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Blog ANTI DOPAGE

                              Bienvenue sur ANTI DOPAGE !

J'ai créé ce blog pour informer les gens sur les zones d'ombres dans le sport.


J'ai besoin de votre aide pour lutter contre la désinformation et le silence entourant le dopage, les abus et les maltraitances. Si vous avez envie de témoigner de votre expérience ou de l'expérience de quelqu'un que vous connaissez vous pouvez m'écrire sur mon blog ou alors par mail à cette adresse :

contreledopage@gmail.com  
J'ai créé un groupe contre le dopage sur Facebook
Pour participer au groupe il faut avoir son profil sur FaceBook.

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11  personne(s) sur ce blog

 

Vous pouvez faire un don pour le blog "Contre le Dopage"
 

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La plupart des joueurs professionnels de poker consomment des produits dopants pour garder leur forme, selon une étude réalisée par la Nova Southeastern University (NSU) en Floride. Les produits varient d'un joueur à un autre, il y a ceux qui se procurent directement des drogues comme la marijuana, la cocaïne ou les amphétamines, d'autres préfèrent des médicaments comme le Valium ou encore des boissons énergétiques ou d’autres produits contenant de la caféine et du guarana. Selon, Kevin Clauson professeur à la section pharmaceutique de la NSU en expliquant, cette prise de substances “illicites” améliore la résistance physique et concentration des joueurs consommateurs mais entraîne des conséquences néfastes avec des effets secondaires à court et moyen terme sur le joueur.


Sur les 198 joueurs interrogés au cours des WSOP, le résultat des statistiques est le suivant : les 25% des joueurs de poker professionnels, 35% semi-professionnels, 37% amateurs et 3% joueurs de dimanche comme cela représente 18% des joueurs live, 67% via internet et 15% utilisent ces substances. Dans la même foulée, ces joueurs sont en majorité des hommes (96%) avec une moyenne d'âge de 26 ans et sont principalement des Américains (59%), des Européens (24%) et des Canadiens (11%) dont les ¾ veulent accroître leur concentration et leur perception et 22% à partages égales souhaitent rester éveillés et garder leur sérénité. Pour acquérir ces substances, 38% ont reçu des ordonnances des médecins, 26% de leurs amis joueurs et 10% par le biais d'internet. Par ailleurs, 46% des joueurs questionnés prennent des régimes diététiques.

 

Source et date de l'article Poker777.com  07.06.2010

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Publié dans : Poker

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Martial Saugy, le directeur du Laboratoire antidopage de Lausanne n’est pas surpris par les aveux du coureur américain qui avait mis en cause la fiabilité des analyses.


Patrick Testuz | 22.05.2010 | 00:01

La répétition des affaires a causé un dommage considérable au cyclisme. Les protagonistes de ce sport en ont pris conscience. Les mentalités ont évolué. Ce discours - entendu - prévaut dans le monde de la petite reine. Et voilà que les révélations fracassantes de Floyd Landis agitent une fois encore le landerneau, et sèment un peu plus le trouble dans les esprits.


«Ce serait surprenant si j’étais… surpris par cet aveu. Je connais bien le dossier. Je n’avais aucun doute que Landis était dopé. Quelques années (ndlr: le coureur américain a été contrôlé positif sur le Tour 2006) et millions de dollars de frais de procédure plus tard, la sentence est rendue.» Ainsi s’exprime Martial Saugy, le directeur du labora-toire antidopage de Lausanne. «Quant à ses accusations, je lui en laisse l’entière responsabilité. Je ne peux pas étayer ses dires. D’autant qu’au labo, on travaille toujours sur des numéros et des noms de code pour préserver l’anonymat.»

Notre interlocuteur laisse son esprit vagabonder avant d’ajouter: «Long et coûteux, ce verdict fait penser à un énorme gâchis. Il souligne la lourdeur de l’appareil. Toute la chaîne antidopage devrait être simplifiée. Sans compter que cette incroyable énergie déployée aurait pu être réduite à néant, en amont, par un vice de forme scientifique ou juridique.»

