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Blog ANTI DOPAGE

                              Bienvenue sur ANTI DOPAGE !

J'ai créé ce blog pour informer les gens sur les zones d'ombres dans le sport.


J'ai besoin de votre aide pour lutter contre la désinformation et le silence entourant le dopage, les abus et les maltraitances. Si vous avez envie de témoigner de votre expérience ou de l'expérience de quelqu'un que vous connaissez vous pouvez m'écrire sur mon blog ou alors par mail à cette adresse :

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5  personne(s) sur ce blog

 

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Cyclisme

Mardi 6 juillet 2010 2 06 /07 /Juil /2010 19:34

http://asset.rue89.com/files/imagecache/asset_wizard_width/files/YannGugan/2009_06_02_lance_armstrong_giro.jpg

Suite de l'article plus 2 vidéos ici 

 

 

Tandis que le Tour de France débute ce samedi, l'Américain Floyd Landis a détaillé son utilisation de produits dopants et les pratiques au sein de la formation US Postal à laquelle appartenait Lance Armstrong entre 2001 et 2004. Ce dernier est à nouveau sur les rangs pour le Tour de France 2010. Landis, qu'un contrôle positif à la testostérone avait privé de sa victoire dans la course en 2006, a avoué en mai s'être dopé tout au long de sa carrière.

Dans une interview au Wall Street Journal, Landis raconte notamment :

  • que les transfusions sanguines étaient une pratique courante au sein de son équipe, à laquelle se livrait Lance Armstrong,
  • comment son équipe faisait preuve de discrétion, en les pratiquant pendant des trajets en bus ou en se protégeant. Par exemple, lors du Tour de France 2004, près de Limoges, des employés faisaient le guet pendant qu'un docteur procédait aux injections.
  • que Lance Armstrong lui aurait remis en main propre des patches de testostérone.

Trois autres coureurs de l'équipe interrogés par le Wall Street Journal ont confirmé les pratiques de dopage, mais sous couvert d'anonymat.

Lance Armstrong a démenti samedi, sur son site, ces accusations :

« La crédibilité de Landis, c'est comme une brique de lait qui a tourné : dès la première gorgée, il n'est pas besoin de boire le reste pour savoir qu'il a tourné. »


Dans « Le Sale Tour », deux enquêteurs accusent le champion américain d'instrumentaliser son engagement humanitaire.


Après le sport et le dopage, bienvenue dans l'ère du business. Enquêteurs au long cours sur les rebondissements de la carrière du cycliste américain Lance Armstrong, Pierre Ballester et David Walsh livrent dans « Le Sale Tour » un nouvel épidose de leur travail.

Où l'on découvre que Sarkozy est un grand fan du coureur soupçonné de dopage, et que rien n'arrêtera l'expansion de l'économie du sport…

Pourquoi ce retour ? L'argent et la politique

Pierre Ballester connaît le cyclisme comme sa première pompe à vélo. Avec passion, un brin de nostalgie et beaucoup d'ardeur à défendre les valeurs du sport.

Ancien journaliste à L'Equipe, il enquête depuis plus de dix ans sur les frasques du sport professionnel. Avec un fil rouge : la carrière météorite du coureur américain, sept fois vainqueur du Tour de France.

En septembre 2008, les amoureux des cycles apprenaient le retour de Lance Armstrong dans le peloton. Décision surprenante après tant de victoires et un test positif de dopage à l'EPO, révélé par le quotidien sportif quelques semaines après sa dernière victoire dans le Tour, en 2005.

La « magie » peut donc survivre à tous les tours de passe-passe. Au nom d'intérêts bien compris entre l'Union cycliste internationale et Amaury Sport Organisation (ASO), la géant français du sport (propriétaire de L'Equipe). Pourtant, le cycliste américain avait, un temps, envisagé de mettre la main sur le Tour, comme nous le raconte Ballester :

« Pendant cinq ans, ces deux blocs se sont entretués, sur des questions de pouvoir et d'argent. Il faut dire que le Tour de France est une affaitre très rentable, avec des bénéfices de 30 millions d'euros par édition.

