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Blog ANTI DOPAGE

                              Bienvenue sur ANTI DOPAGE !

J'ai créé ce blog pour informer les gens sur les zones d'ombres dans le sport.


J'ai besoin de votre aide pour lutter contre la désinformation et le silence entourant le dopage, les abus et les maltraitances. Si vous avez envie de témoigner de votre expérience ou de l'expérience de quelqu'un que vous connaissez vous pouvez m'écrire sur mon blog ou alors par mail à cette adresse :

contreledopage@gmail.com  
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8  personne(s) sur ce blog

 

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Cyclisme

Dimanche 21 janvier 2007 7 21 /01 /Jan /2007 21:12

Je me considérais comme un travailleur social dans un milieu en difficulté."
Les traits sont tirés, les mots parfois maladroits. "Qu'est-ce que vous voulez que je vous dise pour que vous me croyiez ?", demande Jean-Jacques Menuet à la présidente du tribunal de Nanterre.

Entendu mercredi 8 novembre comme simple témoin dans le procès Cofidis, l'ancien médecin de l'équipe française s'est défendu comme s'il comparaissait sur le banc des accusés. "Je jure que mon discours a toujours été d'exclure les conduites dopantes", assure-t-il.

Confronté aux déclarations de l'ancien coureur Philippe Gaumont, qui, la veille, avait mis en cause sa responsabilité, Jean-Jacques Menuet répond : "Allégations mensongères."

Les cocktails de médicaments injectés avant les contre-la-montre ? Des "placebos". Les ordonnances de Cervoxan, Nootropyl, Pentoflux et autre Fonzylane ? Des "médicaments tout à fait adaptés" pour favoriser la récupération du coureur après une vilaine chute dans Paris-Roubaix en 2001 et non pas une "quelconque aide au dopage".

Le Nasacort - autorisé - recommandé pour couvrir la prise - interdite - de Kenacort au contrôle antidopage ? Une "vaste fumisterie" : "99 % du Nasacort est éliminé dans les selles au bout de deux heures."

APPEL À UN PSYCHIATRE

"Le dopage trouve sa genèse dans les périodes de détresse totale par lesquelles passent les coureurs, explique Jean-Jacques Menuet. J'ai été confronté à des coureurs qui avaient des addictions sexuelles, qui étaient accros au Stilnox (un somnifère) et à d'autres substances et qui pouvaient passer une nuit à se taper la tête contre les murs. Je ne pouvais pas lutter : c'est pour ça que j'ai fait appel à un psychiatre comme deuxième médecin d'équipe."

Le procureur de la République, Jacques Hossaert, lui demande pourquoi il n'intercédait pas auprès du directeur sportif de l'équipe pour ne pas faire courir certains coureurs au profil biologique douteux ?

"Le médecin d'équipe n'est un médecin ni d'aptitude ni d'inaptitude", précise Jean-Jacques Menuet, qui assure avoir alerté une antenne médicale de lutte contre le dopage (AMLD) sur le cas d'un coureur qu'il suspectait de dopage. Le médecin a également dénoncé les "gourous" vers lesquels se tournerait la "moitié du peloton" pour leur préparation.

Un autre médecin, celui de la Fédération française de cyclisme (FFC), Armand Mégret, était également entendu comme témoin.

La veille, Philippe Gaumont avait déclaré que le docteur Mégret lui avait administré son premier produit dopant, du Kenacort, en 1994. "C'est faux, a affirmé le médecin fédéral. Je n'ai jamais fait de piqûre de Kenacort à Gaumont ni à aucun autre coureur."

LE MONDE | 09.11.06

Stéphane Mandard

Ma source est www.lemonde.fr

Par Marie - Publié dans : Cyclisme
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Jeudi 18 janvier 2007 4 18 /01 /Jan /2007 21:06

Depuis quelques semaines, Oscar Pereiro se tait. Deuxième de la Grande Boucle 2006, le coureur espagnol ne réclame plus – comme il le faisait cet été après la révélation du contrôle positif de Floyd Landis à la testostérone – que lui soit attribuée la victoire sur le Tour de France en lieu et place de l'Américain. Et pour cause. Selon nos informations, le coureur de l'équipe Caisse d'Epargne a également été contrôlé positif pendant le Tour de France. A deux reprises, le 17 juillet lors de la 14e étape Montélimar-Gap et le 19 juillet à l'issue de la 16e étape Bourg-d'Oisans-La Toussuire.

