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Blog ANTI DOPAGE

                              Bienvenue sur ANTI DOPAGE !

J'ai créé ce blog pour informer les gens sur les zones d'ombres dans le sport.


J'ai besoin de votre aide pour lutter contre la désinformation et le silence entourant le dopage, les abus et les maltraitances. Si vous avez envie de témoigner de votre expérience ou de l'expérience de quelqu'un que vous connaissez vous pouvez m'écrire sur mon blog ou alors par mail à cette adresse :

contreledopage@gmail.com  
J'ai créé un groupe contre le dopage sur Facebook
Pour participer au groupe il faut avoir son profil sur FaceBook.

Version of the blog in English 


11  personne(s) sur ce blog

 

Vous pouvez faire un don pour le blog "Contre le Dopage"
 

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L'ancien lanceur de marteau David Chaussinand, 39 ans, a reconnu vendredi avoir été interpellé par les services des douanes en possession de produits dopants, mais nie toute implication dans un éventuel trafic.
Dans un communiqué, le Clermontois avoue "avoir été interpellé pour transport de produits dopants", confirmant une information révélée le même jour par le site internet du quotidien sportif L'Equipe, selon lequel l'ancien athlète pourrait être impliqué dans un trafic présumé de produits dopants.


David Chaussinand précise toutefois que ces produits étaient destinés à sa consommation personnelle. IL s'agit de "stimulants pour lesquels je me fais suivre psychologiquement", ajoute-t-il.
Chaussinand, 11e des jeux Olympiques de Sydney en 2000, dont le record personnel est de 80,99 m, avait déjà été contrôlé positif à deux reprises, le 23 mai 2002 à la méténolone (anabolisant) lors d'un contrôle inopiné effectué à son domicile à Cournon (Puy-de-Dôme), et un mois plus tard au clenbutérol, un béta-2 agonist d'origine vétérinaire aux effets anabolisants.
Il avait finalement écopé d'une suspension de trois ans prononcée en juillet 2002, et avait ensuite mis un terme à sa carrière à l'âge de 29 ans.
David Chaussinand s'était alors impliqué dans la prévention contre le dopage, en publiant notamment en septembre 2002 un ouvrage intitulé "Confession d'un dopé".
Face à cette démarche, la Fédération française d'athlétisme (FFA) s'était engagée à l'époque à le soutenir dans sa reconversion.
L'ancien athlète auvergnat a tenu dans son communiqué à "s'excuser auprès de sa famille et de ceux qui le connaissent".

 

Source et date de l'article LeParisien.fr  25.03.2011


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Publié dans : Athlétisme

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sport_et_vie_124_p1.pdf

sport_et_vie_124_p2.pdf

 

sport_et_vie_124_p3.pdf

sport_et_vie_124_p4.pdf

sport_et_vie_124_p5.pdf

 

Extraits de 2 articles paruent dans le Sport et Vie Janvier-Février 2011 numéro 124

 

- Sur le front du dopage

- Nous nous sommes tant dopés

 

Si la suite des articles vous intéresse vous pouvez commander le numéro 124 ou vous abonner à Sport et Vie en cliquant ici  


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Publié dans : Articles Sport et Vie

                                                 

 

 

Voici une proposition de livre à lire absolument !

 

Résumé :

 

Impossible aujourd'hui de se passionner pour le sport sans admettre que, comme dans l'ensemble de la société, le dopage ne cesse de progresser. Préparées avec des produits toujours plus efficaces et dangereux, les stars du sport ne sont pas les seules victimes de l'aide chimique à la performance. Loin des projecteurs et des caméras, il y a tous ces jeunes et ces amateurs qui se détruisent la santé sous les yeux de dirigeants irresponsables. I Affaires étouffées, transactions inavouables, condamnations expéditives, sportifs sacrifiés, dirigeants et médecins complices, médias manipulés et ministres aveugles, la lutte anti-dopage ne serait-elle, partout à travers le monde, qu'une vaste opération de communication destinée à endormir le grand public et à satisfaire les défenseurs du mythe du « sport propre » ? Une situation scandaleuse qui pose de multiples questions

 

Les Bleus de Didier Deschamps ont-ils bénéficié d'un traitement de faveur lors de leur préparation du Mondial 1998 ? Pourquoi le milieu du cyclisme a-t-il abandonné Virenque et les Festina ? Polluée par les querelles d'experts, l'affaire Djamel Bouras a-t-elle révélé tous ses secrets ? Pourquoi la France a-t-elle été obligée d'aligner certains « tricheurs » aux JO de Sydney ? Que cache l'étonnante trajectoire de Lance Armstrong ? Comment la FIFA a-t-elle bâclé ses contrôles anti-dopage lors des Coupes du monde 1998 et 2002? Qui retrouvera l'honneur perdu de Laura Flessel? Comment Marie-George Buffet a-t-elle résisté aux pressions du CIO sur la lutte anti-dopage lors de la candidature de Paris aux JO de 2008 ?.. .

