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Blog ANTI DOPAGE

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J'ai créé ce blog pour informer les gens sur les zones d'ombres dans le sport.


J'ai besoin de votre aide pour lutter contre la désinformation et le silence entourant le dopage, les abus et les maltraitances. Si vous avez envie de témoigner de votre expérience ou de l'expérience de quelqu'un que vous connaissez vous pouvez m'écrire sur mon blog ou alors par mail à cette adresse :

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Cyclisme

Dimanche 26 novembre 2006 7 26 /11 /Nov /2006 17:10


Dopage: l'ancien cycliste espagnol Jesus Manzano affirme qu'on a essayé d'acheter son silence, selon la presse


AP | 26.11.06 | 02:47

MADRID (AP) -- L'ancien cycliste espagnol Jesus Manzano, dont les allégations de dopage dans le milieu sont à l'origine de l'enquête "Opération Puerto", a affirmé récemment à la police qu'on avait essayé d'acheter son silence, a rapporté samedi le journal "El Pais".
Selon le quotidien espagnol, l'ancien coureur de Kelme, qui a avoué avoir subi des traitements de dopage sanguin, a déposé une plainte officielle le 14 novembre dernier concernant cette tentative de corruption présumée.
Manzano y affirme que son avocat Santiago Lucas lui a fait parvenir, en septembre dernier, une offre de la part de Carlos Bueren, un autre avocat qui représenterait l'ancien directeur sportif de l'équipe Liberty Seguros, Manuel Saiz.
Selon Manzano, il s'agissait d'une somme "entre 25 et 30 millions d'anciens pesetas (150.000 à 180.000 euros), a rapporté "El Pais".
Saiz, qui dément toute implication, est visé par l'Opération Puerto, tout comme l'ont été 58 coureurs. Cette enquête avait notamment provoqué l'interdiction de course des favoris Jan Ullrich et Ivan Basso avant le départ du Tour de France cette année.
Manzano, qui courait pour la formation Kelme de 2000 à 2003, a témoigné pour la première fois sur le dopage dans le milieu du cyclisme en 2004. AP

Ma source est http://permanent.nouvelobs.com

Par Marie - Publié dans : Cyclisme
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Jeudi 23 novembre 2006 4 23 /11 /Nov /2006 22:45

LE MONDE | 23.11.06 | 14h54  •  Mis à jour le 23.11.06 | 14h54

Les enquêteurs français n'ont pas encore retrouvé la trace du pirate qui s'est introduit dans le système informatique du Laboratoire antidopage (LNDD) de Châtenay-Malabry afin de diffuser des documents tendant à le discréditer (Le Monde du 15 novembre).

Floyd Landis, qui conteste son contrôle positif à la testostérone, assure qu'il n'est pas le "hacker". "Attribuer l'origine de l'intrusion à Floyd ou à l'équipe qui le défend est sans fondement, faux et irresponsable", estiment les conseils du vainqueur du Tour de France, qui accusent le LNND d'avoir commis plusieurs erreurs lors de l'analyse de ses échantillons d'urine.

Depuis le début de l'affaire, le coureur américain reçoit le soutien de son compatriote, Lance Armstrong. Le septuple vainqueur du Tour ne manque pas une occasion d'égratigner le laboratoire depuis que celui-ci a mis en évidence qu'il avait pris de l'érythropoïétine (EPO) lors de sa première victoire, en 1999.

Si la police française ne soupçonne pas, pour l'heure, le Texan d'être le "hacker" du LNDD, un témoignage, dont Le Monde a eu connaissance, accuse Lance Armstrong d'avoir piraté plusieurs ordinateurs personnels en 2005. Ce témoignage a été déposé sous serment le 17 janvier 2006 devant un tribunal de Dallas.

Interrogée lors de la procédure judiciaire qui a opposé le cycliste à sa compagnie d'assurance, SCA Promotions, Betsy Andreu, la femme de l'ex-ami et ancien équipier du coureur Frankie Andreu, a expliqué qu'elle soupçonnait Lance Armstrong d'avoir piraté son ordinateur ainsi que celui de son ex-femme, Kristin Armstrong.

