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Blog ANTI DOPAGE

                              Bienvenue sur ANTI DOPAGE !

J'ai créé ce blog pour informer les gens sur les zones d'ombres dans le sport.


J'ai besoin de votre aide pour lutter contre la désinformation et le silence entourant le dopage, les abus et les maltraitances. Si vous avez envie de témoigner de votre expérience ou de l'expérience de quelqu'un que vous connaissez vous pouvez m'écrire sur mon blog ou alors par mail à cette adresse :

contreledopage@gmail.com  
J'ai créé un groupe contre le dopage sur Facebook
Pour participer au groupe il faut avoir son profil sur FaceBook.

Version of the blog in English 


8  personne(s) sur ce blog

 

Vous pouvez faire un don pour le blog "Contre le Dopage"
 
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La suspension de deux ans infligée récemment par la chambre disciplinaire de Swiss Olympic à un joueur de billard américain, qui a refusé un contrôle, prouve que tout sport peut être touché.

 
Patrick Wurlod | 15.12.2009

«Si je suis étonné de voir que le billard ou l’alpinisme sont aussi touchés par le dopage? Il n’y a vraiment plus rien qui m’étonne. Je suis trop impliqué pour en être encore à l’état de surprise.» Lâché par Martial Saugy, directeur du Laboratoire suisse d’analyse du dopage à Lausanne (LAD), le propos prouve que la tricherie est présente là où le citoyen lambda ne le soupçonne pas.

 

Tricherie ou malentendu?


Le 4 décembre, la Chambre disciplinaire de Swiss Olympic suspendait pour deux ans le joueur de billard américain John Torres, pour refus de se soumettre à un contrôle. Mais si le billard a déjà été touché par le fléau maintes fois, le cas du Prilléran de 32  ans, licencié au club d’Echallens Le Break, est particulier. Parti à la hâte d’un tournoi à Bienne pour des raisons privées, il n’a pu y subir un contrôle en fin d’épreuve. Le lendemain, il a éconduit le contrôleur qui s’était déplacé à son domicile à un moment inapproprié.

«Le problème, c’est qu’un refus équivaut à un cas grave de dopage dans nos barèmes de sanction. Le contrôleur informe toujours du risque encouru, précise Matthias Kamber, directeur d’Antidoping.ch. En cas de première sanction, la suspension est de deux ans. Pour de la consommation de cannabis, elle est de 3 à 4 mois, et pour un cas répété de dopage, ça peut aller jusqu’à 4  ans.» Antidoping.ch procède aux contrôles, livre les échantillons au LAD, puis la chambre disciplinaire de Swiss Olympic rend son jugement.

Rien ne prouve donc que Torres a voulu dissimuler l’utilisation d’un produit. «Mais la chambre disciplinaire n’a pas été convaincue par ses explications en audition. Il n’a pas le bénéfice du doute, car nos règlements disent qu’un refus est jugé comme un cas de dopage», lâche Alfred Zehr, président de la Fédération suisse de billard. «Trop petite pour avoir ses propres contrôleurs, notre fédération accepte toujours les décisions d’Antidoping.ch, mais n’a jamais été confrontée à un cas grave.»

«Il s’agit toujours d’une minorité, mais on constate que le dopage croît chez les nobodies. Car n’intervient pas toujours que la question d’argent, relève Martial Saugy. Il y a cette simple volonté d’être devant, d’être meilleur que son voisin. Des gens se laissent prendre au jeu. Ils savent qu’ils trichent, mais l’homme sait se mentir à lui-même.»

Quels produits dopants pour quels sports ? L'analyse de Martial Saugy

BILLARD
«Généralement, lorsque nous recevons des échantillons à analyser, nous contrôlons tout. Mais pour ce qui est du billard, nous nous focalisons sur les bêtabloquants. Ce sont les produits qui agissent de la manière la plus évidente dans ce sport, sans effets secondaires et sans agir sur la volonté de gagner, au contraire des calmants. Ils vont ralentir et réguler le rythme cardiaque, pour que le joueur ne cède pas à l’effet émotionnel et possède une meilleure capacité de concentration. Il s’épargne ainsi des gestes dus à la nervosité.»

