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Blog ANTI DOPAGE

                              Bienvenue sur ANTI DOPAGE !

J'ai créé ce blog pour informer les gens sur les zones d'ombres dans le sport.


J'ai besoin de votre aide pour lutter contre la désinformation et le silence entourant le dopage, les abus et les maltraitances. Si vous avez envie de témoigner de votre expérience ou de l'expérience de quelqu'un que vous connaissez vous pouvez m'écrire sur mon blog ou alors par mail à cette adresse :

contreledopage@gmail.com  
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5  personne(s) sur ce blog

 

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Cyclisme

Dimanche 9 août 2009 7 09 /08 /Août /2009 20:16


La base 10 est la base de calcul référence en sciences, universellement utilisée par l’homme qui a les pieds sur terre. Il en existe d’autres, babylonienne, aztèque, voire indienne pour l’astronomie. Même la tête dans les étoiles, les repères existent et ces derniers nous ramènent depuis le boulier chinois au fait que 1+1 = 2. Il existe pourtant en juillet une «base Tour» où 1+1 = 2,6. Trente pour cent de gains en vingt ans d’EPO pour une modification du profil hématologique, voire génétique, que des milliers d’années avaient patiemment fait évoluer. Quel progrès pour l’amélioration du genre humain !

 

La VO2 (consommation d’oxygène) de Contador estimée après Verbier, c’est 99,5. Impossible, si l’on étudie la physiologie humaine. Comment faire décemment passer plus de 5 litres d’oxygène par minute dans un organisme ?


Sauf avec du kérosène à base de sang, qui ferait tourner un 125 cm3 comme un 1 300 cm3 ? Sauf en «base Tour», où la fable est racontée aux grands z’enfants que nous sommes par ceux qui, à quatre pattes, dévorent dans «la gamelle». Comparons en «base Tour d’Italie 2009» Danilo Di Luca, vice-roi du dernier Giro, deux fois positif à la Cera (une EPO de troisième génération, qui augmente le nombre de globules rouges), a grimpé à San Luca, au-dessus de Bologne, en 5’54’’ à 21,36 km/heure une pente à 9,7 %. Ce qui correspond à six minutes à 100 % de PMA (puissance pulmonaire maximale), 460 watts, soit 7,54 watts/kilo. Ce serait une VO2 de 94,5 millilitres par minute et par kilo pour Di Luca, à rapprocher donc des 99,5 de Contador.


La Cera, entre une foultitude d’autres produits et méthodes dopantes indétectables comme la transfusion de son propre sang, explique fort bien le «boost» de la performance. Contador est bien plus fort que la Cera en «base Tour». L’enchaînement exceptionnel d’une heure à 440 watts en puissance-étalon vers le Grand-Bornand, mercredi, pour les trois premiers du jour (Contador et les deux frères Schleck), sur les trois derniers cols (Araches, Romme, Colombière) de l’étape la plus dure de la Grande Boucle cette année, c’est presque du jamais vu.


Côté watts, c’est «amazing». Un humain s’est élevé dans les airs à 1 864 mètres par heure sur une bicyclette dans un col de fin d’étape : Verbier, le 19 juillet. Et le bilan ? Huit coureurs terminent le Tour entre 410 et 440 watts de moyenne sur les principales difficultés du parcours. Comme le Ventoux, transformé par la «base Tour» en piste cyclable, et où une dizaine d’accélérations extraterrestres du pt’it Schleck, (celles-là même qui avaient «allumées» la polémique Rasmussen en 2007), réalisées bouche fermée, n’ont ému personne.


C’est comme au temps de la splendeur de Lance en 2004, son meilleur Tour. Avec son potentiel 2009, il n’aurait perdu que deux de ses sept Tours disputés contre lui-même. Il a maintenant des adversaires qui lui ont trouvé des jambes encore plus folles. Il faut redire les choses : le dopage est avéré à 410 watts, «miraculeux» à 430 et «mutant» à 450. Lors du procès Festina, j’avais été convoqué comme expert et témoin de moralité. Je parle de ce que je connais : la «base 10» et le dopage. Je continue de parler des conséquences des produits avec des coureurs, yeux dans les yeux. Ces démonstrations ont été corroborées par des aveux, des contrôles positifs et des décès. 


A quand un autre procès en «base 10», comme celui des Festina, didactique et pédagogique ? On pourrait même utiliser les urines stockées en France, qui peuvent être conservées légalement huit ans. On peut rêver d’un test de VO2«pipeau».
max pour Contador, dans la salle d’audience, avec un Oxycon (masque qui mesure le volume d’oxygène expiré). Le tout sur un vélo ergométrique doté de matériel embarqué mesurant les fameux watts. Laurent Fignon considère tout cela comme du


La lutte et le discours antidopage ne sont pas confiés à des indépendants du monde sportif, comme l’expert allemand Franke ou le pape italien de la lutte contre le dopage, Sandro Donati. On vit la fable, on la subit aussi. Surtout les coureurs propres. Cela justifie les prix de la «base Tour», où la baguette tradition prend aussi 30 % d’augmentation.

