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Blog ANTI DOPAGE

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J'ai créé ce blog pour informer les gens sur les zones d'ombres dans le sport.


J'ai besoin de votre aide pour lutter contre la désinformation et le silence entourant le dopage, les abus et les maltraitances. Si vous avez envie de témoigner de votre expérience ou de l'expérience de quelqu'un que vous connaissez vous pouvez m'écrire sur mon blog ou alors par mail à cette adresse :

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8  personne(s) sur ce blog

 

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Cyclisme

Samedi 26 mai 2007 6 26 /05 /Mai /2007 12:30

Je ne sais plus quoi penser, je suis sous le choc !
En même tant il faut voir la rélaité en en face !



Article du 25 mai 2007


Pris dans la tourmente déclenchée lundi en Allemagne par un ancien coéquipier de l'équipe Telekom, le Danois Bjarne Riis, vainqueur du Tour de France 1996, est passé à table à son tour et a reconnu vendredi s'être dopé à l'EPO entre 1993 et 1998.


Après un sans-grade, Bert Dietz, les équipiers modèle Christian Hen, Udo Bölts et Rolf Aldag, et le sprinteur Erik Zabel, le leader Riis a enfoncé le dernier clou dans le mythe bien vacillant de la formation allemande Telekom, qui avait écrasé le Tour de France 1996 et plus encore l'édition 1997, remportée par Jan Ullrich."Il est temps de jouer cartes sur table. J'ai pris des substances prohibées, j'ai pris de l'EPO", a admis Riis, 43 ans, lors d'une conférence de presse à Lyngby.


"Cela faisait partie de mon quotidien, j'en assume l'entière responsabilité", a poursuivi le Danois, chez Telekom de 1996 à 1999, où il a également "touché" à la cortisone et aux hormones de croissance.

Si Zabel, vainqueur du maillot vert de meilleur sprinteur et de deux étapes sur le Tour 1996, avait essuyé quelques larmes la veille en reconnaissant avoir "essayé" l'EPO pendant une semaine, son ancien leader lui, est passé aux aveux avec aplomb en bon chef d'entreprise qu'il est devenu en 2001 chez Tiscali, puis CSC.

"Si je fais cela aujourd'hui, c'est pour mon équipe. Depuis trop longtemps, il y avait des spéculations sur mon passé qui m'empêchaient de consacrer toute mon énergie à mon équipe et ce n'était pas juste vis-à-vis de mon employeur et de mes coureurs", a expliqué le manageur général de la formation CSC, confirmé à son poste.

Le vainqueur de quatre étapes du Tour de France, entre 1993 et 1996, et d'une étape du Giro (1993) a regretté du bout des lèvres son recours aux produits dopants: "Ce que j'ai fait n'était pas bien (..), cela me désole d'avoir déçu, je ne suis peut-être plus un héros pour certaines personnes, mais je peux vivre avec cette idée".

"Mon maillot jaune est rangé dans un carton dans mon garage, vous pouvez venir le prendre si cela vous chante", a-t-il lancé, défiant, aux journalistes danois et étrangers.

"A l'époque, le cyclisme était comme cela et j'ai fait ce qui se faisait alors, je suis content que les conditions dans lesquelles les coureurs courent aient changé", a-t-il assuré.

Le Danois, qui mit terme à la domination du "roi" espagnol Miguel Indurain (1991 à 1995) sur la Grande Boucle, ne risque pas de disparaître du palmarès de la plus prestigieuse épreuve de cyclisme du monde: le code de l'Agence mondiale antidopage (AMA) prévoit une prescription des faits de dopage au bout de huit ans.

Riis s'est refusé, comme tous ses anciens équipiers de Telekom, à parler d'un système de dopage organisé au sein de la formation allemande pour se procurer la fameuse érythropoïétine, stimulateur de la production de globules rouges.

"Les substances dopantes, je les ai achetées moi-même et je les ai prises seul. J'ai essayé de m'entourer de toutes les précautions et de ne pas mettre mon corps en danger", a souligné le Danois.