 

Grâce à dix-huit mois d'enquête et près de deux cents entretiens, cette plongée dans les coulisses du sport français et international bouscule les idées reçues et démontre tout simplement que la lutte anti-dopage n'est pas efficace parce que la majorité des protagonistes du sport-business ne souhaite pas qu'elle le soit !

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Publié dans : Livres

http://www.alertadigital.com/wp-content/uploads/2010/12/eufemiano1.jpg

 

Le Dr Eufemiano Fuentes, célèbre pour ses implications dans diverses affaires de dopage espagnoles, est de nouveau sur le circuit. Il vient d'être nommé médecin du club de Las Palmas, pensionnaire de troisième division ibérique. Blanchi par l'UCI en 2007, il était libre de toute fonction.


Voici un recrutement qui risque de faire jaser. Le club de Las Palmas, équipe de troisième division, vient d'annoncer la signature du Dr Eufemiano Fuentes. Cet homme est l'ancien médecin impliqué dans l'affaire Puerto en 2006. L'homme gardait précieusement plusieurs centaines de poches de sang dans sa clinique. Certaines étaient réservées à des transfusions sanguines destinées à plusieurs cyclistes du pays. Mis en examen, il a bénéficié d'un non-lieu en 2007 et a été blanchi par l'UCI.


Mais le praticien ne s'est pas arrêté en si bon chemin. Le nom d'Eufemiano Fuentes est ensuite apparu dans l'affaire Galco en décembre 2010, une contrebande de substances dopantes qui a touché plusieurs disciplines sportives en Espagne. L'athlétisme a ainsi vu certains de ses dirigeants démissionner et le football a été inquiété. Cité notamment par un de ses anciens co-détenus, le Dr Fuentes aurait déclaré : "Si je parlais, nous retirerions tout de suite le championnat d'Europe (2008) et la Coupe du monde (2010) à l'Espagne." Il travaille aujourd'hui pour le club de Las Palmas. Les performances physiques de l'équipe des Canaries vont être étudiées avec attention.

 

Source et date de l'article  ChronoFoot..com  08.03.2011

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Publié dans : l'opération Puerto
http://medias.francetv.fr/cpbibl/url_images/2011/03/04/image_67662421.jpg
L'interview en vidéo ici

Fabien Taillefer s'exprime pour la première fois à la télévision depuis sa mise en examen.

Fabien Taillefer, cycliste amateur du club de l'USSA Pavilly Barentin, serait mêlé à une affaire de dopage. Le jeune homme de 21 ans a été mis en examen pour usage ou aide à l'usage de produits ou procédés dopants à la suite d'une garde à vue menée à Caen.

 

Cette affaire intervient à moins de trois semaines du tour de Normandie cycliste.

 

Une série de mises en examen


Il ne s'agit pas de la seule mise en examen puisque sept autres personnes sont concernées, dont le père de Fabien Taillefer.

 

Fabrice Taillefer, âgé de 46 ans, cycliste vétéran, avait déjà écopé de trois mois avec sursis.

 

Les mis en examen ont une "bonne maîtrise et une bonne connaissance" des produits dopants, et notamment des produits masquants associés, selon le parquet.

 

 

Fabien Taillefer a été arrêté dans le Morbihan où il est installé depuis un an. Parmi les autres mis en examen, des sportifs mais aussi  un médecin de l'Orne et un salarié d'une pharmacie de la région de Caen.

 

Ils ont été remis en liberté et placé sous contrôle judiciaire.

 

L'enquête a été menée par les gendarmes de l'Office central de lutte contre les atteintes à l'environnement et à la santé (Oclaesp). Il faut savoir que dans le cadre d'une information judiciaire ouverte en mai 2010 à Caen, une première vague d'interpellations avait eu lieu le 30 novembre et le 1er décembre dernier.

