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Blog ANTI DOPAGE

                              Bienvenue sur ANTI DOPAGE !

J'ai créé ce blog pour informer les gens sur les zones d'ombres dans le sport.


J'ai besoin de votre aide pour lutter contre la désinformation et le silence entourant le dopage, les abus et les maltraitances. Si vous avez envie de témoigner de votre expérience ou de l'expérience de quelqu'un que vous connaissez vous pouvez m'écrire sur mon blog ou alors par mail à cette adresse :

contreledopage@gmail.com  
J'ai créé un groupe contre le dopage sur Facebook
Pour participer au groupe il faut avoir son profil sur FaceBook.

Version of the blog in English 


8  personne(s) sur ce blog

 

Vous pouvez faire un don pour le blog "Contre le Dopage"
 

Le coureur français Aurélien Duval (Française des Jeux) a fait l'objet début octobre d'un contrôle antidopage positif (stimulant), a annoncé vendredi l'Union cycliste internationale (UCI).

Duval, qui a le droit de demander une contre-analyse, a été suspendu à titre provisoire dans l'attente d'une procédure ouverte par sa fédération nationale, a précisé l'UCI.

La substance en cause (norfenfluramine) est un stimulant, interdit seulement en compétition. Son effet anorexigène est recherché dans un but d'amaigrissement (coupe-faim).

"Comme on le savait, on n'est jamais à l'abri d'un incident de parcours", a déclaré à l'AFP Marc Madiot, manageur général de sa formation.

"Nous appliquerons les règles", a-t-il ajouté à propos de son coureur, qui encourt un éventuel licenciement. "Il est suspendu et on attend maintenant le déroulé de la procédure. Les coureurs sont prévenus, ils connaissent les conséquences de leurs actes".

Le Champenois, qui est âgé de 21 ans, s'est surtout fait connaître dans le cyclo-cross. Il a intégré la Française des Jeux à l'été 2008 en tant que stagiaire avant d'être titularisé cette année.

Le cas Bastianelli


Aurélien Duval a décroché la médaille d'argent de la course espoirs dans les Championnats du monde de cyclo-cross 2008. Il a aussi gagné deux titres nationaux dans cette discipline, en juniors et en espoirs.

Cette saison, le Français a été longtemps indisponible à cause d'une distension des ligaments. Il a surtout couru dans la seconde partie de saison et a participé samedi au Tour de Lombardie, sans terminer l'épreuve.

Duval a été contrôlé le 1er octobre à l'occasion du Circuit franco-belge.

Une cycliste italienne a récemment été suspendue deux ans pour avoir utilisé un produit à visée d'amaigrissement.

Marta Bastianelli, à l'époque championne du monde sur route, a été contrôlée positive en juillet 2008 à un stimulant et a écopé pour finir, après recours de l'UCI devant le Tribunal arbitral du sport (TAS), d'une suspension jusqu'en juillet 2010.

L'Italienne avait argué qu'elle avait été trompée par son pharmacien, qui lui avait préparé un mélange d'herbes drainantes pour maigrir. Mais le TAS a estimé que le contrôle positif était "imputable à une faute et à une négligence de sa part".

Source et date de l'article Sport.fr  23.10.09
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Publié dans : Cyclisme

Mercredi, la Fédération portugaise a annoncé que Marcos Maynar, médecin espagnol de l'ancienne équipe portugaise LA-MSS, a été suspendu pour une durée de dix ans. 


Plusieurs membres de l'équipe portugaise LA-MSS, exclue des pelotons l'année dernière pour dopage, ont été sanctionnés mercredi par la Fédération portugaise. Ainsi, son ancien médecin espagnol Marcos Maynar ne pourra exercer dans le vélo pendant dix ans. « Le médecin Marcos Marino Maynar (a été condamné) à une peine de suspension de toute activité médico-sportive pour une période de dix ans, pour avoir prescrit et ou fourni des substances prohibées et masquantes à certains cyclistes de l'équipe LA-MSS pendant la saison 2008 », indique le communiqué diffusé mercredi par la Fédération portugaise.


Par ailleurs, plusieurs coureurs portugais de cette formation (Pedro Cardoso, Alfonso Azevedo, Rogério Batista et Claudio Faria) ont écopé de suspensions allant de un an et deux mois à deux ans.

 

J-M.D (Rédaction Sport365.fr)

Source et date de l'article  Sport365.fr  22.10.09
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Publié dans : Cyclisme


Le président du Comité médical de la FIFA, Michel D’Hooghe, exclut «toute culture du dopage» dans le sport le plus populaire du monde.