Une seule fois, l'ancien spécialiste du contre-la-montre a semblé perdre son calme lorsqu'il a tenu à faire une mise au point sur son surnom dans le milieu cycliste "Monsieur 60%" en référence à son hématocrite (une hématocrite supérieure ou égale à 50% est considérée comme un signe de manipulation).

"Je n'ai jamais atteint ce genre de chiffre et je peux vous assurer que je suis aujourd'hui en pleine santé", s'est-il emporté, alors que l'ancien soigneur de l'équipe Jef d'Hont l'a décrit dans son livre comme "accro à l'EPO" avec "un sang épais comme un sirop visqueux" à la fin du Tour 1996.

Riis, qui a eu à gérer comme directeur sportif les affaires de dopage de l'Américain Tyler Hamilton et de l'Italien Ivan Basso, s'est bien gardé de faire la leçon à Jan Ullrich, son lieutenant plus ou moins consentant en 1996 et vainqueur du Tour de France 1997, qui se tait. "Jan doit faire ce qui est dans son intérêt, je ne peux pas dire s'il s'est dopé et cela m'est bien égal", a-t-il lâché.

Et de conclure toujours aussi imperturbable et... peu repentant: "Tu peux prendre autant de produits dopants que tu veux, si tu n'as pas de talent, tu ne gagnes pas et je crois que j'avais du talent".


Ma source est http://www.tdg.ch

Par Marie - Publié dans : Cyclisme
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Jeudi 24 mai 2007 4 24 /05 /Mai /2007 14:54

Voilà des langues qui se délient !

Je suis sous le choc et en même tant cela ne m'étonne pas.


Article du 24 mai 2007


Erik Zabel, sous contrat avec la formation Milram, a reconnu jeudi s'être dopé à l'EPO en 1996 lorsqu'il portait le maillot de l'équipe Telekom.


Zabel, 36 ans, est le premier ancien coureur cycliste de Telekom toujours en activité, à passer aux aveux. "Je me suis dopé à l'EPO en 1996 mais j'ai arrêté après une semaine de prise à cause des effets secondaires", a déclaré Zabel, très ému, à Bonn lors d'une conférence de presse de l'équipe T-Mobile.
"Une seule expérience"
"C'était ma seule expérience avec le dopage durant toute ma carrière", a souligné Zabel, à plusieurs reprises au bord des larmes. Le sprinter qui a rejoint l'équipe Milram en 2005, a remporté quatre éditions de la classique Milan-San Remo et a terminé à six reprises à la première place du classement aux points du Tour de France.

"J'ai informé mon employeur Gianluigi Stanga et les responsables du groupe Milram que j'allais faire aujourd'hui une déclaration sur mon passé: je ne sais pas ce qui va se passer dans l'avenir pour moi, mais il était temps de dire toute la vérité sur ce passé", a-t-il insisté.

Le natif de Berlin, vice-champion du monde l'année dernière, est le coureur en activité le plus titré avec 194 victoires.

Son ancien collègue, Rold Aldag, actuel manageur général de T-Mobile, a lui admis s'être dopé à partir de 1995 et jusqu'en 2002: "Je présente mes excuses, j'ai menti en me disant qu'on ne pouvait pas me prendre". Aldag conserve son rôle dans l'équipe T-Mobile, qui a annoncé qu'elle restait engagée jusqu'en 2010, le terme de sa licence ProTour.
Mauvaise conscience
"En 1994, avec plusieurs collègues, on a discuté de ce qui se passe dans le cyclisme et j'ai décidé de chercher activement des produits dopants: la prise d'EPO a commencé pour moi en 1995", a précisé Aldag, 38 ans. "J'ai commencé à avoir mauvaise conscience en 1997, quand je devais me lever à 5 h du matin pour mesurer mon hématocrite et éviter d'être pris", a-t-il poursuivi.

