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Blog ANTI DOPAGE

                              Bienvenue sur ANTI DOPAGE !

J'ai créé ce blog pour informer les gens sur les zones d'ombres dans le sport.


J'ai besoin de votre aide pour lutter contre la désinformation et le silence entourant le dopage, les abus et les maltraitances. Si vous avez envie de témoigner de votre expérience ou de l'expérience de quelqu'un que vous connaissez vous pouvez m'écrire sur mon blog ou alors par mail à cette adresse :

contreledopage@gmail.com  
J'ai créé un groupe contre le dopage sur Facebook
Pour participer au groupe il faut avoir son profil sur FaceBook.

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9  personne(s) sur ce blog

 

Vous pouvez faire un don pour le blog "Contre le Dopage"
 

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Revue de presse -  Journal le Monde

 

Vos propos, M. Yannick Noah dans les colonnes du journal Le Monde ce samedi 19 novembre 2011 (1) ont déclenchés un véritable tsunami médiatique. De nombreux représentants du monde sportif, médical, comme du monde politique d’ailleurs, qu’ils s’indignent ou qu’ils vous soutiennent, apportent leur commentaire. Les passions se déchaînent jusque dans les chaumières.

 

Alors pourquoi tant d’effervescence ?

 

Vos déclarations dérangent tout d’abord car elles s’attaquent, sans ménagement et de façon très directe à nos idéaux. Ces sportifs ‘hors-norme’, comme les décrit M. le Ministre français des Sports (2) nous font rêver. Ces héros remplissent de spectateurs les arènes des temps modernes. Ils nous tiennent en halène devant des compétitions sensationnelles, relayées par les télévisions, radios et autres médias du monde entier, grâce à des performances spectaculaires, justement. Ils créent en nous d’indescriptibles émotions.

Oser dire que ces performances « hors du commun », « extra-ordinaires », puissent être le fruit d’autre chose que de l’entraînement, de l’abnégation et de la passion n’est pas chose tolérable. Vous brisez nos rêves, nous, foules des spectateurs passionnés. Vous nous faites prendre conscience, à nous, amateurs d’exploits sportifs, que derrière notre émerveillement enfantin se dissimule parfois une certaine forme de naïveté.

 

Vos propos s’attaquent en outre à un tabou bien connu du monde sportif. Quelle audace ! Certains journalistes diront même que vous « brisez l’omerta », terme désignant la loi du silence propre aux milieux mafieux (3). Mais voyons monsieur Noah ! Il est tout bonnement incorrect, sportivement comme politiquement, de parler de la sorte, aussi librement, d’une chose aussi grave, tandis que beaucoup s’évertuent d’ailleurs à ce que rien de se sache ! On peut critiquer tant vos manières que la forme, qui consistent à incriminer spécifiquement une nation ou certaines disciplines sportives tandis que les instances internationales le savent bien : les sportifs espagnols que vous visez très directement dans vos accusations sont loin d’être les seuls susceptibles d’être concernés, s’ils le sont. De la même manière, le tennis, le football, le basket et le cyclisme que vous mettez au pilori sont loin d’être les seules disciplines qu’il convient de montrer du doigt. Il semble également maladroit de laisser croire, ce qui est en outre totalement inexacte, que vos seuls voisins espagnols ont l’apanage de ces pratiques répandues à travers la planète toute entière.

 

On peut également vous reprocher vos conclusions et votre franc-parler. Ce dernier, par généralisation abusive, risque d’aboutir au raccourci un peu facile qui consiste à dire que (tous) les sportifs (surtout ceux d’origine ibérique selon vos dires) s’adonnent à des pratiques illégales visant à améliorer leur performance. Il n’est alors pas étonnant que vous déclenchiez l’indignation profonde (j’aime à croire qu’il en existe encore) de tous ceux pour qui, Etique, Equité et Loyauté représentent encore les valeurs essentielles du Sport et qui refusent de recourir aux pratiques dopantes malgré les pressions qu’ils peuvent subir. Ne faut-il pas rester optimiste en croyant à l'efficacité d'une part des programmes de prévention et d'éducation, et d'autre part dans le fait qu'un nombre croissant de sportifs aient la crainte que leurs pratiques dopantes ne soient mises en évidence, même plusieurs années après les faits, venant ternir de façon irréversible la gloire de ceux qui se feront prendre.

 

Certains sportifs trichent ; quelques uns se font prendre. Ils sont alors jetés aux lions par les mêmes qui, quelques temps auparavant, avaient fait de leurs performances des actes héroïques. David Howman, directeur général de l'Agence mondiale antidopage (AMA) et homme de grande sagesse, sait combien qu’il faut rester humble en matière de lutte contre le dopage (4). Il reste tout particulièrement inquiet et invite à une permanente évolution du système de lutte contre le dopage.

258 267 analyses ont été réalisées l’an passé. David Howman reste tout à fait conscient que, parmi celles qui se sont révélées négatives, un nombre probablement important concernait des sportifs ayant eu effectivement recours à l’usage de produits ou de techniques interdites. En d’autres termes, il convient de garder à l’esprit que nombres de cas ne sont pas détectés, dans l’état actuelle des connaissances scientifiques et des méthodes de détections, et que beaucoup de sportifs dopés passent encore au travers des mailles d’un filet encore trop large.

 

Il convient donc de rester particulièrement prudent avant de s’avancer avec trop de certitudes sur l’intégrité des performances sportives.

