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Blog ANTI DOPAGE

                              Bienvenue sur ANTI DOPAGE !

J'ai créé ce blog pour informer les gens sur les zones d'ombres dans le sport.


J'ai besoin de votre aide pour lutter contre la désinformation et le silence entourant le dopage, les abus et les maltraitances. Si vous avez envie de témoigner de votre expérience ou de l'expérience de quelqu'un que vous connaissez vous pouvez m'écrire sur mon blog ou alors par mail à cette adresse :

contreledopage@gmail.com  
J'ai créé un groupe contre le dopage sur Facebook
Pour participer au groupe il faut avoir son profil sur FaceBook.

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6  personne(s) sur ce blog

 

Vous pouvez faire un don pour le blog "Contre le Dopage"
 

Source de l'image http://www.voceditalia.it


Reuters - 22/12/06 à 11:18:00

MILAN (Reuters) - L'attaquant du Milan AC Marco Borriello a été suspendu après un contrôle anti-dopage positif, a annoncé la Ligue de football italienne vendredi dans un communiqué.

La Commission de discipline de la Ligue a dit que Borriello était suspendu, avec effet immédiat, après que l'agence anti-dopage du Comité national olympique italien (CONI) a annoncé un contrôle positif après la défaite du Milan AC 2-1 à domicile, contre l'AS Roma, le 11 novembre dernier.

Des traces de prednisone et de prednisolone - qui impliquent l'utilisation de cortisone - ont été trouvées dans les analyses du joueur selon le CONI mais son club déclare qu'il espère que ce problème sera rapidement résolu, après analyse du deuxième échantillon.

Ma source est http://www.latribune.fr

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Publié dans : Football

LE MONDE | 15.12.06 | 14h57   Article paru dans l'édition du 16.12.06.

Cinq mois après avoir été contrôlé positif à la testostérone, Floyd Landis n'a toujours pas été dépossédé de son maillot jaune de vainqueur du Tour de France 2006. Deux procédures disciplinaires ont pourtant été engagées à l'encontre du coureur américain.

Aux Etats-Unis, l'Agence américaine antidopage (Usada) ne devrait pas rendre de décision, selon nos informations, avant février-mars 2007. En septembre, Howard Jacobs, l'avocat du cycliste, avait demandé à l'Usada d'abandonner les charges à l'encontre de son client, estimant que le laboratoire national de dépistage du dopage (LNDD) de Châtenay-Malabry avait commis des erreurs lors du contrôle. La demande a été rejetée par la commission de révision de l'Association américaine d'arbitrage, mais l'avocat a annoncé qu'il allait interjeter appel en janvier 2007.

En France, l'Agence française de lutte contre le dopage (AFLD) a également engagé une procédure disciplinaire à l'encontre du vainqueur du Tour de France. La semaine dernière, un avocat suisse mandaté par Howard Jacobs s'est déplacé à Paris, au siège de l'AFLD, pour prendre connaissance de l'ensemble des pièces du dossier du coureur. Dans un entretien au Monde daté du vendredi 17 novembre, le président de l'agence, Pierre Bordry, avait de nouveau invité les défenseurs du cycliste à venir les consulter. Dès le 20 septembre, le patron de l'antidopage français avait informé par courrier Floyd Landis que ces documents étaient à sa disposition.

Entre-temps, le LNDD a dû reconnaître que ses services avaient commis une "erreur dactylographique" lors de la contre-analyse des prélèvements urinaires du coureur en reportant l'échantillon B avec un numéro d'identification ne correspondant pas à celui de Floyd Landis.

A l'AFLD, on craint que l'"affaire Landis" ne suive la voie du cas Landaluze, et que le coureur ne soit pas sanctionné avant le départ du Tour 2007. En 2005, le coureur espagnol Inigo Landaluze (Euskaltel) avait été contrôlé positif à la testostérone lors de sa victoire dans le Critérium du Dauphiné libéré. La fédération espagnole de cyclisme a refusé de le sanctionner. Début juillet, l'Union cycliste internationale (UCI) a saisi le Tribunal arbitral du sport (TAS) de Lausanne pour contester cette décision. Le TAS ne s'est toujours pas prononcé sur le dossier. Et le coureur a pu participer au Tour de France 2006.

