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Blog ANTI DOPAGE

                              Bienvenue sur ANTI DOPAGE !

J'ai créé ce blog pour informer les gens sur les zones d'ombres dans le sport.


J'ai besoin de votre aide pour lutter contre la désinformation et le silence entourant le dopage, les abus et les maltraitances. Si vous avez envie de témoigner de votre expérience ou de l'expérience de quelqu'un que vous connaissez vous pouvez m'écrire sur mon blog ou alors par mail à cette adresse :

contreledopage@gmail.com  
J'ai créé un groupe contre le dopage sur Facebook
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12  personne(s) sur ce blog

 

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07.05.2007 17:31

L'Italien Ivan Basso, qui a quitté la semaine dernière son équipe Discovery Channel, a admis lundi son implication dans l'affaire de dopage sanguin Puerto auprès du comité national olympique italien (Coni).

Basso, qui avait nié jusque-là toute culpabilité, a décidé de collaborer avec le procureur antidopage du Coni.

"Le bureau du procureur antidopage a de nouveau entendu aujourd'hui (...) Ivan Basso. Celui-ci a largement reconnu ses responsabilités concernant l'opération Puerto", a annoncé le Coni dans un communiqué en précisant que le coureur s'est présenté spontanément.

Le Coni, qui est basé à Rome, a ajouté que Basso avait fourni "la collaboration maximale pour éclaircir les faits concernant son implication".

La loi italienne prévoit la possibilité d'une réduction de peine pour ceux qui collaborent avec la justice.

"Ne le laissez pas seul"


"Ivan fait exactement ce que tous avaient demandé à Pantani et que Marco n'avait pas fait. Aujourd'hui, je vous le demande au nom du cyclisme, ne laissez pas seul Ivan Basso", a immédiatement réagi le président de la Fédération italienne de cyclisme, Renato Di Rocco, cité par l'agence Ansa.

Basso (29 ans), vainqueur du Giro 2006, a été écarté du dernier Tour de France à la veille du départ à cause de son implication dans l'affaire Puerto. Autorisé à courir de nouveau en octobre dernier, il n'a plus réapparu en compétition depuis le 30 mars dernier (Tour de Castille et Leon).

L'affaire dite Puerto a éclaté en mai 2006 à Madrid avec l'arrestation de cinq personnes, parmi lesquelles le docteur Fuentes, ancien médecin de plusieurs équipes espagnoles.

Plus de deux cents de poches de sang congelé et de plasma sanguin, des documents, du matériel de congélation et de centrifugation, des anabolisants, des stéroïdes, de l'EPO et des hormones de croissance ont été saisis.

De nouveaux éléments

Les noms d'une cinquantaine de coureurs cyclistes, entre autres celui de Basso, ont depuis été cités. Mais jusqu'à présent un seul coureur, l'Allemand Jan Ullrich, a été identifié par le biais de l'ADN à la suite d'une plainte déposée en Allemagne à son encontre.

Basso avait déjà été entendu mercredi par le procureur antidopage Ettore Torri. Après près de deux heures d'entretien, l'audience avait été renvoyée à une date indéterminée.

"Nous n'avons pas à nous plaindre du comportement de l'athlète. Nous espérons qu'il se montrera aussi coopératif lors de la suite de l'enquête", avait alors déclaré Fabio Filocamo, le porte-parole du procureur.

Basso avait également été entendu l'été dernier sans être finalement inquiété, après la décision du juge espagnol d'interdire que la justice sportive utilise les éléments de l'enquête. Mais le dossier a été rouvert dernièrement par le Coni, qui avait argué de "nouveaux éléments".

Le 30 avril dernier, Basso a résilié son contrat avec l'équipe Discovery Channel. En expliquant qu'il ne voulait pas que son équipe et ses coéquipiers "payent pour les conséquences d'une question qui ne regarde que moi". (AFP)

Ma source est www.tsr.ch

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Publié dans : l'opération Puerto

Article du 28.04.2007 16:46

Un ancien soigneur belge de la formation Telekom a affirmé samedi que l'Allemand Jan Ullrich avait reçu des injections d'EPO lors du Tour de France 1996 et que certains membres de l'encadrement médical de l'équipe allemande, travaillant aujourd'hui pour T-Mobile, encourageaient le dopage.