GOLF
«Voilà un sport dont on parle beaucoup dans notre milieu, où le dopage touche surtout les bons populaires. Ils échappent plus aisément aux contrôles, disputent des épreuves avec de l’enjeu, mais sans faire partie du circuit professionnel. Les bêtabloquants leur permettent d’avoir une concentration extrême à un moment voulu, tout en conservant de la tonicité.»


ALPINISME
«Dans ce sport et ses dérivés, la grimpe ou le ski-alpinisme par exemple, l’usage d’érythropoïétine (ndlr: EPO) est observé. Il permet de se conditionner et de s’adapter plus rapidement aux différences d’altitude. Les grimpeurs évitent ainsi d’effectuer tous les paliers, en agissant artificiellement sur leur organisme. En revanche, l’EPO ne permet pas de lutter contre le mal des montagnes. Dans ce cas-là, les diurétiques constituent l’une des réponses. Ils fluidifient le sang, agissent sur les échanges de sels minéraux. Nous sommes ici à la limite de la thérapeutique, car ces produits peuvent aider un alpiniste en cas de coup dur, voire même le sauver. Mais s’ils sont utilisés de manière préventive, il y a amélioration artificielle de la performance. On peut affirmer qu’en alpinisme, il y a une tradition de l’usage des produits diurétiques, l’apparition de l’EPO étant plus récente.»


SPORTS ARTISTIQUES
«Avec la danse, le patinage artistique, voire la gymnastique, on touche à des disciplines qui sont dans la zone grise entre le spectacle et la performance sportive. Elles ont tendance à devenir de plus en plus exigeantes sur le plan physique. Leurs pratiquants ont donc surtout besoin d’un renforcement musculaire. L’usage de stéroïdes anabolisants permet d’avoir la pêche, tout en assurant que le squelette ne va pas lâcher. Mais il y a aussi moins de risques d’être sujet aux courbatures et à certaines blessures. Ils n’agissent donc pas sur l’agilité proprement dite, mais permettent d’avoir une condition physique qui permet ensuite d’aller plus loin dans la gestuelle. Car, dans ces sports, la règle numéro un, c’est d’avoir une condition physique irréprochable.»


Source de l'article 24heures.ch

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Publié dans : Etudes sur le dopage
Documentaire très intéresant sur le problème du dopage !
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Publié dans : Vidéos

Alors que les examens de fin de session approchent à grands pas, les étudiants feront-ils usage de «smart drugs», comme le Ritalin, le Dexedrine et l’Adderal, pour améliorer leurs performances académiques?
Même si un chercheur australien concluait récemment qu’il faudra bientôt songer à une politique antidopage dans les universités, la situation n’est pas encore préoccupante dans les universités québécoises, évaluent le professeur de psychopharmacologie à l’UQAM Marc-André Bédard et le professeur à l’École de psychoéducation de l’Université de Montréal Jean-Sébastien Fallu.


Stimulants, nosotropes et cie

Smart drugs et nootropes : deux groupes de substances à ne pas confondre. Comment agissent-ils et quels effets indésirables ont-ils?

Les smart drugs ou psychostimulants sont des substances dérivées des amphétamines. L’exemple le plus connu est le Ritalin.

Chez le sujet en santé, l’effet est rapide. Ces produits améliorent la vigilance et prolongent l’éveil, décrit Diane Lamar­re, présidente de l’Ordre des pharmaciens du Québec. Ils permettent à ceux qui les prennent de passer une nuit blanche à s’acharner sur leurs notes de cours.

La somnolence qui est associée à la fin de dose est moins attrayante, surtout quand elle survient durant l’examen du lendemain. Sans compter la dépendance psychologique et le risque de troubles cardiaques graves, souligne Mme La­marre. «Il n’est pas prouvé que ces produits augmentent la mémoire», précise-t-elle. Les psychostimulants n’ont au-?cun effet sur le rendement intellectuel, ajoute Marc-André Bédard, professeur de psy?chopharmacologie à l’UQAM.