"Avez-vous déjà dit à quelqu'un que M. Armstrong avait piraté votre ordinateur", demande Timothy Herman, l'avocat du Texan. "Je crois qu'il l'a fait et nous sommes actuellement en procès avec AOL pour trouver l'adresse IP (adresse attribuée à un ordinateur dans le cadre du protocole qui régit Internet) de la personne qui a piraté mon ordinateur", répond Betsy Andreu. Betsy Andreu a déposé plainte le 13 avril 2005 au département de police de Dearborn, dans le Michigan. Dans sa plainte, elle note que le 31 mars 2005 elle s'est vu refuser l'accès à son compte e-mail alors qu'elle tentait de s'y connecter depuis l'ordinateur familial. "Elle a reçu un message d'erreur indiquant que le compte était déjà ouvert depuis un autre ordinateur", indique le rapport de police, qui précise que la même mésaventure est survenue à son mari le 1er avril 2005.

"LANCE VOULAIT TOUT CONTRÔLER"

"Lance voulait tout contrôler sur ce qu'on pouvait dire sur lui et était prêt à tout pour le faire", témoigne aujourd'hui Betsy Andreu. A cette époque, l'Américain soupçonnait la compagne de Frankie Andreu d'être l'une des sources de L. A. Confidentiel, le livre paru en France en juin 2004 qui avait sérieusement égratigné la légende du coureur.

Lors du Tour 2004, Bill Stapleton, l'un des avocats de Lance Armstrong, avait tenté de faire pression sur Frankie Andreu pour qu'il obtienne de sa femme que ses témoignages ne soient jamais défavorables au coureur (Le Monde du 19 octobre). Betsy Andreu avait notamment confié aux auteurs de L. A. Confidentiel avoir été témoin, le 28 octobre 1996, à l'hôpital universitaire d'Indianapolis où il venait d'être opéré d'un cancer, de l'aveu, par Lance Armstrong, de sa consommation de produits dopants.

Stephanie McIlvain, salariée d'Oakley - ex-sponsor du coureur - était également présente le 28 octobre. Selon Betsy Andreu, Stephanie McIlvain suspectait également Lance Armstrong d'avoir piraté son ordinateur après que le coureur lui eut confié qu'il avait placé un mouchard dans celui de son ex-femme, Kristin, à l'époque où ils entamaient une procédure de divorce. "Stephanie m'a dit qu'il avait mis un mouchard dans l'ordinateur de Kristin et que chaque mot qu'elle frappait allait directement vers lui. Stephanie avait peur que Lance ait également piraté son ordinateur (...)", a déclaré Betsy Andreu devant le tribunal de Dallas.

AOL refusant de collaborer avec la police, la plainte de Betsy Andreu n'a pu aboutir. Elle intente, aujourd'hui, une action devant le ministère de la justice américain contre le fournisseur d'accès.

Stéphane Mandard

Ma source est www.lemonde.fr

Par Marie - Publié dans : Cyclisme
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Mardi 14 novembre 2006 2 14 /11 /Nov /2006 17:37

Dimanche dans l'émission Stade2 j'ai vu une interview (exclusive) de Folyd Landis qui ne ma pas du tout convaincu ! Et maintenant on apprend l'article si-dessous....

Selon le quotidien
L'Equipe de mardi, le laboratoire national de dépistage du dopage (LNDD) de Châtenay-Malabry a été victime d'un piratage informatique. Une plainte officielle a été déposée mardi 7 novembre par le président de l'Agence française de lutte contre le dopage (AFLD), Pierre Bordry, et l'enquête a été confiée à l'Office central de lutte contre la criminalité liée aux technologies de l'information et de la communication (OCLCTIC).