Ainsi, lorsque l’Union Cycliste Internationale (UCI) annonce le 29 août 2011 sur son site (5) que les ‘derniers contrôles’ antidopage du tour de France 2011 sont tous revenus négatifs, suggérant les importantes avancées de la lutte antidopage dans le cyclisme professionnel, il convient de lire entre les lignes : ‘les méthodes de détection du dopage actuellement disponibles n’ont pas permis de mettre en évidence de cas positif’. De façon similaire, votre ministre des sports, pour lequel j’ai du respect, nous explique la domination de certaines nations, sur certains sports en raison de leur politique sportive spécifiquement axée sur un nombre limité de disciplines (2) dans lesquels elles obtiennent de ‘grands résultats’ grâce à des champions « hors normes ». Le ministre s’appuie sur l’exemple (malheureux) de la Jamaïque pour l’athlétisme. Sa déclaration, à peine faite, est déjà bousculée par l’actualité avec l’annonce le 22 novembre 2011 de la radiation à vie du sprinter Jamaïcain Steve Mullings, suspendu par l’agence antidopage jamaïcaine (JADCo), pour récidive.

(6). Une histoire qui vient s’ajouter aux autres cas suspects de l’année 2010- (Steve Mullings, Yohan Blake, Sherri-Ann Brooks, Marvin Anderson, Allodin Fothergill, Bobby-Gaye Wilkins, Chris Williams et Julian Dunkley). Ceux-ci jetaient déjà un sérieux discrédit sur les performances passées et présentes des sprinters Jamaïcains (JO de Pékin, 2008 ; Championnats du monde de Berlin, 2009). Certains suggéreront sans trop se cacher que l’athlétisme jamaïcain pourrait bien être le théâtre d’une nouvelle affaire, comme celle tristement célèbre qui a dynamité la crédibilité de toute une génération de sprinters américains.

 

Alors oui ! M. Noah, vos impertinentes déclarations interpellent et dérangent !

Sportif vous étiez. Star du Show Business, vous êtes devenu. Et s’il y a quelque chose d’incontestable : votre tribune dans les colonnes du très sérieux journal Le Monde, en plus de relancer le débat nécessaire sur les pratiques dopantes, aura fait mouche sur le plan médiatique. L’article fait beaucoup parler et couler beaucoup d’encre, à rendre presque jaloux toute la classe politique française, en cette période de campagne présidentielle.

 

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Publié dans : Polémique sur le dopage

http://photo.europe1.fr/sport/un-kit-antidopage-lors-des-mondiaux-de-daegu-930x620/14469005-1-fre-FR/Un-kit-antidopage-lors-des-Mondiaux-de-Daegu-930x620_scalewidth_630.jpg

 

DOPAGE - Le docteur De Mondenard apporte son éclairage sur le témoignage des joueurs algériens.


L'an dernier, Jean-Pierre de Mondenard évoquait la "loi du silence" qui prévalait dans le football autour du dopage. Alors que plusieurs internationaux algériens, parents d'enfants handicapés, font part de leurs doutes sur les produits qu'ils ont absorbés dans les années 1980, le célèbre médecin du sport revient sur cette affaire pour Europe1.fr.

 

Europe1.fr : êtes-vous surpris par les déclarations des internationaux algériens ?
Jean-Pierre de Mondenard : "ça ne me surprend pas du tout. Dans le Dictionnaire du dopage (2004), j'ai consacré tout un chapitre aux effets tératogènes des dopants sur la descendance. J'y montre qu'un certain nombre de substances peuvent provoquer des malformations par leur action sur l'embryon. Car on parle toujours des effets collatéraux du dopage sur le dopé, et on ne parle jamais des effets collatéraux du dopage sur la descendance. Or, on a prouvé récemment, par exemple, que des mères qui buvaient quotidiennement des boissons contenant de l'aspartame, comme des sodas, mettaient à terme de façon prématurée. Cela suffit à montrer que ce que vous prenez a une influence sur le fœtus. En ce qui concerne les footballeurs algériens, il y a forcément une raison à tous ces cas d'enfants handicapés. Ce n'est pas normal de retrouver autant de cas sur une population aussi ciblée. Il faut chercher l'explication car il y en a une, forcément."

 

E1.fr : y-a-t-il des précédents dans l'histoire ?
J-P de M. : "oui, notamment en Allemagne de l'Est. On a appris qu'il y avait eu pas moins de 10.000 athlètes qui avaient suivi des protocoles de dopage. Un certain nombre d'entre eux sont allés ensuite devant la justice allemande parce que leurs enfants avaient des effets tératogènes, des malformations du corps. Sont nés des enfants phocomèles, c’est-à-dire sans bras ni avant-bras, qui avaient la main fixée à l'épaule, ou avec des pieds-bots également. La nageuse est-allemande Christiane Knacke, qui fut la première nageuse sous la minute sur 100 m papillon, avait témoigné après avoir fui l'Allemagne de l'Est. Elle avait expliqué que sa fille avait été victime d'une hyperthermie inexplicable qui a duré plusieurs mois. Les médecins lui ont assuré que la maladie de sa fille était due aux produits qu'elle avait pris quand elle était athlète de haut niveau."