Jeff d'Hont, masseur belge employé par Telekom de 1992 à 1996, a assuré à l'hebdomadaire Der Spiegel à paraître lundi qu'Ullrich avait recours au dopage en 1996.

Il a également mis en cause deux médecins, Lothar Heinrich et Andreas Schmid, les accusant d'avoir procédé aux injections d'EPO cette année-là.

L'accusation est d'autant plus grave que Lothar Heinrich est le médecin actuel de la formation T-Mobile. Or, cette équipe se prévaut d'être en pointe de la lutte contre le dopage après avoir licencié, en juillet 2006, Ullrich pour son implication dans l'affaire Puerto.

T-Mobile, qui s'est restructurée en fin de saison dernière après le scandale Ullrich, avait décidé de confier le suivi médical et le contrôle antidopage aux spécialistes de l'université de Fribourg, sous la supervision du Dr Heinrich.

"Si ces affirmations sur les médecins de l'université de Fribourg sont confirmées, nous allons chercher des alternatives", a affirmé Bob Stapleton, le nouveau manageur général de T-Mobile.

Jeff d'Hont, qui publie cette semaine en Allemagne un livre sur son expérience dans le milieu du cyclisme, avait déjà accusé le Danois Bjarne Riis d'avoir remporté le Tour 1996 en étant dopé à l'EPO. (AFP)

Ma source est www.tsr.ch

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Publié dans : Cyclisme

Quarante-neuf nouveaux noms de coureurs cyclistes figureraient dans un second volet de l'affaire de dopage sanguin Puerto, épais de quelque 6.000 pages, croit savoir lundi la Gazzetta dello Sport, qui ne révèle pas l'identité des personnes impliquées et reste très prudente.

"Jusqu'à présent on pensait qu'il n'y avait qu'un seul dossier de 500 pages, mais l'éventualité d'une autre enquête des autorités espagnoles semble prendre corps. Ce dossier serait composé de plusieurs milliers de pages, on parle de 6.000 pages", écrit la Gazzetta.

"Dans ces nouveaux documents, il y aurait les noms de 49 cyclistes, dont certains seraient des coureurs importants, de diverses nationalités, qui s'ajouteraient aux 58 déjà cités" dans le premier volet de l'affaire, indique le plus grand quotidien sportif de la Péninsule. (AFP)


Ma source est www.tsr.ch

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Publié dans : l'opération Puerto

Mardi 24 avril 2007
AFP

MADRID - La justice espagnole remettra prochainement au parquet de Bergame (nord de l'Italie) des poches de sang attribuées au cycliste italien Ivan Basso, saisies lors de la vaste affaire de dopage sanguin Puerto, a rapporté mardi l'hebdomadaire espagnol Interviu.

Le juge Antonio Serrano, qui a classé sans suite son instruction sur l'affaire Puerto au motif qu'il n'existait pas de loi pénale antidopage en Espagne au moment des faits, a en revanche accepté de remettre à des fonctionnaires du parquet de Bergame les éléments du dossier concernant Basso.

"Les fonctionnaires du parquet de Bergame, dont le déplacement (à Madrid) est imminent, récupèreront les poches de sang portant le numéro 2, que la garde civile a attribuées à Ivan Basso", et qui avaient été saisies au domicile du docteur Eufemiano Fuentes, au coeur de l'affaire Puerto, selon Interviu.

Le magazine de charme et d'investigation Interviu ne précise pas la raison pour laquelle les enquêteurs italiens veulent récupérer ces poches de sang.

Mais cette démarche pourrait s'inscrire dans la même logique qui celle qui a conduit la justice allemande à établir que le coureur allemand Jan Ullrich avait également eu recours aux services du Dr Fuentes après avoir comparé de l'ADN du champion allemand à des poches de sang identifiées par des codes.