De tels pouvoirs sont plutôt attribués à une catégorie fourre-tout, les nootropes, qui comprend autant les médicaments associés à l’alzhei­mer que des produits en vente libre comme le ginkgo biloba ou la lécithine. Les nootropes feraient aussi partie de la pharmacie estudiantine.

Les nootropes seraient moins tentants que les smart drugs, estime Mme La­marre. Ainsi, les médicaments prescrits pour traiter l’al­zheimer doivent être utilisés pendant des semaines d’être efficaces. Et comme les psychostimulants, ils ont leur lot d’effets secondaires sur le système cardiaque.


Smart drugs à l'université: une tempête dans un verre d'eau

Les étudiants sont si nombreux à consommer des psychostimulants pour améliorer leur performance académique qu’il faudra bientôt songer à une politique antidopage dans les universités, concluait récemment un chercheur australien. «Une tempête dans un verre d’eau», croit Marc-André Bédard.

La tempête est également alimentée par une statistique : jusqu’à 25 % des étudiants universitaires américains consommeraient des smart drugs comme le Ritalin, le Dexedrine et l’Adderal, selon un rapport  publié en 2005 dans la revue Addiction.

Il faut se demander qui, parmi ces étudiants, utilise ces médicaments dans l’espoir d’améliorer ses résultats scolaires, dit M. Bédard, professeur de psychopharmacologie à l’UQAM.


Cinq pour cent

En fait, une très faible minorité des collèges américains sondés en 2005 affichent un taux de consommation de 25 %. La médiane se situe autour de 5 %, évalue Jean-Sébastien Fallu, professeur à l’École de psychoéducation de l’Université de Montréal, spécialiste en étiologie et
en prévention des toxicomanies.

Trois motifs expliquent la par les étudiants, dit Marc-André Bédard. Certains ont une prescription en règle. D’autres se les procurent par la bande pour des raisons non médicales. L’usage récréatif est le plus répandu. Les stimulants sont alors pris en cocktail avec diverses substances, précise le chercheur de l’UQAM.

L’usage pour des motifs académiques est moins bien connu. Combien sont-ils à en prendre, de ce côté-ci de la frontière? «Au Québec, on n’a pas vraiment de données», indique Jean-Sébastien Fallu.

Aux États-Unis, des études effectuées entre 2003 et 2008 sur la consommation universitaire non médicale de médicaments sous ordonnance indiquent des taux allant de 3?% à 6 %, pour les usages récréatifs et académiques. Ces proportions sont comparables à celles observées dans l’ensemble de la population américaine des 18 à 25 ans, déclare M. Bédard.

Et les sédatifs (comme le Valium) sont aussi populaires chez les étudiants. En fait, les dérivés de l’opium (morphine, codéine, par exemple) ont davantage la cote, avec quelque 10 % d’adeptes.


Pas de la fiction

Quoi qu’il en soit, la situation n’est pas encore préoccupante dans les universités québécoises, évaluent les deux experts. Mais le phénomène n’est pas une fiction, confirme Diane Lamarre, présidente de l’Ordre des pharmaciens du Québec. Le Ritalin est prescrit depuis plusieurs années pour réguler le trouble de déficit de l’attention et l’hyperactivité chez l’enfant.

Les enfants d’hier étant devenus adultes, «de plus en plus de jeunes universitaires prennent ce type de psychostimulants, et ce sont des médicaments dont on peut abuser ou qu’on peut renouveller à outrance», dit Mme

Si ces substances se retrouvent entre les mains de jeunes à qui on ne les a pas prescrites, la pression sociale y est pour quelque chose, dit Jean-Sébastien Fallu. «Les discours à la Lucien Bouchard, la pression accrue pour inciter à la performance font que les jeunes s’aident avec des
substances.»
Lamarre.