Des courriels suspects
Après s'être introduits frauduleusement dans le système informatique du laboratoire, les pirates ou des membres de leur entourage, ont envoyé courriers et courriels à diverses institutions sportives (CIO, UCI, AMA...) et organes de presse pour mettre en doute la fiabilité des analyses réalisées par le LNDD. Ces envois, dans un français médiocre, sont accompagnés de supposées «preuves» d'erreurs répétées du laboratoire, qui, selon toute vraisemblance, sont des faux. Les documents piratés ont en effet été reconstitués et certaines phrases sorties de leur contexte, avec parfois des fautes d'orthographe (une adresse à «Châtanay-Malabry» par exemple).

«Le courriel me disait que le laboratoire français était le spécialiste des erreurs à répétition dans ses analyses antidopage et mettait à ma disposition, en pièces jointes, certains documents (...), explique ainsi dans les colonnes de L'Equipe Christiane Ayotte, la directrice du laboratoire antidopage de Montréal, qui a reçu l'un de ces courriers électroniques. La forme était suspecte, les courriers censés émaner de Châtenay-Malabry non signés par Jacques De Ceaurriz (le directeur du LNDD), bref, j'étais très circonspecte. j'ai averti l'AMA et mes collègues français.»

Un proche de Floyd Landis identifié
Les policiers de l'OCLCTIC auraient d'ores et déjà identifié l'auteur d'au moins un courriel comme étant un proche de Floyd Landis, convaincu de dopage à la testostérone après sa victoire dans le dernier Tour de France par une analyse effectuée à Châtenay-Malabry et qu'il a toujours contestée. A l'instar de son compatriote Lance Armstrong, l'Américain, via son entraîneur et conseiller le Docteur Arnie Baker, a d'ailleurs dès le début axé sa défense sur cette propension supposée à l'erreur du laboratoire français.

«Auparavant, ces stratégies étaient circonscrites à l'Amérique du Nord, s'inquiète Christiane Ayotte. Désormais, les attaques personnelles à l'anglo-saxonne se multiplient. Avec l'affaire Armstrong, le dossier Landis, le LNDD est malheureusement gâté. C'est honteux.»

Ma source est www.lequipe.fr

Par Marie - Publié dans : Cyclisme
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Lundi 13 novembre 2006 1 13 /11 /Nov /2006 21:14

Fin octobre, l'AIGCP (association internationale des groupes cyclistes professionnels) décidait de mettre en place des tests basés sur l'ADN pour lutter contre le dopage. Le président Patrick Lefévère précisait que "
l'accord était unanime". L'AIGCP se mettait également d'accord sur le fait qu'aucun coureur impliqué dans une affaire de dopage ne serait engagé avant d'avoir été blanchis par l'ADN. Les coureurs impliqués dans l'affaire Puerto étaient clairement visés, mais cet accord se basait uniquement sur la bonne volonté des équipes, sans aucun règlement officiel.
Quelques jours plus tard cette belle unanimité se fissurait avec les déclarations de Johan Bruyneel, pourtant membre de l'AIGCP : "Je ne crois pas que ce soit le rôle des équipes de mettre en place de nouvelles règles.". Le directeur sportif n'était pas présent lors de la décision préalable et mettait en avant d'éventuels problèmes juridiques.
Ces réserves s'expliquaient facilement cette semaine lorsqu'Ivan Basso était annoncé dans l'équipe de Bruyneel, la Discovery Channel. Une annonce, assez étrange, puisque faite par Lance Armstrong qui n'a, officiellement, aucune fonction dans l'équipe américaine. Cette signature devait donc s'accompagner d'un test ADN. Basso avait toujours refusé de s'y soumettre et son avocat revenait à la charge en mettant en avant la décision de la fédération italienne de le laver de tous soupçons dans l'affaire Puerto. Une décision officielle, celle de la fédération, et un accord officieux, celui de l'AIGCP, s'opposaient.
Les autres équipes ne tardaient pas à réagir. C'est d'abord Riis qui se sentait floué d'avoir laisser filer son leader italien vers la concurrence. De son côté, Roberto Amadio, manager de Liquigas, se félicitait du retour de Basso. D'autres, comme T-Mobile, se montraient moins terre à terre, comme Rolf Aldag, le nouveau directeur sportif de l'équipe : "Je trouve inconcevable que Basso ait signé un contrat avec Discovery Channel. Lui et Jan Ullrich doivent prouver leur innocence.". Plus généralement, les autres directeurs sportifs mettaient en avant leur accord verbal sur les tests ADN. L'Equipe, proche de l'organisateur du Tour de France, pensait même que Basso et sa nouvelle équipe pourraient être exclus du prochain Tour de France.