"Birillo"

Le scandale Puerto avait éclaté en mai 2006 avec l'arrestation de cinq personnes, dont le Dr Fuentes, ancien médecin de plusieurs équipes espagnoles (Kelme, Once), et Manolo Saiz, manageur de l'équipe espagnole Liberty.

Plusieurs centaines de poches de sang congelé et de plasma sanguin, des documents, du matériel de congélation et de centrifugation, des anabolisants, des stéroïdes, de l'érythropoïétine (EPO) et des hormones de croissance avaient ainsi été saisis.

Seul Ullrich a pour le moment été formellement identifié comme client du Dr Fuentes parmi la cinquantaine de noms codés de sportifs saisie par la garde civile chez le Dr Fuentes.

Ivan Basso a été suspendu mardi par son équipe Discovery Channel, après avoir reçu une convocation du procureur antidopage du Comité national olympique italien (Coni).
Selon Interviu, plusieurs documents saisis dans le cadre de l'opération Puerto relient le coureur italien au Dr Fuentes.

Il apparaîtrait ainsi dans la liste du médecin espagnol sous le code Birillo, correspondant au nom de son chien.
"Birillo" figure notamment dans un agenda "comportant un calendrier d'extractions et d'injection de sang et dans des documents le liant à des traitements illégaux depuis 2004", assure Interviu.


"Frais de Sibérie"

Des documents datant de 2004 font apparaître que "Birillo" a payé 35.000 euros pour dopage et 6.000 euros supplémentaires pour des "frais de Sibérie", correspondant selon l'hebdomadaire à la congélation de produits sanguins.

Un autre document attribué au Dr Fuentes, intitulé "budget 2006", stipule que Birillo devait se faire prescrire des traitements pour 70.000 d'euros sur l'ensemble de l'année.
Le dossier d'instruction espagnol contient également un fax adressé à "Il due", le numéro 2 attribué à Basso, prescrivant un traitement comprenant des patches de testostérone, des hormones et d'autres produits interdits, ajoute encore l'hebdomadaire.

"Birillo" figure encore, selon Interviu, dans un autre document mentionnant qu'il a emmené du plasma, des hormones et des patches de testostérone et qui porte à la fin la mention "Code compte Suisse".

Selon Interviu, les enquêteurs espagnols ont corroboré que "Birillo" était en fait Basso à partir d'une écoute téléphonique dans laquelle l'un des interlocuteurs disait: "Birillo est arrivé avec Simoni à 16 secondes", à l'issue d'une étape du Tour d'Italie 2006.

Ma source est http://www.rds.ca



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Publié dans : l'opération Puerto

Sylvain COULLON - lundi 09 avril 2007


Suspendu quinze mois pour dopage, Guillermo Cañas a effectué un retour tonitruant sur le circuit. Double tombeur de Roger Federer, l’Argentin espère bientôt retrouver le top 10 et laver son nom.

Pourquoi a-t-il été suspendu ?
Contrôlé positif à un diurétique (hydrochlorothiazide) le 21 février 2005 à Acapulco (Mexique), Guillermo Cañas avait écopé de deux ans de suspension en première instance. Alors dixième joueur mondial, il avait également été condamné à rembourser environ 225 000 euros de gains. Un coup très dur pour le joueur de 27 ans, alors au sommet de son art. « La vérité est ainsi : je ne sais pas ce qui s'est passé », avait-il alors commenté. En mai 2006, le Tribunal administratif du sport avait confirmé ce flou en réduisant sa peine à quinze mois, expliquant que Cañas « avait pris un médicament qui lui avait été remis par le personnel du tournoi d’Acapulco, bien que le médecin du tournoi lui eut prescrit un médicament différent ».