 

Source et date de l'article  France3.fr  04.03.2011

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Publié dans : Cyclisme

http://www.keek.fr/keek_articles/big_2030_1297245261.jpg

Le dopage ne se limite pas seulement aux sportifs de haut niveau. N’importe quel amateur de sport peut être concerné, quel que soit son âge, compétiteur ou non. Les adolescents n’échappent pas non plus à ce phénomène grandissant. Pourtant, les risques sont loin d’être minimes.

L’espagnole Marta Dominguez, élue athlète européenne de l’année 2009 par l’Association européenne d’athlétisme, a été interpellée en décembre dernier lors d’une opération antidopage. Soupçonnée de trafic de produits dopants, elle voit sa carrière prendre un sacré coup. Mais le dopage touche aussi les plus jeunes. En effet, 3 à 5 % des enfants et adolescents pratiquant un sport déclarent avoir déjà utilisé des produits interdits pour améliorer leurs performances.

Les conduites dopantes

On parle de conduite dopante lorsqu’un sportif utilise une substance (médicament, stupéfiant…) pour améliorer ses performances ou augmenter sa masse musculaire. Il existe différents produits dopants qui peuvent être très dangereux pour la santé et provoquer une dépendance.

Chaque année, l’Agence mondiale antidopage (AMA) publie une liste indiquant des produits et substances interdits. Ces derniers ne peuvent pas être utilisés par les sportifs que ce soit dans le cadre de compétitions, de manifestations organisées par les fédérations, ou d’entraînements pour s’y préparer.

 

Les produits dopants sont tous différents
• Les stimulants améliorent la concentration et réduisent la sensation de fatigue.
• Les anabolisants augmentent la force, la puissance, l’endurance, l’agressivité et la vitesse de récupération après une blessure.

 

Des conduites à risques

Les produits dopants utilisés sont à l’origine des médicaments ou des procédés destinés à des fins thérapeutiques. Élaborés pour soigner des maux, ils sont consommés par les sportifs alors qu’ils ne sont pas malades, pour augmenter leurs capacités physiques.

Les conséquences sur leur santé peuvent donc être très graves : accidents cardiaques et circulatoires, insuffisances rénales et hépatiques, cancers, impuissance, stérilité... Une conduite dopante peut même provoquer, dans certains cas, le décès du sportif.

 

Source et date de l'article Keek.fr  18.02.2011

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Publié dans : Etudes sur le dopage

Je n'étais pas au courant de cette histoire ! Je l'ai découverte par hasard !

 

http://www.afrik.com/local/cache-vignettes/L120xH151/arton6931-e00b8.jpg

L’attaquant du club italien de Pérouse, Al Saadi Khadafi, a été condamné jeudi à trois mois de suspension après un contrôle anti-dopage positif. La décision affectera sans doute assez peu la carrière du fils du Guide de la Révolution libyenne, qui, depuis son arrivée en Ombrie, en juin dernier, n’a jamais été aligné en championnat.

La carrière de l’International libyen Al Saadi Khadafi n’est pas prête de décoller en Europe. L’attaquant de terrain offensif de Pérouse a été condamné jeudi à trois mois de suspension par le Comité olympique italien (Coni). Il avait été contrôlé positif au norandrostérone, le 5 novembre dernier, à l’issue d’un match qu’il avait regardé depuis le banc. Son président, Luciano Gaucci, avait immédiatement pris sa défense en mettant en cause des médicaments que le joueur aurait prit pour soigner son mal de dos. Le principal intéressé se contentant d’expliquer qu’il ne savait pas ce qui avait pu se passer, mais qu’il ferait tout pour le découvrir. Après vérification, Al Saadi avait confirmé avoir subi une thérapie médicale à base de corticostéroïdes, en Allemagne, pour soigner son dos.

 

Il avait même renoncé à une contre-analyse qui aurait pu lui coûter une suspension encore plus lourde. L’attaquant sierra léonais de l’Inter de Milan, Mohammed Kallon, a ainsi pris huit mois de suspension après que son contrôle au norandrostérone ait été confirmé.