Aldag conserve son rôle dans l'équipe T-Mobile, qui a annoncé qu'elle restait engagée jusqu'en 2010, le terme de sa licence ProTour. "Rolf m'a présenté sa démission il y a deux semaines (...) mais nous voulons continuer travailler avec lui: je crois en ses capacités pour diriger une équipe jeune et nouvelle sur le chemin que nous avons choisi", a souligné Bob Stapleton, le patron de T-Mobile.

"Je suis déçu, c'est vrai, je pensais qu'on pouvait changer les choses plus rapidement dans ce sport", a regretté l'Américain, nommé par T-Mobile pour tourner la page Jan Ullrich, licencié après son implication dans l'affaire Puerto.

Ma source est http://www.tsr.ch

Par Marie - Publié dans : Cyclisme
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Jeudi 24 mai 2007 4 24 /05 /Mai /2007 14:48

Article du 24 mai 2007


L'Américain Floyd Landis s'est défendu pendant 9 jours d'auditions à Malibu (Californie) des accusations de dopage lors de son Tour de France 2006 victorieux face à une court d'arbitrage américaine indépendante (AAA), même s'il reste de nombreuses zones d'ombres.


L'Américain doit maintenant attendre la décision des trois juges du panel de l'AAA pour savoir si ses arguments ont été suffisants pour lui éviter une suspension de deux ans et la perte de son titre à la Grande Boucle.Cette décision ne devrait pas intervenir avant le mois de juillet et elle devrait de toute façon être suivie d'un appel de l'une des deux parties auprès du Tribunal Arbitral du Sport (TAS) prolongeant encore cette affaire.

Toujours est-il que Landis a mis à profit ces neuf jours passés dans la salle de tribunal de l'Université de Pepperdine, au nord de Los Angeles en bordure de l'Océan, pour tenter de persuader les juges que des erreurs "significatives" avaient été commises lors de son contrôle positif à la testostérone au soir de la 17e étape.

Avec l'aide de ses avocats, l'ancien leader de l'équipe Phonak s'est d'abord attaché à prouver que les analyses effectuées par le Laboratoire antidopage de Châtenay-Malabry (LNDD) étaient truffées d'erreurs.

Malgré leur irritation devant la remise en cause de leur travail, Cynthia Mongongu et Claire Frelat, les deux techniciennes du LNDD qui ont analysé les échantillons, ont été obligées de reconnaître des erreurs de manipulation et dans les procédures.

La deuxième volet de la défense du coureur a été de montrer, à l'aide d'experts, souvent très spécialisés et très difficiles à suivre dans leur raisonnement, que les résultats des analyses étaient en fait "peu fiables", voire "totalement illisibles" pour pouvoir conclure à un cas positif.

Enfin, Landis, entouré pendant toute la durée de l'audition de ses parents et de son épouse, a répété samedi qu'il ne s'était "jamais dopé" durant sa carrière.

En face, l'Agence antidopage américaine (USADA) a évidemment défendu les résultats du LNDD tout en cherchant à écorner l'image du coureur, qui jouissait avec ce procès d'une bonne image auprès de l'opinion publique.

En faisant défiler les directeurs des laboratoires de Montréal (Christiane Ayotte) et de Cologne (Wilhelm Schänzer) et l'ancien directeur de UCLA (Don Catlin), l'USADA a insisté sur le fait que selon ces experts en charges du dopage dans le milieu sportif la lecture des résultats ne laissaient aucun doute: tous auraient déclaré le cas "positif".

Christiane Ayotte a aussi expliqué que les erreurs des deux techniciennes françaises n'avaient pas d'incidence sur les résultats.

Don Catlin, retraité depuis le mois de mars, a cependant ajouté un élément important dans sa réponse en expliquant que les résultats étaient "positifs selon les critères de l'AMA" (ndlr: l'agence mondiale antidopage), sous entendant que d'autres standards pouvaient donner des résultats différents.

