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Blog ANTI DOPAGE

                              Bienvenue sur ANTI DOPAGE !

J'ai créé ce blog pour informer les gens sur les zones d'ombres dans le sport.


J'ai besoin de votre aide pour lutter contre la désinformation et le silence entourant le dopage, les abus et les maltraitances. Si vous avez envie de témoigner de votre expérience ou de l'expérience de quelqu'un que vous connaissez vous pouvez m'écrire sur mon blog ou alors par mail à cette adresse :

contreledopage@gmail.com  
J'ai créé un groupe contre le dopage sur Facebook
Pour participer au groupe il faut avoir son profil sur FaceBook.

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11  personne(s) sur ce blog

 

Vous pouvez faire un don pour le blog "Contre le Dopage"
 

http://www.sport365.fr/medias/sporever/sport365_664x376/divers/83477_BADMINTON_ILLUSTRATION_090809.jpg

 

La Fédération Internationale de badminton, la BWF, a annoncé ce dimanche la suspension pour deux ans de Zhou Mi. La Chinoise, qui concourt depuis 2007 sous les couleurs d'Hong-Kong, a été contrôlée positive au clenbuterol, produit interdit qui peut notamment augmenter le flux sanguin. La fédération hong-kongaise a déclaré dans un communiqué que sa joueuse aurait pris un médicament chinois lors d'un stage à Singapour sans savoir qu'il contenait du clenbutérol.

 

Zhou Mi, médaillée de bronze aux Jeux Olympiques d'Athènes avec la nationalité chinoise, a été numéro 1 mondiale à de nombreuses reprises au fil d'une longue carrière qui l'a vu également remporter les Jeux Asiatiques en 2002 et de nombreux Opens dont le Masters en 2008. Zhou Mi avait stoppé sa carrière en 2007 en raison d'un conflit avec l'encadrement chinois avant de reprendre la compétition l'année suivante avec Hong-Kong qui bénéficie d'un statut autonome, et donc de sa propre délégation.

 

Source et date de l'article  OuestFrance.fr  05.09.2010

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Publié dans : Cyclisme

dopage_15-1.jpg Voici un document très intéressant ! Il date de 2001 mais reste très important. On peut lire les effets secondaires des produits dopants.

 

produits_dopants.pdf

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Publié dans : Etudes sur le dopage
http://www.tsr.ch/489/medias/images/keystone/2405743.image?w=480&h=270
Selon un ancien médecin de l'équipe de France, des joueurs présentaient "des analyses de sang suspectes" juste avant la Coupe du monde 1998, que les "Bleus" ont remportée. "Je n'ai rien inventé", dit-il.

Certains joueurs de l'équipe de France, juste avant la Coupe du monde de 1998 qu'ils ont remportée, "présentaient des analyses de sang suspectes", indique "Le Parisien/Aujourd'hui en France", qui s'appuie sur les affirmations de l'ancien médecin des Bleus.

"Des analyses de sang ont révélé des anomalies sur plusieurs Français juste avant la Coupe du monde 1998. On peut avoir de forts soupçons quand on connaît les clubs où certains joueurs évoluaient, notamment ceux du championnat en Italie", écrit dans son livre "L'Implosion", à paraître jeudi, l'ancien médecin de l'équipe, Jean-Pierre Paclet.

Dans un entretien au journal, le médecin précise qu'il ne fait que dire "ce que tout le monde sait". "Je n'ai rien inventé. Avoir un taux d'hématocrite élevé ne prouvait pas qu'ils avaient pris de l'EPO. Comme il n'y avait pas de preuves, on ne les a pas embêtés".

Néanmoins, "c'est de notoriété publique qu'il y avait des pratiques pour le moins limites à la Juventus à l'époque", club dans lequel jouaient notamment Zinédine Zidane et Didier Deschamps, affirme M. Paclet dans l'entretien.