Le risque que l'AFLD, comme son homologue américaine, perde son pouvoir de sanction à l'encontre de Floyd Landis, n'est pas à exclure. Selon le code mondial antidopage, ce sont les fédérations internationales et non plus les instances nationales antidopage qui ont la compétence de poursuivre des sportifs étrangers contrôlés positifs lors d'épreuves internationales comme le Tour de France.

RATIFICATION DE LA CONVENTION

L'entrée en vigueur, le 1er février 2007, de la convention internationale contre le dopage dans le sport - adoptée le 19 octobre 2005 sous l'égide de l'Unesco - obligera la France à se conformer aux règles du code. Mais la convention, qui a reçu, lundi 11 décembre, la trentième signature - du Luxembourg - nécessaire à sa ratification, n'a toujours pas été signée par la France.

Ladite convention était examinée mercredi 13 décembre en commission des affaires étrangères à l'Assemblée nationale. Présidée par l'ancien premier ministre Edouard Balladur (UMP), elle a refusé d'inscrire le projet de loi visant à autoriser la ratification de la convention par la France à l'ordre jour de l'Assemblée. Initialement prévu la semaine prochaine, l'examen du texte a été reporté à janvier 2007. Deux points posent particulièrement problème au législateur dans le code mondial antidopage que consacrera la convention : l'automaticité des sanctions (deux ans de suspension pour une première infraction, par exemple) et la possibilité de faire appel devant le Tribunal arbitral du sport de Lausanne, juridiction qui n'est pas reconnue dans le droit français. Celui-ci ne prévoit pas de sanctions "automatiques" mais proportionnelles à la nature de l'infraction commise. Par ailleurs, la loi sur le dopage du 5 avril 2006 stipule ainsi que les sportifs peuvent former un appel devant le Conseil d'Etat, contre les décisions de l'AFLD, et non devant le TAS.

Le président de l'AFLD, Pierre Bordry, a reçu, jeudi 14 décembre, dans ses nouveaux locaux du boulevard Saint-Germain, à Paris, le directeur juridique de l'Agence mondiale antidopage (AMA), Olivier Niggli. Il lui a fait part des difficultés de transposition dans le droit français de ses deux points du code. A l'issue de cette rencontre, le représentant de l'AMA s'est engagé à prendre en compte l'avis de l'agence française dans le cadre du processus de révision du code qui doit aboutir en novembre 2007. Une nouvelle rencontre a été fixée mi-janvier pour permettre au législateur français de ratifier la convention.

Stéphane Mandard

Ma source est www.lemonde.fr


Le "hacker" est resté un mois sur les serveurs du laboratoire

Les enquêteurs de l'Office central de lutte contre la criminalité liée aux technologies de l'information et de la communication (OCLCTIC) n'ont pas encore identifié l'auteur du piratage informatique dont a été victime le laboratoire national de dépistage du dopage (LNDD) de Châtenay-Malabry. Selon nos informations, ils ont en revanche établi que les courriers pointant des erreurs du laboratoire et diffusés largement fin octobre ne proviennent pas d'une source interne au LNDD, mais ont été récupérés suite à une intrusion informatique. Selon une source proche de l'enquête, le "hacker" aurait utilisé un cheval de Troie et passé un mois sur les serveurs du LNDD afin de mettre la main sur les documents censés remettre en cause la fiabilité du laboratoire.

Le président de l'Agence française de lutte contre le dopage (AFLD), Pierre Bordry, a précisé, mercredi 13 décembre, avoir fait appel à la direction centrale de la sécurité des systèmes d'information (DCSSI). La DCSSI "a fait des propositions concrètes pour renforcer la sécurité informatique du laboratoire", explique le patron de l'AFLD, précisant avoir "déjà pris des mesures".