Les révélations de Landis, qui dit par ailleurs ne pas posséder de preuves tangibles, sont-elles plausibles? «D’un point de vue technique, oui. Dès l’étude de son cas, on a décelé le recours aux patches de testostérone. Maintenant, ses descriptions un peu surréalistes et les conversations qu’il rapporte n’engagent que lui.»


La lutte continue
Landis dit s’être dopé l’essentiel de sa carrière. Cet aveu suggère que le mal est profond et amène à s’interroger sur l’utilité de la lutte. Martial Saugy en convient («C’est parfois décourageant») mais refuse d’abdiquer. «On ne va pas éradiquer le dopage, c’est sûr. L’effet dissuasif du passeport biologique produit pourtant ses effets. Il oblige les tricheurs à choisir un régime plus doux (patches de testostérone, microdoses d’EPO). Rien à voir avec le dopage des années nonante. Au vrai, toute forme de dopage affecte la machine biologique de l’être humain et est susceptible d’être détectée. Les investissements et les sacrifices valent donc la peine d’être poursuivis. L’utilité des contrôles ne doit pas être mise en cause par cette déclaration. Au-delà de l’athlète, il faudrait s’intéresser à son entourage et se poser la question: à qui profite le crime?»


Landis, comme d’autres avant et après lui, a mis en cause la fiabilité du laboratoire français chargé des analyses. «Dès qu’un sportif est déclaré positif, on nous met la pression. Au tribunal, c’est nous, les technocrates des labos, les méchants. On brise des carrières, on détruit des vies. Ça fait partie du jeu des avocats. Des fois ça va loin. En vingt ans d’activité, je n’ai en revanche jamais fait l’objet d’une tentative de corruption. Personne ne m’a proposé d’enveloppe.»

Le sport, lui, n’est pas près de s’affranchir de ses maux.


Soure et date de l'article  22.05.2010  24heures.ch

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Publié dans : Cyclisme

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VIENNE - L'ancien coureur cycliste autrichien Christof Kerschbaum a été mis en examen pour trafic de produits dopants, a annoncé jeudi le parquet de Vienne à l'AFP, ce qui en fait le premier sportif qui risque la prison pour dopage, selon la nouvelle loi autrichienne.

Christof Kerschbaum, un ancien cycliste de niveau national aujourd'hui âgé de 33 ans, risque jusqu'à six mois de prison. La justice lui reproche d'avoir fourni des produits dopants, dont de l'EPO, à partir de la mi-2008 à au moins cinq collègues sportifs, dont les identités n'ont pas été révélées.

L'Autriche a fait passer en 2008 la possession et le trafic de produits dopants d'une simple contravention à un délit passible de cinq ans de prison. Fin 2009, le pays a encore renforcé sa législation, prévoyant des peines de prison pour les sportifs dopés si un préjudice important pour autrui est avéré, ce qui en fait le pays le plus strict au monde en la matière.

A l'occasion de l'ouverture jeudi du procès d'un pharmacien viennois, l'un des fournisseurs de M. Kerschbaum en produits dopants, le parquet a révélé que l'ancien cycliste avait en fait été mis en examen il y a cinq mois.

Christoph Kerschbaum avait été détenu une dizaine de jours puis relâché en mars 2009 dans cette affaire. Il s'était alors engagé sous serment à ne pas influencer la procédure en cours.

Le cycliste, aux performances sportives modestes, avait alors admis s'être fourni depuis 2004 en EPO, testostérone et autres substances dopantes auprès du pharmacien aujourd'hui jugé.

Dans la même affaire, l'ancien entraîneur de ski de fond et de biathlon Walter Mayer, déjà au coeur de scandales de dopage aux jeux Olympiques de Salt Lake City en 2002 et de Turin en 2006 ainsi que dans l'affaire du laboratoire Humanplasma soupçonné de dopage aux transfusions sanguines, avait également été arrêté début 2009 pour trafic, puis relâché.