Pour la première fois, la FIFA a réuni le monde du football et les spécialistes médicaux de ses associations nationales. Ce week-end à Oerlikon/Zurich, ils étaient 480, issus de 183 des 208 pays membres, à participer à la Conférence médicale.

Le président du Comité médical de la FIFA, le Dr Michel D’Hooghe a reçu Le Temps.

Le Temps: Quelle est la réflexion actuelle de la FIFA sur la problématique du dopage?

Michel D’Hooghe: La prévention se situe au niveau de l’information. Il s’agit d’attirer l’attention sur les compléments alimentaires. Les études montrent que 25% contiennent des produits contaminés. Premièrement, nous doutons de l’efficacité de ces produits. Deuxièmement, ils sont dangereux car ils ne sont pas contrôlés.


– Quelles sont les statistiques en matière de dopage?

– Sur 30 000 contrôles en 2008, nous avons recensé 0,3% de cas positifs. Les produits sont essentiellement des drogues sociales, soit la marijuana et la cocaïne. Une dizaine de cas concerne les anabolisants, soit 0,03% des cas. Ces résultats montrent qu’il n’y a pas de culture du dopage dans le football. Je ne dis pas qu’il n’y a pas de dopage, je ne peux pas me porter garant des 260 millions de joueurs dans le monde.


– Ces chiffres sont extrêmement faibles. Or, les footballeurs courent davantage et plus vite que par le passé, et se remettent de leurs blessures en des temps records

– Je vous renvoie aux laboratoires antidopage, qui travaillent de manière indépendante. Ce n’est pas que ne voulons pas parler du dopage, mais les statistiques sont excellentes. En excluant Maradona du Mondial 1994, nous avons donné l’exemple.

– La FIFA a été l’une des dernières fédérations internationales à ratifier le Code mondial antidopage. Actuellement, vous vous opposez à la localisation des athlètes voulu par l’AMA, pourquoi?

– Nous allons essayer de résoudre ce litige avec l’AMA dans les quinze prochains jours. L’AMA accepte la position de la FIFA. Il faut faire la différence entre un marathonien qui s’entraîne seul et un footballeur qui évolue tous les jours dans les infrastructures de son club. Notre position n’est pas encore acceptée par toutes les instances nationales antidopage. C’est encore une zone grise. Ce sujet est le seul problème qui reste avec l’AMA.

 

– Quid de la sanction des joueurs dopés, où la FIFA ne prononce pas automatiquement les deux ans requis par l’AMA?

– Le jugement au cas par cas a été accepté par l’AMA. Mais les deux ans restent une ligne directrice.

– Les contrôles antidopage ont-ils lieu hors compétition?

– La moitié d’entre eux le sont. Nous connaissons l’importance de ce type de contrôles. Lors de la Coupe du monde 2006, comme ce sera le cas en 2010, les trente-deux équipes qualifiées seront contrôlées hors compétition, un mois ou deux avant.

– S’agit-il de contrôles sanguins ?

– Il y a aussi des contrôles sanguins. Lors de la Coupe du monde 2002, nous ne les avions pas effectués, car la science ne permettait pas d’avoir des informations supplémentaires. Actuellement, nous réfléchissons avec l’AMA à un changement des contrôles antidopage, sur le plan qualitatif, car chacun coûte mille dollars. Nous allons essayer de mettre en place un passeport biologique. Nous avons déjà l’accord des grandes équipes européennes. Vous évoquez le dopage, mais il s’agit d’un petit problème.

– C’est-à-dire?

– Le grand problème, sur le plan médical, est l’abus des anti–inflammatoires, avec tous les effets secondaires, aux niveaux rénal, cardiaque, gastrique.


– Quels ont été les enseignements de la Conférence de ce week-end ?

– Ils se situent sur le plan de la prévention des lésions traumatiques. Sur le programme d’échauffement dénommé le « 11+ », qui permet d’éviter les blessures. Sur l’examen d’avant compétition qui vise à prévenir la mort subite. Nous avons parlé du respect du joueur, en abordant les questions d’altitude,
de chaleur et d’hydratation, de froid, d’humidité. Nous avons
un programme «ramadan», concernant le jeûne et le football. Notamment. Actuellement, 160 publications médicales émanent des services médicaux de la FIFA.

– Comment la FIFA suit-elle les organismes des footballeurs, au-delà de leur carrière?