Enfin, Landis qui avait demandé la publicité des débats dans un souci de transparence pourrait regretter son choix.

L'épisode "Geoghegan/LeMond" a bien écorché son image.

Le jeudi 17 mai, Greg LeMond, triple vainqueur du Tour de France, avait affirmé lors de son témoignage avoir reçu, à la veille d'être entendu, un appel téléphonique, d'abord anonyme puis attribué à l'ami et agent de Landis Will Geoghegan, proférant des paroles d'intimidation en rapport avec des abus sexuels dont il avait été victime dans sa jeunesse.

Et sur d'autres sujets, l'USADA a suggéré que Landis n'a peut être non plus dit toute la vérité.

Ma source est http://www.tdg.ch


Par Marie - Publié dans : Cyclisme
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Samedi 19 mai 2007 6 19 /05 /Mai /2007 18:41

Article du 19 mai 2007


L'Américain Joe Papp, professionnel repenti, a affirmé hier dans l'affaire Floyd Landis, jugé pour dopage lors de son Tour de France 2006 victorieux, qu'il avait échappé aux contrôles malgré la prise de testostérone, le produit incriminé dans le cas de son compatriote.

A côté de ce témoignage personnel, le dossier "Landis", qui se bat pour éviter deux ans de suspension et la perte de son titre au TDF, s'est concentré sur une bataille à distance entre deux experts sur la lecture des résultats des analyses de Landis effectuées par le Laboratoire antidopage français (LNDD).La directice du laboratoire antidopage de Montréal, Christiane Ayotte, qui avait débuté son témoignage la veille, après la "bombe" lâchée par Greg Lemond sur les tentatives d'intimidation d'un proche de Landis, a confirmé que selon "une lecture globale, tout est cohérent". "Tout concorde", a-t-elle indiqué en répondant du tac-au-tac à chaque question des avocats de Landis. Elle a clairement expliqué que les erreurs repérées dans le travail des techniciens du LNDD n'avaient aucune conséquence sur le résultat d'ensemble des analyses, montrant la présence de testostérone exogène.

"Je ne peux pas croire ces résultats. Je n'ai jamais vu autant d'erreurs dans un même échantillon", a répliqué Bruce Goldberger, professeur de l'Université de Floride en relevant de nombreuses approximations dans les tableaux et autres diagrammes fournis par le LNDD.

Entre ces deux experts, qui n'ont fait que conforter les deux camps dans leurs certitudes réciproques, Joe Papp, un cycliste professionnel de second plan, a parlé de son expérience personnelle avec le dopage. "Deux fois sur deux", Papp, suspendu deux ans pour un contrôle positif en mai 2006, a raconté être passé à travers les mailles du filet malgré la prise d'Androgel, un testostérone appliqué sur la poitrine juste avant de se présenter à des contrôles antidopage.

Le repenti a expliqué que les microdoses permettaient la "pratique de l'utilisation d'agents dopants dans des quantitiés suffisamment importantes pour recevoir le bénéfice sans pour autant avoir un résultat positif".

"C'est important (la testostérone) dans les courses à étapes, parce qu'elles sont gagnées par le gars qui récupère le mieux et qui est le plus proche possible de son meilleur niveau tous les jours", a ajouté Papp, reconnaissant que "beaucoup de coureurs" se dopaient en cherchant à rester proches des limites légales sans jamais aller au-delà. "C'est dans la culture de ce sport", a-t-il ajouté, indiquant avoir commencé à prendre de l'EPO (érythropoïétine) en 2001, avant de passer à la testostérone en 2004.

Il a aussi mis en cause plus ou moins directement l'équipe italienne "Whistle Power", dans laquelle il courait en 2006 en affirmant que le frère du directeur de l'équipe lui fournissait EPO, hormones de croissance, stéroïdes ou insuline dans le cadre d'un programme de dopage collectif.