 

E1.fr : est-ce que le protocole est-allemand a pu s'exporter ?
J-P de M. : "dans les années 1980, les pays du Maghreb étaient en relation avec des pays de l'ex-bloc soviétique. Entre 1974 et 1985, j'ai été médecin du tour du Maroc cycliste. Et, sur cette épreuve, il y avait des médecins russes qui venaient apporter leur savoir. Ce qui étonnant dans l'affaire révélée aujourd'hui, c'est que ça concerne une période bien précise, qui, il est vrai, était assez anarchique au niveau des produits. Les hormones, notamment, ont de graves effets tératogènes, mais pas seulement. Alcool, amphétamine, caféine, cannabis, cocaïne, métamphétamine, nicotine ou pot belge peuvent avoir des conséquences sur la forme et la santé du bébé."

 

Source et date de l'article Europe1.fr  17.11.2011

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Publié dans : Football

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Rafael Nadal a jugé stupides et enfantins les dires de Yannick Noah sur le dopage et le sport espagnol. Les Français Jo-Wilfried Tsonga et Michael Llodra se sont excusés auprès de lui pour les propos de l'ex-champion.

 

 

Rafael Nadal a jugé stupides et enfantins les propos de Yannick Noah sur le dopage et le sport espagnol, dimanche après sa victoire sur l’Américain Mardy Fish au Masters de Londres.

"Ce qu’il a dit est complètement stupide. C’est stupide car on sait le nombre de contrôles antidopage que nous subissons dans le sport aujourd’hui. Selon moi, ce sont des propos dignes d’un petit enfant. Cela ne me fait donc pas mal", a dit le N.2 mondial du tennis.

 

"L’Espagne est au sommet du sport parce qu’elle a une génération fantastique. Ce qui compte c’est l’effort, le travail et l’envie de progresser. Nous ne bénificions pas des mêmes installations que la France et pourtant depuis vingt ans nous sommes meilleurs qu’eux", a-t-il ajouté.

Nadal a expliqué que Jo-Wilfried Tsonga et Michael Llodra, les deux joueurs français qui disputent le Masters, le premier en simple et l’autre en double, s’étaient excusés auprès de lui pour les propos de Noah.

"J’apprécie leur geste, mais ils n’avaient pas à s’excuser car ce n’est pas leur faute. C’est la faute de cette personne (Yannick Noah) qui n’est peut-être pas suffisamment informée. Mais dans ce cas-là il ne faut pas écrire un article dans un journal", a-t-il dit.

Dans une chronique dans le Monde samedi, Yannick Noah avait lié les exploits sportifs espagnols à une "potion magique" digne d’Astérix et Obélix et appelé à autoriser le dopage dans le sport.

 

Source et date de l'artcile  TDG.ch  21.11.2011

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Publié dans : Polémique sur le dopage

Polémique  "Comment une nation peut-elle du jour au lendemain dominer le sport à ce point ?" Yannick Noah s'interroge dans Le Monde sur les performances des sportifs espagnols. http://www.tdg.ch/files/imagecache/468x312/story/Yannick_Noah.JPG

 

Yannick Noah vient de signer une tribune dans le journal "Le Monde" de samedi qui risque de faire de bruit dans le monde du sport. En effet, le chanteur et ex-tennisman français s'interroge sur les performances des sportifs espagnols ces dernières années. S'il ne les accuse pas directement de dopage, il évoque explicitement le terme.

"Aujourd’hui, le sport c’est un peu comme Astérix aux Jeux olympiques: si tu n’as pas la potion magique, c’est difficile de gagner. Et là, on a l’impression que, comme Obélix, ils sont tombés dans la marmite. Les veinards", écrit-il.

L'ancien champion évoque les contrôles positifs récents du cycliste Alberto Contador ou l'affaire Fuentes, qui avait éclaboussé le football. "En Espagne, l'affaire Fuentes, le plus gros scandale de dopage de l'histoire, a fait pschitt, comme dirait l'autre. (…) Peut-être parce que là-bas, le sport occupe une place tellement importante que ses héros y sont plus protégés qu'ailleurs. Mais pourquoi déroule-t-on le tapis rouge à Contador pour qu'il revienne sur le Tour de France après s'être fait contrôler positif (à cause d'une mauvaise bidoche, il est vrai…) ?"

 

Accepter le dopage


Yannick Noah lance encore un appel provocateur: "Arrêtons l’hypocrisie. La meilleure attitude à adopter est d’accepter le dopage. Et tout le monde aura la potion magique"...

L'ancienne ministre des Sports du gouvernement Jospin, Marie-George Buffet s'est 'offusquée de ces propos dans un communiqué relayé par le Nouvel Obs. "On peut comprendre son découragement devant la persistance de pratiques plombant la compétition sportive et l'égalité de ses pratiquant-e-s. Mais par contre, on ne saurait comprendre que la conclusion d'une telle préoccupation se solde par une fuite en avant vers un sport où les sportifs et sportives de haut niveau ne seraient que les jouets - genre bioman - d'un mercantilisme. (...) Le dopage n'est ni une fatalité ni une nécessité."

 

Source et date de l'article  TDG.ch  19.11.2011

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Publié dans : Polémique sur le dopage

http://www.gizmodo.fr/wp-content/uploads/2011/11/des-souris-et-des-hommes-300x168.jpg

 

Les super héros existent désormais dans le monde des souris. Des scientifiques suisses et américains viennent en effet de créer des souris Hulk. Entendez, elles sont plus fortes et plus rapides que leurs congénères. 

Des chercheurs de l’EPFL (Ecole Polytechnique Fédérale de Lausanne) en Suisse et du Salk Institute de La Jolla à proximité de San Diego en Californie ont procédé à des manipulations génétiques. Ils ont identifié et agi sur le récepteur nommé NCoR1. Ils ont pu ainsi jouer sur la transcription de l’information contenue dans des gènes spécifiques à la création de cellules musculaires. Le résultat ne s’est pas fait attendre puisque les souris qui ont fait l’objet de ces manipulations ont vu leur masse musculaire augmenter et la qualité des fibres musculaires améliorées.