Le médecin français de l'époque "tombe des nues"

Le médecin, qui n'était pas en fonction au sein de l'équipe de France en 1998, écrit dans son livre: "je ne sais pas ce que j'aurais fait à la place de Jean-Marcel Ferret, le médecin de l'équipe de France de l'époque. Il était face à un cas de conscience". Ce dernier, interrogé par le journal, assure qu'il "tombe des nues" face à ces accusations: "nous n'avons rien trouvé. Il n'y a eu que deux légères anomalies au niveau du taux d'hématocrite. Mais elles étaient liées à la fatigue du championnat", dit-il.

Au final, "la raison d'Etat l'a emporté. C'était plus fort que tout. Il n'y avait rien à faire. Et puis, cette année-là, il y a eu de la croissance à la clé pour le pays; alors, vous savez... Rien ne dit cependant que si on avait poussé les analyses on aurait trouvé des preuves", ajoute M. Paclet.

"On ne m'a rien imposé. J'ai la conscience tranquille. Que Paclet regarde dans son propre jardin", rétorque M. Ferret.

 

Source et date de l'article  TSR.ch  25.08.2010

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Publié dans : Football

http://www.sport-et-vie.com/images/photo_pdt_3157.jpg

 

Bonjour à tous !

 

J'ai décidé de créé une nouvelle catégorie ou réguliérement je mettrai en ligne des extraits d'articles en PDF du magasine Sport et Vie.


Il sont très souvent intéressant et surtout la moitié du temps personne n'en parle. Surtout, en ce qui concerne le dopage ! 

 

Donc, pour commencer voici les 2 premières pages très intéressante ! Extrait de l'article "Sur le Front du dopage" Sport et Vie numéro 121 Juillet-Août 2010.

 

Lien du site internet  Sport et Vie

 

 p1.pdf   p2.pdf  

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Publié dans : Articles Sport et Vie

http://img.lequipe.fr/Medias/Cyclisme/201008/650x475/selon-son-ancien-directeur-d-equipe-levi-leipheimer-se-serai.jpg

 

Levi Leipheimer s'est « très probablement » dopé avant le Tour de France 2005. Cette accusation est signée Hans-Michael Holczer, ancien patron de l'équipe Gerolsteiner au sein de laquelle évoluait Leipheimer en 2005 et 2006. « Les bilans sanguins réalisés lors du Tour 2005 permettaient de penser que (Leipheimer) avait très probablement procédé à des manipulations sanguines, » explique-t-il.

 

Des révélations que Holczer a livré mercredi alors qu'il présentait son livre titré « Garanti positif. » Selon lui, au cours du Tour 2005, l'Union cycliste internationale lui avait donné les résultats des contrôles pendant le premier jour de repos et lui avait demandé un prétexte pour retirer Leipheimer de la course. Une requête supposée à laquelle Holczer n'aurait pas répondu afin de préserver l'avenir de son équipe. L'Américain a finalement terminé la course à la 6e place. L'équipe Gerolsteiner a ensuite disparu à la fin de la saison 2008, éclaboussée notamment par les contrôles positifs de Stefan Schumacher et Bernhard Kohl pour usage d'EPO-Cera.

 

Source et date de l'article  L'Equipe.fr  05.08.2010

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Publié dans : Cyclisme

http://www.runinlive.com/typo3temp/pics/2240eab0ec.jpg

 

En effet, la fédération norvégienne vient d'annoncer que le marcheur Norvégien Erik Tysse vennait de tomber pour dopage lors d'une compétition en mai en Italie.

Le produit trouvé serait la CERA, cette EPO qui avait fait également tomber Rachid Ramzi le champion olympique du 1500 m à Pékin, déchu de son titre.

Ce marcheur, cinquième à Pékin sur le 50 km et 7ème à Berlin sur le 20 km clame bien sûr son innocence. Il sera absent des Europe de Barcelone.