Sur ces entrefaits, Lance Armstrong, avec son entourage, a décidé de se lancer dans la bataille. Mais au final, l'UCI et ASO ont fini par trouver un compromis. »

Pour Ballester, Armstrong se sert d'une cause humanitaire, la lutte contre le cancer, « afin de se poser en chavalier blanc » et faire tourner son business. Autre raison de son retour, selon les auteurs : la volonté de Lance Armstrong de se reconvertir dans la politique. Objectif : le poste de gouverneur du Texas, en 2014.

Armstrong : 200 000 dollars par conférence, le double de Bill Clinton

Pour comprendre le retour de l'enfant terrible du peloton, il faut explorer les ressorts de l'empire caritatif fondé en 1998 par celui qui est aussi un rescapé du cancer.

Au départ, une classique fondation -Livestrong- devenu depuis l'été 2008 une affaire lucrative avec site Internet, merchandising et conférence du porte-drapeau à 200 000 dollars l'intervention. Le double du tarif de Bill Clinton.


Source et date de l'article  Rue89.com  03.07.2010

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Jeudi 1 juillet 2010 4 01 /07 /Juil /2010 17:09

http://www.tsr.ch/117/medias/images/keystone/2207601.image?w=480&h=270


Le Tour de France s'apprête une fois encore à jouer aux gendarmes et aux voleurs en matière de dopage. La plus grande épreuve cycliste du monde débutera samedi dans un éternel climat de suspicions encore alimenté par les récentes révélations de Floyd Landis.

Le Tour de France qui s'élancera samedi de Rotterdam fait tout pour se débarrasser de l'étiquette de grand rendez-vous du dopage qui colle à l'épreuve depuis le scandale Festina. La Grande Boucle ne parvient pas à éviter un climat de suspicions gonflé par les récentes accusations de Floyd Landis.


Quatre ans après un contrôle positif à la testostérone qui l'avait fait passer du grade de vainqueur à celui de tricheur, l'Américain a décidé de passer bizarrement aux aveux au printemps pour "soulager" sa conscience, lui qui n'a pas hésité à se ruiner en procédures judiciaires en jurant ne s'être jamais dopé. Landis en a profité pour accabler au passage une quinzaine d'anciens proches, dont Lance Armstrong, le septuple vainqueur, qui fut son coéquipier chez US Postal, et son directeur sportif Johan Bruyneel.

Mais faut-il croire sur parole un homme qui a passé des années à nier l'évidence? Farfelues ou non, les accusations de Landis et l'ébullition qu'elles ont suscitée en plein Tour d'Italie ont poussé l'Union cycliste internationale (UCI) à demander aux fédérations nationales de mener l'enquête. A suivre ou à classer, la sortie de Landis n'a pas de quoi arranger, aux yeux des sceptiques, l'image du cyclisme. Pourtant, le ménage continue et l'UCI y met les moyens.

Profil sanguin fatal à huit coureurs

Alejandro Valverde, le vainqueur du dernier Tour d'Espagne, a enfin été forcé par le Tribunal arbitral du sport de mettre pied à terre jusqu'au début 2012, quatre ans après la mise au jour du scandale Puerto en Espagne, dans lequel il était impliqué. Avec l'introduction du passeport biologique, l'UCI a coincé en un an huit coureurs sur la seule base des irrégularités de leur profil sanguin et une quinzaine d'autres, ciblés par des contrôles inopinés. Du nombre sont Danilo Di Luca et Franco Pellizotti, les deux Italiens sur le podium du Giro 2009.

La dernière Grande Boucle n'avait, elle, été ternie par aucun contrôle positif, ni pendant, ni après. Mais elle n'avait pas été épargnée par les polémiques, avec Pierre Bordry, le président de l'Agence française de lutte contre le dopage (AFLD), dans le rôle du pyromane. L'UCI, qui avait permis à l'AFLD d'être partenaire pour les contrôles sur le Tour 2009, s'en est mordu les doigts, en découvrant en octobre dans la presse un rapport de l'AFLD accusant ses inspecteurs de "manquer de professionnalisme" et d'avoir réservé "un traitement de faveur" à Astana, l'équipe d'Alberto Contador et alors d'Armstrong. Absurde, a rétorqué la fédération, soulignant, chiffres à l'appui, que cette équipe avait été au contraire la plus contrôlée. Avant de pointer à son tour les erreurs de l'AFLD et de reprocher à Pierre Bordry de se faire de la publicité sur son dos.