Source et date de l'article Métro Montréal  25.11.2009
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Publié dans : dopage étudiants

L'Autrichien Christian Pfannberger a été suspendu à vie par son agence nationale antidopage (NADA) pour une deuxième infraction à la réglementation antidopage, a annoncé samedi la Fédération autrichienne de cyclisme.

Pfannberger, deux fois champion d'Autriche, s'était retiré du Tour d'Italie et avait été suspendu en mai par sa formation Katusha après avoir été dépisté positif à l'EPO lors d'un contrôle hors compétition le 19 mars.


Pfannberger avait été suspendu pour deux ans pour prise de testostérone en 2004.

Le cycliste de 30 ans a nié toute faute et peut faire appel de la sanction devant la commission ad hoc sa fédération.

"C'est ce que nous espérions après ce deuxième contrôle positif", a déclaré Herbert Kocher, membre du comité directeur de la Fédération. "Nous nous battons durement contre le dopage, nous sommes satisfaits du résultat".


Ni Pfannberger ni la NADA n'ont pu être joints pour commenter l'information.

Pfannberger a roulé pour Barloworld et Elk Haus avant de joindre Katusha cette année. Il a connu sa meilleure saison en 2008, avec une cinquième place dans Liège-Bastogne-Liège, une sixième dans l'Amstel Gold Race et une huitième au championnat du monde sur route de Varese.


Cette suspension concerne la troisième affaire de dopage dans le cyclisme autrichien en une année.

En novembre 2008, Bernhard Kohl a été suspendu deux ans après une violation de la réglementation antidopage lors du Tour de France de l'an dernier, où il avait fini troisième et remporté le maillot à pois du meilleur grimpeur.

Kohl a admis avoir utilisé de la CERA, une EPO améliorée et s'est ensuite retiré du cyclisme.


En mars, Christoph Kerschbaum est devenu le premier athlète autrichien arrêté en vertu des nouvelles lois nationales antidopage car il aurait vendu de l'EPO et d'autres substances interdites.


Un peu plus tôt cette année, la Fédération autrichienne de cyclisme a demandé que le dopage soit considéré comme un délit, ce qui a conduit à des punitions plus sévères pour les coureurs utilisateurs de substances interdites.

A partir du 1er janvier 2010, les athlètes pris pour dopage en Autriche pourraient être accusés de fraude grave et risquer jusqu'à 10 ans de prison, si un amendement à la loi concernant la fraude est ratifié par le parlement prochainement.

 

Source et date de l'article  NouvelOBS.com  21.11.2009

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Publié dans : Cyclisme

Pour commencer, il me semble qu'il y a un vrai porblème dans le monde du football. La violence, l'argent, la triche mais comment peut-on encore dire que c'est du sport ?

Parlons du match France-Irlande qui fut un triste match ! J'ai regardé la deuxième mi-temps et j'ai trouvé que la France jouait très mal. Il y a tant d'intérêt en jeu que ils sont prêts à tout même à tricher !

Il est intéressant d'entendre Rama Yad qui dit n'avoir rien vu sur la tricherie de Thierry Henry. Il est important de savoir que l'argent aide aussi à retrouver le sourir surtout quand on connait les sommes encaissés.

La triche est valorisé ! Mais ou va le sport ? Il ne reste que l'argent, l'argent et les sponsors !!

"862 000 euros. C'est la coquette somme que Raymond Domenech va toucher suite à la qualification de la France en coupe du monde. "
TPG.ch

Par ailleurs, il y a aussi le match Algérie-Egypte qui tourne à la guerre et qui ne ressemble plus du tout à du sport !! Franchement, le sport rend bête et violent !!

Aujourd'hui, j'ai découvert cet article "Le football international est secoué par un nouveau scandale de manipulations dans les paris. Près de 200 rencontres sont sous enquête dont vingt-deux matches de Challenge League. La Ligue des champions est également concernée." suite de l'article
TSR.ch


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Publié dans : Football

Malformations, troubles psychiques, cancers… Les sportifs paient aujourd’hui les pots cassés du dopage institutionnalisé par l’ex-RDA.