Reste que la suspension sera sans doute sans conséquence sur la carrière de l’International libyen, qui à trente ans n’a jamais réussi à gagner sa place à Pérouse. Depuis son arrivée en Ombrie, en juin dernier, il n’a jamais joué au cours d’un match de Serie A (première division italienne). Il a été élu second plus « mauvais joueur » du foot italien 2003 par les téléspectateurs de la RAI, derrière le Brésilien Rivaldo - un classement qui doit plus à la réputation qu’aux réelles possibilités techniques. Jusque-là, ses douleurs au dos avaient effectivement expliqué son non-alignement en championnat, explique le quotidien sportif italien La Gazzetta Dello Sport. Le club italien dispose là d’une nouvelle excuse pour ne pas faire évoluer son prestigieux joueur. Celui-ci trouvera néanmoins sans difficulté de quoi s’occuper ailleurs. En dehors des terrains.

 

Le football, un passe temps


« Son arrivée à Pérouse était juste un coup médiatique. Elle permettait de faire parler du club et de la famille Khadafi », estime Baba Wamé, journaliste sportif à Afrique Football. Le fils du Guide de la Révolution libyenne, Muhammar Khadafi, est surtout actionnaire de son nouveau club. Le président Gaucci avait d’ailleurs beaucoup insisté pour sa venue. Al Saadi a pu faire ses preuves de grand argentier dès octobre 2002, lorsqu’il est entré à hauteur de 7,5% dans le capital de la « Vieille dame », le mythique club turinois de la Juventus, par l’intermédiaire de la société d’investissement libyenne Lafico (Libyan Arab Foreign Investment compagny). Il a démissionné en octobre 2003 du Conseil d’administration du club pour cause d’incompatibilité avec ses nouveaux engagements.

 

Avant son arrivée en Italie, Al Saadi Khadafi était président du grand club libyen de l’Al-Ittihad de Tripoli, onze fois champion national mais jamais couronné sur le continent. Egalement joueur par intermittence, il est parvenu en 2002 à recruter l’International camerounais Patrick M’Boma et l’ancien Super-Eagle Viktor Ikpeba. Une tentative pour remédier à cette absence de résultats sur le plan africain. Vice-président de la Fédération libyenne de football, le sportif des fils Khadafi est également le maître d’œuvre du projet libyen d’organisation de la Coupe du monde 2010. Un poste où il n’hésite pas à faire état de son point fort, l’argent et ses relations : « Nous allons affecter six milliards de dollars à cet événement. A part l’Afrique du Sud, qui sera notre seule menace, je ne vois aucun concurrent sérieux », avait-il affirmé en juin 2003. C’est aussi en mettant en avant ses relations qu’il avait annoncé sa volonté de briguer le fauteuil de président de la Confédération africaine de football (Caf), en mai 2003, avant de se désister.

 

Source et date de l'article  Afrik.com  09.01.2004

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Publié dans : Football

http://www.7sur7.be/static/FOTO/pe/8/12/1/media_xl_4069846.jpg?20110224082305

 

Le ministre des sports en Communauté française, André Antoine, prépare un projet de reconnaissance et de labellisation des centres de fitness, notamment afin d'endiguer les pratiques de dopage dans le domaine du body-building, indique jeudi Sud Presse.
 
L'an dernier, 7 contrôles sur 12 effectués sur des amateurs ou des pro du body-building dans les salles de sport se sont révélés positifs, essentiellement pour prise de produits anabolisants ou de testostérone.
 
Les salles contrôlées étaient déjà considérées comme suspectes, ce qui biaise les statistiques, selon André Antoine, qui juge toutefois ces éléments suffisamment inquiétants.
 
Le ministre rappelle qu'une action est menée avec les parquets pour combattre le dopage et que les contrôles se font à présent en présence de policiers.
 
Il a toutefois chargé un cabinet d'experts de dresser un état des lieux des législations en vigueur en Flandre et à l'étranger afin de préparer un projet de reconnaissance, d'agrément de labellisation des centres de fitness. Le texte devrait être adopté en 2012.
 
Au niveau général, les médecins de la Communauté française ont effectué l'an dernier 1.113 contrôles antidopage, dont 4,49 pc se sont révélés positifs.

 

Source et date de l'article  7sur7.be   24.02.2011

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Publié dans : Haltérophilie

http://sportmagazine.rnews.be/images/resized/119/495/709/778/1/500_0_KEEP_RATIO_SCALE_CENTER_FFFFFF.jpg

 

David Howman n’y va pas avec le dos de la cuillère. Selon le directeur général de l’Agence Mondiale Antidopage (AMA), le trafic de produits dopants serait bien plus lucratif que celui de la drogue.