Observateurs indépendants

Dans cette bataille qui a pris une tournure politique, l'Agence mondiale antidopage (AMA) a été appelée à jouer l'arbitre. A la demande de l'UCI, elle envoie des observateurs indépendants sur le Tour pour vérifier que les contrôles - dont la fédération a la pleine responsabilité - se font bien dans les normes. Et si l'AMA n'a pu, pour des questions juridiques, dire oui à l'AFLD qui voulait mener ses propres tests durant l'épreuve, elle lui a offert la possibilité d'en diligenter par le biais de ses observateurs indépendants.

Côté coureurs, deux revenants seront au départ à Rotterdam: l'Italien Ivan Basso et surtout le Kazakh Alexandre Vinokourov, dont le contrôle positif en plein Tour 2007 avait fait l'effet d'une tornade. Pas de Grande Boucle en revanche pour l'Italien Ricardo Ricco, qui avait eu sa photo dans le journal en 2008 pour ses victoires d'étape, puis encadré par les gendarmes. Après sa suspension sportive, le "Cobra", jugé cette semaine à Foix, risque encore une sanction pénale en vertu de la loi du 3 juillet 2008 sur la détention de produits dopants, une loi qu'il fut le tout premier sportif à étrenner.


Source et date de l'article  TSR.ch  01.07.2010

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Lundi 24 mai 2010 1 24 /05 /Mai /2010 15:41

http://www.24heures.ch/files/imagecache/468x312/story/Dopage_1561.jpg


Martial Saugy, le directeur du Laboratoire antidopage de Lausanne n’est pas surpris par les aveux du coureur américain qui avait mis en cause la fiabilité des analyses.


Patrick Testuz | 22.05.2010 | 00:01

La répétition des affaires a causé un dommage considérable au cyclisme. Les protagonistes de ce sport en ont pris conscience. Les mentalités ont évolué. Ce discours - entendu - prévaut dans le monde de la petite reine. Et voilà que les révélations fracassantes de Floyd Landis agitent une fois encore le landerneau, et sèment un peu plus le trouble dans les esprits.


«Ce serait surprenant si j’étais… surpris par cet aveu. Je connais bien le dossier. Je n’avais aucun doute que Landis était dopé. Quelques années (ndlr: le coureur américain a été contrôlé positif sur le Tour 2006) et millions de dollars de frais de procédure plus tard, la sentence est rendue.» Ainsi s’exprime Martial Saugy, le directeur du labora-toire antidopage de Lausanne. «Quant à ses accusations, je lui en laisse l’entière responsabilité. Je ne peux pas étayer ses dires. D’autant qu’au labo, on travaille toujours sur des numéros et des noms de code pour préserver l’anonymat.»

Notre interlocuteur laisse son esprit vagabonder avant d’ajouter: «Long et coûteux, ce verdict fait penser à un énorme gâchis. Il souligne la lourdeur de l’appareil. Toute la chaîne antidopage devrait être simplifiée. Sans compter que cette incroyable énergie déployée aurait pu être réduite à néant, en amont, par un vice de forme scientifique ou juridique.»

Les révélations de Landis, qui dit par ailleurs ne pas posséder de preuves tangibles, sont-elles plausibles? «D’un point de vue technique, oui. Dès l’étude de son cas, on a décelé le recours aux patches de testostérone. Maintenant, ses descriptions un peu surréalistes et les conversations qu’il rapporte n’engagent que lui.»


La lutte continue
Landis dit s’être dopé l’essentiel de sa carrière. Cet aveu suggère que le mal est profond et amène à s’interroger sur l’utilité de la lutte. Martial Saugy en convient («C’est parfois décourageant») mais refuse d’abdiquer. «On ne va pas éradiquer le dopage, c’est sûr. L’effet dissuasif du passeport biologique produit pourtant ses effets. Il oblige les tricheurs à choisir un régime plus doux (patches de testostérone, microdoses d’EPO). Rien à voir avec le dopage des années nonante. Au vrai, toute forme de dopage affecte la machine biologique de l’être humain et est susceptible d’être détectée. Les investissements et les sacrifices valent donc la peine d’être poursuivis. L’utilité des contrôles ne doit pas être mise en cause par cette déclaration. Au-delà de l’athlète, il faudrait s’intéresser à son entourage et se poser la question: à qui profite le crime?»