Peut-il être réhabilité ?
Parallèlement à son combat pour retrouver les sommets du tennis, Guillermo Cañas continue donc de livrer bataille aux instances dirigeantes. Dernier épisode en date : la Cour suprême suisse a donné raison à l’Argentin en infirmant la décision du Tribunal arbitral du sport (TAS) - une première - qui avait confirmé sa suspension de quinze mois en appel. Fort de cette décision, le TAS va devoir réexaminer son cas.  « Il y a plusieurs éléments qui posent problème, a expliqué son avocat Me Cédric Aguet. D’abord, c’est un produit diurétique qui a été retrouvé dans les urines de Cañas. Et rien d’autre. S’il avait pris autre chose, les analyses l’auraient démontré, même en quantités infinitésimales. Or, et c’est admis par les experts de l’ATP, ce diurétique est handicapant pour la pratique du tennis. Cela a d’ailleurs été reconnu par le Tribunal arbitral du sport (TAS) lors du premier recours. Il a été admis que le dopage était accidentel et qu’il n’y avait pas intention de tricher. Mais que l’athlète restait responsable de ce qu’il prenait, indépendamment du fait que cela ne soit manifestement pas du dopage.»  L’affaire est complexe, mais pourrait bien remettre en cause les bases de l’édifice antidopage de l’ATP. « Ce n'est pas un gros problème, considère pourtant Matthieu Reeb, le secrétaire général du tribunal. Nous pouvons confirmer la sanction initiale, nous pouvons la réduire ou déclarer que l'athlète n'est pas coupable de dopage. »

Comment son retour est-il perçu sur le circuit ?
Alors que le sujet était soigneusement esquivé par ses confrères jusque là, Ivan Ljubicic a mis les pieds dans le plat suite à son élimination en demi-finale de Miami. « J'estime que donner des wild-cards à des types qui reviennent d'une suspension pour dopage revient à les aider, ce que je ne trouve pas juste, a asséné le Croate en conférence d’après-match. Ces types ont triché et je ne crois pas qu'on devrait les aider à revenir. C'est comme un type qui sort de prison à qui on donne un pistolet tout de suite. » Président du conseil des joueurs, Ljubicic est allé plus loin en faisant voter une proposition dans ce sens. « Tous les membres du conseil ont voté cette proposition. Cela ne veut naturellement pas dire qu’elle va passer. On verra bien », a indiqué le n°8 mondial. « C’est stupide », a rétorqué Cañas avant de faire remarquer que, s’il a effectivement bénéficié de quelques invitations, il a surtout dû beaucoup batailler dans les tournois de qualification des gros rendez-vous, comme à… Miami. 

Jusqu’où peut-il aller ?
 « C'est un grand compétiteur. Il renvoie tellement de balles et il en rate très peu. Et il bouge très bien également. Il a vraiment amélioré son revers, son service. Ils n'étaient pas aussi bons il y a deux ans. Cela lui permet donc d'élever le niveau de son jeu. » Le compliment est signé Roger Federer, patron du circuit estoqué deux fois en une semaine par l’ancien banni. Un double exploit à Indian Wells et Miami qui lui a permis de réintégrer le Top 30 (29eme) lundi. Soient 113 places gagnées depuis le 1er janvier. « Je me bats simplement sur tous les points et je ne pars pas battu d´avance », résume l’intéressé, qui n’a rien perdu de la combativité qui l’avait amené au huitième rang mondial après son quart de finale à Roland-Garros. Battu seulement quatre fois en 21 matchs cette saison, l’Argentin voit se profiler la terre battue avec appétit. Sur son niveau actuel, un retour rapide parmi les dix meilleurs joueurs du monde est très envisageable. Est-il souhaitable ?, pourrait ajouter Ljubicic.

Ma source est http://www.sport365.fr


 


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Publié dans : Tennis

Dopage: l'ADN d'Ullrich correspond aux poches de sang

AP | 03.04.2007 | 17:57

Le parquet allemand a annoncé mardi que l'ADN prélevé sur l'ancien vainqueur du Tour de France Jan Ullrich correspondait bien aux poches de sang saisies dans le cadre du scandale de dopage espagnol.