Heidi Krieger a jadis été une femme, championne d’Europe du lancer du poids en 1986. Vingt-trois ans après son titre, Heidi se prénomme désormais Andreas et travaille à Madgebourg comme entrepreneur. L’utilisation inconsidérée d’hormones mâles et d’anabolisants durant sa carrière sportive a tellement modifié son organisme qu’Heidi s’est résolue à changer de sexe en 1997. Entre 1970 et la chute du mur, l’Etat est-allemand souhaite affirmer son pouvoir politique en obtenant des résultats sur le terrain sportif. Un dopage étatique est alors mis en place : il concernera, au total, une population de 10.000 athlètes, qui paient encore les conséquences de cette application radicale de la devise de l’olympisme, « Plus haut, plus vite, plus fort ».


D’après l’hebdomadaire allemand Stern, des haltérophiles masculins, à force de prendre des anabolisants, ont été atteints de gynécomastie (un développement exagéré des glandes mammaires chez l’homme) et ont dû se faire opérer. Les athlètes, atteint de troubles psychiques et psychologiques, des leucémies, des cancers du sein ou de stérilité, assurent qu’ils ignoraient ce qu’on leur administrait à l’époque.

Des dédommagements financiers secondaires

L’ancienne nageuse Karen Koenig, championne d’Europe du 4X100 et 4X200 m crawl en 1985, réclame que la lumière soit faite sur une question qui demeure taboue en Allemagne, même si les langues se délient peu à peu : cinq entraîneurs viennent ainsi d’avouer leur participation à ce système de dopage généralisé. Werner Franke, un ancien cycliste, mais aussi éminent biologiste du centre d’oncologie de Heidelberg, a également livré certaines vérités dans un ouvrage polémique : « La particularité de l’ex-RDA a été de construire une organisation gouvernementale tentaculaire impliquant des centaines de médecins et de scientifiques dans un programme gigantesque d’expérimentations génétiques qui rappelle le nazisme. »


Le groupe pharmaceutique Jenapharm a eu beau indemniser 184 athlètes en leur versant à chacun 9.250 euros, ces dédommagements financiers restent secondaires à l’aune de ce que vivent, au quotidien, les gloires déchues de l’ex-RDA.

Source et date de l'article Francesoir.fr  09.11.2009
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Publié dans : Dopage en RDA

Je mets en ligne l'e-mail que j'ai reçu d'une journaliste qui prépare pour l'émission 66 Minutes (M6) un reportage sur la muscultation et les jeunes.



Bonjour,
Je suis journaliste et je prépare pour l'émission 66 Minutes (M6) un reportage sur la muscu et les jeunes : pourquoi on se met de plus en plus et de plus en plus tôt à la muscu, comment et où on s'entraîne quand on a 14-15 ans, qu'est ce que la muscu apporte quand on est ado, comment être bien encadré, le regard de sa famille et des potes, la confiance en soi que la muscu peut apporter, etc.
Un autre volet de ce reportage va parler du dopage chez certains de ses jeunes qui veulent parfois aller vite pour vite se muscler. pas facile bien sûr d'aborder le sujet...
Je cherche donc le témoignage d'un passionné de muscu qui a commencé jeune, qui a touché jeune aux produits dopants et qui raconterait son parcours, de façon anonyme bien sur s'il le souhaite. l'idée c'est que le discours de quelqu'un qui est passé par là sera + fort et parlant qu'un médecin ou un éduc qui va peut être moins toucher les jeunes dans sa prévention.
vous pensez pouvoir m'aider là-dessus ? peut on en parler ? c urgent, si vous avez 5 petites minutes, ce serait bien !
voici mon mail juliettepaprika@yahoo.fr, voici mon tél :
Depuis la France 06.83.11.11.33  depuis la Suisse 0033.06.83.11.11.33

Merci, Juliette
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Publié dans : E-mails


Dopage amateur (TAC Presse / Spécial Investigation, Canal+)


Vidéo à regarder absolument ! C'est effrayant !

