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Blog ANTI DOPAGE

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Cyclisme

Vendredi 3 octobre 2008 5 03 /10 /Oct /2008 07:58

Lance Armstrong n’a pas accepté l’offre de l’Agence Française de la Lutte contre le dopage (AFLD) de procéder à une nouvelle analyse des échantillons prélevés pendant le Tour de France 1999.


par Nicolas Cerbelle, le 02-10-2008

Mercredi, Pierre Bordry, président de l’Agence Française de la Lutte contre le dopage (AFLD), avait proposé à Lance Armstrong de procéder à une nouvelle analyse des échantillons prélevés pendant le Tour de France 1999 afin de «couper court aux rumeurs qui le concernent si elles sont infondées.» Cette année-là, l’Américain avait été soupçonné d'avoir utilisé de l'EPO à la suite d'une enquête de L’Equipe publiée en 2005. L'agence a précisé qu'en cas de résultats positifs, le cycliste américain ne pourrait pas être la cible d'une procédure disciplinaire, compte tenu du délai de prescription de huit ans prévu par l'article 17 du code mondial antidopage. De tels résultats auraient cependant de graves répercutions au moment où le septuple vainqueur du Tour de France s’apprête à faire son retour sur le circuit. Ils auraient jeté le discrédit (si ce n’est pas déjà fait) sur l’un des champions les plus controversés de l’histoire du sport.

«Rien à prouver»
Armstrong n’a en tout cas pas pris le risque. «Malheureusement, M. Bordry est novice sur le sujet. Sa proposition est basée sur une incapacité fondamentale à comprendre les faits. Les échantillons des Tours de France 1998 et 1999 n'ont pas été conservés correctement (...) Même il y a trois ans, leur analyse n'avait pu fournir de résultats probants. Je n’ai tout simplement pas à donner mon autorisation puisque rien ne pourra désormais prouver quoi que ce soit à propos de 1999», a répondu avec son agressivité habituelle le Texan dans un communiqué relayé par la plupart des médias états-uniens. Les moqueurs pourront toujours dire que le cycliste a manqué une belle occasion de prouver sa bonne foi…

Aucun de passe-droit ?
En attendant, pas un jour ne passe sans que l’on parle d’Armstrong depuis l’annonce de son retour à la compétition. Ce dernier est d’ailleurs au cœur d’une autre polémique puisqu’il souhaite s’aligner le 25 janvier au Tour Down Under en Australie, alors qu’il n’y est pas autorisé en raison de la règlementation du passeport biologique, qui exige un délai de 6 mois entre la demande et la première épreuve disputée. Or, le futur coureur d’Astana n’a effectué sa demande auprès de l’agence américaine anti-dopage que le 1er août dernier. Pat McQuaid, a d’ores et déjà indiqué que la période probatoire de six mois serait respectée pour Armstrong, même si ce dernier espère que le président de l'UCI fera «preuve de bon sens» à ce sujet. L’objectif avoué d’Armstrong est de remporter une huitième fois la Grande Boucle. Les organisateurs du Tour doivent déjà craindre de se retrouver face à leurs anciens démons…

Source de l'article  Sport24

 


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Mercredi 1 octobre 2008 3 01 /10 /Oct /2008 11:39

Les éclaircies dans le cyclisme masquent mal l'arrivée imminente d'une nouvelle tempête portée par des vents mauvais. Mauvaise mémoire. À Varèse, l'affaire Frank Schleck (6e du dernier Tour de France, porteur éphémère du maillot jaune) a encombré une actualité toujours prompte à sombrer dans les eaux troubles du dopage. Un retour violent qui souffle sur la flamme fragile d'une curiosité renaissante.

Le quotidien allemand Süddeutsche Zeitung a révélé que le coureur de la formation CSC-Saxo Bank faisait partie des clients du docteur Eufemiano Fuentes, au cœur de l'affaire de dopage sanguin révélée au printemps 2005. Un versement de 6 991 euros sur le compte du médecin espagnol en mars 2006 l'attesterait. Dans la nuit de vendredi à samedi, l'hôtel de la sélection luxembourgeoise hébergeait la brigade des stupéfiants italienne (NAS) mandatée pour une perquisition.