Source : cyclingnews.com

Par Marie - Publié dans : Cyclisme
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Dimanche 12 novembre 2006 7 12 /11 /Nov /2006 11:21

Sports
SOS médecins au tribunal

Dopage . Suite du procès Cofidis, hier, avec l’audition du docteur Menuet mis en cause par Philippe Gaumont. Au coeur du débat, le rôle du médecin du sport.

À son arrivée au tribunal correctionnel de Nanterre hier, le docteur Jean-Jacques Menuet, ancien médecin de la formation cycliste Cofidis, serre la main de Méderic Clain et de Massimilano Lelli, deux anciens coureurs de son équipe. Il évite celle de Philippe Gaumont, l’homme qui la veille le « mouillait » avec lui dans sa dérive vers le dopage. Convoqué comme témoin dans cette affaire où dix personnes, dont sept coureurs ou ex-coureurs, comparaissent en correctionnelle pour « une somme de comportements individuels illicites dans un milieu fortement marqué par la prise de médicaments et de substances interdites », selon les termes de l’enquête, le docteur Menuet, « spécialiste de l’hypnose », voudrait bien que la salle boive ses paroles.

« Que le pouls

et la tension »

Il fait les questions et les réponses, empoigne son classeur blanc où il dit avoir consigné des « preuves ». Sa voix sonne comme celle d’un écorché vif : « Pendant cinq ans, entre 1999 et 2004, j’ai fait de grands sacrifices. J’ai passé plus de temps avec certains coureurs qu’avec mes propres enfants. »

Avant lui, le docteur Michel Provost, médecin de Cofidis entre 1997 et 1998, était venu expliquer qu’il avait abandonné le vélo en 1998, effaré par « la révélation de l’affaire Festina ». Et d’assurer sans persuader qu’il n’avait rien vu d’anormal chez ses coureurs auxquels il ne prenait que le « pouls et la tension ». De Gaumont qu’il croise tout d’abord en équipe de France amateurs, il dira quand même : « Chez Cofidis, il avait pris de l’âge et des convictions qu’il n’avait pas en 1992 à ses débuts. » Entendez : « Il était passé au dopage. »

Grand, filiforme, le docteur Menuet est moins en rondeurs que son prédécesseur. Il domine la salle, se

retourne souvent vers le banc des prévenus pour prendre à témoin Gaumont. La présidente Ghislaine Polge le

reprend : « Ne vous adressez pas aux prévenus. Et puis je vous rappelle que vous êtes ici comme témoin, pas comme prévenu. »

La présidente interroge maintenant Menuet sur certaines prescriptions qui,

détournées de leur usage, ont, d’après Gaumont, permis d’améliorer ses performances ou de masquer la prise de produits dopants. L’ancien praticien de Cofidis répond : « J’agissais dans un cadre de santé, certainement pas de dopage. J’ai tous mes dossiers, je n’ai rien brûlé, Philippe avait surtout besoin qu’on le traite après sa fracture du fémur lors de Paris-Roubaix 2000. » Le Legalon ? « De l’artichaut pour stimuler la vésicule biliaire, un excellent placebo. » L’acide folique pour couvrir la prise d’EPO ? « C’est n’importe quoi, c’est un produit pour couvrir les carences normales d’un coureur. J’ai des choses beaucoup plus graves à l’encontre de Gaumont. » D’autres produits suivent, Menuet s’emporte : « Si je suis les experts de ce procès, le magnésium et le Doliprane sont des dopants ! J’ai fait mon boulot dans les limites imparties. Ne faisons pas porter le chapeau aux médecins d’équipe. »