Landis, comme d’autres avant et après lui, a mis en cause la fiabilité du laboratoire français chargé des analyses. «Dès qu’un sportif est déclaré positif, on nous met la pression. Au tribunal, c’est nous, les technocrates des labos, les méchants. On brise des carrières, on détruit des vies. Ça fait partie du jeu des avocats. Des fois ça va loin. En vingt ans d’activité, je n’ai en revanche jamais fait l’objet d’une tentative de corruption. Personne ne m’a proposé d’enveloppe.»

Le sport, lui, n’est pas près de s’affranchir de ses maux.


Soure et date de l'article  22.05.2010  24heures.ch

Source de l'image 24heures.ch

 

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Vendredi 23 avril 2010 5 23 /04 /Avr /2010 21:36

http://static.blogstorage.hi-pi.com/photos/handi-run.sport24.com/images/gd/1258657251/Autriche-Lutte-anti-Dopage-Des-peines-de-prison-pour-les-tricheurs.jpg


VIENNE - L'ancien coureur cycliste autrichien Christof Kerschbaum a été mis en examen pour trafic de produits dopants, a annoncé jeudi le parquet de Vienne à l'AFP, ce qui en fait le premier sportif qui risque la prison pour dopage, selon la nouvelle loi autrichienne.

Christof Kerschbaum, un ancien cycliste de niveau national aujourd'hui âgé de 33 ans, risque jusqu'à six mois de prison. La justice lui reproche d'avoir fourni des produits dopants, dont de l'EPO, à partir de la mi-2008 à au moins cinq collègues sportifs, dont les identités n'ont pas été révélées.

L'Autriche a fait passer en 2008 la possession et le trafic de produits dopants d'une simple contravention à un délit passible de cinq ans de prison. Fin 2009, le pays a encore renforcé sa législation, prévoyant des peines de prison pour les sportifs dopés si un préjudice important pour autrui est avéré, ce qui en fait le pays le plus strict au monde en la matière.

A l'occasion de l'ouverture jeudi du procès d'un pharmacien viennois, l'un des fournisseurs de M. Kerschbaum en produits dopants, le parquet a révélé que l'ancien cycliste avait en fait été mis en examen il y a cinq mois.

Christoph Kerschbaum avait été détenu une dizaine de jours puis relâché en mars 2009 dans cette affaire. Il s'était alors engagé sous serment à ne pas influencer la procédure en cours.

Le cycliste, aux performances sportives modestes, avait alors admis s'être fourni depuis 2004 en EPO, testostérone et autres substances dopantes auprès du pharmacien aujourd'hui jugé.

Dans la même affaire, l'ancien entraîneur de ski de fond et de biathlon Walter Mayer, déjà au coeur de scandales de dopage aux jeux Olympiques de Salt Lake City en 2002 et de Turin en 2006 ainsi que dans l'affaire du laboratoire Humanplasma soupçonné de dopage aux transfusions sanguines, avait également été arrêté début 2009 pour trafic, puis relâché.


Source et date de l'article rds.ca  22.04.2010

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Vendredi 23 avril 2010 5 23 /04 /Avr /2010 21:05

http://amelie59.a.m.pic.centerblog.net/1vdqast2.gif

 

Mardi matin, La Gazzetta dello Sport s’est fait le relais d’une information qui pourrait être le point de départ d’une affaire de l’ampleur de l’opération Puerto. La semaine dernière, la procureur de la République de Mantoue, en Lombardie, a informé 54 personnes qu’une enquête à leur propos était en cours. Parmi eux, pas mal de coureurs de premier plan, mais aussi des membres de staffs de différentes équipes et des dirigeants. L’objet : un bled de 600 habitants, Mariana Mantovana, pourrait être une plaque tournante du dopage italien, voire mondial.