La substance retrouvée dans les urines de l'Espagnol est du salbutamol, un produit généralement prescrit contre l'asthme mais interdit en et hors compétition. L'Union cycliste internationale (UCI), qui a accordé à Oscar Pereiro une autorisation d'usage à des fins thérapeutiques (AUT) du salbutamol, a classé sans suite son dossier. En revanche, l'Agence française de lutte contre le dopage (AFLD) estime que l'AUT délivrée au coureur ne possède pas, à ce jour, de justification médicale.

AUTORISATIONS "DOUTEUSES" DÉLIVRÉES À DES COUREURS FRANÇAIS

Depuis août, l'AFLD a envoyé trois courriers en recommandé à l'Espagnol pour qu'il lui transmette les éléments médicaux susceptibles de démontrer que le coureur souffre bien d'une maladie nécessitant l'usage du salbutamol, et que l'autorisation d'usage à des fins thérapeutiques délivrée par l'UCI ne cache pas une pratique dopante. Jeudi 18 janvier, l'agence n'avait reçu aucune réponse du cycliste, hormis les accusés de réception des trois courriers. Elle a également demandé en vain à l'UCI de justifier médicalement l'autorisation accordée à Oscar Pereiro. "Nous ne nous contenterons pas d'un dossier administratif", a déclaré au Monde Pierre Bordry, le président de l'AFLD. Jeudi 25 janvier, le collège de l'agence examinera le cas d'Oscar Pereiro. Si d'ici là le coureur n'a pas transmis les informations demandées par l'AFLD ou si elles ne convainquent pas ses experts, Pierre Bordry décidera alors d'ouvrir une procédure disciplinaire à son encontre.

La compétence de l'AFLD se limitant au territoire français, Oscar Pereiro risque de ne pas pouvoir disputer le prochain Tour de France, et d'être également dépossédé de sa deuxième place en 2006 si la procédure va à son terme. Six autres cas de coureurs contrôlés positifs lors du Tour 2006 et présentant également des autorisations d'usage à des fins thérapeutiques "douteuses" seront examinés par l'AFLD, jeudi 25 janvier. Parmi eux, des Français dont le nom n'a pas été révélé. Comme Oscar Pereiro, certains de ces coureurs n'ont toujours pas donné suite aux demandes de justificatifs médicaux de l'agence, quand d'autres ont fourni des informations jugées insuffisantes par les spécialistes antidopage. Au total, douze coureurs disposant d'autorisations d'usage à des fins thérapeutiques ont été contrôlés positifs lors de la dernière Grande Boucle. Cinq dossiers ont été classés sans suite, l'AFLD jugeant que les autorisations étaient justifiées. Le sort des autres est suspendu à la réunion du 25 janvier.

Ma source est www.lemonde.fr


Par Marie - Publié dans : Cyclisme
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Dimanche 14 janvier 2007 7 14 /01 /Jan /2007 17:35
Voici un dessin que j'ai reçu d'un ami bloggeur http://giemsi.over-blog.com/

Il est très parlant ce dessin !

Par Marie - Publié dans : Cyclisme
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Samedi 6 janvier 2007 6 06 /01 /Jan /2007 23:00

Bernard Sainz
(né en 1943) surnommé Docteur Mabuse est un praticien homéopathe français.

Ses activités l'ont conduit a être écroué à plusieurs reprises lors d'enquêtes sur le dopage de coureurs cyclistes. Son nom apparaît pour la première fois en 1986 dans l'affaire du trafic des amphétamines , les « Six Jours de Bercy » où il bénéficie d'un non-lieu. En 1999, il est mis en examen pour exercice illégal de la médecine et écroué pendant deux mois avant d'être placé sous contrôle judiciaire. Il est aussi astreint à ne plus pouvoir rencontrer des sportifs et interdit de sortie du territoire français. En 2000, Bernard Sainz publie un livre, « les Stupéfiantes Révélations du Dr Mabuse ». En 2002 il est arrêté lors d'un excès de vitesse en Belgique. On découvre dans son coffre des produits homeopathiques. Il avoue avoir été chez le coureur cycliste belge Franck Vandenbroucke, chez qui la police découvrira plusieurs substances interdites dont de l'EPO, de la morphine et du clenbuterol. Il est alors écroué un mois pour non-respect du contrôle judiciaire. Le 16 juin 2005, il est à nouveau mis en examen dans une enquête sur un éventuel dopage de chevaux de course.