– Nos onze Centres médicaux mènent des recherches. Nous savons que le lésions des hanches, des genoux et des chevilles sont plus élevés chez les footballeurs que sur la population normale.

 

– Les saisons s’allongent, les exigences de la télévision semblent souvent primer sur la santé des joueurs.

– Oui, c’est un problème éternel, vu les intérêts à la fois commerciaux et médicaux. Quand j’étais jeune médecin, les footballeurs professionnels jouaient trente fois par ans. Aujourd’hui, ils disputent 80 matches. La bonne moyenne serait d’en jouer un par semaine. Nous observons toujours davantage de lésions cartilagineuses, dues à la surcharge.

 

Source et date de l'article LeTemps.ch  19.10.09

 


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Publié dans : Football

La scène se déroule vendredi 11 septembre, non loin de la Suisse, sur un rond-point de Saint-Sauveur, en Franche-Comté. Deux 4 × 4 aux plaques d'immatriculation étrangères - l'une ukrainienne, l'autre espagnole - sont arrêtées par les douanes. Banal contrôle routier ? Certainement, sauf que les agents vont découvrir dans des sacs plastiques une "petite pharmacie" composée de 196 éléments, dont des seringues et des cathéters. Mais également des médicaments, des produits dopants - de l'actovegin, de l'érythropoïétine (EPO), de la somatropine, une hormone de croissance...


 

Ces voitures appartiennent à un kinésithérapeute et au père d'un coureur de l'équipe d'Ukraine qui participe au Tour de l'avenir, une compétition de cyclistes de moins de 23 ans - les futurs espoirs du vélo - qui s'est déroulée du 5 au 13 septembre. Interpellés et placés en garde à vue, ils sont mis en examen pour "détention et usage de substances interdites aux fins de dopage "... Trois jeunes de l'équipe ukrainienne (sur six) sont eux aussi mis en examen.

Ces jeunes-là, tous nés en 1987, - la justice n'a pas révélé leurs noms - reconnaissent plus ou moins les faits, assurent aux enquêteurs qu'ils ont des certificats médicaux pour justifier leur attirail retrouvé dans leurs valises placées dans le coffre des 4 × 4. Des certificats restés... au pays.


L'un d'entre eux, un étudiant qui réside en Espagne, va finalement tout expliquer. Il dit avoir acheté de l'actovegin à un pharmacien en Ukraine qu'il prenait sous la forme de comprimé. "Je devais me servir de ces seringues pour utiliser un produit interdit, du GMH (une hormone de croissance)", explique-t-il. Et pourquoi est-ce interdit ? "Je ne sais pas", lâche le coureur. Pourquoi l'utiliser ? Pour favoriser la récupération. "J'achète des produits par rapport à ce que j'entends (...) et avec l'argent de mes parents", ajoute-t-il.


Une autre seringue, bleue et plus grande que les autres, lui sert à diviser la somatropine pour en faire deux doses. "Je me dopais car je voulais obtenir de meilleurs résultats pour intégrer une équipe professionnelle et ainsi avoir de l'argent", raconte-t-il, naïvement. Pourtant, il est déjà pro : "On aspire toujours à être meilleur et à gagner un peu plus d'argent."


Le jeune homme a commencé à se doper l'an dernier : "J'ai toujours pris de la somatropine, de la GMH et de l'EPO recombinante." Les enquêteurs lui demandent comment il se les est procurées ; ses explications pourraient permettre à la justice française de remonter la filière d'approvisionnement et le nom d'éventuels fournisseurs.


L'Ukrainien raconte que son dernier "shoot" de somatropine remonte au 10 septembre "Quant au GMH, je ne sais plus si c'est la troisième ou quatrième étape", lance-t-il. Des produits qu'ils s'injectent la nuit à l'hôtel, dans la salle de bains.

Il assure n'avoir jamais été positif à un contrôle antidopage. "Je sais qu'on n'est pas positif à l'EPO si on se l'administre dix jours avant le début de la compétition, assure-t-il. La GMH, je sais qu'elle n'est pas détectable, la somatropine, oui."

 

Mustapha Kessous

 

Source et date de l'article LeMonde.fr  21.09.09

 






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Publié dans : Cyclisme

L'information était passée presque inaperçue en septembre dernier. La mise en examen sur la route du Tour de l'Avenir, à Besançon, de trois coureurs de l'équipe nationale d'Ukraine, ayant avoué avoir eu recours à des transfusions sanguines, pour "détention et usage de substances interdites aux fins de dopage", ainsi que celle de plusieurs membres de l'encadrement s'était ajouté à la longue litanie des dérapages liés au fléau du dopage.


