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Blog ANTI DOPAGE

                              Bienvenue sur ANTI DOPAGE !

J'ai créé ce blog pour informer les gens sur les zones d'ombres dans le sport.


J'ai besoin de votre aide pour lutter contre la désinformation et le silence entourant le dopage, les abus et les maltraitances. Si vous avez envie de témoigner de votre expérience ou de l'expérience de quelqu'un que vous connaissez vous pouvez m'écrire sur mon blog ou alors par mail à cette adresse :

contreledopage@gmail.com  
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5  personne(s) sur ce blog

 

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Athlétisme

Lundi 25 septembre 2006 1 25 /09 /Sep /2006 19:03


Les fausses femmes

On connaît de très nombreux exemples de champions qui révélèrent sur le tard leur appartenance au sexe opposé. C'était notamment le cas de deux sprinteuses de l'équipe de France d'athlétisme après la guerre: Claire Bressolles et Léa Caurla. On pense également à la skieuse autrichienne Erika Schinegger, médaille d'or de la descente aux championnats du monde de 1962 à Portillo (Chili) ou plus anciennement à la coureuse tchécoslovaque Zdena Koubkova ou encore à la sauteuse en hauteur allemande Dora Ratjen. Dans les années 60, la situation était devenue ingérable. A l'issue des Jeux de Tokyo en 1964, on estimait que ces "fausses femmes" avaient raflés plus d'un quart des médailles d'or décernées dans les concours féminins. Quelques années plus tard, elles détenaient même 60% des records mondiaux dans les différentes disciplines de l'athlétisme.

Ma source est www.dopage.be

Par Marie - Publié dans : Athlétisme
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Samedi 23 septembre 2006 6 23 /09 /Sep /2006 17:08

David Chaussinand : confessions d'un dopé
L'Express du 12/09/2002
Onzième des Jeux de Sydney, le lanceur de marteau David Chaussinand a reconnu en juillet dernier avoir pris des produits prohibés. Et si David Chaussinand, 29 ans, était un exemple?


Quand la plupart des sportifs pris au piège d'un contrôle antidopage positif clament leur innocence, brandissent des certificats médicaux de complaisance, lui a préféré tout avouer. «J'ai triché, j'assume, j'arrête ma carrière...» a reconnu le lanceur de marteau de Clermont-Ferrand, onzième aux Jeux de Sydney en 2000. C'était le 15 juillet dernier.

David Chaussinand, à Nice, en 2000.

(...)
"J'avais 15 ans quand la vocation m'est tombée dessus. Un copain m'a emmené
au stade d'athlétisme. Je dépassais tout le monde                                                              d'une tête.

On m'a mis un marteau de 4 kilos entre les mains, et je l'ai balancé à l'autre bout du
terrain. Ce n'est pas passé inaperçu. Roland Dufour, champion de France de
l'époque, qui deviendra mon seul et unique entraîneur, m'a pris sous son
aile. C'était parti. J'ai intégré un lycée sport-études et, l'année
suivante, je suis devenu champion du monde cadet en pulvérisant le record de
France de plus de 8 mètres. Tout me semblait si facile. La première photo
dans La Montagne, les articles dans L'Equipe. On s'habitue vite. Trop vite.
(...)

Pourquoi s'inquiéter? Mylène, elle aussi, avait confiance en moi. C'est une
ancienne lanceuse de disque, c'est surtout la mère de mes enfants. On s'est
connu à 20 ans. Elle a tout supporté pour favoriser ma carrière: les fins de
mois difficiles, les logements précaires, les absences à répétition. Tout, sauf l'inavouable. Tout, sauf le dopage. Moi non plus, je n'acceptais pas
cette idée-là. Dans ma tête, les choses étaient claires, carrées. Bien sûr,
il faut être costaud pour expédier un marteau dans les nuages. Bien sûr, il
faut résister aux 300 kilos de traction qu'exerce l'engin lorsqu'on l'envoie
à 80 mètres. Mais le secret, c'est la vitesse, la coordination, le
relâchement. La technique. Et la technique, ça ne s'achète pas en pharmacie.

De 20 à 25 ans, ma carrière est restée au point mort. Une mononucléose m'a
laissé sur le flanc pendant un an. Je ne progressais plus. Ou si peu. Très
vite, des types m'ont approché. Le genre d'apprentis sorciers qui gravitent
autour des stades. "Tu ne prends rien? Tu sais que tout pourrait être
beaucoup plus facile? " Ils sont venus me voir deux ou trois fois. Je leur
ai ri au nez.

L'ascension sociale se faisait attendre. Mon club me remboursait royalement mes frais de déplacement et la fédération me défrayait lors des stages de préparation. Quand, enfin, le président du Stade clermontois m'a proposé en 1998 un emploi-jeune à 900 euros par mois, en tant que chargé de
communication, c'est comme si j'avais touché le pactole. Je me suis offert
un diététicien puis un préparateur mental. J'avais deux ans pour préparer
les Jeux de Sydney. Il y a des pays où les lanceurs de marteau sont des
stars. En France, on n'intéresse que les experts. Si je faisais un truc aux
Jeux, en revanche, j'étais persuadé que ma vie allait changer.