Fruit des recherches, une tente hypobare (reproduisant artificiellement les conditions d'altitude), matériel n'étant toutefois pas interdit par le Code mondial antidopage. Le Luxembourgeois, de stupéfaction en dénégation, reconnaît avoir prévu de rencontrer les autorités antidopage de son pays. En attendant, épié, il a pris le départ du championnat du monde. Numéro 65. « Nous devons suivre les règles. Nous ne pouvons pas l'arrêter. Il y a une différence entre ce que je pense et ce que les règlements prévoient », regrettait Pat McQuaid, le président de l'Union cycliste internationale (qui a annoncé son désir de se représenter l'an prochain lors du Mondial en Suisse), gêné par ses nouvelles contorsions, ces distorsions entre l'esprit et la lettre. Pauvre cyclisme.

Et l'embouteillage des rumeurs s'intensifie. L'Agence française de lutte contre le dopage et son président, Pierre Bordry, procèdent, à partir de lundi, à l'analyse rétrospective de prélèvements sanguins (échantillons rapatriés de Lausanne où ils étaient stockés) appartenant à des coureurs suspects du dernier Tour de France. Le laboratoire français a, depuis cet été, amélioré son arsenal. La Cera, EPO retard longtemps jugée indétectable par les coureurs, avait été retrouvée dans les urines de l'Italien Ricco cet été. Depuis, un test de détection dans le sang a été mis au point.

 

Défections tardives

Alors, entre rumeurs et fantasmes, Varèse bruissait de nombreux cas positifs touchant des coureurs ayant brillé sur les routes de la dernière Grande Boucle. Suffisant pour voiler l'horizon, laisser s'accumuler les nuages les plus sombres sur une discipline trop souvent jetée aux orties, affaiblie par la récurrence des affaires, l'amoncellement des doutes entourant sans répit les acteurs et leurs performances.

L'annonce de ces analyses rétroactives, se trouvant, selon Pierre Bordry, probablement à l'origine de certaines défections tardives lors des championnats du monde : « Certains doivent mal dormir. » Les résultats pourraient être connus dans le courant de la semaine. Et ébranler encore l'édifice profondément lézardé d'une discipline éprouvée par les déflagrations régulières.

Source et date de l'article  Le Figraro  29.09.08

 


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Dimanche 28 septembre 2008 7 28 /09 /Sep /2008 11:42


L'hotel qui abrite la sélection luxembourgeoise de cyclisme, dont fait partie Frank Schleck, à Gaggiolo près de Varèse (Italie) aux championnats du monde de cyclisme sur route a été perquisitionné dans la nuit de vendredi à samedi par la police italienne. Ce sont une vingtaine de personnes qui ont procédé à l'opération visant plus particulièrement Frank Schleck. 

La perquisition intervient au lendemain de l'annonce par le quotidien allemand "Süddeutschen Zeitung" vendredi soir de la convocation du coureur luxembourgeois de l'équipe CSC, 28 ans, par l'agence nationale anti-dopage du Luxembourg dans les prochains jours. Schleck aurait à s'expliquer sur l'envoi d'un mandat de 6.691 euros en mars 2006 sur le compte dénommé "Code Holdings" de la banque HSBC à Genève (Suisse). Ce compte appartient à Eufemiano Feuntes, considéré comme le cerveau de l'opération Puerto, mise à jour en Espagne en mai 2006 par la guardia civil révélant un vaste réseau de dopage sanguin organisé. Frank Schleck avait brièvement réagi vendredi: "Je n'ai rien fait d'illégal dans ma carrière. Et j'irai m'expliquer sans problème devant l'agence anti-dopage pour le prouver. Je veux, en attendant, me concentrer sur le championnat du monde." (DTC)

Source et date de l'article  LeVif.be  le 27.09.08

 


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Dimanche 28 septembre 2008 7 28 /09 /Sep /2008 11:13


VARESE, Italie (Reuters) - Lance Armstrong devra faire valider son passeport sanguin avant de reprendre la compétition, déclare Pat McQuaid, président de l'Union cycliste internationale.

"Pour revenir en compétition, il devra avoir fini la période probatoire de six mois nécessaire à la fiabilité de son passeport sanguin", a-t-il dit durant une conférence de presse donnée à Varèse où se déroulent les championnats du monde de cyclisme.

"Je ne sais pas quand il en a fait la demande mais l'UCI respectera son règlement", a-t-il ajouté.

"Si en janvier, cette période de six mois n'est pas atteinte comme le stipule l'article 77 de notre code anti-dopage, il ne pourra disputer le Tour Down Under en Australie comme il en a émis le désir."

Créé fin 2007, le passeport sanguin ou passeport biologique établi à partir de six prélèvements les paramètres sanguins et biologiques des coureurs. Toute variation de cette valeur de base est considérée comme suspecte et susceptible de sanctions.