NCoR1 joue le rôle naturel d’inhibiteur dans la constitution des tissus musculaires.

Désactivez le et vous obtenez des souris aux capacités spectaculaires capables de courir plus vite et plus longtemps que les autres souris.

Ce type de recherche va rapidement poser des problèmes éthiques et des abus sont à craindre si un jour de telles manipulations sont transposées à l’être humain. Le dopage génétique ne sera alors plus très loin. On se souviendra alors moins de Des Souris et des Hommes mais du chapitre Des Souris aux Hommes.

 

Source et date de l'article  13.11.2011  gizmodo.fr

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Publié dans : Etudes sur le dopage

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QUÉBEC - Prévention accrue, tests plus nombreux, amendes salées et implication possible de la police: tous les moyens seront bons pour décourager au maximum les cyclistes québécois de recourir au dopage.

 

Après avoir constaté avec dégoût que deux de ses coureurs, Arnaud Papillon et Miguel Agreda Rojas, avaient admis avoir consommé des produits dopants, Louis Garneau et plusieurs de ses acolytes ont mis les choses au clair, lundi, lors d’une conférence de presse très courue.

 

«On vient livrer un message d’espoir, a confié l’homme d’affaires et ancien athlète olympique. On ne souhaite pas être entachés et passer pour une bande de dopés. On a tous pris ça très au sérieux.

«Personnellement, je vais m’assurer qu’il y ait des tests dans mon équipe, payés de ma poche. Dans le contrat de tous mes athlètes, il y aura aussi une clause disant qu’en cas de dopage, ils devront remettre 10 000$ à l’équipe. Ils y penseront deux fois», a prévenu Garneau.

 

Vaste soutien


Chose certaine, malgré les deux individus épinglés, l’équipe Garneau-Club Chaussures-Norton Rose n’a rien perdu du soutien de l’univers cycliste.

Flanqué de Louis Barbeau, directeur général de la Fédération québécoise des sports cyclistes (FQSC), des anciens olympiens Yvan Waddell et Marc Blouin, ainsi que des athlètes tels David Veilleux et Joakim Albert, Garneau a réitéré que les malheureux événements devaient servir de leçon.

«C’est le début d’une grande campagne de sensibilisation, a-t-il lancé. Nous sommes la meilleure équipe amateur au Canada. Des jeunes peuvent vouloir être à la hauteur et prendre des raccourcis, mais on dira toujours non à la tricherie.»

 

Avec du recul, Garneau a convenu avoir été «un peu naïf». «Je pensais vraiment que depuis l’affaire (Geneviève) Jeanson, c’était terminé. Sur internet, c’est trop facile de se procurer des drogues.»

 

Aide policière?


De son côté, Barbeau a rappelé que des efforts supplémentaires seront investis autant dans les tests que la prévention.

«Du 1er juillet au 30 juin, près de 300 tests ont été réalisés. De tous les tests sanguins menés par le Centre canadien d’éthique dans le sport, 20% ont été réalisés dans le cyclisme. C’est énorme, mais il n’y a peut-être pas assez de prévention.

«La campagne "Roulez gagnants au naturel" va reprendre de plus belle et il y aura d’autres moyens plus importants. On va débloquer des budgets pour effectuer aussi nos tests. Nous n’avons pas la prétention de pouvoir enrayer complètement le dopage. Il y aura toujours des tricheurs, mais la vaste majorité de nos cyclistes roulent proprement.»

Vendredi soir, Garneau avait évoqué la possibilité de travailler en collaboration avec la police. Barbeau a fait écho à ses propos.

«On a débusqué des individus, mais plus important encore, il faut identifier la provenance des drogues.

«Il faut alerter les policiers par rapport à ça. En France et en Italie, il y a même des charges criminelles. Ici, ce n’est pas le cas. Est-ce que ça pourrait le devenir? On n’en est pas là, mais on veut travailler de concert avec eux.»

 

Source et date de l'article  Canoe.ca  24.10.2011

 

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Publié dans : Cyclisme

http://media.football-mag.fr//images/media/images/comme-certains-u17-lors-du-mondial-ochoa-aurait-ete-victime-d-une-contamination-alimentaire-au-clenbuterol.-reuters/228067-1-fre-FR/Comme-certains-U17-lors-du-Mondial-Ochoa-aurait-ete-victime-d-une-contamination-alimentaire-au-clenbuterol.-Reuters_cover.jpg

 

Le dopage n’épargne personne… Lorsque la nouvelle est tombée mi-octobre, celle-ci a fait l’effet d’une bombe. Environ un joueur sur deux ayant participé à la dernière Coupe du monde des U17 au Mexique étaient dopés au clenbuterol. Heureusement, la Fifa, qui s’était promptement emparée de l’affaire, a levé le voile sur le scandale pour finalement se rendre compte qu’il ne s’agissait que d’une contamination collective à la viande.

Ces dernières années, de nombreuses affaires de dopage ont secoué le monde du football mondial. Entre les Diego Maradona, Adrian Mutu ou autre Francescho Flachi, drogués à la cocaïne, Josep Guardiola, condamné en 2001 puis relaxé en 2007, Fabien Barthez ou Bernard Lama, trop portés sur le hashich pour des sportifs de haut niveau, … les faits divers ne manquent pas.