Vidéo mis en ligne sur Dailymotion 15.11.2007
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Publié dans : Vidéos

Alors qu'il n'avait que rarement fait parler de lui pour ses résultats sur le PGA Tour et trois ans après avoir perdu sa carte sur le circuit américain, Doug Barron restera désormais comme le premier golfeur suspendu pour dopage. La PGA a en effet annoncé sa suspension pour un an sans révéler la cause du contrôle positif.

Quatre mois après avoir instauré les contrôles anti-dopage lors de ses compétitions, le PGA Tour tient sa première victime en la personne de Doug Barron, golfeur américain de 40 ans, qui, s'il a disputé huit saisons pleines sur le circuit, avait perdu sa carte il y a trois ans et devait, depuis, se contenter de très rares apparitions sur le tour principal. Ainsi cette saison, n'avait-il pu disputer que le St Jude Classic, se montrant d'ailleurs incapable d'y franchir le cut. Pour le reste, Barron évoluait à l'échelon inférieur avec, cette saison, quatre tournois du Nationwide disputés, contre 17 l'an passé et 33 446 dollars amassés sur l'année...

Aussi, la révélation de son contrôle positif n'a-t-elle pas manqué de surprendre ses condisciples à l'heure d'attaquer le HSBC Champions en Chine.
"Je suis vraiment étonné d'entendre une telle nouvelle, a ainsi commenté Stewart Cink, le dernier vainqueur du British Open, je le connaissais un petit peu et je sais qu'il était sous traitement médical pour différentes raisons. J'espère que ça a à voir avec ça car je n'arrive pas à croire qu'on puisse croire améliorer ses performances ainsi."

Ce serait d'ailleurs déjà l'axe de défense du premier intéressé, qui dans un communiqué de presse révélé par le PGA Tour s'est pour l'heure excusé.
"J'aimerais m'excuser pour la mauvaise image que ma suspension donne au Tour et à ses joueurs a-t-il assuré, et je voudrais faire savoir aux membres de la PGA et aux fans que je n'avais pas l'intention d'améliorer mes performances de façon malhonnête." Dont acte.

Source et date de l'article  Sports.fr  3.11.2009
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Publié dans : Golf

En
1977, l'Allemand
Franz Beckenbauer, grande star des années 70, révèle au magazine Stern: "J'ai une méthode particulière pour demeurer au top niveau: l'injection de mon propre sang" (transfusion homologue).

- Dans son livre, "Prolongations d'enfer", l'international Jose Touré évoque son addiction à la drogue mais également les "piqûres de vitamines" subies au FC Nantes au début des années 80. A la même époque, et toujours dans un ouvrage autobiographique, le gardien de l'équipe d'Allemagne Harald Schumacher évoque l'utilisation par la Mannschaft de stimulants, d'éphédrine en particulier.
Plus tard, des joueurs de l'Olympique de Marseille, Tony Cascarino et Chris Waddle, parleront des piqûres suspectes qu'ils recevaient au début des années 90 alors que Jean-Jacques Eydelie franchira en 2006 un pas de plus en parlant de dopage organisé à l'OM.

- Le Mondial 1994 est marqué par l'affaire Maradona. Contrôlé positif à l'éphédrine (stimulant), l'Argentin est exclu de la Coupe du monde américaine.

- Le Championnat de France de 1re division est victime d'une épidémie de dopage à la nandrolone en 1997. Cyrille Pouget, Dominique Arribagé, David Garcion, Antoine Sibierski et Vincent Guérin sont positifs à ce stéroïde anabolisant, puis Christophe Dugarry en 1999. Tous ne sont pas sanctionnés, en raison notamment de vices de forme, et se justifient par la consommation de compléments alimentaires contaminés.