Mais pour l'Agence française de lutte contre le dopage (AFLD), cet épisode, survenu suite à un banal contrôle de routine de la douane dans le cadre d'une épreuve internationale, donc sur laquelle l'Union cycliste internationale (UCI) était souveraine en matière de contrôles antidopage, est tout bonnement alarmant sur les pratiques en vogue chez de jeunes coureurs de moins de 23 ans. "Je trouve inadmissible que dans le Tour de l'avenir, la douane judiciaire saisisse autant de seringues dans une équipe de jeunes sportifs de 20 ans, regrettait ainsi mercredi, lors d'une conférence de presse, Pierre Bordry, le président de l'AFLD. Le procureur de la République de Beançon s'est fait photographié avec un maximum de seringues. Quand on trouve des choses comme ça dans une compétition organisée par l'UCI, on s'interroge... Comment peut-on se promener dans une compétition internationale avec de tels matériels et de tels produits ?" La question est posée...

Source et date de l'article ouest-france.fr  7.10.09

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Publié dans : Cyclisme

L'équipe Astana a bénéficié d'un traitement privilégié de la part des officiels de l'UCI ." Telle est la conclusion que tire l'Agence française de lutte contre le dopage (AFLD) dans un rapport qu'elle vient d'établir sur le déroulement des contrôles lors du
Tour de France 2009 et dont Le Monde a eu connaissance.

Il a été envoyé lundi 5 octobre à l'UCI et à l'Agence mondiale antidopage (AMA), aux ministres de la santé et des sports, Roselyne Bachelot et Rama Yade, ainsi qu'à Amaury Sport Organisation (ASO), le propriétaire de la Grande Boucle. Ce document de dix pages, réalisé notamment à partir des journaux de bord scrupuleusement tenus par les deux médecins missionnés par l'AFLD pour réaliser les prélèvements urinaires et sanguins pendant l'épreuve, est accablant pour l'UCI, l'organisation responsable des contrôles sur le Tour 2009 qui, contrairement aux éditions précédentes, n'a été entaché d'aucun cas positif.

ASTANA ÉPARGNÉE


"Toujours les contrôles les plus tardifs le matin, délais pour se présenter au préleveur" : le rapport détaille le régime de faveur dont a bénéficié, selon l'AFLD, l'équipe de Lance Armstrong et du vainqueur Alberto Contador pendant le Tour. Les médecins de l'AFLD notent ainsi que le 11 juillet, au matin, dans l'hôtel de l'équipe Astana, l'obligation de se présenter immédiatement pour procéder aux prélèvements n'a pas été respectée à la suite de l'intervention des inspecteurs de l'UCI qui avaient, de surcroît, refusé la présence des escortes de l'AFLD, pourtant obligatoire afin de veiller à ce que les coureurs ne se livrent à aucune manipulation entre la notification de leur contrôle et le prélèvement.

Les coureurs ont bénéficié d'un délai d'au moins 45 minutes : "Une telle tolérance accordée sans véritable justification (…) ne permet pas, en l'absence d'escortes, de s'assurer de la parfaite régularité de la procédure, notamment qu'aucune manipulation n'est effectuée", pointe le rapport. L'AFLD déplore en outre que les prélèvements sanguins prévus sur des coureurs de la formation kazakhe n'aient pu être réalisés le 25 juillet, car le temps de transport jusqu'à leur hôtel (environ 60km) avait été sous-estimé par les inspecteurs de l'UCI.

L'agence souligne également que l'UCI a bien transmis des informations sur la localisation des équipes lors de la préparation d'avant Tour afin de pouvoir diligenter des contrôles… à l'exception d'Astana. "Une rétention d'information qui ne va pas dans le sens de la lutte contre le dopage", commente l'AFLD.

Concernant Lance Armstrong, le rapport révèle par ailleurs que le 24juillet un photographe, sans autorisation, a pris des clichés pendant le contrôle du septuple vainqueur du Tour dans sa chambre d'hôtel, "au risque d'invalider la procédure".