Ma source est www.lemonde.fr



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Publié dans : Cyclisme
AP | 13.12.2006 | 14:12

Victime cet automne d'un piratage informatique, le laboratoire de dépistage du dopage (LNDD) de Châtenay-Malabry a renforcé sa sécurité.

Des courriels et courriers avaient été envoyés en septembre et octobre à divers membres d'institutions sportives (Comité olympique international, Agence mondiale antidopage, Union cycliste internationale) et à des journalistes afin de discréditer le laboratoire en affirmant sa propension "à commettre des erreurs".

Les courriels utilisaient notamment des passages de documents internes au laboratoire, relatifs à des rectifications antérieures de résultats d'analyse.

"Nous avons fait appel au secrétariat général de la Défense nationale qui a déterminé que la sécurité était insuffisante", a déclaré mercredi le président de l'Agence française de lutte contre le dopage (AFLD), Pierre Bordry, qui avait porté plainte au moment des faits. "Nous avons passé un accord pour une mise à niveau. J'ai été surpris que nous n'ayons pas assez fait attention et des mesures ont déjà été prises."

M. Bordry a précisé qu'il n'établissait aucun lien entre la tentative de piratage et l'affaire Floyd Landis.

Au mois de novembre, le journal "L'Equipe" avait annoncé que l'Office central de lutte contre la criminalité liée aux technologies de l'information et de la communication (OCLCTIC) aurait identifié l'un des complices du piratage comme un proche du cycliste américain vainqueur de la dernière édition du Tour de France mais convaincu de dopage à la testostérone.

Concernant Landis, M. Bordry a révélé que l'un de ses avocats avait finalement pris contact avec l'AFLD et qu'il avait pris connaissance des pièces du dossier à consulter.

"L'avocat est venu il y a quelques jours, c'est la procédure ordinaire", a déclaré Bordry.

Landis a été rattrapé par le dopage moins d'une semaine après le Tour. Il a été testé positif à la testostérone à l'issue de la 17e étape, dont l'arrivée était jugée à Morzine.

L'Américain présentera dans quelques mois sa défense devant une commission d'arbitrage dans l'espoir de conserver sa victoire dans la Grande Boucle. Il pourrait également décider de saisir le Tribunal arbitral du sport. AP

Ma source est http://tempsreel.nouvelobs.com


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Publié dans : Cyclisme

Mercredi 13 décembre 2006 - PARIS (AP) --

La triche n'est pas l'apanage des grands champions. Les jeunes sportifs sont confrontés pour la première fois entre 9 et 13 ans à la recherche de l'amélioration chimique de la performance, estiment en effet les experts de la lutte contre le dopage.

Le professeur Yves Le Bouc, président du Comité d'orientation scientifique de l'Agence française de lutte contre le dopage (AFLD), affirme ainsi qu'avant même l'adolescence les jeunes sportifs sont confrontés au dopage.

Selon M. le Bouc, le but de ces jeunes n'est pas d'être performant mais surtout de ne pas se sentir exclus et d'appartenir au groupe.

Selon une étude américaine citée par le professeur Michel Rieu, conseiller scientifique de l'AFLD, 15 pour cent des adolescents auraient accès à des produits dopants. En France, d'après une étude basée sur 6000 réponses à un questionnaire distribué aux pratiquants de sport en milieu scolaire, 10 pour cent de cette population serait confrontée au dopage.