Durant sa carrière de médecin sportif il s'est entre-autre occupé des coureurs cyclistes suivants :
Ma source est www.wikipedia.org


Par Marie - Publié dans : Cyclisme
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Jeudi 28 décembre 2006 4 28 /12 /Déc /2006 19:51

CYCLISME / BILAN 2006 :
Pierrick TAISNE - jeudi 28 décembre 2006 - 18h00

Si le cas positif de Floyd Landis sur le Tour de France a attiré tous les regards, cette année 2006 a également été marquée par l’affaire Puerto et ses dérives. Triste année pour le cyclisme.


Du jamais vu. Pour la première fois depuis sa création, le Tour de France doit faire face à un cas de dopage ayant touché le vainqueur de l’épreuve. Floyd Landis a en effet été contrôlé positif à la testostérone en juillet dernier et n’est plus du tout assuré de conserver sa victoire. Tout dépendra des recours utilisés par l’Américain qui n’hésite pas à mettre en cause les méthodes du laboratoire de Châtenay-Malabry ayant effectué les analyses. Mais quel que soit le résultat de son affaire, il sait que son nom « restera souillé à jamais », selon des propos tenus récemment dans la presse flamande. De quoi l’amener à penser à arrêter le cyclisme.

Il était écrit que ce Tour de France 2006 serait marqué par les affaires de dopage. En effet, le scandale de l’affaire Puerto est venu éclabousser les pelotons et a jeté le trouble quelques heures seulement avant le départ de la Grande Boucle. En cause, un sulfureux médecin espagnol, le docteur Fuentes, qui aurait suivi de nombreux coureurs n’hésitant pas à user de moyens illicites. Le coup de balai sera fatal à la quasi-totalité des favoris (Basso, Ullrich, Vinokourov, Mancebo) ainsi qu’à l’équipe de Manolo Saiz, principal acteur de ce vaste scandale. Du coup, les équipes ont compris qu’il était temps d’agir et ont averti leurs coureurs qu’en cas de contrôle positif, ils seraient mis à pieds. Par rapport à l'affaire Festina en 1998 qui touche essentiellement la France, le scandale Puerto présente en effet une dimension européenne. L'Allemagne, traumatisée par le cas Ullrich, a rejoint la France dans le combat antidopage. Le Danemark réagit vivement. Et l'Espagne, la plus touchée par l'affaire, découvre à son tour l'étendue du problème.

Seule l'Italie semble traîner des pieds. La signature d’Ivan Basso à la Discovery Channel, ancienne équipe des Américains Lance Armstrong et Floyd Landis, prouve que le Transalpin se fiche des menaces qui pèsent sur lui. Surtout, il profite, comme les 57 autres coureurs dont les noms ont été cités dans l'affaire, de la décision du juge d'instruction espagnol, Carmelo Jimenez d'interdire l'utilisation des documents de l'enquête pour sanctionner sportivement les coureurs. En attendant le procès qui n'est pas prévu avant l'été 2007. Pas facile de s’en sortir devant tant d’incompétence et de mauvaise volonté.

Ma source est http://www.sport365.fr


Par Marie - Publié dans : Cyclisme
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Lundi 25 décembre 2006 1 25 /12 /Déc /2006 21:42

06/12/2006 - 10:16

Le Suédois Niklas Axelsson, 34 ans, a révélé qu'il souffrait d'un cancer des testicules. Membre de la formation Selle Italia, Axelsson avait été contrôlé positif à l'EPO en 2001 et avait été suspendu deux ans.

Ma source est www.sports.fr


Par Marie - Publié dans : Cyclisme
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Lundi 25 décembre 2006 1 25 /12 /Déc /2006 13:13

Canadian Press

Published: Friday, December 22, 2006

PARIS (AP) - Le "classement du dossier" du coureur espagnol Inigo Landaluce par l'Agence française de lutte contre le dopage (AFLD) ne préjuge en rien des suites qui seront données au dossier ouvert contre Floyd Landis, l'Américain vainqueur du dernier Tour de France rattrapé par un contrôle positif.

"Floyd Landis fait l'objet d'une procédure en France. Nous souhaitons l'entendre dans le cadre d'une procédure normale et contradictoire", a déclaré jeudi à l'Associated Press Pierre Bordry, le président de l'AFLD.