"Nous avons découvert neuf échantillons de sang qui étaient comparables", a déclaré Friedrich Apostel, porte-parole du parquet de Bonn, sur la chaîne de télévision n-tv. "Nous avons été capables d'établir l'identité d'Ullrich."

Ullrich a pris sa retraite le 26 février. Son nom avait été cité dans l'Opération Puerto, une affaire présumée de dopage sanguin de grande envergure. Il n'avait pas été autorisé à prendre le départ de la dernière édition du Tour de France en raison des soupçons qui pesaient sur lui.

Un peu plus tôt cette année, Ullrich a donné un échantillon de sa salive pour une comparaison de son ADN avec les échantillons de sang saisis dans le cadre de l'enquête espagnole.

Apostel a précisé que la comparaison avait établi le lien "sans aucun doute".

Dans un bref communiqué publié sur le site internet d'Ullrich, l'avocat du cycliste a indiqué qu'il n'écartait pas la thèse de la manipulation.

"La défense va examiner de près l'avis de l'expert", a déclaré Johann Schwenn. "Après les irrégularités dans l'enquête espagnole et avec les autorités internationales du cyclisme, il est tout à fait possible que les conclusions résultent d'une manipulation."

L'enquête a débuté au mois de mai dernier quand le médecin Eufemiano Fuentes, le directeur sportif Manolo Saiz et six autres suspects ont été arrêtés à Madrid, soupçonnés d'avoir facilité le dopage de plusieurs coureurs.

Le juge en charge de l'affaire a rendu une ordonnance de non-lieu. Antonio Serrano a indiqué qu'il ne pouvait inculper personne pour dopage car la loi espagnole alors en vigueur ne prévoyait aucune poursuite pénale pour un usage personnel de produit dopant.

Plus de 50 coureurs ont été impliqués dans l'affaire qui a interdit à Ullrich et Ivan Basso ainsi qu'à 7 autres coureurs de prendre le départ de la dernière Grande Boucle.

Les accusation de dopage ont également entraîné la dissolution de deux équipes en raison du retrait de leurs sponsors.

Ma source est http://tempsreel.nouvelobs.com


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Publié dans : l'opération Puerto

La championne du monde du 800 m libre en petit bassin (25m), la nageuse russe Anastasiya Ivanenko, s'est vue infliger une suspension de deux ans pour dopage par le comité de Contrôle de la Fédération internationale de natation (FINA).Ivanenko, qui avait été sacrée l'an dernier sur 800m libre lors des Mondiaux en petit bassin à Shanghai, avait été contrôlé positive à un agent masquant, le furosemide, lors d'un test effectué hors compétition le 23 janvier de cette année.


Considérée comme l'une des plus grandes espoirs de la natation féminine russe, la jeune Ivanenko, 18 ans, avait déjà été suspendue provisoirement en vue des Mondiaux de Melbourne en grand bassin, mais a reçu maintenant une suspension définitive de deux ans.

Article du 26.03.07

Ma source est http://www.advalvas.be


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Publié dans : Natation

A les mondiaux de natation à Melbourne, je me pose vraiment des questions ? Comment un humain normal peut enchainer autant de courses à la fois sans.... ?


Information L'Equipe : Le nageur australien Ian Thorpe, 24 ans, détenteur de cinq titres olympiques, onze titres mondiaux et vingt-trois records du monde, aujourd'hui retraité, a subi en mai 2006 un contrôle antidopage ayant révélé des valeurs anormales de testostérone et d'hormone lutéinisante (LH), toutes deux inscrites dans la liste des produits interdits.

Après instruction de son dossier analytique, renforcé par des analyses supplémentaires, l'Agence australienne antidopage (ASADA) a décidé de classer sans suite cette affaire, faute de certitudes scientifiques. Un avis que ne partage pas la Fédération internationale de natation (FINA), qui, comme le Code mondial lui en donne le droit, vient de faire appel devant le Tribunal arbitral du sport (TAS) afin de relancer l'instruction du dossier Ian Thorpe.