Au coeur de l’affaire se trouve Guido Nigrelli, connu sous le nom de Barba par le milieu cycliste, un pharmacien de Mariana Mantovana. Préparateur pendant plusieurs années dans les équipes de Stefano Gelati, entraîneur de plusieurs coureurs dont Alessandro Ballan, déjà au centre d’une enquête menée à Bari en 2001, puis dans les 52 personnes interrogées sur le Blitz de Sanremo du Giro la même année, le voilà à nouveau dans les 54 personnes concernées cette fois-ci. L’affaire, qui serait remontée à la justice grâce à une vengeance personnelle et d’ordre financière, pourrait relier Mariama Mantovana et… l’Autriche, où l’affaire Humanplasma, fatale à Bernhard Kohl, ne serait pas totalement étrangère.

Pour le moment, l’enquête démarre à peine, et les informations restent vagues. Mais si elles se confirment, il pourrait s’agir d’une nouvelle grande affaire de dopage.


Source et date de l'article velochrono.fr  06.04.2010

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Dimanche 11 avril 2010 7 11 /04 /Avr /2010 10:14

http://referentiel.nouvelobs.com/file/876435.jpg

 

Par Bertrand Boucey


PARIS (Reuters) - Des réseaux organisés mettent au point des méthodes de dopage de plus en plus perfectionnées et la lutte contre ces trafiquants passe par une collaboration accrue avec les forces de l'ordre, juge le président de l'Agence française de lutte contre le dopage (AFLD), Pierre Bordry.


C'est pour cette raison que l'AFLD a signé une convention avec la gendarmerie nationale vendredi dernier.

"La nouveauté (cette année dans la lutte contre le dopage), c'est l'association de l'agence avec les forces judiciaires", a déclaré Pierre Bordry jeudi lors d'une conférence de presse.

Un cas en particulier illustre la nécessité d'une collaboration renforcée avec les forces de l'ordre, selon le président de l'AFLD: la découverte par les douanes de "kits" de dopage au sein d'une équipe ukrainienne lors du dernier Tour de l'Avenir en septembre dans l'est de la France.


Or, durant leur garde à vue, des prélèvements ont été effectués sur des coureurs de cette équipe, qui ont avoué un dopage à l'EPO, mais les analyses ont rendu des résultats négatifs.

"Il apparaît de plus en plus clairement qu'on peut échapper (à des contrôles positifs) même si on est dopé grâce à des protocoles", a expliqué Pierre Bordry.

"Ces protocoles sont appropriés puisque les contrôles ne sont pas positifs (et) nous avons peine à croire que ce sont des jeunes de 20 ans qui mettent en place ces protocoles", a-t-il ajouté.


CURES

Selon lui, "il est vraisemblable que certains sportifs dans certaines disciplines font des cures hors compétition et ensuite se font des microdoses d'entretien, qui sont en dessous des seuils (de détection)."

Le professeur Michel Rieu, conseiller scientifique de l'AFLD, a souligné, lors de la conférence de presse, que seules des personnes dotées de solides connaissances pharmacologiques pouvaient mettre au point ces méthodes de dopage.


"Le dopage n'est quasiment plus un dopage de compétition mais en stage", a-t-il dit. "On associe des substances qu'on ne connaît pas encore (à l'AFLD) et d'autres qu'on peut détecter mais qui sont utilisées de telle manière qu'elles ne soient pas détectées."


"Il y a derrière des réseaux très importants. Interpol les relie très clairement à la grande criminalité", a-t-il ajouté.

Pierre Bordry se dit cependant persuadé que la majorité des sportifs ne sont pas dopés et que ces problèmes ne se limitent pas au cyclisme. "Tout ça n'est pas réservé au cyclisme. Il y a des réseaux très organisés", a-t-il dit.

L'AFLD assure toutefois ne pas être démunie face à ces suspects pouvant agir à l'étranger à l'aide de produits n'ayant parfois même pas encore été commercialisés.


"La France n'est pas isolée dans sa recherche, il y a des relations avec les autres pays", a affirmé Pierre Bordry, évoquant des rapprochements avec les laboratoires.

Surtout, l'Agence mondiale antidopage (Ama) collabore avec Interpol, a-t-il souligné.