L'AFLD, suivant une décision du Tribunal arbitral du sport (TAS), a classé jeudi le dossier Landaluce, le coureur espagnol contrôlé positif à la testostérone sur le Dauphiné Libéré 2005, en raison d'un problème technique survenu lors de la procédure de l'analyse de ses urines effectuée par le laboratoire de Châtenay-Malabry.

Suite à la décision du TAS, Floyd Landis, testé positif à la testostérone à l'arrivée de la 17e étape du dernier Tour de France, a remis en cause dans un communiqué les compétences générales du laboratoire national de dépistage du dopage de Châtenay-Malabry (LNDD), accrédité par le Comité international olympique (CIO) et l'Agence mondiale antidopage (AMA).

"La décision du TAS de blanchir Inigo Landaluce des charges de dopage à la testostérone sur la base d'un vice de procédure du LNDD renforce mon affirmation que les contrôles effectués sur mes échantillons ont été effectués avec incompétence et analysés sur la base d'une 'science' défectueuse", a réagi Landis dans un communiqué publié mercredi par son porte-parole Michael Henson.

"Nous n'avons pas d'a priori sur le dossier", indique Pierre Bordry. "Nous sommes en contact avec l'avocat de Landis et souhaitons que cette procédure contradictoire se déroule normalement".

Floyd Landis doit présenter prochainement sa défense aux Etats-Unis devant une commission d'arbitrage dans l'espoir de conserver sa victoire dans la Grande Boucle. Il pourrait également décider de saisir le Tribunal arbitral du sport.

L'Américain a par ailleurs estimé mercredi que le rapport Vrijman, qui a blanchi Lance Armstrong des accusations de dopage sur le Tour de France 1999 qui pesaient sur lui, "et les erreurs majeures dans l'analyse" de son échantillon prélevé au terme de la 17e étape du Tour, permettait d'affirmer que le LNDD "ne devrait pas être accrédité".

Entre-temps, le président de la Fédération britannique de cyclisme Brian Cookson a dit vouloir que les coureurs impliqués dans des affaires de dopage soient privés du Tour de France, qui s'élancera l'an prochain de Londres.

© La Presse Canadienne 2006

Ma source est www.canada.com


Par Marie - Publié dans : Cyclisme
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Dimanche 17 décembre 2006 7 17 /12 /Déc /2006 16:18

LE MONDE | 15.12.06 | 14h57   Article paru dans l'édition du 16.12.06.

Cinq mois après avoir été contrôlé positif à la testostérone, Floyd Landis n'a toujours pas été dépossédé de son maillot jaune de vainqueur du Tour de France 2006. Deux procédures disciplinaires ont pourtant été engagées à l'encontre du coureur américain.

Aux Etats-Unis, l'Agence américaine antidopage (Usada) ne devrait pas rendre de décision, selon nos informations, avant février-mars 2007. En septembre, Howard Jacobs, l'avocat du cycliste, avait demandé à l'Usada d'abandonner les charges à l'encontre de son client, estimant que le laboratoire national de dépistage du dopage (LNDD) de Châtenay-Malabry avait commis des erreurs lors du contrôle. La demande a été rejetée par la commission de révision de l'Association américaine d'arbitrage, mais l'avocat a annoncé qu'il allait interjeter appel en janvier 2007.

En France, l'Agence française de lutte contre le dopage (AFLD) a également engagé une procédure disciplinaire à l'encontre du vainqueur du Tour de France. La semaine dernière, un avocat suisse mandaté par Howard Jacobs s'est déplacé à Paris, au siège de l'AFLD, pour prendre connaissance de l'ensemble des pièces du dossier du coureur. Dans un entretien au Monde daté du vendredi 17 novembre, le président de l'agence, Pierre Bordry, avait de nouveau invité les défenseurs du cycliste à venir les consulter. Dès le 20 septembre, le patron de l'antidopage français avait informé par courrier Floyd Landis que ces documents étaient à sa disposition.

Entre-temps, le LNDD a dû reconnaître que ses services avaient commis une "erreur dactylographique" lors de la contre-analyse des prélèvements urinaires du coureur en reportant l'échantillon B avec un numéro d'identification ne correspondant pas à celui de Floyd Landis.