 

* Professeur d’EPS et ex-directeur de Festina, il dirige AlternatiV, cellule de recherche sur la performance.

 

Source et date de l'article Liberation.fr  27.07.09

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Par contre le dopage - Publié dans : Cyclisme
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Lundi 3 août 2009 1 03 /08 /Août /2009 12:39

L'Union cycliste internationale a annoncé, via un communiqué, que le coureur espagnol, Mikel Astarloza avait été contrôlé positif à l'EPO le 26 juin dernier lors d'un test hors compétition.


Moins d'une semaine après la fin du Tour de France, l'UCI a annoncé, vendredi, le contrôlé positif de Mikel Astarloza à l'EPO lors d'un test d'urine effectué le 26 juin hors compétition. L'instance internationale a signifié au coureur de la formation Euskaltel sa suspension, tôt vendredi matin.


Le contrôle a été effectué par un laboratoire de Madrid dont les résultats sont parvenus à l'UCI, jeudi. « La suspension provisoire reste en vigueur jusqu'à ce qu'un comité d'audience convoqué par la Fédération espagnole de cyclisme détermine si M. Astarloza a commis une violation des règles antidopage en vertu de l'article 21 de l'UCI contre le dopage », précise le communiqué.


Mikel Astarloza n'a pas encore fait part de sa volonté d'effectuer une analyse de l'échantillon B. Le coureur espagnol risque une suspension de deux ans et une disqualification de toutes les courses auxquelles il a participé depuis le 26 juin.

Parmi lesquelles figure le Tour de France où le coureur espagnol s'était distingué en remportant la 16eme étape devant le Français Sandy Casar. Le onzième du classement général ouvre donc le bal de la course au dopage. Alors qu'aucun contrôle positif n'a été enregistré durant le Tour de France, l'annonce de l'UCI jette un nouveau doute sur la crédibilité des performances enregistrées pendant trois semaines
. Comme un dur retour à la réalité.

Source et date de l'article www.sport365.fr
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Jeudi 23 juillet 2009 4 23 /07 /Juil /2009 13:03

Vous pouvez lire l'article "le dopage, et alors?" paru dans Marianne du 18 juillet 2009.

Il suffit pour cela de cliquer sur les liens si dessous et les documents vont s'ouvrir en fichier pdf.


page1
page2
page3

Par contre le dopage - Publié dans : Cyclisme
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Samedi 18 juillet 2009 6 18 /07 /Juil /2009 17:34

Je lisais récemment un article dans lequel il était demandé à vingt-neuf médecins et spécialistes de l'éthique si le dopage devait être légalisé. Vingt-huit d'entre eux ont répondu qu'ils le pensaient ! Leurs appréciations portaient surtout sur l'usage de stéroïdes anabolisants dans le sport de haute compétition. Si ces inconscients pouvaient ne serait-ce qu'appréhender les conséquences désastreuses qu'un cocktail dopant peut provoquer sur une vie en toute illégalité, leurs avis différeraient probablement.


L'opinion publique doit savoir ce que signifie la soi-disant "assistance médicale", encore appelée "dopage thérapeutique", auprès d'un athlète. Il ne s'agit pas de prendre une simple pilule avant de se coucher comme on avale un comprimé d'aspirine. On parle là d'un changement profond et rédhibitoire dans un mode et une hygiène de vie.

Pour s'en persuader, il suffit de se replonger dans l'agenda de l'ancien lieutenant de Lance Armstrong, Tyler Hamilton, et la liste des produits prescrits par le fameux docteur espagnol Eufemiano Fuentes. L'arsenal dopant embarqué par le coureur était aussi complexe que pléthorique.

 

Un autre "client" du docteur Fuentes, Jesus Manzano, a détaillé par le menu ces pratiques dopantes. L'ancien coureur espagnol a eu recours à l'EPO, à l'hormone de croissance, à l'hémoglobine bovine à usage vétérinaire, à l'insuline, à de la testostérone... la liste est interminable.

J'ai revu les images, quand il s'effondra lors d'une étape du Tour de France, en 2003. Au-dessus de lui, son directeur sportif lui chuchotait de ne pas faire état de ce qu'il avait ingéré. Manzano rapporta que ce même directeur sportif lui réitéra ces propos une fois admis à l'hôpital. Pas une fois il ne se soucia de la santé de son coureur. Manzano était à l'article de la mort et son directeur sportif ne pensait qu'à protéger le secret qui lui apportait argent et gloire. "Tais-toi ou tu es viré !"