 

« Que les criminels puissent gagner plus d'argent en vendant des stéroïdes plutôt que de l'héroïne, est notre grand problème » déclarait mardi David Howman, directeur général de l’Agence Mondiale Antidopage (AMA).

« Il n'y a pas seulement plus d'argent à gagner en vendant des produits dopants, c'est aussi beaucoup plus sûr. De plus, dans beaucoup de pays certains produits sont même disponibles d'une manière légale. D'un dollar vous pouvez facilement vous en faire cent. Ils ne vendent pas seulement à des sportifs, mais se dégotent aussi des clients dans les écoles ou au sein de l'armée. Sans contrôle sanitaire, il est impossible d'estimer quelle est l'importance de ce problème au niveau de la santé publique» poursuit-il.

Selon Howman, la lutte contre le dopage doit déjà commencer à l'école. « Nos enfants ne doivent pas grandir en s'imaginant que le dopage est la seule manière de réussir. Pour limiter efficacement l'utilisation du dopage, il faut aussi s'attaquer à la propagation du fléau, en y associant les autorités policières et douanières. »

 

Source et date de l'article  Sport.be  23.02.2011

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Publié dans : Lutte contre le dopage

http://www.cyclismerevue.eu/wp-content/uploads/2011/02/Xavier-Tondo-Movistar-300x184.png

 

L’Espagnol Xavier Tondo (Movistar) s’est retrouvé, sans le savoir, à l’origine d’une affaire antidopage qui a une nouvelle fois secoué le monde sportif espagnol. Sept sportifs amateurs (dont des cyclistes et des culturistes) ont ainsi été interpellés par la Guardia Civil espagnole après un e-mail de Tondo, révélant la vente de produits interdits dans les milieux sportifs.

 

Selon le quotidien ibérique El Pais, Tondo aurait reçu un e-mail, début décembre, qui lui permettait d’acheter des produits dopants comme de l’EPO, des hormones de croissance, de la Nandrolone et du clenbutérol. Le coureur de la Movistar a directement fait suivre ce message à la police.

 

Cela a mené à une opération antidopage en Catalogne avec l’interpellation de sept personnes, « des amateurs et des jeunes sportifs en majorité » confirme la police. Selon un de ces sportifs, il aurait pris des produits sur conseil de son entraîneur, Jordi Riera, ancien cycliste pro qui a notamment pris part au Tour d’Italie en 2003 avec Kelme. Il avait été contrôlé positif à une stéroïde anabolisante, le Stanozolol, lors du Tour de Catalogne 2006, et suspendu deux ans.

Cependant, Riera a été innocenté, ce dernier ayant expliqué que les produits interdits qu’il possédait lui permettait de soigner une maladie dont il souffre. Les produits vendus sur Internet auraient cependant été volés dans des hôpitaux à Barcelone et au Portugal.

 

L’enquête continue.

 

Source et date de l'article cyclismerevue.eu  20.02.2011

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Publié dans : Cyclisme

http://www.rmc.fr/images/article/300.229007.jpg

 

Ils ne sont ni sportifs de haut-niveau, ni golden-boy. Ce sont « des routiers, des VRP, des coursiers… Et pour répondre à la pression exercée par le monde du travail, ils ont eu recours à des produits ».

 

Comme d’autres médecins spécialisés dans le "dopage au quotidien", Michel Hautefeuille, psychiatre au Centre Marmottan à Paris, accueille de plus en plus de patients dopés à cause du travail : « Au naturel, on ne peut pas être vigilent à fond pendant 18 heures d’affilée, alors qu’il y a des routiers qui conduisent 18 heures d’affilée, tout le monde le sait. Il y a donc nécessité de prendre des trucs. Par exemple, la caféinodosage se développe de plus en plus ; ce sont des gélules, une étant l’équivalent de 5 expressos ; et j’ai des patients qui en prennent 15 à 20 par jour ». Vingt gélules, c’est l’équivalent de 100 cafés dans la journée…

 

Ces médecins accueillent aussi des enseignants, des postiers, des agriculteurs ou des chauffeurs de taxi, comme Alain, qui pendant trois ans a pris « de la cocaïne. Je pouvais commencer à 11h du matin et que ça se finisse à 2h du matin, explique-t-il. Je pouvais pas trimballer du monde dans l’état où j’étais. Ça a dû m’arriver 2 ou 3 fois : je prenais le client, je le déposais à l’aéroport, j’allais dans le parking, je me shootais dans les toilettes, en intraveineuse, et je repartais dans mon véhicule, sans prendre de client. »