Le TAS, s'il accède à cette demande, génèrerait bien évidemment un certain malaise autour du fantastique champion que fut le nageur australien. Une suspicion qui pourrait s'avérer inutile, en dépit de résultats analytiques troublants, puisqu'en l'état actuel des connaissances scientifiques, il n'existe guère de moyens d'aller plus loin sur ce dossier. A moins que la FINA ne possède d'autres éléments à charge.

Ma source est http://www.lequipe.fr


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Publié dans : Natation

Après cinq jours de mondiaux FINA, la police australienne a-t-elle mis au jour le premier cas de dopage?

Les autorités ont avisé la FINA qu'elles avaient trouvé une petite boîte contenant des flasques d'un liquide transparent dans un hôtel qui héberge une vingtaine de délégations.

Les policiers se sont présentés au Parkview Hotel, à Melbourne, lorsque les employés de l'établissement ont trouvé la boîte suspecte dans la salle commune.

Des traces de « substances illicites » ont été détectées dans la boîte, mais pas dans les flasques, selon un porte-parole des policiers. Il a toutefois tenu à préciser que les contrôles antidopage ne faisaient pas partie de leur juridiction.

Les autorités ont avisé la FINA et les douanes australiennes, sans toutefois lier formellement les contenus de la boîte aux mondiaux de sports aquatiques. La Fédération internationale se retrouve impliquée du simple fait que des délégations logent à l'hôtel où la boîte a été découverte.

L'affaire est maintenant entre les mains de la FINA, qui attendra les résultats des tests antidopage avant de décider des actions à prendre.

Ma source est http://www.radio-canada.ca/sports

Article du 21 mars 2007


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Publié dans : Natation

Au quartier général de la Guardia Civil, rue Guzman El Bueno, à Madrid, les enquêteurs à l'origine de l'"opération Puerto" balancent entre frustration et impatience. Frustration, après que le juge d'instruction madrilène Antonio Serrano a décidé, lundi 12 mars, de classer sans suite le dossier qui avait pourtant révélé l'existence d'un vaste réseau de dopage sanguin dans le milieu cycliste professionnel. Impatience, depuis que le parquet de Madrid puis l'Etat espagnol ont interjeté appel, laissant ouverte la possibilité d'une reprise des investigations.


Pour le juge Serrano, aucun des huit prévenus - à commencer par le cerveau présumé du réseau de dopage, le médecin Eufemiano Fuentes - ne s'est rendu coupable d'"atteinte à la santé publique", seul délit pour lequel ils étaient poursuivis en l'absence d'une loi pénalisant le dopage en Espagne au moment des faits. Dans le recours en annulation qu'il a déposé jeudi 22 mars, rapporte le quotidien El Pais dans son édition de vendredi, l'avocat de l'Etat estime que le classement de l'"opération Puerto" est intervenu "de façon précipitée et surprenante".

L'avocat de l'Etat déplore que plusieurs investigations, pourtant initialement autorisées par le magistrat instructeur, n'aient pas été menées à leur terme. Ainsi, le juge n'a-t-il demandé aucune expertise pharmacologique pour chercher à savoir si les nombreux médicaments de contrebande (hormones de croissance ou érythropoïétine (EPO) fabriquées en Chine) saisis par la police pouvaient être dangereux pour la santé.

Selon des sources policières, le magistrat n'a pas non plus demandé que soient analysées la centaine de poches de sang retrouvées dans un congélateur et destinées, selon le rapport de la police, à être transfusées à des coureurs tels Jan Ullrich ou Ivan Basso. Sur les 99 poches de plasma saisies, seules huit ont fait l'objet d'une recherche d'EPO, positive dans touts les cas. Les autres n'ont pas été traitées, le laboratoire antidopage de Barcelone n'ayant pas été payé par la justice espagnole.

Autre piste avortée, le juge n'a entendu qu'une douzaine de coureurs sur les 58 identifiés par la Guardia Civil comme "clients" du docteur Fuentes, au prétexte qu'aucun ne s'était plaint de problème de santé. Tous les cyclistes interrogés ont nié toute pratique dopante.