 

Mais lorsque mi-octobre, la nouvelle venue du Mexique est tombée, il n’était plus du tout question de cas isolés. En effet, parmi l’ensemble des participants à la dernière Coupe du monde des U17, 109 d’entre eux ont été contrôlés positifs au clenbuterol. Autrement dit, la moitié des joueurs qui s’étaient rendus au Mexique pour défendre les couleurs de leurs pays respectifs étaient dopés. Rien que ça… Immédiatement, la Fifa (Fédération internationale de football association) s’est saisie du dossier et la lumière a rapidement été faite. Au final, tous les footballeurs "contaminés" se sont tout simplement nourris d’une viande locale contenant des traces de cette substance dopante.

 

Mais au fait, le clenbuterol, qu’est-ce que c’est ? L’utilisation originelle de ce produit est purement vétérinaire. Les chevaux de course étaient amenés à prendre un tel traitement pour soigner des infections pulmonaires par exemple. Car les effets de ce médicament sont reconnus. Pour commencer, il favorise notamment la perte des masses graisseuses chez celui qui en ingère, sans pour autant perdre de poids. D’autre part, il permet notamment de respirer mieux qu’à l’accoutumée en agissant directement sur les bronches, et fait croître la production de sang. Pour un sportif de haut niveau "soigné" au clenbutérol, cela permet donc, en somme, d’améliorer sa masse musculaire en évitant de prendre du gras, de mieux ventiler en plein effort donc de mieux aérer ses muscles.

 

Monnaie courante chez certains éleveurs


On comprend mieux en ce cas que ce produit soit considéré comme dopant… Mais gare à l’overdose. Si le dosage n’est pas approprié pour le corps humain, c’est le drame assuré ou presque. Le clenbuterol agissant sur les muscles et favorisant notamment leur contraction, donc leur efficacité dans l’effort, il peut en faire de même sur le cœur. Dans ce cas de figure, c’est l’arrêt cardiaque assuré…

 

Mais la "médecine" du sport a suffisamment de connaissances en la matière pour avoir permis à bon nombre de sportifs d’utiliser ce produit sans en subir de néfastes effets secondaires. En cyclisme notamment, un Chinois, Li Fuyu, a été pris par la patrouille, alors que des doutes persistes sur le vainqueur du Tour de France 2010, l’Espagnol Alberto Contador, sur qui des traces de clenbuterol avaient été trouvées quatre jours de rang dans les urines…

 

Et en juin dernier, le football s’y est mis à son tour puisque cinq internationaux mexicains, Guillermo Ochoa, Francesco Rodriguez, Edgar Duenas, Antonio Naelson et Christian Bermudez ont été contrôlés positifs au cours de la Gold Cup. Dans la foulée, ceux-ci avaient été suspendus par leur fédération, puis disculpés quelques jours plus tard à la suite de contre-analyses opérées aux Etats-Unis qui avaient mis en avant une contagion alimentaire. Comme chez les U17 donc. Car au Mexique, comme dans bon nombres d’autres pays, la substance est communément utilisée chez les éleveurs de bétail destiné à l’abbatoir.En effet, cela permet notamment de fournir une viande de meilleure qualité puisque moins grasse, le clenbuterol se montrant à la hauteur de sa réputation. Dernièrement, la Chine a toutefois interdit à ses éleveurs de porcs d’en donner à leurs bêtes. Une prochaine compétition internationale au pays du Soleil Levant ne devrait donc pas permettre au moindre soupçon de contagion alimentaire d’exister, si d’aventure du clenbuterol était trouvé dans l’organisme d’un ou plusieurs footballeurs.

 

Source et date de l'article  Football-mag.fr  24.10.2011

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Publié dans : Football

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Le président du Comité d'organisation des jeux Olympiques de 2012 (LOCOG), Sebastian Coe, a déclaré qu'il restait favorable à la suspension à vie des athlètes convaincus de dopage, en dépit d'une récente décision du Tribunal arbitral du sport allant dans le sens contraire.
 
"Ma position est bien connue et je n'ai pas changé d'avis à ce sujet, je suis pour une suspension à vie", a déclaré Lord Coe, vendredi lors d'une conférence de presse à Londres.
 
Le Tribunal arbitral du sport (TAS) a permis, dans un jugement rendu public jeudi, aux athlètes sanctionnés lourdement (plus de 6 mois) pour dopage de participer aux JO après leur suspension, désavouant ainsi la politique de "tolérance zéro" prônée par le CIO.
 
Sebastian Coe a assuré que cette décision ne mettait pas en péril la réputation des Jeux. "Notre politique vis-à-vis du dopage reste la tolérance zéro. Nous fournirons ce dont le CIO a besoin pour effectuer les tests pendant la compétition comme en dehors", a-t-il déclaré.
 
Le président de la Commission de coordination du CIO, Denis Oswald, qui était en visite à Londres pour évaluer l'avancée des travaux de préparation des Jeux de 2012, s'est dit "déçu" par la décision du TAS.
 
"Nous sommes déçus que le tribunal d'arbitrage ne nous ait pas suivi. Nous devons accepter cette décision, mais le sujet n'est pas épuisé. Nous travaillons pour trouver le moyen de faire respecter la règle à long terme", a-t-il dit.