 

Source et date de l'article  runinlive.com  21.07.2010

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http://idata.over-blog.com/2/20/36/31/seringue.gif

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Publié dans : Championnats d'Europe d'athlétisme Barcelone 2010

http://asset.rue89.com/files/imagecache/asset_wizard_width/files/YannGugan/2009_06_02_lance_armstrong_giro.jpg

Suite de l'article plus 2 vidéos ici 

 

 

Tandis que le Tour de France débute ce samedi, l'Américain Floyd Landis a détaillé son utilisation de produits dopants et les pratiques au sein de la formation US Postal à laquelle appartenait Lance Armstrong entre 2001 et 2004. Ce dernier est à nouveau sur les rangs pour le Tour de France 2010. Landis, qu'un contrôle positif à la testostérone avait privé de sa victoire dans la course en 2006, a avoué en mai s'être dopé tout au long de sa carrière.

Dans une interview au Wall Street Journal, Landis raconte notamment :

  • que les transfusions sanguines étaient une pratique courante au sein de son équipe, à laquelle se livrait Lance Armstrong,
  • comment son équipe faisait preuve de discrétion, en les pratiquant pendant des trajets en bus ou en se protégeant. Par exemple, lors du Tour de France 2004, près de Limoges, des employés faisaient le guet pendant qu'un docteur procédait aux injections.
  • que Lance Armstrong lui aurait remis en main propre des patches de testostérone.

Trois autres coureurs de l'équipe interrogés par le Wall Street Journal ont confirmé les pratiques de dopage, mais sous couvert d'anonymat.

Lance Armstrong a démenti samedi, sur son site, ces accusations :

« La crédibilité de Landis, c'est comme une brique de lait qui a tourné : dès la première gorgée, il n'est pas besoin de boire le reste pour savoir qu'il a tourné. »


Dans « Le Sale Tour », deux enquêteurs accusent le champion américain d'instrumentaliser son engagement humanitaire.


Après le sport et le dopage, bienvenue dans l'ère du business. Enquêteurs au long cours sur les rebondissements de la carrière du cycliste américain Lance Armstrong, Pierre Ballester et David Walsh livrent dans « Le Sale Tour » un nouvel épidose de leur travail.

Où l'on découvre que Sarkozy est un grand fan du coureur soupçonné de dopage, et que rien n'arrêtera l'expansion de l'économie du sport…

Pourquoi ce retour ? L'argent et la politique

Pierre Ballester connaît le cyclisme comme sa première pompe à vélo. Avec passion, un brin de nostalgie et beaucoup d'ardeur à défendre les valeurs du sport.

Ancien journaliste à L'Equipe, il enquête depuis plus de dix ans sur les frasques du sport professionnel. Avec un fil rouge : la carrière météorite du coureur américain, sept fois vainqueur du Tour de France.

En septembre 2008, les amoureux des cycles apprenaient le retour de Lance Armstrong dans le peloton. Décision surprenante après tant de victoires et un test positif de dopage à l'EPO, révélé par le quotidien sportif quelques semaines après sa dernière victoire dans le Tour, en 2005.

La « magie » peut donc survivre à tous les tours de passe-passe. Au nom d'intérêts bien compris entre l'Union cycliste internationale et Amaury Sport Organisation (ASO), la géant français du sport (propriétaire de L'Equipe). Pourtant, le cycliste américain avait, un temps, envisagé de mettre la main sur le Tour, comme nous le raconte Ballester :

« Pendant cinq ans, ces deux blocs se sont entretués, sur des questions de pouvoir et d'argent. Il faut dire que le Tour de France est une affaitre très rentable, avec des bénéfices de 30 millions d'euros par édition.

Sur ces entrefaits, Lance Armstrong, avec son entourage, a décidé de se lancer dans la bataille. Mais au final, l'UCI et ASO ont fini par trouver un compromis. »

Pour Ballester, Armstrong se sert d'une cause humanitaire, la lutte contre le cancer, « afin de se poser en chavalier blanc » et faire tourner son business. Autre raison de son retour, selon les auteurs : la volonté de Lance Armstrong de se reconvertir dans la politique. Objectif : le poste de gouverneur du Texas, en 2014.

Armstrong : 200 000 dollars par conférence, le double de Bill Clinton

Pour comprendre le retour de l'enfant terrible du peloton, il faut explorer les ressorts de l'empire caritatif fondé en 1998 par celui qui est aussi un rescapé du cancer.