Source et date de l'article rds.ca  22.04.2010

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Publié dans : Cyclisme

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Mardi matin, La Gazzetta dello Sport s’est fait le relais d’une information qui pourrait être le point de départ d’une affaire de l’ampleur de l’opération Puerto. La semaine dernière, la procureur de la République de Mantoue, en Lombardie, a informé 54 personnes qu’une enquête à leur propos était en cours. Parmi eux, pas mal de coureurs de premier plan, mais aussi des membres de staffs de différentes équipes et des dirigeants. L’objet : un bled de 600 habitants, Mariana Mantovana, pourrait être une plaque tournante du dopage italien, voire mondial.


Au coeur de l’affaire se trouve Guido Nigrelli, connu sous le nom de Barba par le milieu cycliste, un pharmacien de Mariana Mantovana. Préparateur pendant plusieurs années dans les équipes de Stefano Gelati, entraîneur de plusieurs coureurs dont Alessandro Ballan, déjà au centre d’une enquête menée à Bari en 2001, puis dans les 52 personnes interrogées sur le Blitz de Sanremo du Giro la même année, le voilà à nouveau dans les 54 personnes concernées cette fois-ci. L’affaire, qui serait remontée à la justice grâce à une vengeance personnelle et d’ordre financière, pourrait relier Mariama Mantovana et… l’Autriche, où l’affaire Humanplasma, fatale à Bernhard Kohl, ne serait pas totalement étrangère.

Pour le moment, l’enquête démarre à peine, et les informations restent vagues. Mais si elles se confirment, il pourrait s’agir d’une nouvelle grande affaire de dopage.


Source et date de l'article velochrono.fr  06.04.2010

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Publié dans : Cyclisme

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Par Bertrand Boucey


PARIS (Reuters) - Des réseaux organisés mettent au point des méthodes de dopage de plus en plus perfectionnées et la lutte contre ces trafiquants passe par une collaboration accrue avec les forces de l'ordre, juge le président de l'Agence française de lutte contre le dopage (AFLD), Pierre Bordry.


C'est pour cette raison que l'AFLD a signé une convention avec la gendarmerie nationale vendredi dernier.

"La nouveauté (cette année dans la lutte contre le dopage), c'est l'association de l'agence avec les forces judiciaires", a déclaré Pierre Bordry jeudi lors d'une conférence de presse.

Un cas en particulier illustre la nécessité d'une collaboration renforcée avec les forces de l'ordre, selon le président de l'AFLD: la découverte par les douanes de "kits" de dopage au sein d'une équipe ukrainienne lors du dernier Tour de l'Avenir en septembre dans l'est de la France.


Or, durant leur garde à vue, des prélèvements ont été effectués sur des coureurs de cette équipe, qui ont avoué un dopage à l'EPO, mais les analyses ont rendu des résultats négatifs.

"Il apparaît de plus en plus clairement qu'on peut échapper (à des contrôles positifs) même si on est dopé grâce à des protocoles", a expliqué Pierre Bordry.

"Ces protocoles sont appropriés puisque les contrôles ne sont pas positifs (et) nous avons peine à croire que ce sont des jeunes de 20 ans qui mettent en place ces protocoles", a-t-il ajouté.


CURES

Selon lui, "il est vraisemblable que certains sportifs dans certaines disciplines font des cures hors compétition et ensuite se font des microdoses d'entretien, qui sont en dessous des seuils (de détection)."

Le professeur Michel Rieu, conseiller scientifique de l'AFLD, a souligné, lors de la conférence de presse, que seules des personnes dotées de solides connaissances pharmacologiques pouvaient mettre au point ces méthodes de dopage.


"Le dopage n'est quasiment plus un dopage de compétition mais en stage", a-t-il dit. "On associe des substances qu'on ne connaît pas encore (à l'AFLD) et d'autres qu'on peut détecter mais qui sont utilisées de telle manière qu'elles ne soient pas détectées."


"Il y a derrière des réseaux très importants. Interpol les relie très clairement à la grande criminalité", a-t-il ajouté.

Pierre Bordry se dit cependant persuadé que la majorité des sportifs ne sont pas dopés et que ces problèmes ne se limitent pas au cyclisme. "Tout ça n'est pas réservé au cyclisme. Il y a des réseaux très organisés", a-t-il dit.