 

Que font les entreprises et les patrons ? Pas grand-chose. Et c'est tout le problème : pour l'instant, c'est un tabou, comme l’explique le docteur Hautefeuille : « Les gens qui sont autour ne veulent pas voir. A partir du moment où le salarié fait son travail, que ce soit à jeun, complètement bourré ou en prenant des produits, l’entreprise s’en moque.
C’est encore plus visible dans les open spaces, où tout le monde travaille sous le regard de tout le monde et où la pression est énorme. J’ai quelques histoires de patients qui ont entièrement dévasté leur bureau, le jour où ils ont craqué. »


Ce médecin a trouvé un nom pour décrire ce "nouvel humain" qui rythme sa vie avec des substances : l'homo synthéticus. Pour travailler et avoir la forme, il prend des excitants. Pour être tranquille, des anxiolitiques. Pour dormir le soir, des somnifères. Et le lendemain, à nouveau des excitants pour repartir au travail...

 

Source et date de l'article  RMC.fr  21.02.2011

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Publié dans : Etudes sur le dopage

http://medias2.lesdessousdusport.fr/image/fevrier-2011/09-02-2011/1_76a931e86cc753d4b15fe0dc95de411a_475.jpg

 

C’est au tour de Lorenzo Bernucci d’être suspendu.

 

Après Contador, et Ricco, c’est au tour de Lorenzo Bernucci d’être suspendu pour 5 ans par le comité italien national Olympique italien.

 

Le cycliste avait déjà était contrôlé positif en 2007. Aujourd’hui, cette condamnation fait  suite à une perquisition effectuée en avril à son domicile où des substances telles que de l’albumine et de la sibutramine ont été trouvées.

Encore une affaire de dopage, c’est la 3e fois cette semaine et nous ne sommes que mercredi ! Le cyclisme est-il devenu un sport impossible qu’on ne parvient à pratiquer qu’avec l’aide de produits illicites ?

Les chiffres sont formels, prenons exemple du Tour de France. En 2010 on constate que 9,6% des coureurs ont eu un problème de dopage. Un chiffre en évolution : ils étaient 8, 3 % l’année d’avant.

Pourquoi se dope-t-on ? En effet, on peut se poser la question, surtout lorsque l’on voit les problèmes de santé que cela engendre, Riccardo Ricco en a fait les frais dimanche. On se dope pour les résultats bien sûr, pour répondre à une pression qui pousse à avoir toujours le meilleur résultat. Mais n’est-ce pas une logique que tout sportif devrait avoir, sans tricher : gagner .

 

Patrick Laure, spécialiste des drogues et de la performance, parle d’"une culture du dopage chez les cyclistes". « En juin 1966, les coureurs du Tour de France ont fait grève afin de protester contre la loi antidopage votée quelques mois plus tôt par le Parlement. Ils estimaient qu'il s'agissait d'une atteinte au droit du sportif de disposer de lui-même. La grève n'a duré que quelques minutes : les coureurs sont descendus de machine et ont marché le vélo à la main, tout en étant soutenus par la foule. ».

 

Le dopage reste toujours un moyen pour nos chers cyclistes de développer leur imagination et de nous faire rire. En voici la preuve : il y a les bidons piégés ou mal nettoyés : "Lors de l'échappée qui me permit de l'emporter à Limoges, je n'avais plus rien à boire. L'Espagnol Linarès me donna son bidon, peut-être que celui-ci contenait un dopant. », Andreas Trocke,

"Si je suis effectivement reconnu positif (...) je me demanderai si ce n'est pas un de ces bidons tendus par les spectateurs dans un des cols qui contenait quelque chose.", Pedro Delgado.

 

Les mauvais soigneurs : "C'est [mon soigneur] qui m'a injecté ce produit, moi je lui avais juste demandé de la vitamine B-12.", Roger Bastide.

 

Les théories du complot : "Je ne réussis pas moi-même à expliquer ces deux contrôles positifs au Giro. Je n'écarte pas l'hypothèse d'un complot, mais avant de l'affirmer, je dois d'abord avoir des certitudes.", Danilo Di Luca , etc…

 

A qui le tour ?

 

Source et date de l'article Les dessous du sport.fr  09.02.2011

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Publié dans : Cyclisme

Lutte AntiDopage

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