 

DES CONTRÔLES PAS VRAIMENT INOPINÉS


Selon l'AFLD, les inspecteurs de l'UCI n'ont pas pris toutes les précautions pour préserver la confidentialité des contrôles, notamment pour ceux réalisés dans les hôtels des coureurs avant ou après la course. "Il n'est en effet pas très professionnel d'échanger à [très] haute voix sur ces sujets dans une salle de restauration où sont présents des coureurs, notamment la veille d'un contrôle comme ce fut le cas à Barcelone le 7 juillet au soir", note le rapport.

La publication du nom des coureurs désignés pour les contrôles a souvent été effectuée 30 minutes avant l'arrivée, déplore également l'AFLD. Un laps de temps trop important qui peut, selon l'agence, donner la possibilité aux directeurs sportifs d'avertir les coureurs via les oreillettes et "favoriser ainsi des manipulations sur les paramètres des échantillons devant être prélevés". D'autant que le rapport note que les vainqueurs d'étapes et les coureurs en tête des différents classements se présentaient régulièrement une heure voire 1 h 30 après l'arrivée. Lors du contre-la-montre par équipes du 7 juillet, un coureur s'est même vu remettre sa notification de contrôle par son directeur sportif avant le départ !

 

UNE CONSERVATION ARTISANALE DES ÉCHANTILLONS


Les médecins de l'AFLD déplorent qu'aucun matériel de type glacière permettant de conserver et de transporter les échantillons à une température garantissant leur intégrité (4°C) n'ait été mis à leur disposition par l'UCI. Des échantillons urinaires et surtout sanguins ont ainsi parfois été stockés plusieurs heures dans le coffre de véhicules exposés au soleil sur un parking avant d'être transportés au laboratoire sans protection, pointe le rapport qui prend l'exemple de ceux de l'équipe Milram, le 12 juillet. "Un manquement grave aux règles de bonne conservation des échantillons qui auront à n'en pas douter pour conséquence de rendre difficile des analyses en raison de leur détérioration", commente l'AFLD.

L'AFLD relève enfin que les inspecteurs de l'UCI ont qualifié, à tort, de "contrôles hors compétition" ceux pratiqués le matin ou le soir dans les hôtels. "Cette erreur est bien entendu lourde de conséquence", juge l'autorité antidopage française, car la liste des substances interdites "hors compétition" est beaucoup plus restreinte que celle des produits prohibés "en compétition" et exclue ainsi de fait la recherche des stimulants ou des corticoïdes.

 

Stéphane Mandard

Autre article sur le même sujet

Source et date de l'article  LeMonde.fr  5.10.2009
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Dopage, lutte ou légalisation?

envoyé par LESRENCONTRESDECANNES. - Regardez les dernières vidéos d'actu.

Très intéressante vidéo ! Avec un sondage qui est très instructif !!
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C'est le testament sportif de l'athlète retraité, où il prétend dire toute la vérité, rien que la vérité dans ce livre écrit par Saïd Khalil. Et il répète haut et fort : «Non, je ne me suis jamais dopé.»

Il sait aussi qu'il y aura toujours des doutes à son sujet. Il s'est habitué à vivre avec ce nuage au-dessus de sa tête depuis des années.

 

«Si je m'étais déjà dopé, je l'aurais écrit dans ce livre, car pourquoi vouloir raconter sa vie si c'est pour mentir. Aujourd'hui, j'ai plutôt de la peine pour ceux qui ne me croient pas. J'ai renoncé à me défendre, j'ai juste encore la force de m'indigner», dit Bruny Surin.

 

 

Testé des centaines de fois

Durant sa carrière de 17 ans, il dit avoir été testé des centaines de fois.

«C'était de l'abus, du harcèlement. Une véritable chasse aux sorcières. Je débarquais à l'hôtel et un médecin m'attendait à la porte. Le Canada ne voulait pas d'un autre Ben Johnson. J'étais leur homme. Il voulait que ça se sache avant qu'un autre scandale éclate. J'ai dû m'habituer à vivre avec ça.»

 

Il continue : «J'aurais aimé, par contre, que toutes les fédérations agissent de la même manière, mais ce n'était pas le cas. Les Américains ne faisaient rien et j'ai vu à maintes reprises des athlètes être avertis avant le test», explique Bruny Surin, qui, à 42 ans, dit n'avoir aucun regret. 

Il a toujours su résister, assure-t-il, même durant l'année où il a connu ses pires déboires, en 1996. Il s'est fait offrir la petite pilule à Montréal en plein entraînement.

 

«Un entraîneur qui avait le look d'un agent de la CIA s'est approché de moi et m'a dit : «Si tu veux vraiment courir vite, j'ai quelque chose, je peux t'arranger ça.» Je lui ai dit fuck you. Le gars ne venait pas de Montréal», ajoute Bruny Surin.