Le juge n'a par ailleurs jamais entendu Jesus Manzano, partie civile dans ce dossier. Ce sont pourtant les révélations de l'ancien coureur - il avait notamment déclaré avoir frôlé la mort lors du Tour de France 2003 à la suite d'une transfusion sanguine - qui ont mis les enquêteurs sur la piste du docteur Fuentes. En novembre, affirme Jesus Manzano, l'avocat de Manolo Saiz - l'ancien directeur de l'équipe Liberty Seguros (ex-ONCE) -, un des huit prévenus avait proposé 180 000 euros à son avocat pour qu'il se retire du dossier.

"Le juge ne m'a même pas appelé pour m'entendre. S'il me convoque, je lui expliquerai tout ce que je sais, qu'il y avait des footballeurs parmi les clients de Fuentes. Et ils n'y allaient pas pour se faire prescrire des compléments alimentaires. Mais le problème, c'est qu'en Espagne on ne touche pas à des dieux !", avait déclaré au Monde l'ancien coureur le 11 décembre 2006. Aujourd'hui, Jesus Manzano se dit "écœuré".

Eufemiano Fuentes lui-même a reconnu avoir compté parmi ses clients - outre des cyclistes - des footballeurs, des athlètes et des boxeurs. Les enquêteurs de l'"opération Puerto" ont acquis la conviction que le docteur Fuentes ne proposait pas uniquement ses services à des coureurs. Quelques boxeurs et athlètes apparaissent bien dans le dossier d'instruction, mais la police n'a pas pu démontrer jusqu'à aujourd'hui qu'ils avaient utilisé le réseau de dopage mis en place par le docteur Fuentes.

L'avocat de l'Etat reproche au juge Serrano de ne pas avoir exploité les données contenues dans les disques durs des ordinateurs saisis par la Guardia Civil. Si le dossier est rouvert, l'analyse de leur contenu pourrait mettre les enquêteurs sur de nouvelles pistes. A commencer par l'ordinateur d'Alberto Léon, ancien coureur de VTT, que la police soupçonne d'avoir été l'homme à tout faire d'Eufemiano Fuentes, en assurant le transport des produits ou encore en nettoyant les appartements où avaient lieu les manipulations sanguines.

Selon nos informations, l'ordinateur du docteur Fuentes ne recèlerait, lui, que des documents d'ordre familial. Concernant ses "clients" sportifs, le médecin consignait ses informations sur des fiches papiers qu'il conservait avec lui aux Canaries, où il vit depuis plusieurs années.

"Je vais essayer de donner un coup de main à la Guardia Civil : il est possible que les fiches des footballeurs ne se trouvaient pas là où ils ont perquisitionné", avait déclaré au Monde Eufemiano Fuentes, lors d'un entretien réalisé en décembre à Las Palmas. La police espagnole n'a perquisitionné que les appartements madrilènes du docteur Fuentes.

Stéphane Mandard

Ma source est http://www.lemonde.fr


 


 


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Publié dans : l'opération Puerto
Voici un site de lutte contre le dopage !

Il est très intéressant et bien documenté !

http://www.dop-sante.net



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Publié dans : Lutte contre le dopage

Je suis absolument dégoutée de la tournure de cette affaire !!

Comment peut on luter contre le dopage quand une affaire comme celle là est tout simplement mise sous silence ?


Pour le comique, le vélo ne craint personne. C'est l'inépuisable charme de la comédie de boulevard. Hier, le rideau pourpre est tombé sur l'affaire Puerto sous les applaudissements. La justice espagnole a en effet classé
«sans suite» cette vaste opération de dopage sanguin mise au jour en mai 2006 en Espagne. A peine sorti de son auto sur les routes de Paris-Nice, Christian Prudhomme, le patron du Tour de France, s'est exclamé : «Tout ça pour ça !» C'est que le juge d'instruction madrilène a accordé un «non-lieu» aux cinq personnes poursuivies dans ce dossier, dont le directeur sportif Manolo Saiz et l'hématologue Fuentes, au motif qu'au moment des faits il n'existait pas de loi antidopage en Espagne. Ce n'est qu'en novembre 2006 que le Parlement espagnol a approuvé une loi qui prévoit des peines de prison pour les personnes fournissant des dopants.