A l'AFLD, on craint que l'"affaire Landis" ne suive la voie du cas Landaluze, et que le coureur ne soit pas sanctionné avant le départ du Tour 2007. En 2005, le coureur espagnol Inigo Landaluze (Euskaltel) avait été contrôlé positif à la testostérone lors de sa victoire dans le Critérium du Dauphiné libéré. La fédération espagnole de cyclisme a refusé de le sanctionner. Début juillet, l'Union cycliste internationale (UCI) a saisi le Tribunal arbitral du sport (TAS) de Lausanne pour contester cette décision. Le TAS ne s'est toujours pas prononcé sur le dossier. Et le coureur a pu participer au Tour de France 2006.

Le risque que l'AFLD, comme son homologue américaine, perde son pouvoir de sanction à l'encontre de Floyd Landis, n'est pas à exclure. Selon le code mondial antidopage, ce sont les fédérations internationales et non plus les instances nationales antidopage qui ont la compétence de poursuivre des sportifs étrangers contrôlés positifs lors d'épreuves internationales comme le Tour de France.

RATIFICATION DE LA CONVENTION

L'entrée en vigueur, le 1er février 2007, de la convention internationale contre le dopage dans le sport - adoptée le 19 octobre 2005 sous l'égide de l'Unesco - obligera la France à se conformer aux règles du code. Mais la convention, qui a reçu, lundi 11 décembre, la trentième signature - du Luxembourg - nécessaire à sa ratification, n'a toujours pas été signée par la France.

Ladite convention était examinée mercredi 13 décembre en commission des affaires étrangères à l'Assemblée nationale. Présidée par l'ancien premier ministre Edouard Balladur (UMP), elle a refusé d'inscrire le projet de loi visant à autoriser la ratification de la convention par la France à l'ordre jour de l'Assemblée. Initialement prévu la semaine prochaine, l'examen du texte a été reporté à janvier 2007. Deux points posent particulièrement problème au législateur dans le code mondial antidopage que consacrera la convention : l'automaticité des sanctions (deux ans de suspension pour une première infraction, par exemple) et la possibilité de faire appel devant le Tribunal arbitral du sport de Lausanne, juridiction qui n'est pas reconnue dans le droit français. Celui-ci ne prévoit pas de sanctions "automatiques" mais proportionnelles à la nature de l'infraction commise. Par ailleurs, la loi sur le dopage du 5 avril 2006 stipule ainsi que les sportifs peuvent former un appel devant le Conseil d'Etat, contre les décisions de l'AFLD, et non devant le TAS.

Le président de l'AFLD, Pierre Bordry, a reçu, jeudi 14 décembre, dans ses nouveaux locaux du boulevard Saint-Germain, à Paris, le directeur juridique de l'Agence mondiale antidopage (AMA), Olivier Niggli. Il lui a fait part des difficultés de transposition dans le droit français de ses deux points du code. A l'issue de cette rencontre, le représentant de l'AMA s'est engagé à prendre en compte l'avis de l'agence française dans le cadre du processus de révision du code qui doit aboutir en novembre 2007. Une nouvelle rencontre a été fixée mi-janvier pour permettre au législateur français de ratifier la convention.

Stéphane Mandard

Ma source est www.lemonde.fr


Le "hacker" est resté un mois sur les serveurs du laboratoire

Les enquêteurs de l'Office central de lutte contre la criminalité liée aux technologies de l'information et de la communication (OCLCTIC) n'ont pas encore identifié l'auteur du piratage informatique dont a été victime le laboratoire national de dépistage du dopage (LNDD) de Châtenay-Malabry. Selon nos informations, ils ont en revanche établi que les courriers pointant des erreurs du laboratoire et diffusés largement fin octobre ne proviennent pas d'une source interne au LNDD, mais ont été récupérés suite à une intrusion informatique. Selon une source proche de l'enquête, le "hacker" aurait utilisé un cheval de Troie et passé un mois sur les serveurs du LNDD afin de mettre la main sur les documents censés remettre en cause la fiabilité du laboratoire.

Le président de l'Agence française de lutte contre le dopage (AFLD), Pierre Bordry, a précisé, mercredi 13 décembre, avoir fait appel à la direction centrale de la sécurité des systèmes d'information (DCSSI). La DCSSI "a fait des propositions concrètes pour renforcer la sécurité informatique du laboratoire", explique le patron de l'AFLD, précisant avoir "déjà pris des mesures".