«J'étais devenu un monstre d'égoïsme.
Une machine à lancer»

Je me suis mis à m'entraîner comme un damné. Musculation, lancer, vitesse,
étirements. Six à sept heures par jour, tout seul. Roland, mon entraîneur,
commençait à trouver que j'en faisais trop. J'étais obsédé par la
performance. En deux ans, je suis passé de 77 à 80 mètres, et Mylène a donné
naissance à Yann et Tina. On en rêvait depuis longtemps. J'ai vécu leur
arrivée comme un zombie. A la maison, je ne pensais qu'à dormir. Récupérer.
Surveiller mon régime alimentaire. J'étais devenu un monstre d'égoïsme. Une
machine à lancer.

Je n'ai pas à rougir de mon résultat aux Jeux de Sydney. Onzième de la
finale du marteau. Je suis le seul Français à avoir passé les
qualifications, tous concours confondus (hauteur, longueur, perche, lancers.). Qui l'a su? Pas un journaliste de télé ne m'a posé la moindre question. Je n'étais qu'un vulgaire lanceur de marteau. On m'a assimilé au fiasco de l'équipe de France. La semaine suivante, j'ai appris que mon équipementier résiliait mon contrat de misère. Je n'avais jamais éprouvé un tel sentiment d'injustice. Que leur fallait-il? Une médaille, sinon rien? Qu'à cela ne tienne.

Je devais pousser mon corps encore plus loin. Mais comment? Un athlète
étranger avait les réponses à toutes mes questions. Il m'a indiqué les
produits à prendre, les publications médicales à lire. J'ai commandé les
bouquins par correspondance. On y détaillait l'efficacité des divers
anabolisants et leurs délais d'élimination. Pendant six mois, j'ai potassé.
Je n'en menais pas large. Je craignais les effets secondaires. Je voulais,
puis je ne voulais plus. Devant ma femme, j'ai prononcé une fois le terme de "rééquilibrage hormonal". Elle m'a douché: "Jure-moi que tu plaisantes..."


J'ai commencé par de l'éphédrine, un stimulant léger que je m'étais procuré
en Italie. Une ou deux prises avant l'entraînement, pour voir. J'ai vu: je
n'avais jamais été aussi explosif, aussi concentré. J'ai récidivé aux Jeux
méditerranéens, en septembre 2001. Un triomphe. Ma première victoire
internationale, celle qui m'a valu d'entrer dans l'écurie du fameux manager
hongrois Attila Spiriev. Le sésame pour les meetings du Grand Prix. Là où
les dollars coulent à flots.

L'année 2002 s'annonçait bien. Il me fallait encore grignoter 1 ou 2 mètres
supplémentaires. Il me fallait des anabolisants. J'ai profité d'un meeting
en Allemagne pour me ravitailler en Clenbutérol et en Primobolan. Sans
ordonnance. Là-bas, les pharmaciens sont moins regardants qu'en France. J'ai
commencé le traitement au mois de mars 2002. Je prenais mes pilules dans la
salle de bains, seul avec mes mensonges. Terrorisé à l'idée que ma femme me surprenne. Je détournais mon regard du miroir en avalant mes cachets. A l'entraînement, je me sentais sans cesse épié. Je vivais dans la hantise d'un contrôle inopiné. Mon organisme résistait de mieux en mieux à la souffrance. Pas ma tête, vidée. Finalement, j'ai choisi de partir en stage en Hongrie. Tout seul, en voiture. Les Hongrois sont d'excellents lanceurs de marteau. J'avais déjà séjourné chez eux plusieurs fois, pour me frotter aux meilleurs. Jamais pour me doper à l'abri. J'étais là-bas, en avril, quand Mylène a reçu la lettre recommandée de la Fédération internationale.

Elle m'a appris la nouvelle, d'une voix blanche. J'avais été contrôlé positif à l'éphédrine, sept mois plus tôt, lors des Jeux méditerranéens. Je suis rentré à Clermont-Ferrand. Je l'ai invitée au restaurant. Et je lui ai tout raconté: l'éphédrine, mais aussi le Clenbutérol, le Primobolan. Elle m'a dévisagé comme si j'étais un étranger. Pendant deux mois, elle ne m'a plus adressé la parole. J'ai vraiment cru la perdre. (...) 

par Henri Haget

Par Marie - Publié dans : Athlétisme
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Samedi 16 septembre 2006 6 16 /09 /Sep /2006 16:37

Enfin - et pour compliquer le tout!

le monde sportif doit également faire face aux demandes de plus en plus nombreuses d'athlètes qui veulent poursuivre leur carrière après un changement de sexe. Cette situation était autrefois exceptionnelle. En tennis, on connaissait l'histoire de l'Américaine Renée Richards, anciennement Richard Raskin, qui disputait les tournois féminins des années 70. Plus récemment, on se souvient de la polémique suscitée par la sélection en équipe nationale de la vététiste canadienne Michelle Dumaresq ou des plaintes déposées en Australie par les adversaires de la footballeuse Martine (autrefois Martin) Delaney. La golfeuse australienne d'origine danoise, Mianne Bagger, revendique, elle aussi, une place sur le circuit professionnel féminin, neuf ans après avoir subi une opération chirurgicale pour changer de sexe. Elle fait valoir qu'elle ne tire aucun avantage de son passé d'homme et qu'elle se caractérise au contraire par un taux de testostérone plus bas aujourd'hui que celui de la plupart de ses concurrentes.