 

Pas juste les gros bras

Il prévient que le dopage, ce n'est pas juste «des gros gars musclés».

«La perception des gens est fausse. Oui, j'ai vu des gars prendre 20 livres de muscles en trois mois, mais j'ai aussi vu des athlètes devenir plus agressifs, changer carrément de personnalité.

 

«Le monde de l'athlétisme a un gros nuage au-dessus de sa tête parce qu'il y a des tests, mais si on testait aussi dans les vestiaires de la LNH, il y en aurait aussi. C'est universel. Mais les laboratoires sont plus avancés que l'Agence mondiale antidopage ; on se drogue même à l'aide de transfusions, avec des crèmes invisibles, on n'en sort pas ; ça ne se réglera jamais», dit clairement Bruny Surin.

 

Pourquoi a-t-il résisté à la tentation?

«Je voulais être capable de me regarder dans une glace. Dans la vie, il n'y a pas vraiment de raccourcis. J'ai préféré me faire traiter de naïf et réussir sans drogue.»

 

Un monde de gloire et d'argent

Une réussite gonflée à bloc, un monde artificiel offert sur un plateau d'argent. Bruny Surin affirme avoir dit non à maintes reprises. 

«J'ai vu des athlètes agir comme des big shots : limousine, gloire, argent, ça tombe du ciel tout à coup. Mais je me disais : «Si jamais tu te fais prendre, c'est quelque chose qui va te rester toute ta vie. Je me suis toujours demandé ce que ces gens-là disaient à leur famille», dit le lion tranquille, qui rugit une dernière fois par l'intermédiaire de cette biographie.

 

Source et date de l'article  Canoe.ca  26.09.09

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Je vous propose une série de vidéos très très intéressantes !!
Je trouve qu'il est vraiment important de faire connaître ces vidéos !




armstrong tour de france partie1

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LISBONNE — Le coureur cycliste portugais Nuno Ribeiro, vainqueur du récent Tour du Portugal, et deux de ses coéquipiers espagnols ont été contrôlés positifs à l'EPO Cera avant l'épreuve, a annoncé vendredi dans un communiqué l'assureur Liberty Seguros, parraineur de l'équipe.


L'assureur a décidé de retirer immédiatement son soutien à cette équipe continentale à la suite de ces cas de dopage, touchant Ribeiro, et les Espagnols Hector Guerra et Isidro Nozal.


L'Union cycliste internationale (UCI) a précisé que les trois coureurs, contrôlés positifs lors de tests inopinés diligentés par l'UCI le 3 août, trois jours avant l'épreuve, ont été suspendus à titre provisoire en attendant leur comparution devant leur fédération nationale respective, chargée de fixer leur sanction.


Guerra et Ribeiro manqueront donc les Mondiaux sur route à Mendrisio, en Suisse, la semaine prochaine, pour lesquels ils étaient sélectionnés. L'Espagnol sera remplacé par le coureur de Fuji Juan José Cobo au contre-la-montre.

Ribeiro, 32 ans, qui avait déjà gagné le Tour du Portugal en 2003, devrait être déchu de son titre au profit de l'Espagnol David Blanco, déjà sacré en 2008.


Le Cera, l'EPO à la mode l'an dernier sur le Tour de France, n'a pas disparu du peloton malgré la mise au point d'un test de détection qui avait permis de débusquer quatre tricheurs de la Grande Boucle 2008. Déjà, l'Italien Danilo Di Luca, deuxième du Tour d'Italie 2009, avait été contrôlé positif deux fois sur le Giro à cette EPO, dont les effets se font sentir près d'un mois à partir d'une seule injection.


Poutant, l'UCI avait fait procéder l'an dernier à de nouvelles analyses sur les échantillons du Tour du Portugal à la suite du nouveau test de détection du Cera.


Le directeur du Tour du Portugal, Joaquim Gomes, a déclaré vendredi à la presse éprouver un "sentiment étrange, fait de tristesse et de déception (...) mais aussi de satisfaction de voir la lutte antidopage prendre l'avantage sur les fraudeurs". En 2008, un autre scandale avait frappé la meilleure équipe portugaise, la LA-MSS, accusée de "dopage organisé" et interdite de départ de la "Volta" 2008.

 

Source et date de l'article Google.com  18.09.09

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Lutte AntiDopage

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