Main dans le sac. On se souvient que le Tour de France, au départ de Strasbourg, et les directions sportives des équipes s'étaient entendus pour ne pas sélectionner des coureurs impliqués dans cette affaire, dont Ullrich, Mancebo et Basso. Cinq coureurs de l'équipe de Manolo Saiz, lui-même pris la main dans le sac en train d'échanger de l'argent contre des produits dopants dans une cafétéria madrilène, étaient suspectés d'avoir eu recours à un dopage sanguin. Alexandre Vinokourov, même s'il n'était pas impliqué, était lui aussi contraint de se retirer.
De son côté, la Fédération espagnole de cyclisme attendait de se voir notifier la décision de classer sans suite avant de réagir à la décision de justice : «Quand nous l'aurons, nous prendrons une décision. Cela dépendra de la décision du parquet, qui a la possibilité d'interjeter appel de la décision du juge.»
Planques. Au siège de l'Union cycliste internationale (UCI), le président, Pat McQuaid, a prévenu : «Pour les coureurs impliqués, rien n'est terminé.» Vraiment ? La lumineuse évidence de la justice ne passe pas, du côté des directeurs sportifs français. Ainsi, Vincent Lavenu, manager de l'équipe AG2R, dont le leader, Mancebo, était impliqué en 2006, a qualifié hier cette décision de «scandaleuse». «J'espère que l'UCI va exploiter les données de ce dossier. Ce serait la moindre des choses...» Lavenu était visiblement très remonté : «Il y a des gens qui ont triché et qui ne sont pas punis ! Cela ne peut que les encourager. Quand on voit tout ce travail demandé aux enquêteurs espagnols...» Et toutes ces planques dans les bagnoles jusqu'à pas d'heure avec juste des sandwichs, au risque de se détraquer l'estomac. Tout cela est navrant. Sans parler de ces chefs-d'oeuvre de filatures pour se faire distancer dans la dernière ligne droite. Tant de rigueur et de moyens pour échouer devant l'éclatante rhétorique du droit... A pleurer, n'est-ce pas ?
Joint par Libération, Eric Boyer, manager de Cofidis, enrageait : «Les groupes sportifs se sentent complètement perdus, car ils ont assumé leurs responsabilités dans cette histoire. Mais la justice leur dit : "Vous allez trop vite !"» Sur ce coup-là, elle ne nous aide pas. Pire, elle nous met un tacle. Que va-t-il se passer maintenant ? J'entends déjà certains groupes sportifs qui vont se dire dès qu'une affaire de dopage va éclater : "Bon, je vais être prudent avant de sanctionner untel ou untel. Rien ne presse. Tout doux." Déjà que Basso a retrouvé un boulot... Il n'y a aucune raison que les coureurs impliqués ne reviennent pas dans le circuit», expliquait Boyer, désolé.
Coup de théâtre ? Pas Jan Ullrich, qui vient d'annoncer sa retraite. Ça s'est quand même joué à deux semaines près pour l'ancien vainqueur du Tour. Rageant. Cela dit, un coup de théâtre est toujours possible. Le fameux retour des bannis, les exclus du Tour 2006 qui reviendraient laver l'affront sur le Tour 2007 au départ de Londres ? «Je ne peux pas imaginer qu'on retrouve dans le cyclisme les cinq pris dans le sac [dont Manolo Saiz et Eufemiano Fuentes, ndlr] », tempêtait Christian Prudhomme. Hier, Jean-Patrick Nazon (AG2R) a remporté au sprint la première étape de Paris-Nice.

Ma source est http://www.liberation.fr

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Publié dans : l'opération Puerto

Lutte AntiDopage

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