Des coureurs devenus intenables

Un chapeau que tout le monde ne lui enfonce pas. De Menuet, un autre prévenu au procès de l’Écossais David Millar, ancien champion du monde du contre-la-montre, dit : « C’est un type bien. » Éric Boyer, manager de Cofidis, embauché après l’affaire, explique, lui : « Le docteur Menuet a plutôt dissuadé Gaumont de partir dans une dérive. »

À la barre, Menuet explique encore s’être senti « hors du coup », avoir fait appel à un médecin psychologue face aux dérives de « cinq ou six coureurs » accros au Stilnox, un somnifère, mélangé à de l’éphédrine. Il ajoute : « En bande, certains sont intenables, le groupe engendre des phénomènes particuliers, certains avaient des addictions sexuelles. »

Le grand déballage n’est pas fini. Menuet raconte l’épisode où Gaumont se

serait rendu à son cabinet,

accompagné de sa femme, pour se renseigner sur une forme d’EPO prélevé sur des cadavres. « Je lui ai fait une réponse ferme, je lui ai dit d’arrêter ses conneries... »

Le procès se poursuit aujourd’hui avec les réquisitions du procureur.

Frédéric Sugnot

Article paru dans l'édition du 9 novembre 2006.


Par Marie - Publié dans : Cyclisme
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Lundi 16 octobre 2006 1 16 /10 /Oct /2006 10:23

Marco Pantani était un cycliste Italien, né à Cesenatico le 13 janvier 1970 et mort à Rimini le 14 février 2004.

Reconnu comme l’un des meilleurs grimpeurs de sa génération, sa carrière atteint son apogée en 1998, lorsqu’il remporte successivement le Giro d'Italia et le Tour de France. Il est le septième coureur de l'histoire à réaliser ce doublé historique, qui lui permet d'obtenir le Velo d'Or la même année. Sportif exceptionnel, il était toujours au premier rang dans les soirées également. Ses excès, mais aussi son style offensif lui ont valu le surnom d’Il Pirata (le pirate en italien) en plus de celui d'Elefantino, en raison de ses oreilles décollées. Il a cultivé cette image avec son look : oreille percée, tatouage, bandana... Toutefois, sa carrière connut un grave revers en 1999, quand il subira un arrêt de deux semaines le privant d'une deuxième victoire dans le Giro d'Italia suite à un contrôle sanguin. Cet épisode marquera profondément sa fin de carrière.

Chez les amateurs, Pantani remporte en 1992 le Giro Baby, un Tour d'Italie en modèle réduit, réservé aux amateurs. Déjà, il surclasse ses rivaux en montagne, et impressionne les principaux observateurs, qui voient en lui le successeur potentiel de Claudio Chiappucchi. C'est d'ailleurs, par une étrange coïncidence, l'équipe de ce grimpeur italien que Pantani rejoint d'abord chez les professionnels. Commençant sa carrière en août1992 dans l’équipe Carrera, il passe à la Mercatone Uno en 1997. En 1993, il participe à son premier Tour d'Italie, course dans laquelle il montre que ses exploits amateurs ne resteront pas sans suite. Il fait partie des vingt premiers et accompagne souvent les meilleurs dans la montagne, lorsqu'une chute interrompt sa progression et le contraint à l'abandon. A partir de ce moment, sa carrière sera en permanence marquée par les chutes. Il démontre son potentiel en 1994, finissant 3e du Tour de France après avoir attaqué dans presque toutes les étapes de montagne. Sa fougue, son inexpérience et une équipe diminuée le privent sans doute cette année-là d'une ou deux victoires d'étapes. Mais ce n'est que partie remise.


Par Marie - Publié dans : Cyclisme
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Samedi 30 septembre 2006 6 30 /09 /Sep /2006 11:51

Tom Simpson, né le 30 novembre 1937 à Haswell (Comté de Durham), mort le 13 juillet 1967 sur les pentes du Mont Ventoux, en France, est un coureur cycliste britannique (anglais). Il fut anobli par la reine du Royaume-Uni en 1964, à l'issue de son Milan-San Remo victorieux.