Avant même que les auditions ne débutent, Will Geoghegan, l'ami et ex-agent de Landis, qui a intimidé mercredi avec une vieille histoire d'abus sexuel Greg LeMond à la veille de son témoignage, avait présenté des "excuses" à tout le monde.

Ma source est http://www.tdg.ch


Par Marie - Publié dans : Cyclisme
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Jeudi 17 mai 2007 4 17 /05 /Mai /2007 18:32

Cette affaire est lamentable !

Eddy Merckx n'ira pas témoigner

Eddy Merckx n'ira pas témoigner à Los Angeles (Etats-Unis) lors de l'audition de l'Américain Floyd Landis, le vainqueur du Tour de France 2006 suspecté de dopage, car il "ne connaît rien à cette affaire", a-t-on appris jeudi auprès de l'agence Belga.

"Qu'est-ce que j'irais faire là-bas? Je ne connais rien de cette affaire, et je ne vois donc pas en quoi je pourrais aider à l'éclairer. Je me demande d'ailleurs pourquoi on m'a invité à venir témoigner", a déclaré M. Merckx.

L'ancien champion belge a été appelé à témoigner par la défense de Floyd Landis, jugé par l'agence d'arbitrage américaine indépendante (AAA) pour son contrôle positif durant la Grande Boucle.

"Je suis complètement étranger à cette histoire et je ne veux du reste pas y être mêlé, ni de près, ni de loin. Je n'ai rien à en dire, et n'irai donc pas témoigner", poursuit Eddy Merckx, cinq fois vainqueur du Tour et considéré comme le plus grand champion cycliste de l'histoire.

Son fils, Axel Merckx, était le lieutenant du coureur américain lors du Tour de France 2006.

Un autre champion cycliste, l'Américain Greg LeMond, a aussi été appelé à témoigner dans cette affaire, mais par l'Agence antidopage américaine (USADA).

A l'issue de l'audition, qui a débuté lundi et qui doit durer jusqu'au 23 mai, les trois juges de l'AAA doivent décider de l'avenir de Landis, qui risque deux ans de suspension et la perte de son titre du Tour de France. (AFP)

17.05.2007
Ma source est www.tsr.ch

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Mardi 15 mai 2007 2 15 /05 /Mai /2007 21:41

Dopage : Landis joue son avenir devant l'AAA


L'avenir de Floyd Landis, contrôlé positif durant son Tour de France victorieux
en 2006, est entre les mains de la Cour d'arbitrage américaine indépendante (AAA), qui doit juger son cas pendant près de dix jours à partir de lundi à Malibu (Californie).
  
Le panel  de l'AAA, une des organisations américaines de médiation est composé de trois juges dans l'affaire Landis : Christopher Campbell, choisi par le camp du cycliste, Richard McLaren, choisi par l'Agence américaine antidopage (USADA), chargée de sanctionner Landis, et le Canadien Patrice Brunet, un juge totalement neutre car désigné par les deux
autres.

En avril, Landis avait contesté le résultat des sept échantillons d'urine contrôlés par l'USADA qui se sont révélés positifs à la testostérone. Il a affirmé que des "preuves importantes" ont été effacées des ordinateurs du laboratoire français chargé d'effectuer les analyses.

A la demande de Floyd Landis, les débats seront publics. Sauf coup de théâtre, aucune décision ne devrait être annoncée à l'issue immédiate de cette audition. L'Américain, qui risque deux ans de suspension et la perte de sa victoire au Tour de France, pourra faire appel auprès du Tribunal arbitral du sport (TAS) tout comme l'USADA et la Fédération internationale de cyclisme (UCI).

Article du
13/05/2007
Ma source est http://www.myfreesport.fr

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Lundi 30 avril 2007 1 30 /04 /Avr /2007 17:32

Article du 28.04.2007 16:46

Un ancien soigneur belge de la formation Telekom a affirmé samedi que l'Allemand Jan Ullrich avait reçu des injections d'EPO lors du Tour de France 1996 et que certains membres de l'encadrement médical de l'équipe allemande, travaillant aujourd'hui pour T-Mobile, encourageaient le dopage.