Ma source est www.rds.ca

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Publié dans : Lutte contre le dopage
Plusieurs articles de presse que j'ai mis en ligne sur mon autre blog. http://drogues.romandie.com

Voici les sujets des articles :

    - Bettini : "Si on me demande mon ADN, je suis prêt à arrêter"

    - Affaire Puerto : "Le Monde" incrimine le Real et Barcelone

    - Cyclisme : Levée de boucliers

    - Blatter est sceptique
      Thuram : "Le dopage exciste, mais il faut la preuve"

    - Barcelone indigné

    - A Madrid, on n'y croit pas

    - Mensonge médical



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Publié dans : Accueil
LE MONDE | 09.12.06 | 13h18  •  Mis à jour le 09.12.06 | 13h24

Sale époque pour le football. Les révélations du Monde sur les liens existant entre de grands clubs comme le Real Madrid et le FC Barcelone et le docteur Eufemiano Fuentes, organisateur présumé d'un réseau de dopage sanguin en Espagne, viennent en effet ponctuer une série d'événements propres à ternir la réputation du sport numéro un dans le monde.

Des agissements d'un dirigeant de la Juventus Turin pour "arranger" les résultats de son club au coup de tête de Zinédine Zidane en finale de la Coupe du monde, en passant par les débordements racistes et violents de certains supporteurs, les embarras se succèdent pour les dirigeants du sport roi. A chaque coup porté, ces derniers ont pris l'habitude de faire le dos rond, de laisser la magie du jeu reprendre le dessus sur la lie des affaires.

Sur le dossier du dopage, cette stratégie du mutisme tourne depuis quelques années à la caricature. Elle pourrait se résumer à la formule "pas pris, pas dopé". Sans surprise, cette antienne chère au septuple vainqueur du Tour de France, Lance Armstrong, a d'ailleurs été reprise en choeur par des joueurs appartenant aux clubs espagnols supposés entretenir des relations avec le docteur Fuentes : "Nous avons toujours été ouverts à tous les contrôles, surprises ou pas, de la fédération espagnole ou de l'UEFA", a notamment déclaré Ronaldo, l'attaquant brésilien du Real Madrid.

C'est un fait incontestable, les footballeurs professionnels sont encore plus contrôlés que les cyclistes : selon la FIFA, 23 500 contrôles antidopage ont été diligentés en 2005, et ils ont donné révélé seulement 78 cas positifs, soit un taux de 0,37 %. Mais aussi irréfutables sont les commentaires des spécialistes de la lutte antidopage, qui, comme les hématologues Gérard Dine et Michel Audran, ne se disent "pas surpris" d'entendre parler de transfusions sanguines : "Le football ne pratique que des contrôles urinaires, et il serait bon qu'il y ait des contrôles sanguins, souligne M. Audran. Joseph Blatter (le président de la FIFA) part du principe que, dans les sports d'équipe, il n'y a pas de recours au dopage. Donc, dans l'hypothèse où on pense qu'il n'y en a pas, on ne cherche pas, et donc on ne trouve pas."

Désormais, les présomptions de dopage dans le football sont trop fortes pour que les instances dirigeantes de ce sport continuent à s'abriter derrière un supposé particularisme des sports collectifs pour ne pas se lancer dans une authentique lutte contre l'aide à la performance. Les amateurs du beautiful game inventé par les Anglais au XIX e siècle ne méritent pas ces faux-semblants auxquels même les passionnés peinent à croire.

A cause des enjeux financiers immenses qui grossissent les soupçons, le football doit, plus encore que les autres sports, accepter tous les types de contrôle, dans une transparence complète et revendiquée.

Article paru dans l'édition du 10.12.06.

Ma source est www.lemonde.fr



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Publié dans : Football

5 décembre 2006 à 21 h 35

Dorénavant, le dopage génétique n'a qu'à bien se tenir.

Des scientifiques de l'Université de San Diego ont mis au point une méthode de dépistage simplifiée pour détecter ce type de dopage. C'est ce que rapportait mardi le USA Today.

Selon Theodore Friedmann, directeur du Centre de génétique moléculaire, les modifications génétiques ont été prouvées par des échantillons de sang, d'urine et de salive, méthodes traditionnellement utilisées pour détecter le dopage.

Anciennement, le dopage génétique était uniquement détectable avec des techniques sophistiquées, comme la tomodensitométrie et la biopsie musculaire.