 

Source et date de l'article  07.10.2011  RTL.be

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Publié dans : JO Londres 2012

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JO LONDRES 2012

 

Le Tribunal arbitral du sport (TAS) a permis, dans un jugement rendu public jeudi, aux athlètes sanctionnés lourdement (plus de 6 mois) pour dopage de participer aux JO suivant la fin de leur suspension, désavouant ainsi la politique de «tolérance zéro» prônée par le CIO.

 

«La décision de la Commission exécutive du CIO du 27 juin 2008 (...) est non valable et inapplicable», stipule ainsi le jugement du TAS, rendu plusieurs mois après la saisie conjointe de l'institution par le CIO et le comité olympique américain (USOC), en quête d'une demande d'arbitrage.

 

Les Etats-Unis aux premières loges


Les Etats-Unis en effet étaient l'un des pays ayant le plus à perdre avec l'entrée en vigueur, pour la première fois lors de Jeux d'été après la première de Vancouver (jeux Olympiques d'hiver 2010), de la règle 45 du CIO également appelée règle Osaka et stipulant que «tout athlète suspendu pour une période de plus de six mois en raison d'une violation des règles antidopage (était) interdit de participer aux JO suivant l'expiration de la suspension».

 

Figure emblématique de ces sportifs victimes potentielles de la double peine, LaShawn Merritt, champion olympique du 400 m, était la principale motivation de la bataille juridique engagée par l'USOC contre le CIO.

Le panel du TAS, composé de trois juges, un Canadien, un Américain et un Suisse, a estimé que la règle Osaka constituait plus une sanction disciplinaire qu'une règle d'éligibilité (domaine dans lequel le CIO est souverain en matière de JO). Une sanction disciplinaire qui plus est non conforme au code mondial antidopage signé par le CIO. Et par conséquent une violation des propres statuts de l'institution olympique.

 

Le CIO n'a pas dit son dernier mot


Cette dernière a réagi avec «déception» à la décision du TAS qui ouvre la porte des Jeux de Londres à tous les athlètes suspendus au moins six mois depuis ceux de Pékin.

 

«Le CIO respecte pleinement le TAS et se pliera à son jugement», indique un communiqué rappelant que l'instance prône toujours une «tolérance zéro en matière de dopage, a montré et continue à montrer sa détermination pour attraper les tricheurs.»

 

Le CIO, qui ne fera pas appel, se dit par ailleurs «surpris» par le jugement, expliquant avoir, avant d'adopter la règle Osaka, demandé un avis au TAS, avis qui avait été favorable.

Les trois juges du TAS soulignent par ailleurs que le CIO, afin d'exclure des JO les athlètes lourdement sanctionnés pour dopage, avait la possibilité de demander une modification du Code mondial antidopage afin, notamment, que la période d'inéligibilité olympique soit incluse dans une seule et même sanction.

Le CIO a bien noté le conseil, disant que lorsque «le moment de la révision du Code mondial sera(it) venu, (il) s'assurera(it) que de plus dures sanctions, y compris une règle de ce genre, soit sérieusement considérée.»

En attendant, Jacques Rogge, président du CIO et initiateur de la règle Osaka, doit avaler la couleuvre servie par une institution, le TAS, émanant directement de l'autorité olympique.

 

Source et date de l'article  20min.fr  06.10.2011

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Publié dans : JO Londres 2012

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Lance Armstrong a versé un demi-million de francs à Health and Performance, la société neuchâteloise de Michele Ferrari, à l’époque où le médecin était sous le coup d’une interdiction de pratiquer. La police italienne a mené des perquisitions dans le canton.

 

C’est l’histoire d’un médecin italien pour qui l’EPO n’est «pas plus dangereux que 10 litres de jus d’orange» (Michele Ferrari), de son entreprise enregistrée à Neuchâtel Health and Performance, et d’un ancien coureur cycliste souvent soupçonné mais jamais convaincu de dopage (Lance Armstrong). Pour la comprendre, il faut remonter à 2010 et voyager jusqu’au nord de l’Italie, où tout a commencé.

Cette année-là, le procureur de Padoue, Benedetto Roberti, enquête sur les habitudes de cinq cyclistes russes de la formation Katusha et d’un coureur de la Lampre. Leur point commun: ils entretiennent tous des relations avec le Dr Michele Ferrari (58 ans), impliqué dans plusieurs affaires de dopage et condamné à un an de prison avec sursis pour fraude sportive et exercice abusif de la profession de pharmacien en 2004 (il sera finalement absous de toutes charges en 2006).

Perquisitions à Neuchâtel


Les investigations mènent rapidement le procureur jusqu’au chemin Sous-les-Buis 26, 2068 Hauterive (NE). Sur la boîte aux lettres, le nom de Laurent Magne, un Neuchâtelois de 47 ans, administrateur de la société Health and Performance. La police italienne croit savoir que l’entreprise est liée à Michele Ferrari. Celui-ci aurait reçu plusieurs montants de Lance Armstrong via le compte de la société. Septuple vainqueur du Tour de France, le coureur américain est un ancien patient du «dottore».

Le procureur de Padoue contacte Berne. Il délivre une commission rogatoire à l’Office fédéral de la justice. L’enquête est confiée au procureur neuchâtelois Nicolas Feuz. Nous sommes en décembre 2010. Six mois d’investigation vont suivre. Les autorités soupçonnent des cas de dopage, de blanchiment d’argent, d’escroquerie et de faux dans les titres. La police italienne et la Guardia di Finanza débarquent en force dans le canton de Neuchâtel. Leur mission: faire toute la lumière sur les activités de Health and Performance. Le domicile de Laurent Magne est perquisitionné, les interrogatoires rondement menés. Cinq à six hommes sont inquiétés.