Jeff d'Hont, masseur belge employé par Telekom de 1992 à 1996, a assuré à l'hebdomadaire Der Spiegel à paraître lundi qu'Ullrich avait recours au dopage en 1996.

Il a également mis en cause deux médecins, Lothar Heinrich et Andreas Schmid, les accusant d'avoir procédé aux injections d'EPO cette année-là.

L'accusation est d'autant plus grave que Lothar Heinrich est le médecin actuel de la formation T-Mobile. Or, cette équipe se prévaut d'être en pointe de la lutte contre le dopage après avoir licencié, en juillet 2006, Ullrich pour son implication dans l'affaire Puerto.

T-Mobile, qui s'est restructurée en fin de saison dernière après le scandale Ullrich, avait décidé de confier le suivi médical et le contrôle antidopage aux spécialistes de l'université de Fribourg, sous la supervision du Dr Heinrich.

"Si ces affirmations sur les médecins de l'université de Fribourg sont confirmées, nous allons chercher des alternatives", a affirmé Bob Stapleton, le nouveau manageur général de T-Mobile.

Jeff d'Hont, qui publie cette semaine en Allemagne un livre sur son expérience dans le milieu du cyclisme, avait déjà accusé le Danois Bjarne Riis d'avoir remporté le Tour 1996 en étant dopé à l'EPO. (AFP)

Ma source est www.tsr.ch

Par Marie - Publié dans : Cyclisme
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Dimanche 11 février 2007 7 11 /02 /Fév /2007 10:48

Trois pages pour évoquer "trente années de dopage" : le quotidien flamand Het Laatste Nieuws, le plus gros tirage de la presse belge, s'en est pris, mardi 23 janvier, à Patrick Lefévère, l'un des personnages les plus influents du cyclisme belge et mondial. Manager de l'équipe Quick Step et président de l'association des équipes professionnelles, M. Lefévère a été accusé par le quotidien d'avoir, tout au long de sa carrière, favorisé l'usage de produits dopants par les coureurs dont il s'occupait, après avoir été lui-même, pendant les quelques années où il fut professionnel, un consommateur de substances illicites.

L'enquête d'Het Laatste Nieuws, qui se poursuivait, mercredi 24 janvier, par le témoignage anonyme d'un de ses actuels coureurs, s'appuie sur une série d'allégations, dont six sont anonymes. Seule la profession des intéressés, parfois encore actifs dans les pelotons à en croire le journal, a été mentionnée. Le quotidien, qui affirme disposer des enregistrements et des textes fournis par ces témoins, écrit que beaucoup d'entre eux ont refusé que leur identité soit révélée par crainte de représailles. Patrick Lefévère a annoncé qu'il déposerait plainte pour diffamation. Il a cependant avoué qu'il avait lui-même consommé des amphétamines.

Le récit des journalistes belges décrit un sport profondément corrompu, avec ses réseaux d'approvisionnement, ses contrôles faussés et ses dirigeants volontairement aveugles. L'un des témoins, l'ex-coureur Luc Capelle, un ancien proche de M. Lefévère, a déclaré : "Vous ne pouvez pas imaginer à quel point la Ligue belge - la fédération cycliste nationale - est corrompue." Les dirigeants nationaux ont répliqué en annonçant le dépôt d'une plainte contre M. Capelle, actuellement emprisonné pour une tentative de meurtre. Laurent De Backer, président de la Ligue, a toutefois estimé que si les éléments contenus dans l'enquête d'Het Laatste Nieuws étaient vrais, c'est "une bombe atomique" qui menacerait le cyclisme.

Actuel directeur sportif de Tom Boonen, vainqueur de Paris-Roubaix et champion du monde en 2005, Patrick Lefévère a également supervisé Frank Vandenbroucke, Richard Virenque et Johan Museeuw, trois cyclistes qui ont, à des moments et des degrés divers, été cités dans des affaires de dopage.