- En 1998, les accusations dans la presse de l'entraîneur tchèque de la Roma Zdenek Zeman déclenchent l'enquête du procureur Rafaelle Guariniello sur les pratiques de la Juventus Turin. Après quatre ans d'instruction, le procès révèle que les joueurs de la Juve avaient à leur disposition une pharmacie de 281 produits dont certains considérés comme dopants. La plupart, dont Zinedine Zidane, reconnaissent la consommation de créatine. Par ailleurs, des médecins s'interrogent sur le profil hématologique de certains joueurs de la Juve -qui auraient, s'ils étaient cyclistes, été interdits de départ- au vu notamment de leur taux hématocrite et évoquent l'usage "très probable" d'EPO par plusieurs joueurs et "quasi-certain" pour Antonio Conte et Alessio Tacchinardi.

- Président de la commission médicale de la Fifa, le Dr Michel D'Hooghe annonce que la Coupe du monde 1998 a été celle de l'EPO, avant de démentir ces propos.

- Quatre ans après l'épisode français, de nouvelles contaminations à la nandrolone touchent d'autres championnats européens en 2001 à commencer par le Portugal (31 cas!), l'Italie (neuf joueurs de Serie A dont Fernando Couto, Josep Guardiola, Edgar Davids, Jaap Stam), l'Espagne (Frank de Boer, Carlos Gurpegui en 2002), et impliquent une majorité de joueurs néerlandais.

- En 2003, l'Italie découvre les "veuves du Calcio" par l'entremise d'un rapport commandé par le juge Guariniello et qui révèle que les anciens footballeurs italiens meurent beaucoup plus tôt que la moyenne, notamment de la SLA (sclérose latérale amyotrophique) aussi appelée maladie de Charcot ou de Lou Gehrig.

- Le Roumain Adrian Mutu (Chelsea, D1 anglaise) est contrôlé positif à la cocaïne en 2004. Mais c'est l'entraîneur d'Arsenal Arsene Wenger qui crée l'événement cette année-là en Angleterre en déclarant avoir eu des doutes devant les "taux de globules rouges anormalement élevés" de certaines recrues de son club. "Des clubs dopent les joueurs à leur insu", ajoute-t-il.

- En 2005, la video de Fabio Cannavaro s'injectant du Neoton (créatine) par intraveineuse, la veille de la finale de la Coupe UEFA 1999
entre Parme et l'Olympique de Marseille, fait scandale. Le Neoton, non prohibé, faisait partie de la pharmacopée de la Juventus. Par ailleurs, le procès de la Juventus s'achève sur la relaxe en appel des dirigeants précédemment condamnés.

 

© La Dernière Heure 2008

 

Source et date de l'article La dernière heure.be  29.05.2008

 


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Publié dans : Football


LOS ANGELES (Etats-Unis) — Le Canadien Dick Pound, directeur de l'Agence mondiale antidopage (AMA) de 1999 à 2007, se demande pourquoi l'ATP n'a rien fait en 1997 lorqu'Andre Agassi a été contrôlé positif à la métamphétamine et a réussi à échapper à une suspension en mentant.


"Le fait qu'une des stars (du tennis) a reconnu qu'il était simple de battre le système en dit long, a indiqué M. Pound lors d'un entretien téléphonique en anglais avec l'AFP. Il (Agassi) a menti mais le plus intéressant c'est (l'attitude de) l'ATP et pourquoi ils n'ont rien fait."


Dans son livre "Open: an autobiography" qui doit paraître le 9 novembre aux Etats-Unis, Agassi explique avoir pris de la métamphétamine en 1997.


Après un contrôle antidopage positif à cette substance, il a dupé l'ATP en mentant sur la façon dont la drogue était arrivée dans son corps, évitant ainsi une suspension de trois mois pour consommation récréative de drogue.

L'ATP, qui avait classé le dossier, a réagi en soulignant qu'elle n'avait "ni le pouvoir ni les moyens de décider de l'issue d'une affaire de dopage", l'autorité en incombant à un tribunal antidopage indépendant.

"J'ai entendu parler de certains de ces tribunaux, ils ne sont pas sérieux. Comme celui que la Fédération américaine avait auparavant. Le simple fait d'avoir un tribunal n'en fait pas une institution indépendante ou rigoureuse", a commenté Dick Pound, un membre du Comité international olympique.