« Le développement de cette technologie en est à ses débuts et nous sommes encouragés par le fait qu'il devient possible de trouver des preuves contre l'introduction de gènes étrangers dans le corps », a déclaré M. Friedmann.

Ce dépistage ne sera pas à l'emploi pour les Jeux de Pékin en 2008, mais M. Friedmann a rappelé que l'AMA autorisait les contrôles jusqu'à huit ans après la compétition. Ainsi, les « tricheurs génétiques » pourraient être confondus bien après les faits.

Ma source est http://www.radio-canada.ca


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Publié dans : Dopage génétique
Voici l'adresse de mon blog ou je ne mets que des coupures de presse !

http://drogues.romandie.com


Merci pour vos visites, vos messages et votre soutien !

A bientôt
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Publié dans : Accueil

AP | 01.12.06 | 15:56



MADRID (AP) -- Les coureurs cyclistes impliqués dans l'Opération Puerto, un scandale de dopage de grande envergure, vont commencer à être entendus par la justice espagnole en décembre.
Au moins deux coureurs, Alberto Contador et Jesus Hernandez, ont déjà reçu des assignations à comparaître pour témoigner, affirme le quotidien sportif "As" daté de vendredi.
Les deux hommes ont couru sous la direction de Manolo Saiz, l'ancien manager de l'équipe Liberty Seguros, qui a changé de nom quand le scandale a éclaté au mois de mai.
Saiz faisait partie des huit personnes arrêtées dans l'affaire. Elles ont été relâchées mais risquent toujours d'être inculpées.
Toujours d'après "As", le juge Antonio Serrano a l'intention d'entendre une grande partie des 56 coureurs cités dans le rapport de police.
Jeudi, le président de l'Union cycliste internationale (UCI) a estimé que le manque d'informations sur l'enquête nuisait à l'image du cyclisme. Dans un courrier adressé au ministre des Sports Jaime Lissavetzky, Pat McQuaid a expliqué que l'UCI se sentait impuissante car le juge d'instruction a refusé que les informations contenues dans le dossier puissent être utilisées à des fins disciplinaires.
En mai dernier, la police avait découvert des stéroïdes, des hormones, de l'EPO et du matériel de dopage sanguin dans une clinique madrilène dans le cadre de l'enquête connue sous le nom d'Operation Puerto. AP

Ma source est http://permanent.nouvelobs.com

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Publié dans : l'opération Puerto

 

 

Ski de fond - 29/11/2006 - 17:59

CM: soupçons de dopage

Le Comité antidopage finlandais a indiqué soupçonner une affaire de dopage après la découverte d'un sac suspect, contenant sondes et produits énergétiques, non loin du site où se sont tenus ce week-end des épreuves de Coupes du monde de ski de fond, combiné nordique et saut à skis.

Lundi, un sac plastique "contenant par exemple des tuyaux pouvant servir à des transfusions sanguines o à des (injections) intraveineuses", a été trouvé, a indiqué Timo Seppälä, directeur médical du comité antidopage finlandais.

Selon l'agence de presse finlandaise STT, le sac plastique, marqué du logo de la compagnie pétrolière norvégienne Statoil et entreposé dans une poubelle, contenait des seringues et des ampoules. Les substances qui ont été découvertes dans le sac sont du fructose 1,6, du diphosphate et de la créatine phosphate, sous leur forme liquide, a-t-il poursuivi. "Les substances augmentent l'énergie dans les muscles et pour cette raison, elles sont soupçonnées d'avoir été utilisées à des fins sportives, peut-être à la compétition de Ruka" (centre), où se sont déroulées les épreuves des Coupes du monde de ski de fond, combiné nordique et saut à skis ce week-end.