 

Quand le sport est à ce point infecté par les ravages du dopage, il n'inspire que dégoût. Aucune autre corporation ne permettrait que ses travailleurs fassent la queue pour s'injecter des substances quotidiennement, a fortiori des produits inconnus. Imaginez le tollé si des instituteurs ou des chauffeurs de bus effectuaient leur travail dans de pareilles conditions. Ce serait inacceptable. Le sport, lui, l'accepte.

 

Le dopage a de tout temps existé dans le cyclisme, au même titre qu'il y a toujours eu des tricheurs dans toutes sortes de business. La nouveauté se situe au niveau de l'emprise de l'encadrement des équipes sur leurs coureurs. Par le passé, la mécanique du dopage était individuelle et le fautif prenait la responsabilité de ses actes. S'il était pris, il payait cher son choix. Tout a changé à la charnière des années 1990, quand des substances autrement plus efficaces et dévastatrices ont fait irruption dans le peloton. Ce n'était plus seulement des produits qui aidaient à finir une épreuve, mais ils propulsaient un coureur, qui n'aurait pas été dans les vingt premiers en temps normal, à être vainqueur.

 

Voilà pourquoi des managers et des directeurs sportifs se sont piqués au jeu. Ce faisant, ils avaient la possibilité de remporter des épreuves de renom, de devenir eux-mêmes importants, et de gagner plus d'argent s'ils arrivaient à convaincre leurs employés vulnérables de rentrer dans la ronde. Dès qu'il y a une occasion de faire de gros profits, il y a toujours des gens pour l'exploiter. Comme à Wall Street. Ces gens-là sont partout. 

 

Greg LeMond est le premier coureur américain à avoir remporté le Tour de France. Il s'est imposé en 1986, 1989 et 1990.

Source et date de l'article  LeMonde.fr  15.07.09
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Samedi 20 juin 2009 6 20 /06 /Juin /2009 22:09

Censé devenir une arme de dissuasion massive contre le dopage, le passeport biologique n’a pour l’instant accouché
que de cinq petites souris. La déception est grande chez les directeurs sportifs.

On l’attendait le passeport biologique tel le messie qui allait terrasser le dopage. Et le moins que l’on puisse dire est que le résultat est loin des attentes suscitées par sa mise en place il y un an par l’UCI. Le passeport biologique n’a pour le moment pris dans ses filets que des petits poissons du peloton, des sans-grades ou des anciennes demi-gloires. Il y a bien Igor Astarloa, championne du monde en 2003, mais sa dernière victoire remontait à 2006 et l’équipe Milram l’avait licencié l’an dernier pour des données hématologiques déjà irrégulières. Les autres sont inconnus ou presque : Caucchioli, de Bonis, Lobato et Serrano.

« Je ressens de la frustration et de la déception de voir que ce ne sont pas des coureurs majeurs qui ont été épinglés, lâche Jean-René Bernaudeau, le directeur sportif de Bbox Bouygues Telecom. Ils parlaient d’une cinquantaine de coureurs ciblés… Je ne suis pas sûr que le passeport soit l’arme que l’on attendait. » Le sentiment qui ressort est que seuls les plus maladroits se sont faits prendre. « Il y a des failles, abonde Eric Boyer, le manager de Cofidis. Il semblerait que certains tordus détournent le passeport en utilisant les résultats des analyses pour surfer sur le dopage. » La semaine dernière, Bernard Kohl avait ainsi révélé qu’il calquait ses mesures hématologiques sur les analyses précédentes communiquées par l’UCI.

Le passeport biologique n’aurait donc rien du grand méchant loup. Eric Boyer affirme ainsi qu’il a vu « des choses sur le Tour de Suisse qui ne le rassurent pas. La méthode ne convainc personne, poursuit-il. 120 000 euros par équipe pour ça… Faute de mieux, continuons mais trouvons vite autre chose pour lever les doutes que j’ai et que beaucoup de dirigeants ont. »

Source et date de l'article  RMC.fr  18.06.09

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Samedi 20 juin 2009 6 20 /06 /Juin /2009 21:59

L'ancien champion du monde espagnol Igor Astarloa fait partie d'une liste de cinq coureurs accusés de dopage.

Outre Igor Astarloa, la fédération cycliste internationale (UCI) a demandé l'ouverture de procédures disciplinaires à l'encontre de deux autres coureurs espagnols, Ruben Lobato Elvira, Ricardo Serrano et deux Italiens, Pietro Caucchioli et Francesco De Bonis. Cette accusation font suite à des irrégularités sur leur passeport biologique.


Ils sont suspectés de "violation apparente du règlement antidopage sur la base des informations apportées par le profil sanguin inclus dans leur passeport biologique". L'UCI devient de ce fait la première fédération à accuser des sportifs de dopage sur la base de variations anormales de leur profil hématologique. En effet, la lutte antidopage se basait jusqu'alors essentiellement sur la détection de produits interdits dans le sang ou les urines d'un sportif.