Les autorités découvrent alors de nombreux éléments en lien avec la procédure italienne, mais rien qui ne justifie l’ouverture d’une procédure pénale en Suisse contre M. Magne ou sa société. «Cela ne veut pas dire qu’il n’y a pas eu d’infraction», précise un homme de loi. Les résultats obtenus par le procureur neuchâtelois sont envoyés à Padoue. L’enquête est terminée en Suisse. Elle se poursuit en Italie, dans le plus grand secret.

Le patron Michele Ferrari


Le temps passe, jusqu’à ce que le Corriere della Sera évoque publiquement des relations entre Health and Performance et Michele Ferrari dans son édition du 21 septembre dernier, sans en dévoiler pour autant la nature. Le médecin, qui refuse tout contact avec les médias, se défend sur son site internet: «J’étais consultant pour cette société, mais elle n’a rien à voir avec le dopage.»

Selon nos informations, l’Italien était davantage qu’un simple consultant: il était le patron de l’entreprise, de son inscription au Registre du commerce le 26 février 1996 à sa dissolution par décision de son assemblée générale, le 23 novembre 2010, soit peu avant que la police helvétique n’ouvre une enquête sur ses activités en Suisse. Le Dr Ferrari se rendait d’ailleurs discrètement chaque année à Neuchâtel, afin de s’entretenir avec son administrateur Laurent Magne. Officiellement, l’entreprise pratiquait des «consultations médicales en relation avec une activité sportive de pointe, entraînement aux sports et encadrement des athlètes et sociétés sportives». Officieusement, elle servait de plate-forme d’échange entre Michele Ferrari et son ancien client Lance Armstrong. Deux sources concordantes, l’une judiciaire, l’autre administrative, confirment les transactions. «Le médecin a effectivement reçu de l’argent de son ancien coureur, à une époque où le Dr Ferrari était interdit d’exercer. Cela correspond à environ un demi-million de francs», témoigne un connaisseur du dossier.

Selon toute vraisemblance, l’argent versé par le sportif Armstrong au médecin Ferrari était destiné au remboursement de soins. Lesquels? Quand? Le coureur américain a remporté sept Tour de France entre 1999 et 2005 après s’être battu contre un cancer des testicules (1996).

Marc Biver «pas au courant»


Joint par téléphone, Laurent Magne refuse de s’exprimer sur l’enquête en cours. Il aurait rejoint Health and Performance à la faveur de ses relations professionnelles, et notamment de contacts avec le Luxembourgeois Marc Biver (60 ans), qu’il a côtoyé chez IMG (de 1989 à 2005) puis chez Pro’Imax (de 2006 à 2008), la société qui gère le sponsoring et la publicité de NE Xamax.

Marc Biver est un habitué du peloton, puisqu’il fut notamment manager de Tony Rominger (ancien patient du Dr Ferrari) et de l’équipe Astana. Coïncidence troublante: lorsqu’il roule pour la formation kazakhe en 2007, son coureur Alexander Vinokourov admet ouvertement sa relation avec le même Dr Ferrari. L’équipe est accusée de dopage. Marc Biver est convoqué au siège de l’Union cycliste internationale (UCI) pour s’en expliquer. Est-il celui qui a mis en relation Laurent Magne et Michele Ferrari? Connaissait-il les activités du «dottore» à Neuchâtel? Il coupe – «non, non» – puis interroge: «Vous plaisantez? C’est un gag? Je n’étais absolument pas au courant de l’existence de Health and Performance et je n’ai jamais eu affaire au Dr Ferrari. Et je ne veux plus entendre parler de cyclisme. S’il vous plaît, laissez-moi en paix.»

Le dossier est désormais sur le bureau du procureur de Padoue, Benedetto Roberti. La justice fait son travail. Elle a bloqué 2,4 millions d’euros sur le compte de Denis Menchov, deux fois vainqueur de la Vuelta (2005 et 2007) et lauréat du Giro (2009). Elle a mené des perquisitions visant Scarponi, Bertagnolli, Gusev, Ignatiev, Karpets, etc.

Selon le Corriere della Sera, un «homme élégant» a été récemment intercepté au poste frontière de Monte Olimpino, en possession de liasses de billets délivrées par une banque de Locarno. Dans le même temps, un médecin a été capturé par la police des frontières avec de fortes sommes d’argent en provenance d’un institut de crédit de Saint-Moritz, une station où Michele Ferrari a ses habitudes.

Le quotidien milanais rapporte la mise en examen de trente personnes, dont plusieurs coureurs de renom, un manager, un employé de la banque de Locarno et un institut de crédit. Tout ce petit monde formerait une association obscure, composée également d’avocats et de médecins. Leur activité principale consisterait à utiliser le dopage pour augmenter la valeur sportive et les contrats d’un coureur, avant de se partager les primes et les bénéfices. Selon la Gazzetta dello Sport, le système financier mis en place par Michele Ferrari aurait déjà généré quelque 18 millions de francs. L’enquête se poursuit.

 

Source et date de l'article  Le Matin.ch  01.10.2011

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Publié dans : Cyclisme

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L'Equipe de ce mardi révèle que Patrice Ciprelli, le mari de Jeannie Longo, aurait acheté de l'EPO chinoise à un ancien cycliste américain en 2007. Reste à savoir si c'était pour sa femme ou quelqu'un d'autre...