Né à Haswell, dans le comté de Durham, Simpson était le plus jeune des six enfants de Tom Simpson senior, un mineur, et de sa femme Alice. Après la Seconde Guerre mondiale, la famille de Simpson s’installa dans le Nord du Nottinghamshire, à Harworth, un autre village minier, où Simpson grandit et où s’éveilla son intérêt pour le cyclisme. Il fréquenta l'école du village et plus tard le Worksop Technical College, avant de devenir en 1954 apprenti dessinateur dans une entreprise technologique de Retford. En tant que cycliste il fut d'abord membre du Club cycliste de Harworth et environs puis de la Scala de Rotherham et, avant d’avoir vingt ans, il gagnait déjà des épreuves locales. On lui conseilla alors d'essayer le cyclisme sur piste et il se rendit régulièrement au Stade Fallowfield de Manchester pour participer à des compétitions, remportant des médailles aux épreuves nationales de poursuite individuelle sur 4000 m. Alors qu’il n’avait que 19 ans, il fit partie de l'équipe britannique de poursuite par équipe qui remporta une médaille de bronze à Melbourne en 1956 aux Jeux Olympiques d'été. Deux ans plus tard, en 1958, il gagnait une médaille d'argent en poursuite individuelle à Cardiff, aux jeux de l'Empire britannique et du Commonwealth. En avril 1959, Simpson commença à habiter dans le port de pêche breton de Saint-Brieuc, espérant gagner assez de courses d’amateurs locales pour être remarqué par l'équipe cycliste professionnelle Saint-Raphaël. Cette installation à l'étranger permit aussi à Simpson d’éviter de faire son Service National. C’est à Saint-Brieuc qu'il rencontra sa future femme, Hélène Sherburn, qu’il épousa le 3 janvier 1960.

Tom Simpson trouve la mort sur les pentes du mont Ventoux lors de la 13e étape du Tour de France 1967. La fatigue (probablement causée par la prise d'amphétamines, qui repousse la prise de repos mais ne l'annule pas), la chaleur étouffante (35° C), l'effort, la prise d'amphétamines (Tonédron dont on retrouva plusieurs tubes dans les poches du maillot) avec de l'alcool sont les facteurs qui ont provoqué le dépassement des capacités thermorégulatrices du corps, provoquant l'évanouissement puis la mort rapide. Dans l'étape du lendemain, à Sète, le peloton laissa la victoire à son coéquipier et ami Barry Hoban, qui épousa Mme Simpson quelques années plus tard. Un an avant cet épisode dramatique du Ventoux, les coureurs du Tour de France avaient manifesté contre les premiers contrôles anti-dopage.

Ma source est www.wikipedia.org

Par Marie - Publié dans : Cyclisme
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Dimanche 24 septembre 2006 7 24 /09 /Sep /2006 15:27

Dopage dans le cyclisme: Jean-Marie Dedecker cite vingt noms

23/9/2006 9:30

BRUXELLES 23/09 (BELGA) = La justice a lancé une enquête vendredi concernant le dopage dans le milieu cycliste. Pour ce faire, les enquêteurs se basent sur un dossier monté par le sénateur libéral flamand, Jean-Marie Dedecker, lit-on samedi matin dans le quotidien "Het Laatste Nieuws". Le politicien a donné une vingtaine de noms au magistrat en charge de l'affaire. Parmi ceux-ci, il y aurait des cyclistes participant ce week-end au championnat du monde à Salzbourg, en Autriche. "Je me suis adressé à la justice parce que je ne fais pas confiance à la fédération cycliste", a expliqué le sénateur.(KEN)
Par Marie - Publié dans : Cyclisme
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Samedi 23 septembre 2006 6 23 /09 /Sep /2006 23:16

«Je ne sais pas jusqu'à quand
je vais rester en vie»

Jesus Manzano

Deux poches de sang avant le Tour de France

Simon Meier

Quatre jours avant le départ de la Grande Boucle 2003, tous les membres de l'équipe Kelme se réunissent à Valence afin de donner un litre de leur sang, destiné à des autotransfusions. «On nous prend un litre de sang réparti dans deux poches d'un demi-litre, se rappelle Manzano. Une chose m'a paru anormale: les poches sont laissées sur des plateaux en plastique, sans être marquées. La première chose à faire aurait consisté à les identifier et à les mettre dans un endroit où elles se conservent bien. Nous ne sommes pas des chiens.»