LES AVEUX DE MUSEEUW

En 2005, Johan Museeuw, ex-champion du monde et vainqueur de nombreuses classiques, a écopé d'une lourde sanction (quatre ans de suspension, dont deux avec sursis) de la Ligue belge pour son implication dans une autre filière d'approvisionnement de produits dopants. Son procès devant la justice civile devrait débuter en avril. Johan Museeuw, qui a arrêté sa carrière juste avant sa condamnation, sera jugé avec dix autres personnes, dont cinq coureurs.

Mardi 23 janvier, quelques heures après les révélations d'Het Laatste Nieuws, l'ancien champion a surpris en convoquant la presse et en avouant, pour la première fois, qu'il s'était dopé à l'érythropoïétine (EPO) à la fin de sa carrière. C'était pour "terminer en beauté", a-t-il dit. Il a également annoncé sa démission de son poste de responsable des relations publiques dans l'équipe de M. Lefévère. Johann Museeuw a expliqué ses aveux tardifs par les menaces exercées par son ancien mentor.

Patrick Lefévère devra désormais s'expliquer plus en détail sur ces révélations, mais aussi sur le fait qu'il a, au fil de sa carrière, côtoyé divers soigneurs et coureurs convaincus de dopage sans s'être, à aucun moment, aperçu de quoi que ce soit.

Ma source est http://www.lemonde.fr


Par Marie - Publié dans : Cyclisme
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Mardi 23 janvier 2007 2 23 /01 /Jan /2007 19:54

Patrick Lefévère a été accusé
mardi de dopage par le biais du quotidien flamand Het Laatste Nieuws. Huit personnes, dont l'ancien coureur Luc Capelle, témoignent des prétendues pratiques illicites de l'actuel directeur sportif de la Quick Step. "Dans les années 70, je fournissais des amphétamines et d'autres produits à Patrick", affirme notamment Capelle. "Les accusations du journal sont très graves. Mais la facture que je vais leur présenter sera également très salée...", a répondu Lefévère qui a décidé de porter plainte pour calomnie.

Ma source est http://www.sports.fr

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Dimanche 21 janvier 2007 7 21 /01 /Jan /2007 21:27

Quel est le bilan des contrôles antidopage réalisés sur le Tour de France 2006 ?

180 prélèvements – dont 149 urinaires et 31 sanguins –incluant 84 recherches d'érythropoïétine (EPO) ont été réalisés. Au total, 105 coureurs – sur les 199 partants – auront été contrôlés. 16 prélèvements (9 %) correspondant à 13 coureurs – dont un au Luxembourg – se sont révélés positifs.

Il faut également préciser que les contrôles qui se sont révélés positifs sont uniquement issus des contrôles urinaires, sachant que l'on ne recherche aujourd'hui dans les prélèvements sanguins que deux substances et procédés : les hémoglobines modifiées et les transfusions homologues (avec un donneur compatible).

Parmi ces 13 coureurs contrôlés positifs, seul Floyd Landis, le vainqueur de l'épreuve, a été déclaré positif, à la testostérone. Pourquoi ?

Hormis le cas de Floyd Landis, l'Union cycliste internationale (UCI) a classé tous les dossiers car elle a estimé que tous ces coureurs disposaient d'autorisations à usage thérapeutiques (AUT) leur permettant l'utilisation, en compétition, des produits interdits retrouvés dans leurs urines. Ce n'est pas surprenant puisque c'est l'UCI elle-même qui délivre ces AUT. Ce qui est inquiétant, en revanche, c'est le nombre élevé d'AUT délivrées.