Au départ, une classique fondation -Livestrong- devenu depuis l'été 2008 une affaire lucrative avec site Internet, merchandising et conférence du porte-drapeau à 200 000 dollars l'intervention. Le double du tarif de Bill Clinton.


Source et date de l'article  Rue89.com  03.07.2010

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Publié dans : Cyclisme

http://www.tsr.ch/117/medias/images/keystone/2207601.image?w=480&h=270


Le Tour de France s'apprête une fois encore à jouer aux gendarmes et aux voleurs en matière de dopage. La plus grande épreuve cycliste du monde débutera samedi dans un éternel climat de suspicions encore alimenté par les récentes révélations de Floyd Landis.

Le Tour de France qui s'élancera samedi de Rotterdam fait tout pour se débarrasser de l'étiquette de grand rendez-vous du dopage qui colle à l'épreuve depuis le scandale Festina. La Grande Boucle ne parvient pas à éviter un climat de suspicions gonflé par les récentes accusations de Floyd Landis.


Quatre ans après un contrôle positif à la testostérone qui l'avait fait passer du grade de vainqueur à celui de tricheur, l'Américain a décidé de passer bizarrement aux aveux au printemps pour "soulager" sa conscience, lui qui n'a pas hésité à se ruiner en procédures judiciaires en jurant ne s'être jamais dopé. Landis en a profité pour accabler au passage une quinzaine d'anciens proches, dont Lance Armstrong, le septuple vainqueur, qui fut son coéquipier chez US Postal, et son directeur sportif Johan Bruyneel.

Mais faut-il croire sur parole un homme qui a passé des années à nier l'évidence? Farfelues ou non, les accusations de Landis et l'ébullition qu'elles ont suscitée en plein Tour d'Italie ont poussé l'Union cycliste internationale (UCI) à demander aux fédérations nationales de mener l'enquête. A suivre ou à classer, la sortie de Landis n'a pas de quoi arranger, aux yeux des sceptiques, l'image du cyclisme. Pourtant, le ménage continue et l'UCI y met les moyens.

Profil sanguin fatal à huit coureurs

Alejandro Valverde, le vainqueur du dernier Tour d'Espagne, a enfin été forcé par le Tribunal arbitral du sport de mettre pied à terre jusqu'au début 2012, quatre ans après la mise au jour du scandale Puerto en Espagne, dans lequel il était impliqué. Avec l'introduction du passeport biologique, l'UCI a coincé en un an huit coureurs sur la seule base des irrégularités de leur profil sanguin et une quinzaine d'autres, ciblés par des contrôles inopinés. Du nombre sont Danilo Di Luca et Franco Pellizotti, les deux Italiens sur le podium du Giro 2009.

La dernière Grande Boucle n'avait, elle, été ternie par aucun contrôle positif, ni pendant, ni après. Mais elle n'avait pas été épargnée par les polémiques, avec Pierre Bordry, le président de l'Agence française de lutte contre le dopage (AFLD), dans le rôle du pyromane. L'UCI, qui avait permis à l'AFLD d'être partenaire pour les contrôles sur le Tour 2009, s'en est mordu les doigts, en découvrant en octobre dans la presse un rapport de l'AFLD accusant ses inspecteurs de "manquer de professionnalisme" et d'avoir réservé "un traitement de faveur" à Astana, l'équipe d'Alberto Contador et alors d'Armstrong. Absurde, a rétorqué la fédération, soulignant, chiffres à l'appui, que cette équipe avait été au contraire la plus contrôlée. Avant de pointer à son tour les erreurs de l'AFLD et de reprocher à Pierre Bordry de se faire de la publicité sur son dos.