Dans un communiqué, l'UCI indique avoir informé toutes les parties concernées, et précise que "ces procédures sont sur le point d’être ouvertes suite aux recommandations exprimées par les experts indépendants nommés dès le lancement du programme du passeport biologique." Cet outil a par ailleurs permis de confirmer le résultat de l’analyse d’échantillons pour des coureurs contrôlés positifs pour des produits interdits. Cette étape "représente le début d’une nouvelle ère pour le cyclisme et le sport en général", n'hésite pas à déclaré la plus haute instance du cyclisme mondial.

 

Source et date de l'article  France2.fr  17.06.09

 


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Mercredi 17 juin 2009 3 17 /06 /Juin /2009 08:21

D
ENVER (Reuters) - L'Américain Tyler Hamilton, champion olympique du contre-la-montre en 2004 à Athènes, a été suspendu huit ans après avoir subi un second contrôle antidopage positif, a annoncé l'agence américaine anti-dopage (Usada).

Hamilton, 38 ans, avait déjà été convaincu de dopage par transfusion sanguine en 2004, quelques mois après la conquête de son titre olympique, entachée de soupçons.

Il avait annoncé sa retraite sportive en avril dernier, après avoir reconnu son contrôle positif à la DHEA, un stéroïde anabolisant, lors d'un test pratique hors compétition, le 9 février.


Le coureur américain, sous antidépresseurs depuis 2003, avait dit avoir acheté un médicament homéopathique contenant de la DHEA.

"Dans le cyclisme, une suspension de huit ans pour un athlète de 38 ans équivaut dans les faits à une suspension à vie et l'assurance qu'il est pénalisé pour ce qui aurait pu être la fin de sa carrière en compétition", a déclaré le directeur de l'Usada Travis Tygart dans un communiqué.


Vainqueur de plusieurs grandes courses dont Liège-Bastogne-Liège en 2003 ou le Critérium du Dauphiné Libéré en 2000, Hamilton avait aidé son compatriote Lance Armstrong à remporter ses trois premiers Tours de France entre 1999 et 2001.

 

Steve Keating, version française Grégory Blachier

 

Source et date de l'article  OBSnouvel.com  17.06.09

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Lundi 15 juin 2009 1 15 /06 /Juin /2009 09:02


  Source et date de la vidéo  TF1.fr  14.06.09
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Lundi 15 juin 2009 1 15 /06 /Juin /2009 08:50



Source et date de la vidéo  France2.fr  14.06.09


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Dimanche 14 juin 2009 7 14 /06 /Juin /2009 10:30

Le double vainqueur du Tour de France ne sait pas ce qui lui reste à vivre...


L'ancien champion cycliste a une fois de plus choisi de prendre les devants. Le double vainqueur du Tour de France (en 1983 et 1984), a révélé qu'il souffrait depuis plusieurs mois d'un «cancer avancé» des voies digestive.

Le consultant, qui revient sur sa carrière dans un livre intitulé «Nous étions jeunes et insouciants» n'a pas pour autant établi de lien avec la prise de produits dopants. «On m'a détecté un cancer des voies digestives. On ne sait pas trop où exactement. C'est une mauvaise nouvelle», déclare Fignon, 48 ans.

«C'est certainement le pancréas»

«Mon cancer est un cancer avancé, puisqu'il a envoyé des métastases, précise le champion à TF1. (...) C'est certainement le pancréas. Donc on ne sait pas ce qui me reste à vivre. On ne sait pas ce qui va se passer. Mais je suis optimiste. On va se battre et réussir à gagner ce combat.»

«J'ai entamé une chimiothérapie il y a à peu près 15 jours (...). Ca se passe plutôt bien, je suis en bonne forme. J'ai 5 séances prévues, on refera une analyse complète après le Tour de France.
Pour l'instant j'en sais pas plus que vous. Tout va bien», a-t-il temporisé jeudi soir sur «Europe 1».

«A mon époque, tout le monde faisait la même chose, comme aujourd'hui tout le monde fait la même chose, ajoute-t-il. Si tous les cyclistes qui se sont dopés devaient avoir un cancer, on en aurait tous.» L'Américain Lance Armstrong, sept fois vainqueur du Tour de France entre 1999 et 2005 après avoir soigné un cancer des testicules, lui a adressé ses encouragements sur sa messagerie Twitter. «J'envoie mes meilleurs (voeux) à Laurent Fignon chez qui on a diagnostiqué un cancer. Un ami, un grand homme et une légende du cyclisme. Vis pleinement Laurent.»

Source et date de l'article  20 minutes.fr  12.06.09
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