 

Source et date de l'article  NouvelObs.com  08.04.2010

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Mardi 16 mars 2010 2 16 /03 /Mars /2010 18:19
http://www.redakcjawojskowa.pl/gazeta/images/stories/szussport12/blotniacy_kulas_s2.jpg

Contrôlé positif à l’occasion des derniers championnats du monde espoirs de cyclo-cross, Kacper Szczepaniak a tenté de se suicider, d’après Nieuwsblad.be. L’information a été confirmée par la famille. Il avait terminé deuxième de l’épreuve, derrière son frère Pavel, lui aussi pris à l’EPO. Hans Van Kasteren, le manager de l’équipe Telnet-Fidea, qui avait recruté les deux polonais cet hiver, a fait part de son commentaire. “Je n’approuve pas (le dopage, NDLR) mais il faut se montrer un peu plus compréhensifs envers ces deux garçons qui n’ont pas résisté à la tentation”, indique le Belge, qui stipule que le père des Szczepaniak touche un salaire 250 euros, la prise de risques de ses deux fils ayant certainement été motivée par l’argent.

 

Source et date de l'article VeloChrono.fr  15.03.2010

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Vendredi 25 décembre 2009 5 25 /12 /Déc /2009 22:13
http://news.doctissimo.fr/IMG/jpg/Tour_2009_Armstrong_Contador.jpg
L'équipe d'Astana, qui a placé deux de ses coureurs sur le podium du dernier Tour de France, a-t-elle eu recours aux transfusions sanguines pour optimiser les performances de ses cyclistes ? Selon le journal Le Monde, plusieurs indices relevés par la justice française peuvent le laisser penser, ce qui serait tout sauf une surprise.

Une fois de plus, la justice se penche sur une possible affaire de dopage sanguin dans le cyclisme. Et une fois de plus, Lance Armstrong fait partie de l'équipe dans le collimateur des juges. Le journal Le Monde révèle en effet que le parquet de Paris considère que l'équipe d'Astana a "commis une infraction pénale" lors du dernier Tour, marqué par la victoire écrasante d'Alberto Cantador et le retour attendu de Lance Armstrong sur le podium.

 

Du matériel médical illégal retrouvé
Pourquoi une telle accusation ? Les gendarmes de l'Office central de lutte contre les atteintes à l'environnement et à la santé publique, l'Oclaesp, ont saisi des kits de perfusion appartenant à la formation kazakhe, ainsi que des seringues et des aiguilles de différentes tailles. Bref du matériel d'injection intra-veineuse, ce qui constitue en soi une infraction au droit français (lutte contre le trafic de produits dopants). Les perfusions sont également interdites par l'Agence mondiale antidopage, souligne Le Monde.

Autre élément suspect, la saisie de médicaments contre l'hypertension artérielle, pathologie très rare chez les jeunes, mais par contre possible en cas de transfusion sanguine ou de dopage à l'EPO (l'ajout d'une masse de globules rouges augmente la pression dans le sang, donc la tension).

 

L'UCI va-t-elle collaborer avec la justice française ?
Sept profils génétiques d'utilisateurs de ce matériel plus que suspect ont été dressés par les enquêteurs, selon la source du Monde. Mais pour savoir si Contador et Armstrong sont concernés, il faudrait que l'Union Cycliste Internationale (UCI) fournisse les profils sanguins des coureurs à la justice française. Or l'UCI préfère en général jeter un voile pudique sur ce genre d'affaires. Souvenez-vous, le même journal révélait déjà en octobre que l'UCI avait accordé un délai de 45 minutes à l'équipe d'Astana pour satisfaire au contrôle antidopage le 11 juillet sur le Tour, un traitement de faveur absolument contraire à l'éthique (45 minutes suffisent largement à des coureurs dopés pour se perfuser un produit masquant).

 

Armstrong le récidiviste

Une fois de plus soupçonné de dopage, Lance Armstrong va-t-il encore passer entre les gouttes ? Le Dr Jean-Pïerre de Mondenard, spécialiste reconnu depuis des décennies du dopage, nous rappelait en juillet "qu'avec toutes les casseroles qu'il a eu sur le dopage et notamment la mise en évidence de son dopage en 1999 a posteriori, il n'a jamais été sanctionné". Ce coureur est pourtant vénéré aux Etats-Unis et toujours protégé par l'UCI, à qui il a même offert une... centrifugeuse, "pour améliorer les contrôles antidopage"(sic).

