait ce que coûte l’effort, dans les rêves des mômes qui pédalent sur de petites routes, dans cette communion, douloureuse aujourd’hui, qui rassemble autour de l’épreuve reine du cyclisme. Pourtant, certains s’empressent d’expédier des faire-part de décès, comme s’il fallait clouer le couvercle sur le problème et enterrer ce qu’il révèle. Ce sont souvent les mêmes qui applaudissent au règne de l’argent sur l’économie mondiale et la vie sociale. Quand ses effets néfastes éclatent en plein soleil, devant les millions de spectateurs massés dans les cols et le long des routes, ces bons apôtres réclament la mise à mort… Les cadavres ne parlent plus.

D’autres encore s’acharnent à réduire les cas de tricherie à des faux pas individuels. Il faut au contraire prendre la mesure du mal. La pression de l’ensemble de la chaîne qui finance et encaisse les bénéfices du cyclisme pour obtenir à tout prix des résultats est à l’origine du dopage. Cela se mesure en monnaie sonnante et trébuchante. Cela s’élabore dans une idéologie de la performance qui méprise ses victimes et impose des trains d’enfer. Et cet ensemble se construit très jeunes, quand des encadrements sportifs cèdent à la gloriole au mépris de l’avenir et de la santé des jeunes qui se confient à eux. Le cyclisme est en première ligne aujourd’hui, mais qu’en est-il du football qui draine un tel flux d’argent, ou du rugby où trop de joueurs et d’entraîneurs traitent la créatine et ce qu’elle accompagne comme s’il s’agissait de Viandox. Le base-ball, l’athlétisme, le basket, le tennis, le golf même ont leurs affaires.

La lutte contre le dopage a dérangé et dérange encore bien des situations assises. En 1998, les sponsors appuyaient les coureurs qui dénonçaient par un sit-in les perquisitions diligentées par la justice. Aujourd’hui, ils sont encore trop nombreux à fermer les yeux, comme les Rabobank l’ont fait sur les manipulations de Rasmussen, ou à plaider l’innocence contre toute évidence, à l’instar de l’équipe de Vinokourov. Les péripéties de la Boucle 2007 peuvent désormais rendre très risqué d’associer une marque à de nouveaux scandales à l’égard desquels le public n’a plus d’indulgence. Et les sportifs aussi ne se laissent plus impressionner par la mafia des piqûres et ses représailles dans le peloton.

Un chiffre confirme que la lutte contre le dopage doit devenir une cause nationale : 1 % des collégiens se dopent déjà pour faire du sport, selon une étude conduite en Lorraine. En proportion de ceux qui font du sport, le chiffre est plus lourd. Et c’est ensuite,en cadets, en juniors, qu’il croît encore. Des santés, des avenirs sont en jeu. La prévention de ce mal implique un engagement plus ferme encore du gouvernement et des pouvoirs publics et pas seulement des tours de piste dans une étape de montagne…

Ma source est http://www.humanite.fr


Par Marie - Publié dans : Cyclisme
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Lundi 30 juillet 2007 1 30 /07 /Juil /2007 18:35

Article du 28 juillet 2007


Contrôlé positif à l’issue de la 13e étape du Tour de France, Alexandre Vinokourov était accusé d’avoir eu recours à une transfusion sanguine. La contre-expertise pratiquée sur l'échantillon B a confirmé samedi que le Kazakh a triché.


Tout sauf une surprise
Malgré les contestations répétées d’Alexandre Vinokourov, la contre-expertise de l’échantillon B s’est révélée positive. Le coureur qui clamait son innocence accusait même le laboratoire de Châtenay-Malabry, responsable de son contrôle positif, de ne pas maîtriser la technique de l'analyse cytométrique (utilisée pour les transfusions sanguines homologues).
Contrôlé initialement le samedi 21 juillet après sa victoire dans le contre-la-montre d'Albi, à l’occasion de la 13e étape, le leader d’Astana avait été de nouveau été déclaré positif lors d’un second contrôle pratiqué le lundi suivant. Une annonce qui avait poussé la formation Kazakh et son coureur vedette à quitter le Tour.