Ma source est www.lemonde.fr



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Dimanche 17 décembre 2006 7 17 /12 /Déc /2006 13:56
AP | 13.12.2006 | 14:12

Victime cet automne d'un piratage informatique, le laboratoire de dépistage du dopage (LNDD) de Châtenay-Malabry a renforcé sa sécurité.

Des courriels et courriers avaient été envoyés en septembre et octobre à divers membres d'institutions sportives (Comité olympique international, Agence mondiale antidopage, Union cycliste internationale) et à des journalistes afin de discréditer le laboratoire en affirmant sa propension "à commettre des erreurs".

Les courriels utilisaient notamment des passages de documents internes au laboratoire, relatifs à des rectifications antérieures de résultats d'analyse.

"Nous avons fait appel au secrétariat général de la Défense nationale qui a déterminé que la sécurité était insuffisante", a déclaré mercredi le président de l'Agence française de lutte contre le dopage (AFLD), Pierre Bordry, qui avait porté plainte au moment des faits. "Nous avons passé un accord pour une mise à niveau. J'ai été surpris que nous n'ayons pas assez fait attention et des mesures ont déjà été prises."

M. Bordry a précisé qu'il n'établissait aucun lien entre la tentative de piratage et l'affaire Floyd Landis.

Au mois de novembre, le journal "L'Equipe" avait annoncé que l'Office central de lutte contre la criminalité liée aux technologies de l'information et de la communication (OCLCTIC) aurait identifié l'un des complices du piratage comme un proche du cycliste américain vainqueur de la dernière édition du Tour de France mais convaincu de dopage à la testostérone.

Concernant Landis, M. Bordry a révélé que l'un de ses avocats avait finalement pris contact avec l'AFLD et qu'il avait pris connaissance des pièces du dossier à consulter.

"L'avocat est venu il y a quelques jours, c'est la procédure ordinaire", a déclaré Bordry.

Landis a été rattrapé par le dopage moins d'une semaine après le Tour. Il a été testé positif à la testostérone à l'issue de la 17e étape, dont l'arrivée était jugée à Morzine.

L'Américain présentera dans quelques mois sa défense devant une commission d'arbitrage dans l'espoir de conserver sa victoire dans la Grande Boucle. Il pourrait également décider de saisir le Tribunal arbitral du sport. AP

Ma source est http://tempsreel.nouvelobs.com


Par Marie - Publié dans : Cyclisme
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Mercredi 29 novembre 2006 3 29 /11 /Nov /2006 23:48
 

Cyclisme: Bjarne Riis se pose des questions sur Basso

MILAN - Le directeur sportif de la CSC Bjarne Riis s'interroge à propos de son ex-leader Ivan Basso. Après avoir refusé un test ADN lorsqu'il faisait partie de l'équipe danoise, l'Italien serait prêt à le faire avec sa nouvelle formation, Discovery Channel, rapporte l'agence Ansa.

"Il est important que Basso ait donné son assentiment pour se soumettre à un éventuel test ADN, a déclaré Riis. Je me demande cependant pourquoi il n'a pas accepté de le faire avec la CSC. Au cours de ses trois ans passés à la CSC, Ivan a toujours mis en évidence des hématocrites dans les règles. Avec son consentement au test, il aurait pu rester avec nous au lieu d'aller voir ailleurs". Mais que cela soit clair, c'est seulement une considération personnelle: chacun est libre de faire ses choix."

Selon la presse italienne, Basso, qui s'est engagé pour deux saisons avec l'équipe américaine Discovery Channel, serait prêt à se soumettre à un test ADN. Une clause de son contrat stipulerait qu'il devra se soumettre à un tel test si cela était requis dans le cadre d'une procédure judiciaire ou disciplinaire.

Vainqueur du Giro en mai, l'Italien avait été écarté du Tour de France et des autres compétitions par la CSC (comme une dizaine d'autres coureurs dans diverses équipes) à cause des soupçons pesant sur lui dans l'affaire de dopage sanguin "Puerto". Le 12 octobre, il avait été autorisé à recourir par les autorités sportives italiennes, le Comité national olympique italien (Coni) n'ayant jusqu'ici pas retenu de charge contre lui. Le 18 octobre, il s'était séparé à l'amiable de l'équipe CSC.

(ats / 28 novembre 2006 17:52)

Ma source est http://www.romandie.com/

Par Marie - Publié dans : Cyclisme
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