Le mystérieux malaise de Morzine
Le samedi 12 juillet, lors de la 7e étape, la première en montagne, Jesus Manzano part à la poursuite de Richard Virenque avant de s'effondrer subitement dans l'ascension du col de Portes. Un communiqué médical mettra sa défaillance sur le compte de la chaleur. «Le matin, on m'a injecté 50 ml d'une substance que je n'avais jamais prise, raconte Manzano. J'ai appelé ma petite amie et je lui ai dit: «Prépare-toi! Aujourd'hui, je vais bien marcher, d'après ce que j'ai compris.» A mi-étape, une échappée est partie. J'ai démarré. J'avais l'impression d'être au bout du rouleau, comme si mon guidon était mou. C'était très bizarre. J'avais les mains endormies. Au bout de 3 kilomètres, j'ai commencé à avoir des nausées. Malgré la chaleur de juillet, je grelottais. Virenque m'a regardé, puis il est parti. Quelqu'un m'a dit que j'étais tombé. On m'a transporté à l'hôpital. J'avais le ventre serré, il me semblait gonflé comme une outre. J'avais l'impression que je m'en allais. L'air ne rentrait plus. J'aurais voulu qu'on me fasse un trou dans la gorge. J'ai dû repartir en Espagne à mes frais.»

La transfusion qui aurait pu être fatale
Fin juillet, on injecte à Manzano le contenu d'une poche de sang non utilisée, dans le but d'une hypothétique participation au Tour du Portugal. «Au bout de 125 ml, j'ai commencé à me sentir très, très, très mal, explique le coureur. S'ils m'avaient injecté le demi-litre, je serais dans une boîte en sapin. Cette poche avait voyagé sur le Tour et était mal conservée. Le médecin a refusé que j'aille à l'hôpital. Dans le train vers Madrid, j'ai demandé une couverture. Devant moi, un monsieur a dit: «Cet homme ne tient plus, il va mourir. Le responsable de l'équipe a dû appeler le médecin. Ils m'ont fait descendre du train et m'ont emmené à la clinique. Le directeur m'a dit que je ne devais pas parler de tout ça à mes coéquipiers.»

Open bar sur les substances
Dans le deuxième chapitre de ses déclarations, Manzano expose l'affolante accessibilité des produits et la possibilité de contourner les tests sanguins inopinés. «Il y a open bar pour les hormones de croissance et on t'injecte de l'EPO presque tous les jours, révèle-t-il. La somatropine recombinante est l'hormone de croissance qui s'utilise le plus et on ne la détecte pas. On utilise également des hormones mélangées avec de l'insuline, comme l'IGF1. Les produits coûtent cher, entre 300 et 540 euros la boîte. Avant un grand Tour, tu fais un traitement d'hormones sur plusieurs jours avec dix ou quinze doses. Puis, pendant la course, quand les forces te manquent, tu t'injectes des petites doses de 0,4 mg.»

Comment déjouer les contrôles des «vampires de l'UCI»
Manzano livre les moyens de passer entre les mailles du filet tendu par «les vampires de l'UCI»: «Actuellement, ce n'est pas difficile de les tromper. Tu as toujours un temps mort d'une demi-heure entre l'arrivée des commissaires et le contrôle. Les coureurs qui savent qu'ils ont des valeurs basses passent en premier, c'est une pratique courante pour gagner du temps. Ceux qui ont des valeurs hautes s'injectent de l'albumine humaine, du sérum glucosé, et peuvent ensuite se faire contrôler. Le jour où viennent les commissaires, tu passes une journée de chien. Imagine ce que peut donner un litre de plus dans le corps. S'ils viennent un jour de montagne, il peut y avoir de mauvaises surprises.»