Le même système de défense que Landis
Malgré les évidences, Vinokourov préférait nier les faits. Dans un communiqué, il affirmait ainsi : «J'ai toujours couru en respectant les règles. J'ai été testé au moins 100 fois pendant ma carrière. Ces résultats n'ont aucun sens. Avec toute l'attention autour du dopage, il faudrait être fou pour faire ce qu'on m'accuse d'avoir fait, et je ne suis pas fou.» Une stratégie de défense qui rappelait fortement celle d’un certain Floyd Landis, positif à la testostérone sur le Tour 2006. Rien d’étonnant toutefois quant on sait que l’avocat de Vinokourov, Maurice Suh, n’est autre que celui de l’Américain…


Ma source est http://sports.lefigaro.fr

Par Marie - Publié dans : Cyclisme
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Dimanche 22 juillet 2007 7 22 /07 /Juil /2007 10:36

Le Tour de France à nouveau éclaboussé. Maillot jaune, le Danois Michael Rasmussen a été exclu de l’équipe nationale par sa fédération. Pourtant, il était au départ hier de la 12e étape. A n’y rien comprendre.


Sur le Tour de France, les affaires de dopage se succèdent à un rythme effréné. Une habitude, me direz-vous. Après le feuilleton Floyd Landis l’an dernier, pour ne citer que cet exemple, le spectre de 1998 refait surface sur la Grande Boucle. Cette année encore, plusieurs affaires sont en cours.

Convaincu de dopage, l’Allemand Matthias Kessler (Astana) a été écarté. Patrik Sinkewitz (T-Mobile) a quant à lui demandé une contre-expertise suite à un contrôle positif à la testostérone datant du 8 juin. L’Allemand a finalement abandonné. L’escalade a franchi un nouveau palier hier, avec l’annonce de l’exclusion par la Fédération danoise de cyclisme (DCU) de l’actuel maillot jaune, le Danois Michael Rasmussen.

Le coureur de l’équipe Rabobank n’est pas au-dessus de tout soupçon. Il a omis à plusieurs occasions d’indiquer le lieu de ses entraînements aux autorités antidopage. Conséquence, une suspension pour les championnats du monde en septembre à Stuttgart, ainsi que pour les Jeux olympiques de 2008 à Pékin. «Nous considérons ce cas avec une grande gravité et la direction de la DCU a décidé par conséquent que Rasmussen ne fait plus partie de l’équipe nationale. Il en a été informé le 26 juin», a déclaré Jesper Worre, le directeur de la DCU, sur la chaîne de télévision publique danoise DR1. L’exclusion de Rasmussen ne remet pas en cause sa participation au TDF. Les dirigeants de la Grande Boucle ont décidé de ne pas bouger pour l’instant. «Nous n’avons pas d’éléments suffisants pour prendre une sanction», a simplement indiqué Christian Prudhomme, le patron du Tour, dans une conférence de presse hier matin. Jean-René Bernaudeau, manager de Bouygues Telecom, ne partage pas cette décision: «Si un de mes coureurs était suspendu par sa fédération, il ne serait pas au départ du Tour.»

Rasmussen tente des explications

D’accord, Michael Rasmussen n’a pas encore été jugé coupable. Le coureur danois a d’ailleurs essayé de fournir des explications sur ses absences. Interrogé par le site électronique du quotidien danois «Politiken», il a affirmé qu’il avait «tenté de fournir des explications (sur le fait qu’il était injoignable durant les entraînements) à la DCU. Mais ils ne les ont pas acceptées.» Avant d’ajouter: «J’en prends acte. Mais ce n’est pas quelque chose qui doit, en aucune façon, gêner la suite de ma participation au Tour de France. C’est une affaire de peu d’importance. Beaucoup de coureurs reçoivent des avertissements pour ne pas avoir communiqué leur emploi du temps. Je suis juste l’un d’entre eux», a déclaré un Rasmussen détendu. Le comportement de l’actuel maillot jaune laisse pourtant planer le doute. Alors dopé ou pas dopé? Aucune information n’a filtré lors de la 12e étape entre Montpellier et Castres.

Mais alors pourquoi cette nouvelle affaire est-elle tombée en plein TDF? Les jalousies y sont-elles pour quelque chose? Daniel Gisiger, entraîneur national de cyclisme sur piste, le laisse clairement entendre dans sa réaction.

Seule certitude, la Grande Boucle vit des heures mouvementées, s’essouffle, peine à prendre un nouveau départ comme le souhaitait Christian Prudhomme, le patron du Tour. Des sponsors importants ont préféré quitter le navire avant qu’il ne soit trop tard. L’image d’un cyclisme enfin propre semble appartenir au passé.

Dans le monde du cyclisme suisse, l’annonce de l’exclusion du Danois Michael Rasmussen ne laisse évidemment pas insensible.


JÉRÉMIE MAYORAZ AVEC SI
Ma source est http://www.nouvelliste.ch/news/fait.htm

Par Marie - Publié dans : Cyclisme
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Dimanche 22 juillet 2007 7 22 /07 /Juil /2007 10:12

Article du 20 juillet 2007

Selon nos confrères du magazine américain Velo News, Michael Rasmussen serait impliqué dans un trafic de produits dopants remontant à 2002. «Un ancien coureur amateur de VTT a accusé jeudi Michael Rasmussen d'avoir essayé de le duper en lui faisant transporter illégalement des produits dopants vers l'Europe en 2002», peut-on lire sur le site internet du mensuel vendredi.