 

Tour de France actuel = dopage ?
Bien sûr, Armstrong, et probablement Contador, ne sont pas les seul à détourner la médecine pour améliorer leurs performances. Rappel : lors du Tour de France 2009, Dekker, Valverde, Vinokourov, Kohl, Rasmunssen, Hamilton, Ricco et Landis, coureurs s'étant précédemment illustrés sur les pentes du Tour, étaient suspendus pour dopage ! Comme nous le confiait également cet été le Dr de Mondenard, certaines équipes de cyclisme organisent encore, malgré les affaires qui se succèdent, la chambre d'hôtel du soigneur en véritable salle de réanimation, permettant de perfuser les coureurs à volonté. Selon lui, le dopage est culturel dans le milieu du cyclisme, et quand "vous allez à l'intérieur du milieu dans le Tour de France, tout le monde est d'accord pour le dopage".

Verra-t-on un jour le cyclisme débarrassé de ces voyous qui gangrènent un sport magnifique, autrefois marqué par des épopées grandioses ? Faut-il rappeler les morts tragiques de Marco Pantani ou de Frank Vandenbroucke, tous deux convaincus de dopage, ou encore les aveux de Bernard Kohl, 3ème du Tour 2008, sur la systématisation du dopage sanguin ?

En 2010, un Tour propre ?
Certes avant les années 90 (et l'arrivée de l'EPO, puis des transfusions autologues) le dopage existait déjà (et il existe dans d'autres sports...), mais il n'était pas systématique comme aujourd'hui : les cyclistes restaient humains, avec des défaillances et des montées d'adrénaline, à mille lieues des "vainqueurs-cyborgs" actuels du Tour et de leurs suivants immédiats.

Ces nouvelles révélations du Monde rendent encore plus tangibles les soupçons qui pèsent sur le premier et le troisième du Tour 2009. On ne peut que souhaiter que la justice puisse aller au bout, que la vérité soit faite et que l'éthique et le sport puissent à nouveau avoir droit au chapitre en 2010... Mais est-ce une vision trop utopique ?


Jean-Philippe Rivière

 

Sources :
- "Astana aurait commis une infraction pénale pendant le Tour 2009", lemonde.fr, 23 décembre 2009, accessible en ligne

- "La Grande Imposture", du Dr Jean-Pierre de Mondenard, Entretiens avec David Garcia, Editions Hugo&Cie

Photos :
- Contador et Armstrong sur le podium du Tour 2009, copyright STEVENS FREDERIC/SIPA

- Logo de l'UCI, du site de l'UCI

- Jean-Pierre de Mondenard, copyright IBO/SIPA

 

Source et date de l'article  Doctissimo.fr  24.12.2009

 

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Par contre le dopage - Publié dans : Cyclisme
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Lundi 23 novembre 2009 1 23 /11 /Nov /2009 12:41

L'Autrichien Christian Pfannberger a été suspendu à vie par son agence nationale antidopage (NADA) pour une deuxième infraction à la réglementation antidopage, a annoncé samedi la Fédération autrichienne de cyclisme.

Pfannberger, deux fois champion d'Autriche, s'était retiré du Tour d'Italie et avait été suspendu en mai par sa formation Katusha après avoir été dépisté positif à l'EPO lors d'un contrôle hors compétition le 19 mars.


Pfannberger avait été suspendu pour deux ans pour prise de testostérone en 2004.

Le cycliste de 30 ans a nié toute faute et peut faire appel de la sanction devant la commission ad hoc sa fédération.

"C'est ce que nous espérions après ce deuxième contrôle positif", a déclaré Herbert Kocher, membre du comité directeur de la Fédération. "Nous nous battons durement contre le dopage, nous sommes satisfaits du résultat".


Ni Pfannberger ni la NADA n'ont pu être joints pour commenter l'information.

Pfannberger a roulé pour Barloworld et Elk Haus avant de joindre Katusha cette année. Il a connu sa meilleure saison en 2008, avec une cinquième place dans Liège-Bastogne-Liège, une sixième dans l'Amstel Gold Race et une huitième au championnat du monde sur route de Varese.