Lors de l'annonce de son retour à la compétition, mercredi, Lance Armstrong a précisé qu'il disputerait sa première course dans le Tour Down Under qui se déroulera du 20 au 25 janvier et que son objectif était de participer au Tour de France 2009.

Cette annonce a fait sensation dans le monde du cyclisme, partagé entre admirateurs du septuple vainqueur du Tour de France et critiques qui mettent en doute sa probité vis-à-vis du dopage.

Dick Pound, ancien président de l'Agence mondiale antidopage, estime ainsi dans une interview publiée samedi par L'Equipe que l'ancien champion américain "traîne toujours derrière lui quelques casseroles".

"S'il croit que son retour peut le dispenser de répondre à l'enquête et au constat auxquels avait abouti l'enquête de L'Equipe en août 2005, alors il commet une grave erreur", avait-il ajouté.

"Six des échantillons prélevés en 1999 contiennent de l'EPO. Il n'a jamais pu démontrer le contraire. Il n'est pas blanchi, comme il l'affirme."

Edité par Jean-Paul Couret

Source et date de l'article OBS.Nouvel.fr   27.09.08


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Samedi 13 septembre 2008 6 13 /09 /Sep /2008 21:11

Quand j'ai lu cette information j'ai cru réver ! Et vous qu'elle est votre réaction ?


Lance Armstrong a déjà réussi la première partie de son pari. Dans une opération de communication bien rodée pour son retour dans les pelotons («fuite» sur le site spécialisé Velonews, puis confirmation au magazine huppé «Vanity Fair»), le champion d'Austin écrit un nouvel épisode de son rêve américain. Survivant d'un cancer des testicules et septuple vainqueur du Tour de France, Armstrong est une véritable icône aux Etats-Unis.

Gérard Dine, médecin et spécialiste du dopage interrogé par Libération, voit même dans son «come back» une «réflexion culturelle». «Beaucoup d'Européens n'ont pas conscience qu'aux Etats-Unis, Armstrong représente d'abord un héros de la lutte contre le cancer plutôt qu'un champion cycliste», explique-t-il. C'est d'ailleurs sur ce point que le coureur a insisté, en présentant son retour comme un motif d'espoir pour les 8 millions de malades du cancer.


Un potentiel économique

«D'emblée, il fait de son cas personnel un élément d'une aventure collective avec la société nord-américaine», décrypte Gérard Dine. Une stratégie médiatique bien réfléchie donc, mais également une réflexion économique. Très engagé dans les mouvements caritatifs, Armstrong a contribué à lever plus de 265 millions de dollars (188 millions d'euros) pour son organisme de lutte contre le cancer, LiveStrong. Son retour représente un potentiel de revenus énorme pour les leveurs de fonds.

Au-delà des enjeux économiques, son retour représente aussi un défi sportif. Avec toutes les interrogations que cela suppose, notamment en matière de dopage. Jamais condamné, Armstrong a néanmoins plusieurs fois été contrôlé positif.


«Il connaît l'envers du décor»

Son retour, à 37 ans et après trois ans éloigné des pelotons, ne manque donc pas de susciter des doutes sur la possibilité de revenir au plus haut niveau de manière «légale». Pour Gérard Dine, il est clair qu'Armstrong a «eu un entretien physiologique permanent, et qu'il sait parfaitement où il en est. Mais surtout, plus que quiconque, Armstrong connaît l'arrière du décor. Il sait ce qu'il peut utiliser, notamment dans la biotechnologie, sans que cela ne lui pose de problèmes vis-à-vis des contrôles».

D'autant que le Texan pourra compter sur les divisions de la communauté cycliste internationale. L'Union cycliste internationale (UCI) et ASO, la société organisatrice du Tour de France, sont en guerre permanente, pour des motifs économiques. Conséquence, il n'y a aucune unité dans la lutte contre le dopage. Les efforts de l'Agence française de lutte contre le dopage (AFLD) ne sont pour l'instant que des coups d'épée dans l'eau. Lors du dernier Tour de France, cinq coureurs avaient ainsi été contrôlés positifs. Un autre, l'Italien Leonardo Piepoli, avait avoué s'être dopé, mais on n'avait jamais retrouvé de traces d'EPO dans ses urines.