Observateurs indépendants

Dans cette bataille qui a pris une tournure politique, l'Agence mondiale antidopage (AMA) a été appelée à jouer l'arbitre. A la demande de l'UCI, elle envoie des observateurs indépendants sur le Tour pour vérifier que les contrôles - dont la fédération a la pleine responsabilité - se font bien dans les normes. Et si l'AMA n'a pu, pour des questions juridiques, dire oui à l'AFLD qui voulait mener ses propres tests durant l'épreuve, elle lui a offert la possibilité d'en diligenter par le biais de ses observateurs indépendants.

Côté coureurs, deux revenants seront au départ à Rotterdam: l'Italien Ivan Basso et surtout le Kazakh Alexandre Vinokourov, dont le contrôle positif en plein Tour 2007 avait fait l'effet d'une tornade. Pas de Grande Boucle en revanche pour l'Italien Ricardo Ricco, qui avait eu sa photo dans le journal en 2008 pour ses victoires d'étape, puis encadré par les gendarmes. Après sa suspension sportive, le "Cobra", jugé cette semaine à Foix, risque encore une sanction pénale en vertu de la loi du 3 juillet 2008 sur la détention de produits dopants, une loi qu'il fut le tout premier sportif à étrenner.


Source et date de l'article  TSR.ch  01.07.2010

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Publié dans : Cyclisme

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Un professionnel de pelote basque français a été récemment convaincu de dopage au cannabis et à la cocaïne et « suspendu à titre conservatoire », a-t-on appris mercredi auprès de la Fédération française de pelote de basque (FFPB).

Il y a un début à tout. « C'est le premier cas de dopage visant un pelotari français spécialiste de main nue », a indiqué à l'AFP Philippe Carricart, vice-président de la Fédération.

Sébastien Sorhuet, 33 ans, a été informé du contrôle positif effectué à l'occasion de la finale Elite pro main nue, le 24 avril à Bayonne, et « n'a pas réclamé de contre-expertise », a poursuivi M. Carricart.

« La commission antidopage de la Fédération s'est saisie du dossier et a suspendu le pelotari à titre conservatoire. Elle se réunira le mois prochain pour étudier les conclusions de l'enquête qu'elle a menée et prendra les dispositions nécessaires ». « C'est un cas assez exceptionnel, mais il faut rester prudent et respecter la procédure », a conclu M. Carricart .

Contacté par Le Journal du Pays Basque, Sébastien Sorhuet a avoué «ne pas trop comprendre». S'il ne cache pas «avoir fumé un joint» lors d'une soirée festive qui se tenait à Saint Sébastien le samedi avant la finale, il ne sait pas d'où proviennent les traces de cocaïne trouvées dans ses analyses. «J'ai été averti la semaine dernière de mon contrôle positif et du retrait de ma licence à titre conservatoire, raconte le pelotari. Depuis j'ai pris rendez-vous avec le médecin de la Fédération pour avoir quelques explications. Je voulais savoir en particulier si de la cocaïne pouvait se trouver dans le joint que j'ai fumé. Le médecin m'a dit que cela était très possible».

 

Source et date de l'article FranceSoir.fr  23.06.2010

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Publié dans : Pelote basque

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A moins de trois semaines de la 97ème édition du Tour de France, le Docteur Jean-Pierre de Mondenard, spécialiste du cyclisme et du dopage, lève le voile sur les polémiques et les histoires de la Grande Boucle dans un ouvrage à paraître jeudi 17 juin aux éditions Hugo & Cie. L'ancien médecin du Tour de France, qui s'est déjà fait remarquer avec son livre La Grande imposture, sépare le vrai du faux de 36 anecdotes qui ont fait l'actualité de cet événement sportif populaire.


Une année après avoir créé la polémique autour de son ouvrage La grande imposture, paru aux éditions Hugo & Cie, qui tentait de comprendre le retour surprise de Lance Amstrong sur le Tour de France, le Docteur Jean-Pierre de Mondenard revient en librairie en révélant cette fois les dessous de 36 anecdotes de la Grande Boucle.

Spécialiste du dopage, le médecin essaye de rétablir la vérité en relatant les polémiques qui ont concerné aussi bien Lance Amstrong que Fausto Coppi. Le professionnel révèle également que Maurice Garin a triché pour remporter la victoire en 1903.