Cet ancien coureur, Whitney Richards, affirme que le Danois, actuel Maillot Jaune du Tour de France, avait à l'époque tenté de se servir de lui comme intermédaire en lui faisant transporter une boîte censée contenir ses chaussures de vélo, alors qu'elle renfermait en fait, toujours selon Richards, des produits sanguins. Le coureur aurait ressenti la nécessité de révéler l'affaire après avoir entendu Rasmussen rassurer ses fans, troublés par les suspicions qui prèsent sur lui, en disant qu'ils pouvaient avoir confiance en lui.

Interrogé à ce sujet à l'arrivée de la 12e étape à Castres vendredi, Michael Rasmussen a confirmé qu'il connaissait effectivement Whitney Richards, mais n'a rien ajouté.

Ma source est http://www.lequipe.fr


Par Marie - Publié dans : Cyclisme
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Mercredi 18 juillet 2007 3 18 /07 /Juil /2007 17:46

Article du 18 juillet 2007

Le contrôle positif à un fort niveau de testostérone du coureur allemand de la T-Mobile Patrik Sinkewitz, a conduit mercredi deux chaînes allemandes à suspendre leur couverture du Tour de France cycliste.

Le contrôle de Sinkewitz a eu lieu le 8 juin, un mois avant le départ de la Grande Boucle, et l'échantillon A s'est montré positif, a annoncé mercredi la Fédération allemande de cyclisme.

Stefan Wagner, le porte-parole de l'équipe T-Mobile, a annoncé que Sinkewitz a été provisoirement suspendu par la formation allemande.

ZDF et ARD, les deux chaînes de télévision publique allemande qui retransmettaient alternativement les étapes du Tour, ont annoncé la fin de leur couverture en attendant un complément d'information.

Christian Frommert, le porte-parole de la firme T-Mobile, n'a pas exclu que l'entreprise puisse retirer son financement à l'équipe cycliste.

"Nous nous réunirons après le Tour et analyseront calmement la situation", a-t-il dit.

Plutôt que retransmettre la 10e étape du Tour mercredi, longue de 229,5 km entre Tallard et Marseille, ARD a diffusé un programme sur l'"affaire Sinkewitz".

Sinkewitz, présent sur le Tour avant d'abandonner à Tignes pour avoir percuté un spectateur après l'arrivée de l'étape, a cinq jours pour demander l'analyse de l'échantillon B de ses urines. S'il était retourné lui aussi positif, il devrait être suspendu. Il serait aussi licencié par son équipe et devrait payer un an de son salaire comme amende.

"Ce n'est pas possible. Je ne connais rien à cette histoire", a déclaré Sinkewitz à l'agence de presse DPA, depuis une clinique de Hambourg. "Je vais être opéré, je ne peux pas m'en occuper pour l'instant".

Sinkewitz devrait être opéré de la mâchoire suite à l'accident de Tignes.

Sinkewitz a signé comme les 188 autres participants au Tour de France la charte de l'Union cycliste internationale dans laquelle il affirme n'avoir aucun lien avec le dopage et être prêt à verser un an de salaire s'il était découvert positif.

"Ma première réaction est qu'il faut attendre le résultat de l'échantillon B. C'est très dommage s'il y a confirmation. Si c'est le cas (un échantillon B) positif, il serait sanctionné et il devrait faire face à la charte", a dit Pat McQuaid, le président le l'UCI.

Selon des indiscrétions, le taux de testostérone découvert dans les urines de Sinkewitz dépasserait de six fois la limite.

Cette "affaire Sinkewitz" est un nouveau coup dur pour le cyclisme allemand qui avait cru apercevoir une éclaircie dans le Tour avec la victoire d'étape de Linus Gerdemann, de la T-Mobile, justement, au Grand-Bornand.

De nombreux anciens coureurs de la Telekom, devenue la T-Mobile, sont passés aux aveux récemment concernant le dopage, dont Bjarne Riis. Le Danois a avoué avoir pris de l'EPO lors de sa victoire dans le Tour en 1996.

Jan Ullrich, vainqueur du Tour 1997, a pris sa retraite en février après avoir vu son nom évoqué dans l'affaire "Operation Puerto", concernant du dopage sanguin en Espagne. Jeff d'Hont, ex-masseur à la Telekom dans les années 90, a déclaré avoir fait une piqûre d'EPO à Ullrich durant sa carrière.