Le maître du jeu

S'il a annoncé qu'il rendra publics ses résultats sanguins, Armstrong reste néanmoins le maître du jeu. Les contrôles de l'AFLD, les seuls réellement fiables, ne peuvent être effectués que sur le territoire français. Autrement dit, Armstrong peut parfaitement être «propre» pendant le Tour, mais s'être dopé en amont, lors de sa préparation. «Le seul moyen pour que ses examens soient transparents, c'est qu'ils soient validés par des experts internationaux», explique Gérard Dine, qui souhaite profiter du retour d'Armstrong pour mettre en place le passeport biologique.

Dernier coup de cette «partie de billard à plusieurs bandes», la politique. Celle-ci pourrait bien s'inviter dans le débat. Bien conscient que les organisateurs du Tour pourraient ne pas convier sa future équipe, Armstrong a pris les devants. Dans son interview à Vanity Fair, il prévient qu'il pourrait bien passer un coup de fil à Nicolas Sarkozy pour plaider sa cause.
«Une démarche astucieuse, explique Gérard Dine. Le Tour de France, c'est l'image de la France dans le monde. Et comment ne pas inviter un héros de la lutte contre le cancer...»

Source et date de l'article  Libération.fr  10.09.08


 

 

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Dimanche 17 août 2008 7 17 /08 /Août /2008 17:11

Le quotidien bâlois déclarait hier dans ses colonnes que le cycliste vaudois aurait été dopé lors de son sacre olympique sur route voilà 12 ans à Atlanta. La «Basler Zeitung» cite notamment un rapport du médecin-chef de la délégation suisse de l'époque, qui mentionne avoir alors surpris Pascal Richard en train de se faire une injection dans la cuisse. Le rapport est assorti d'un seul mot: doping. Un autre médecin déclare également que le cycliste lui avait demandé de l'insuline. Avant de se rendre compte que Pascal Richard n'était pas intéressé par le produit en tant que tel, mais par la seringue qui le contenait.


Du côté du champion olympique, c'est la stupeur. Le Vaudois a formellement démenti ces accusations hier sur les ondes de la RSR «Je ne me serais pas permis. Ce ne sont que des dires qui sortent 12 ans après. Je trouve ça très gros d'autant plus que je n'ai jamais été impliqué dans des affaires de dopage de toute ma carrière qui a duré tout de même 18 ans. J'ai subi plusieurs centaines de contrôles antidopage durant ma carrière et je pense qu'on peut y échapper un moment, mais pas aussi longtemps!»


Source et 6.08.08 date de l'article LeMatin.ch  06.08.08


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Dimanche 10 août 2008 7 10 /08 /Août /2008 15:43

Information L'Equipe
: des traces de corticoïdes ont été retrouvées dans les urines de Jimmy Casper lors du dernier Tour de France. Un nouveau cas de contrôle antidopage positif avait été annoncé dès jeudi par l'Agence française de lutte contre le dopage (AFLD), responsable des contrôles durant l'épreuve. Cinquième cas après ceux de Manuel Beltran (EPO), Riccardo Ricco (CERA), Moises Duenas (EPO) et Dmitry Fofonov (Heptaminol), cette affaire s'annonce cependant très complexe et le coureur d'Agritubel a d'ailleurs demandé l'indulgence.

En effet, si Casper faisait bien partie des 76 coureurs présents au départ du Tour en possession d'une autorisation d'usage thérapeutique (AUT), celle-ci ne concernait pas le produit retrouvé dans l'échantillon A de son prélèvement, mais une autre substance interdite relative à un traitement de fond pour l'asthme. De plus, il disposait bien, avant le Tour, d'une AUT concernant le produit retrouvé dans ses urines, mais celle-ci avait expiré au moment du départ. Casper a été suspendu à titre provisoire par son équipe et ce jusqu'à la fin de l'instruction. S'il était sanctionné, il serait licencié.


Source et date de l'article L'EQUIPE.FR  9.08.08


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Mercredi 6 août 2008 3 06 /08 /Août /2008 16:43

Selon l'agence Ansa, qui a dévoilé mardi l'information, confirmée quelques instants plus tard par la fédération italienne, Emanuele Sella (CSF) a été contrôlé positif à l'EPO le 23 juillet lors d'un contrôle «hors compétition, inopiné et ciblé». Des traces de CERA, un dérivé de l'EPO avec un effet retard, auraient en fait été trouvées dans l'organisme du coureur italien, vainqueur cette année de trois étapes sur le Giro, et sixième du classement général à l'issue de l'épreuve.