60 % des 105 coureurs contrôlés ont déclaré une AUT. Cette indication statistique nous laisse penser qu'il y a beaucoup d'excès dans le peloton qui restent incontrôlés. C'est assez troublant. Le sport, qui est censé donner la santé, semble dans certaines disciplines plutôt source de problèmes. Il est tout à fait justifié que des AUT soient délivrées dans des sports où, par exemple, les pratiquants sont plus âgés, comme le golf ou le tir à l'arc, ou quand elles sont destinées à des personnes qui ont des problèmes cardiaques. En revanche, 60 % de justifications thérapeutiques sur le Tour suscitent des doutes sérieux et laissent à penser qu'elles peuvent cacher des pratiques dopantes.

L'Américain Floyd Landis a présenté une AUT pour la prise de corticoïdes. Le coureur a-t-il déclaré le même type de justification pour la testostérone ?

Floyd Landis n'a déclaré aucune AUT l'autorisant à prendre de la testostérone. Lors du Tour de France, aucun des contrôles qu'il a subis n'a été positif aux corticoïdes. Les recherches du Laboratoire national de dépistage du dopage (LNDD) de Châtenay-Malabry ont mis en évidence que la testostérone retrouvée dans les urines de Floyd Landis était bien d'origine exogène.

Hormis la testostérone, quels types de substances ont-ils été détectés pendant le Tour de France ?

Nous avons détecté trois classes de substances différentes : un agent anabolisant (testostérone), huit béta-2 agonistes (salbutamol et terbutaline) et huit corticoïdes (budésonide et prednisolone). Dans ces trois cas, nous sommes en recul par rapport au Tour 2005. L'an dernier, le nombre de prélèvements positifs était de quatre pour les anabolisants, onze pour les béta-2 agonistes et treize pour les corticoïdes. En ce qui concerne ces derniers, la triamcinolone, molécule de corticoïdes la plus retrouvée les années précédentes, a totalement disparu.

Comment expliquez-vous cette baisse du nombre de contrôles positifs ?

Il y a plusieurs explications. La principale, d'ordre technique, tient à la mise en place, en 2005, d'un seuil de détection des corticoïdes fixé à 30 ng/ml et en dessous duquel un contrôle n'est plus considéré positif. Le Conseil de prévention et de lutte contre le dopage (CPLD) avait fait part de ses réserves à l'Agence mondiale antidopage quand elle a décidé de fixer ce seuil, et les a renouvelées cette année. Celui-ci, de surcroît unique pour toutes les familles de corticoïdes, nous semble particulièrement mal adapté à cette substance. Conjugué avec le principe de l'AUT, le seuil permet qu'une pommade à base de corticoïdes que l'on prend par exemple pour traiter une piqûre de guêpe puisse masquer la prise de corticoïdes dans un but d'amélioration de la performance.

Avant le départ du Tour de France, la police espagnole a mis en évidence que de nombreux cyclistes professionnels recouraient toujours aux transfusions sanguines et à l'EPO. Or aucun de ces procédés ou substances n'a été détecté sur le Tour ?

On peut effectivement se demander, de façon plus globale, si les contrôles sont bien adaptés aux pratiques dopantes. On parle de plus en plus de dopage, il y a de plus en plus d'affaires et, paradoxalement, les contrôles positifs sont en régression constante (27 % en 2003, 25 % en 2004, 15 % en 2005 et 9 % en 2006) alors même que le nombre de contrôles pratiqués n'a jamais cessé d'augmenter. La nouvelle Agence française de lutte contre le dopage, qui prendra la suite du CPLD à partir du 1er octobre, aura pour mission d'élaborer la stratégie des contrôles. Nous devrons ainsi nous efforcer de mettre en place des contrôles véritablement inopinés, sans que les athlètes soient prévenus, et mieux ciblés. Nous aurons aussi pour volonté de développer la recherche de façon que les contrôles et les analyses ne soient pas totalement inadéquats par rapport aux pratiques dopantes. Car aujourd'hui, il y a encore un trop grand décalage entre le système de contrôle et d'analyse, et la réalité du dopage.
Propos recueillis par Stéphane Mandard

Ma source est www.lemonde.fr


Par Marie - Publié dans : Cyclisme
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