Cette suspension concerne la troisième affaire de dopage dans le cyclisme autrichien en une année.

En novembre 2008, Bernhard Kohl a été suspendu deux ans après une violation de la réglementation antidopage lors du Tour de France de l'an dernier, où il avait fini troisième et remporté le maillot à pois du meilleur grimpeur.

Kohl a admis avoir utilisé de la CERA, une EPO améliorée et s'est ensuite retiré du cyclisme.


En mars, Christoph Kerschbaum est devenu le premier athlète autrichien arrêté en vertu des nouvelles lois nationales antidopage car il aurait vendu de l'EPO et d'autres substances interdites.


Un peu plus tôt cette année, la Fédération autrichienne de cyclisme a demandé que le dopage soit considéré comme un délit, ce qui a conduit à des punitions plus sévères pour les coureurs utilisateurs de substances interdites.

A partir du 1er janvier 2010, les athlètes pris pour dopage en Autriche pourraient être accusés de fraude grave et risquer jusqu'à 10 ans de prison, si un amendement à la loi concernant la fraude est ratifié par le parlement prochainement.

 

Source et date de l'article  NouvelOBS.com  21.11.2009

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Par contre le dopage - Publié dans : Cyclisme
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Vendredi 30 octobre 2009 5 30 /10 /Oct /2009 18:16

Spécialiste du cyclisme et auteur de plusieurs ouvrages sur le dopage et le Tour de France, le journaliste Pierre Ballester revient sur la carrière heurtée du coureur belge Franck Vandenbroucke, décédé lundi dans un hôtel au Sénégal, des suites d'une embolie pulmonaire. Grand espoir du vélo, il avait remporté la classique Liège-Bastogne-Liège en 1999. Puis avait été mêlé à trois reprises à des affaires de dopage. En 2002, il avait été suspendu pour une durée de six mois.


Un talent précoce, des victoires, puis le dopage, la drogue, la dépression. Et au bout du chemin, la mort dans une chambre d'hôtel. Pantani-Vandenbroucke, même destin?


Tout laisse à penser que oui, du moins s'il est avéré que Vandenbrouck a lui aussi succombé à une embolie pulmonaire. Il pourrait bien, dans ce cas, s'agir d'une conséquence du dopage. Mais Vandenbroucke a donné dans beaucoup d'autres excès. Il était connu pour être l'un des plus dingues sur le circuit. C'était un type fantasque, attachant, qui sortait vraiment du lot. Mais il alignait les frasques. C'était un cyclothimique, avec une sensibilité à fleur de peau, qui, deux fois, avait tenté de se suicider après avoir avoir été suspendu en 2002 pour une affaire de dopage.


Une suspension qui explique que la carrière de haut niveau de Vandenbroucke ait finalement été très brêve, à la différence de celle de l'Italien...


C'est vrai qu'il n'aura pas été compétitif longtemps. Après cette suspension, il revient, il repart, il signe dans de petites équipes... mais c'est dans sa tête qu'il fallait le remettre en selle. Et qui est venu au secours de Frank Vandenbroucke? le sport professionnel n'est pas forcément armé pour aider un jeune talent destabilisé. Ces derniers temps, il affirmait son envie de repartir à la guerre. Lors de sa récente apparition aux championnats du monde, il semblait aller mieux. Pouvait-il faire autrement? La vérité, c'est que les sportifs pros ne savent pas quoi faire d'autre que leur sport. C'est la seule façon pour eux de trouver cette adrénaline à laquelle ils sont habitués.


Vandenbroucke était présenté comme l'un des cyclistes les plus talentueux de sa génération, mais les affaires de dopage auxquelles il a été mêlé jettent une ombre sur toute sa carrière...


Très jeune, il avait montré un véritable talent. Mais on peut effectivement se demander ce qu'aurait été sa carrière sans le dopage. Ses grands succès, notamment le Liège-Bastogne-Liège de 1999, ont lieu à la grande époque de l'EPO, qui n'est pas encore détecté. S'il est confirmé que son décès est dû à une embolie pulmonaire, ce sera une nouvelle d'illustration de ce à quoi peut conduire la prise de ce genre de produit, hautement addictifs.

 

Source et date de l'article  L'Express.fr  13.10.2009

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