Juste avant le départ du Tour à Londres, Joerg Jaksche est devenu le premier coureur à admettre avoir bénéficié de dopage sanguin de la part d'un médecin espagnol. Il a été suspendu en mai par sa formation Tinkoff Credit Systems.

Récemment, la formation Astana a limogé l'Allemand Matthias Kessler, ex-coureur de la T-Mobile, pour dopage à la testostérone.

Le programme antidopage interne à la formation T-Mobile, était pourtant considéré comme l'un des plus sérieux dans le monde du cyclisme.

Anne Gripper, directrice de l'antidopage à l'UCI, avait déclaré en juin à l'Associated Press, que le "très robuste" programme antidopage mis en oeuvre par la T-Mobile et par la formation CSC "rendait pratiquement impossible aux coureurs de ces équipes d'envisager quelque forme de dopage que ce soit".

Frommert a indiqué que ce dernier cas, s'il est confirmé, est "un coup d'arrêt" à la politique antidopage de la formation. "Il nous faudra regarder où nous avons péché et faire notre autocritique".

Lors de sa victoire au Grand-Bornand, Linus Gerdemann, jeune coureur de 24 ans, avait déclaré: "Le cyclisme est sur la bonne voie. Nous devons militer pour un sport propre et montrer que nous pouvons gagner en étant propre. Les choses sont en train de changer, même si nous ne sommes pas encore parvenus là où l'on voudrait véritablement arriver". AP


Ma source est http://www.latribune.fr/info


 


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Samedi 14 juillet 2007 6 14 /07 /Juil /2007 20:34

Article du
Le cycliste italien Michele Scarponi a été suspendu 18 mois, vendredi, pour son implication dans le scandale du dopage en Espagne connu sous le nom d'Operation Puerto.

La commission de discipline de la Fédération italienne de cyclisme a tenu compte des recommandations du Comité national olympique italien.

Scarponi, qui a obtenu 10 victoires dans sa carrière, a été accusé d'"usage ou tentative d'usage de produits interdits".

Le coureur de 27 ans de la formation Acqua & Sapone a admis son implication dans le scandale mais nié tout dopage. La Fédération avait banni pour deux ans, le mois dernier, Ivan Basso pour les mêmes accusations.

Ma source est http://www.matin.qc.ca

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Samedi 14 juillet 2007 6 14 /07 /Juil /2007 20:23

L'équipe Astana a limogé vendredi Matthias Kessler après avoir reçu les résultats de l'analyse de l'échantillon B de ses urines confirmant un niveau élevé de testostérone, a annoncé la formation du coureur allemand.

Le coureur de 28 ans avait été suspendu provisoirement avant le début du Tour de France en raison de ce dépistage positif survenu lors d'un contrôle inopiné à Charleroi le 24 avril.

La Fédération suisse de cyclisme a eu les résultats de l'échantillon B vendredi et les a communiqués à Astana.

"Son échantillon B a montré un niveau élevé de testostérone", a déclaré à l'AP Lorenz Schlaefli, le directeur du cyclisme suisse.

Kessler avait fini quatrième de la Flèche Wallonne le 26 avril. Il a aussi fini sixième de la troisième étape du Tour de Suisse le 18 juin. AP


Par Marie - Publié dans : Cyclisme
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Lundi 2 juillet 2007 1 02 /07 /Juil /2007 22:24

Article du 1 juillet 2007

Loïc Herbreteau, vainqueur samedi du Championnat de France cycliste amateur, a été contrôlé positif à une substance interdite voici plusieurs mois, mais le retard dans la procédure de contre-expertise lui permet toujours de courir.

"Herbreteau a été contrôlé positif il y a plusieurs mois à un stimulant léger, mais néanmoins sur la liste des produits interdits", a indiqué dimanche à l'AFP le responsable juridique de la Fédération française de cyclisme (FFC) Christophe Lavergne.

"Ensuite, il a fait traîner la procédure, en n'allant pas récupérer le courrier recommandé de la FFC, puis dans le choix des experts, de sorte que nous n'avons pas pu fixer avec lui une date pour la contre-expertise", précise M. Lavergne, qui n'a pas précisé quand, ni sur quelle épreuve le contrôle avait eu lieu.

Le délai d'instruction ayant excédé quatre mois, le dossier est passé entre les mains de l'Agence française de lutte contre le dopage (AFLD), conformément à la loi.

Il appartient donc dorénavant à l'AFLD d'entendre le coureur, licencié au club du CR4C Roanne, et de prononcer d'éventuelles sanctions. (AFP)


Ma source est http://www.tsr.ch

Par Marie - Publié dans : Cyclisme
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