L’étau commence à se resserrer autour de Jeannie Longo. Une semaine après s’être vue signifier par l’Agence française de lutte contre le dopage qu’elle risquait une suspension pour avoir contrevenu trois fois en 18 mois aux règles de localisation, la championne française voit désormais son mari pris dans la tourmente. L’Equipe révèle en effet ce mardi matin que Patrice Ciprelli, son entraîneur de presque toujours, qu’elle a épousé en 1985, a commandé de l’EPO chinoise (« Eposino ») en avril 2007. Le quotidien sportif apporte les preuves d’un échange de mails entre Ciprelli et Joe Papp, ancien cycliste américain de seconde zone basé à Pittsburgh, qui a servi d’intermédiaire avec un certain Chen, le représentant du fournisseur en Chine. « Notre produit est conditionné en seringues pré-remplies. Il n’y a pas de mélange à faire », disait par exemple Papp dans un mail du 23 avril. Selon ces courriers, l’entraîneur français se serait procuré 80 000 unités d’EPO chinoise pour 500 euros, la commande étant livrée chez une membre de sa famille, Yolande, qui habite dans l’Isère, à quelques kilomètres du domicile des Longo-Ciprelli.


« Je vous le confirme : j’ai vendu de l’EPO à Ciprelli à cette époque (…) Il a d’ailleurs indiqué que c’était pour sa femme », déclare à L’Equipe Joe Papp, contrôlé positif à la testostérone en 2006 et converti depuis dans les trafics de produits dopants. Je ne rencontrais jamais les clients physiquement. Les transactions étaient menées via des e-mails, le plus souvent sécurisés et cryptés. Dans tous les cas, des informations personnelles de base, vérifiables, étaient fournies par le client afin qu’il puisse effectuer les paiements directement aux Chinois, et en retour, recevoir leurs produits. (...) L'Eposino était et reste l'une des EPO les moins chères sur le marché. En Europe ou aux Etats-Unis, Ciprelli aurait payé quatre ou cinq fois plus. » Selon le professeur Michel Audran, spécialiste du dopage sanguin, toujours cité par le quotidien sportif, 80 000 unités d’Eposino correspondent à un traitement de treize semaines pour un athlète de 50 kilos.

 

Reste à savoir maintenant si cette EPO était destinée à celle qui a remporté 13 titres mondiaux et 59 titres de championne de France, ou bien à une autre cycliste que Patrice Ciprelli entraînait à cette période, à l’instar d’Edwige Pitel. En 2007, la Bretonne était devenue championne de France, à 39 ans, devant… Jeannie Longo. A une semaine du début des Mondiaux de Copenhague, pour lesquels elle est toujours officiellement engagée, la cycliste de 52 ans se trouve plus que jamais dans l’œil du cyclone.

 

Source et date de l'article  Sport365.fr  13.09.2011

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Publié dans : Cyclisme

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Selon le quotidien L'Equipe, Jeannie Longo, la légende du cyclisme féminin, aurait été avertie trois fois par l'Agence française de lutte contre le dopage (AFLD) pour avoir enfreint les règles de localisation au cours des dix-huit derniers mois. A 52 ans, Longo va devoir s'expliquer devant la commission disciplinaire de la Fédération française de cyclisme. Elle risque une suspension allant de trois mois à deux ans.

 

Décidément, le sport tricolore ne semble pas très discipliné ces derniers temps. Après le rugbyman Yoann Huget, c'est au tour de Jeannie Longo de s'attirer les foudres de l'Agence française de lutte contre le dopage (AFLD). Comme l'ailier de Bayonne, la cycliste française n'a pas respecté une des règles de base de la lutte antidopage.

La Grenobloise aurait en effet transmis à deux reprises des informations insuffisamment précises sur son lieu d'entraînement. Ce manque d'informations n'a, du coup, pas permis aux instances antidopage de procéder aux contrôles inopinés. Très drastiques, les règles de localisation imposent aux sportifs de se localiser quotidiennement de 6 heures du matin à 23 heures avec un créneau préférentiel d'une heure par jour et ce afin de faciliter les contrôles en vue de la lutte antidopage.

 

Le 20 juin dernier, quelques jours avant de décrocher son 11e titre de championne de France du contre-la-montre à Boulogne-sur-mer, Jeannie Longo s'est de nouveau mise à la faute. Partie s'entraîner aux Etats-Unis, la championne ne se trouvait pas à l'hôtel où elle aurait dû être quand des contrôleurs de l'USADA (l'agence antidopage américaine), mandatés par l'AFLD, se sont présentés pour un contrôle.

 

Avertie par l'AFLD, toujours selon le quotidien L'Equipe, la grande dame du cyclisme n'aurait pas voulu ou réussi à convaincre le comité d'experts de l'Agence  française qui a transmis un constat d'infraction à la FFC, à charge pour cette dernière d'instruire le dossier et de prononcer l'éventuelle sanction. Pour ces trois "no show" (non présentation), Jeannie Longo encourt une suspension allant de trois mois à deux ans. Avant qu'une mesure de ce type soit prise, la Française va être prochainement entendue par la commission disciplinaire de la Fédération française de cyclisme.

Sélectionnée pour le contre-la-montre et la course en ligne, Jeannie Longo devait participer aux championnats du monde de cyclisme à Copenhague (19-25 septembre). Dans ces conditions, son maintien au sein de l'équipe de France est fortement compromise, même si elle n'aura alors pas encore été confrontée à ses juges.

 

Source et date de l'article  Sport.Francetv.fr  09.09.2011

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Lutte AntiDopage

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