Pour rappel, la 97ème édition du Tour de France se déroulera du 3 au 25 juillet prochains, avec un départ depuis la ville de Rotterdam aux Pays-Bas.


36 Histoires du Tour de France
Jean-Pierre de Mondenard

 

Source et date de l'article  Mybook.com  16.06.2010

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Publié dans : Livres

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Premier contrôlé positif pour dopage, le raseteur retrouve les taureaux dimanche. Impatient


Dimanche après-midi, dans les arènes du Grau du Roi, ce sera reparti pour Mickaël Matray. Le raseteur de 28 ans, natif de Nîmes, mais Camarguais dans l'âme et vivant aux Saintes-Maries de la Mer, vient de purger une suspension de deux ans après un contrôle anti-dopage positif à la cocaïne, en juillet 2007, à Beaucaire. Il a été le premier suspendu pour cette raison dans l'histoire de la course camarguaise, et cela n'a pas été facile… Après une âpre bagarre juridique pour tenter de prouver (en vain) une innocence clamée depuis le début, pointant les dysfonctionnements de la Fédération française de course camarguaise dans le déroulement même du contrôle; c'est face à lui-même que le jeune homme s'est retrouvé.

Épaulé dans tous les instants par une famille aimante et soudée, mais tout de même enclin aux doutes. Quelle suite donner? La réflexion a mûri d'abord très loin des arènes, "ce n'estque depuis le début de cette saison que j'y retourne comme spectateur", mais jamais aux antipodes de la bouvine, des taureaux, des fêtes des Saintes-Maries. Lorsque cela en a été vraiment fini des courses dans les arènes, des assauts des avocats, qu'il a fallu se faire à l'idée d'une suspension, il y a eu un mauvais passage à vide. "C'était mon premier contrôle, aujourd'hui je ne risquerai pas de reproduire les mêmes erreurs. J'ai eu tort de signer, sans émettre de réserve!"

Mickaël Matray en veut à ceux qui n'ont pas tenu compte de ses réflexions. Mais c'est exclusivement dans l'arène qu'il va reprendre la parole. "Je m'y vengerai. Je n'ai rien pu prouver… pour moi je suis toujours innocent." La décision de revenir prise, Mickaël affronte son nouveau challenge avec un regard apaisé. "C'est simple, j'ai l'impression d'avoir 15 ans, comme si j'étais à l'école taurine.""J'ai un coup à jouer!" Il repart avec une certaine pureté. Dans la tourmente, sa vision a changé.

"J'ai pris conscience de beaucoup de choses, j'ai relativisé, et surtout de ce que me disait Christian Nimeño II, mon parrain. Selon lui la fraternité n'existait que pour ceux qui étaient au contact des taureaux, pas autour! " Le raseteur a mûri, bientôt il va être papa, et c'est surtout aux siens qu'il pense. "Moralement, je suis à bloc. Toute cette histoire a touché la famille. Je veux leur rendre tout ce qu'ils m'ont apporté. Prouver que je ne suis pas un cocaïnomane. Faire que ma petite soit fière de moi." Dimanche sera le grand jour. Ces derniers mois ont été intenses, avec une grosse préparation physique… et seulement trois courses emboulées.

"Pour raseter faut le moral, le physique, puis tout est question de terrain." Pour savoir comment les "nouveaux" biou se positionnent, Mickaël a assisté à plusieurs courses. Il est impatient de croiser Rodin, Guépard, et même Pasteur, le Biou d'Or 2009, "il y a un truc à trouver pour bien fonctionner avec celui-là!" La passion est là. Elle n'a pas pris une ride. Mickaël a perdu 9 kilos. Il est affûté, mais, s'il entend fonctionner toujours avec la fougue qui était la sienne, il est convaincu d'avoir "un coup à jouer, en marquant la différence, sans faire 500 rasets. Il faut autre chose. Les gens en ont marre…"

 

Julie ZAOUI

 

Source et date de l'article LaProvence.com  10.05.2010 

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Publié dans : Course camarguaise

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