Ces produits ne sont pas illicites, mais "ils sont interdits quand ils sont utilisés par transfusion ou via (une injection) intraveineuse", a expliqué le directeur médical. Une quarantaine d'athlètes participant à la compétition du Ruka ont été soumis à des contrôles de routine, mais selon M. Seppälä, les résultats n'étaient pas encore connus. Mais, a-t il précisé, les substances trouvées dans le sac ne poseraient de toutes façons pas de problème lors d'examens antidopage. "Elles sont autorisées, seule la méthode (transfusion et intraveineuse) est interdite", a-t-il insisté.

Ma source est www.eurosport.fr


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Publié dans : Ski alpin / ski de fonds
 

Cyclisme: Bjarne Riis se pose des questions sur Basso

MILAN - Le directeur sportif de la CSC Bjarne Riis s'interroge à propos de son ex-leader Ivan Basso. Après avoir refusé un test ADN lorsqu'il faisait partie de l'équipe danoise, l'Italien serait prêt à le faire avec sa nouvelle formation, Discovery Channel, rapporte l'agence Ansa.

"Il est important que Basso ait donné son assentiment pour se soumettre à un éventuel test ADN, a déclaré Riis. Je me demande cependant pourquoi il n'a pas accepté de le faire avec la CSC. Au cours de ses trois ans passés à la CSC, Ivan a toujours mis en évidence des hématocrites dans les règles. Avec son consentement au test, il aurait pu rester avec nous au lieu d'aller voir ailleurs". Mais que cela soit clair, c'est seulement une considération personnelle: chacun est libre de faire ses choix."

Selon la presse italienne, Basso, qui s'est engagé pour deux saisons avec l'équipe américaine Discovery Channel, serait prêt à se soumettre à un test ADN. Une clause de son contrat stipulerait qu'il devra se soumettre à un tel test si cela était requis dans le cadre d'une procédure judiciaire ou disciplinaire.

Vainqueur du Giro en mai, l'Italien avait été écarté du Tour de France et des autres compétitions par la CSC (comme une dizaine d'autres coureurs dans diverses équipes) à cause des soupçons pesant sur lui dans l'affaire de dopage sanguin "Puerto". Le 12 octobre, il avait été autorisé à recourir par les autorités sportives italiennes, le Comité national olympique italien (Coni) n'ayant jusqu'ici pas retenu de charge contre lui. Le 18 octobre, il s'était séparé à l'amiable de l'équipe CSC.

(ats / 28 novembre 2006 17:52)

Ma source est http://www.romandie.com/

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Publié dans : Cyclisme


Dopage: l'ancien cycliste espagnol Jesus Manzano affirme qu'on a essayé d'acheter son silence, selon la presse


AP | 26.11.06 | 02:47

MADRID (AP) -- L'ancien cycliste espagnol Jesus Manzano, dont les allégations de dopage dans le milieu sont à l'origine de l'enquête "Opération Puerto", a affirmé récemment à la police qu'on avait essayé d'acheter son silence, a rapporté samedi le journal "El Pais".
Selon le quotidien espagnol, l'ancien coureur de Kelme, qui a avoué avoir subi des traitements de dopage sanguin, a déposé une plainte officielle le 14 novembre dernier concernant cette tentative de corruption présumée.
Manzano y affirme que son avocat Santiago Lucas lui a fait parvenir, en septembre dernier, une offre de la part de Carlos Bueren, un autre avocat qui représenterait l'ancien directeur sportif de l'équipe Liberty Seguros, Manuel Saiz.
Selon Manzano, il s'agissait d'une somme "entre 25 et 30 millions d'anciens pesetas (150.000 à 180.000 euros), a rapporté "El Pais".
Saiz, qui dément toute implication, est visé par l'Opération Puerto, tout comme l'ont été 58 coureurs. Cette enquête avait notamment provoqué l'interdiction de course des favoris Jan Ullrich et Ivan Basso avant le départ du Tour de France cette année.
Manzano, qui courait pour la formation Kelme de 2000 à 2003, a témoigné pour la première fois sur le dopage dans le milieu du cyclisme en 2004. AP

Ma source est http://permanent.nouvelobs.com

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Publié dans : Cyclisme

Lutte AntiDopage

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