"On est maintenant arrivé à un point où soit ces organisations sportives font respecter les réglements, soit les pouvoirs publics arrivent en disant: +nous vous avons laissé une chance de gérer vos affaires mais maintenant on va prendre ça en mains+", a ajouté Pound, resté membre de l'AMA après son remplacement par l'Australien John Fahey.

"Le problème, c'est l'exemple montré par ces sportifs professionnels. Et on en arrive à ce que des jeunes de 15-16 ans commencent à prendre des produits."


Les deux meilleurs joueurs actuels du circuit ATP ont réagi aux aveux d'Agassi. "Si l'ATP a couvert Agassi un jour, cela me paraît très mal, a jugé l'Espagnol Rafael Nadal. Si on l'a couvert alors que l'on a sanctionné ceux qui ont fait de même, ça me semble être un manque de respect à tous les sportifs."


Le Suisse Roger Federer, N.1 mondial, s'est lui dit "déçu": "Cela a été un choc quand j'ai appris la nouvelle".

 

Source et date de l'article  Google.com  30.10.2009

Source de l'image


 


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Publié dans : Tennis

Spécialiste du cyclisme et auteur de plusieurs ouvrages sur le dopage et le Tour de France, le journaliste Pierre Ballester revient sur la carrière heurtée du coureur belge Franck Vandenbroucke, décédé lundi dans un hôtel au Sénégal, des suites d'une embolie pulmonaire. Grand espoir du vélo, il avait remporté la classique Liège-Bastogne-Liège en 1999. Puis avait été mêlé à trois reprises à des affaires de dopage. En 2002, il avait été suspendu pour une durée de six mois.


Un talent précoce, des victoires, puis le dopage, la drogue, la dépression. Et au bout du chemin, la mort dans une chambre d'hôtel. Pantani-Vandenbroucke, même destin?


Tout laisse à penser que oui, du moins s'il est avéré que Vandenbrouck a lui aussi succombé à une embolie pulmonaire. Il pourrait bien, dans ce cas, s'agir d'une conséquence du dopage. Mais Vandenbroucke a donné dans beaucoup d'autres excès. Il était connu pour être l'un des plus dingues sur le circuit. C'était un type fantasque, attachant, qui sortait vraiment du lot. Mais il alignait les frasques. C'était un cyclothimique, avec une sensibilité à fleur de peau, qui, deux fois, avait tenté de se suicider après avoir avoir été suspendu en 2002 pour une affaire de dopage.


Une suspension qui explique que la carrière de haut niveau de Vandenbroucke ait finalement été très brêve, à la différence de celle de l'Italien...


C'est vrai qu'il n'aura pas été compétitif longtemps. Après cette suspension, il revient, il repart, il signe dans de petites équipes... mais c'est dans sa tête qu'il fallait le remettre en selle. Et qui est venu au secours de Frank Vandenbroucke? le sport professionnel n'est pas forcément armé pour aider un jeune talent destabilisé. Ces derniers temps, il affirmait son envie de repartir à la guerre. Lors de sa récente apparition aux championnats du monde, il semblait aller mieux. Pouvait-il faire autrement? La vérité, c'est que les sportifs pros ne savent pas quoi faire d'autre que leur sport. C'est la seule façon pour eux de trouver cette adrénaline à laquelle ils sont habitués.


Vandenbroucke était présenté comme l'un des cyclistes les plus talentueux de sa génération, mais les affaires de dopage auxquelles il a été mêlé jettent une ombre sur toute sa carrière...


Très jeune, il avait montré un véritable talent. Mais on peut effectivement se demander ce qu'aurait été sa carrière sans le dopage. Ses grands succès, notamment le Liège-Bastogne-Liège de 1999, ont lieu à la grande époque de l'EPO, qui n'est pas encore détecté. S'il est confirmé que son décès est dû à une embolie pulmonaire, ce sera une nouvelle d'illustration de ce à quoi peut conduire la prise de ce genre de produit, hautement addictifs.

 

Source et date de l'article  L'Express.fr  13.10.2009

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Publié dans : Cyclisme

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