Des produits faits pour des chiens
L'ancien coureur de la Kelme a révélé l'existence de plusieurs produits, souvent indétectables. «Il y a d'abord l'Oxiglobin, une forme d'hémoglobine. En ingérant cette substance, tu peux te sentir bien ou mal. Elle est notamment utilisée pour les chiens qui souffrent d'anémie. Nous sommes en train de parler d'un produit destiné aux animaux. Il s'agit de calculer la dose qui correspond à ton poids. J'en ai pris deux fois durant la saison 2003, aux championnats d'Espagne du contre-la-montre à Madrid et lors du dernier Tour de France, le jour où j'ai perdu connaissance. Que les commissaires viennent ou non dans la matinée, les soigneurs te donnent cela après et l'effet dure toute l'étape. Sans laisser de traces. Il y a aussi l'Actovegin, fabriqué à base du plasma d'un jeune veau. Ce produit allemand, très cher, oxygène davantage le sang. Il est indétectable. L'effet dure une journée. On en prend le matin même avant un contre-la-montre, ou la veille avant une difficile étape de montagne. On peut le combiner avec du bicarbonate, de l'acide lactique et de la caféine. Cette dernière s'injecte dans le derrière. Quant à la nandrolone, elle s'utilise en phase de préparation. Tu prends ainsi moins de poids pendant l'hiver. La testostérone est utilisée en suppositoires. Ils doivent être fabriqués dans des laboratoires clandestins, car aucune marque ne figure sur l'emballage.»

Peur de l'avenir
Jesus Manzano s'interroge évidemment sur les effets que pourraient avoir, à terme, toutes ces substances sur son organisme: «Je ne sais pas jusqu'à quand je vais rester en vie. Encore moins maintenant, avec les menaces des gens qui n'avaient pas intérêt à ce que je révèle tout ça au grand jour.»

Par Marie - Publié dans : Cyclisme
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Samedi 23 septembre 2006 6 23 /09 /Sep /2006 22:36

L'insoutenable vérité selon Jesus Manzano

27 mars 2004

Le cycliste espagnol continue de livrer ses confessions au quotidien «As». Les instances dirigeantes les rejettent avec indignation, mais «la vie de chien» telle que Manzano l'a décrite, avec ses banquets de produits dangereux et ses transfusions aventureuses, jette l'effroi et la suspicion dans l'opinion publique. Extraits.

Simon Meier, San Remo

«Ce que Philippe Gaumont a raconté ressemblera bientôt à un conte pour enfant.» Jesus Maria Manzano a tenu promesse. Une dizaine de jours seulement après les stupéfiantes révélations du Français, pincé, puis mis en examen dans l'affaire Cofidis, le cycliste espagnol a vidé sa musette à propos du calvaire qu'il a enduré lors du dernier Tour de France, et de l'existence d'un dopage généralisé au sein du peloton. L'ancien coureur de la Kelme, 25 ans, éconduit par ladite formation à l'intersaison pour avoir convié sous sa couette une personne du sexe opposé à deux jours du terme de la Vuelta 2003, n'a pas caché que son effroyable déballage était placé sous le signe de la froide vengeance. Ses propos coup de poing ne sont pas gratuits pour autant. Ils ont d'ailleurs été réservés au plus offrant des médias, As en l'occurrence. Le quotidien sportif madrilène, qui a publié vendredi le troisième des cinq volets de la confession, ne doit pas regretter son investissement. Depuis mercredi, les exemplaires s'arrachent comme des petits pains et le site Internet bat tous les records de fréquentation. Voici de larges extraits de sa confession.


Jesus Maria Manzano montre au quotidien sportif madrilène As comment il procédait

Par Marie - Publié dans : Cyclisme
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