Cette révélation fait suite aux nombreuses suspicions dont le grimpeur italien (Photo AFP) avait fait l'objet à l'issue notamment de ses deux succès dans les Alpes sur le Tour d'Italie. Lors des 14e et 20e actes, Sella avait en effet impressionné par la fulgurance de ses attaques, et surtout par sa capacité à les reproduire les jours suivants. Ces soupçons avaient très vite renforcés par le fait que son équipe, la CSF Group Navigare, formation de deuxième division (Continental Pro), qui a suspendu dans la foulée son coureur -moins souvent sujette aux contrôlés antidopage-, avait également placé deux autres coureurs dans les premières positions du classement général final (Baliani 7e, Pozzovivo 12e). Sans oublier que son coéquipier argentin Ariel Maximiliano Richeze, lui aussi membre de la CSF, avait déjà été contrôlé positif en début de saison.

En d'autres termes, cette histoire n'est pas sans rappeler «l'affaire Ricco». Contrôlé positif sur le Tour de France, Riccardo Ricco s'était (trop) illustré en juillet dernier sur les pentes de la Grande Boucle avant de se voir stoppé en plein élan. A propos du sort réservé à son compatriote, Emanuele Sella avait justement récemment parlé de «défaite»«ne sait rien de cette histoire». «On ne m'a rien communiqué. Rien n'est vrai». pour le sport cycliste. S'agissant cette fois de son cas personnel, l'intéressé a immédiatement réagi en déclarant qu'il «ne sait rien de cette histoire». «On ne m'a rien communiqué. Rien n'est vrai».

Source et date de l'article
L'EQUIPE.FR  5.08.08


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Vendredi 1 août 2008 5 01 /08 /Août /2008 09:23

Deux cyclistes italiens, dont le champion d'Italie des moins de 23 ans Giovanni Carini, ont été contrôlés positifs à l'EPO, a annoncé jeudi le Comité national olympique italien (CONI) dans un communiqué.

Giovanni Carini, qui court dans l'équipe Pagnoncelli, a été contrôlé positif lors d'une analyse effectuée le 28 juin à Boltiere (nord) lors des Championnats d'Italie sur route.

Paolo Bossoni, 32 ans, qui court pour la Lampre, a été contrôlé positif à l'EPO le 29 juin à Bergame (nord) également lors de ces compétitions où il avait terminé à la sixième place.


Source et date de l'article TSR.ch  31.07.08



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Jeudi 31 juillet 2008 4 31 /07 /Juil /2008 09:53

Le cycliste italien Ricardo Ricco, contrôlé positif à l'EPO pendant le Tour de France, est passé aux aveux mercredi devant le Comité national olympique italien (CONI) à Rome, après avoir clamé son innocence pendant deux semaines. "Avant le Tour, j'ai commis une erreur, j'ai pris le produit dont tout le monde parle. J'ai commis cette erreur seul", a déclaré le coureur.


"Après le Giro, j'étais fatigué dans la tête et dans les jambes. Au Giro, j'étais propre, et puis le mercredi avant de partir [pour le Tour de France]... C'est une erreur de jeunesse", a affirmé le "Cobra". Vedette des étapes de montagne et double vainqueur à Super-Besse et à Bagnères-de-Bigorre, son élan avait été brisé le 17 juillet avec l'annonce d'un contrôle positif (à l'issue de la 4e étape à Cholet) au CERA, une EPO à effet retard qui n'avait jamais été détectée et que nombre de sportifs croyaient invisible.

"LA MÉTHODE N'EST PAS FIABLE"

Dans la foulée, son équipe, la Saunier-Duval, avait quitté l'épreuve. L'Agence française de lutte contre le dopage (AFLD) avait ensuite affirmé que Ricco avait tenté de se soustraire au contrôle qui l'a confondu.

"Pendant le Tour de France, j'ai subi beaucoup de contrôles mais seulement deux ont été positifs, alors que tous auraient dû l'être. Il semble évident que la méthode n'est pas fiable à 100 % parce que les effets du produit durent un mois", s'est même vanté le coureur.  Il a expliqué être passé aux aveux pour se "soulager d'un poids".

"Mes pensées vont à l'équipe [Saunier-Duval], car des personnes ont pu perdre leur travail à cause de moi. Je pense aussi à mes coéquipiers qui, toujours à cause de moi, ont dû renoncer à poursuivre leur aventure dans le Tour", a-t-il déclaré.

Selon la Gazzetta dello Sport, le coureur pourrait grâce à ses aveux bénéficier d'un "allègement" de la sanction de deux ans de suspension prévus par les règlements en vigueur en cas de dopage.  La décision du parquet antidopage du CONI sur la suspension du coureur pourrait être connue dès la semaine prochaine.

Source et date de l'article LeMonde.fr  30.07.08




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