Société

Avec la multiplication des cas, la transsexualité a beaucoup perdu de cette fascination malsaine qu’elle suscitait autrefois. On accepte mieux l'idée selon laquelle une personne puisse ressentir une appartenance au sexe opposé. Selon les cultures, la fréquence des opérations varie de 2 à 8 pour 100.000 personnes, avec 77,3% d'hommes voulant devenir femme pour 22,7% de femmes désirant devenir homme.

Parmi ces dernières, on ne trouve pas de sportives en activité, mais d'anciennes championnes comme l'Allemande de l'est, Heidi Krieger. Championne d'Europe de lancer de poids en 1986, elle avait été gavée d'hormones mâles par ses entraîneurs, ce qui occasionna petit à petit une transformation de son corps et de son esprit. Elle opta alors pour une opération de changement de sexe en 1997 et vit désormais à Berlin sous le nom d'Andreas Krieger, marié à une ancienne nageuse déjà mère d'une petite fille, Katja.


 


 


 


 


 


 1 photo / Heidi Krieger     2 photo (Heidi) aujourd'hui Andreas Krieger

 

Par Marie - Publié dans : Athlétisme
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Vendredi 15 septembre 2006 5 15 /09 /Sep /2006 18:07

Frédéric Carlton « Carl » Lewis est un athlète américain. Il a gagné dix médailles olympiques dont 9 en or, de 1984 à 1996. Il a aussi gagné 8 médailles d'or aux championnats du monde, une d'argent, ainsi qu'une de bronze, de 1983 à 1993. Sa carrière a été ternie en 2003 par la révélation de l'ancien directeur de l'USOC (United-States Olympic Control) du dopage de l'athlète dès 1988.

Carl Lewis est né le 1er juillet 1961 à Birmingham dans l'Alabama mais a grandi à Willingboro dans le New Jersey. À treize ans, Carl commence la compétition avec le saut en longueur. Grâce à sa capacité de vitesse, il participe aux épreuves de sprint. En 1980, Carl est sélectionné en équipe nationale mais le boycott américain des Jeux Olympiques d'été de 1980 de Moscou retarde son avènement dans le sprint mondial. Aux championnats du monde de 1983 à Helsinki, Lewis gagne ses premiers grands titres avec une victoire aux épreuves du 100 m, du saut en longueur et du relais 4 x 100 m. Lors des Jeux Olympiques d'été de 1984 à Los Angeles, Lewis égale la performance de Jesse Owens en remportant quatre médailles d'or en 100 m, 200 m, saut en longueur et relais 4 x 100 m. Après avoir répété sa performance de 1983 aux championnats du monde à Rome en 1987, il est décidé à remporter quatre médailles d'or aux Jeux Olympiques d'été de 1988 à Séoul.

Il gagne l'épreuve du 100 m mais seulement après la disqualification de Ben Johnson pour dopage. Il a depuis été révélé qu'il avait lui-même était contrôlé positif à un test anti-dopage effectué juste avant son départ pour Séoul mais que le comité olympique américain l'avait couvert et n'avait pas informé l'IAAF, l'organisation internationale anti-dopage. Au 200 m, il est battu par son compatriote Joe DeLoach. Le relais 4 x 100 m des États-Unis est éliminé lors des qualifications pour un mauvais passage de témoin sans que Carl Lewis ait couru.

Il remporta l'épreuve du saut en longueur. Après 1991 et son dernier titre sur 100 m, assorti d'un record du monde en 9"86, la domination de Lewis dans les épreuves de sprint commence à décroître, ses performances en saut en longueur restent cependant de tout premier ordre. Il est toutefois défié dans cette épreuve par son compatriote Mike Powell qui gagne aux championnats du monde de Tokyo en 1991 en battant le record de la discipline détenu par Bob Beamon depuis 1968. Aux Jeux Olympiques d'été de 1992 à Barcelone a lieu un nouveau duel entre les deux athlètes, qui se termine en faveur de Lewis qui gagne son troisième titre olympique consécutif dans l'épreuve du saut en longueur. Lewis remporte aussi une médaille d'or avec l'équipe nationale dans le relais 4 x 100 m. Dans les années qui suivent, Lewis ne gagne plus de titres majeurs. Il arrive cependant à garder son titre du saut en longueur aux Jeux Olympiques d'été de 1996 à Atlanta. Carl Lewis se retire de la compétition après les Jeux Olympiques d'été de 1996 d'Atlanta.

Par Marie - Publié dans : Athlétisme
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