L'AFLD assure toutefois ne pas être démunie face à ces suspects pouvant agir à l'étranger à l'aide de produits n'ayant parfois même pas encore été commercialisés.


"La France n'est pas isolée dans sa recherche, il y a des relations avec les autres pays", a affirmé Pierre Bordry, évoquant des rapprochements avec les laboratoires.

Surtout, l'Agence mondiale antidopage (Ama) collabore avec Interpol, a-t-il souligné.

 

Source et date de l'article  NouvelObs.com  08.04.2010

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Publié dans : Cyclisme
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Contrôlé positif à l’occasion des derniers championnats du monde espoirs de cyclo-cross, Kacper Szczepaniak a tenté de se suicider, d’après Nieuwsblad.be. L’information a été confirmée par la famille. Il avait terminé deuxième de l’épreuve, derrière son frère Pavel, lui aussi pris à l’EPO. Hans Van Kasteren, le manager de l’équipe Telnet-Fidea, qui avait recruté les deux polonais cet hiver, a fait part de son commentaire. “Je n’approuve pas (le dopage, NDLR) mais il faut se montrer un peu plus compréhensifs envers ces deux garçons qui n’ont pas résisté à la tentation”, indique le Belge, qui stipule que le père des Szczepaniak touche un salaire 250 euros, la prise de risques de ses deux fils ayant certainement été motivée par l’argent.

 

Source et date de l'article VeloChrono.fr  15.03.2010

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Publié dans : Cyclisme

http://www.mountain-riders.org/_news/upload/logo-jo-vancouver-2212092276.jpgVANCOUVER - Il pourrait être un peu trop tôt pour qualifier les Jeux de Vancouver de "propres".


Le président de la commission médicale du Comité international olympique a révélé jeudi que le laboratoire antidopage souhaitait faire des analyses additionnelles de certains échantillons sanguins prélevés, puisque des indices laissent croire qu'il pourrait y avoir des cas de dopage sanguin.


Le docteur Arne Ljungqvist, un vétéran de la campagne antidopage, n'a pas pu révéler combien d'échantillons allaient être analysés plus attentivement.

"Je n'ai pas de données. Et tout ce que j'ai pu dire, c'est qu'il s'agit de faibles soupçons, a-t-il dit aux journalistes. Il n'y a pas de soupçon en particulier envers un athlète en particulier."


"Mais nous voulons, seulement pour nous rassurer, approfondir certaines données sanguines. Et cela signifie que nous pourrions voir des cas où de nouvelles générations d'EPO ont été utilisées", a-t-il ajouté.

L'EPO, ou l'érythropoïétine, est un type de médicament contre l'anémie, utilisé par les patients souffrant d'insuffisance rénale ou de certaines formes de cancer. Certains athlètes de sports d'endurance utilisent le produit pour augmenter leur production de globules rouges, qui transportent l'oxygène.


M. Ljungqvist n'a pas précisé si le laboratoire s'attendait à obtenir des réponses d'ici la fin des Jeux.

Les règles du CIO stipulent que les échantillons prélevés sont conservés pendant huit ans. Ils peuvent être réanalysés à tout moment durant cette période, et si des tests révèlent alors qu'un athlète a triché, des sanctions seront imposées.


Un total de 1821 tests, sur les quelque 2000 prévus, ont été effectués jusqu'à maintenant, et le seul résultat positif touchait une joueuse de hockey russe qui avait utilisé un stimulant interdit, contenu dans un décongestionnant, avant les Jeux. Elle a reçu une réprimande, mais a pu participer au tournoi olympique.


Environ 400 des échantillons prélevés à ce jour sont sanguins, les autres sont des échantillons d'urine. Tous les médaillés, de même que deux athlètes de chaque discipline choisis au hasard, doivent se soumettre aux tests.

 

Source et date de l'article  rdsolympiques.ca  25.02.2010

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Publié dans : JO de Vancouver 2010
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Le jour où l'on créera des super-athlètes grâce au dopage génétique n'est pas si lointain, avancent avec inquiétude quelques observateurs. Tricherie dernier cri? Des chercheurs québécois en génétique y voient plutôt un scénario de science-fiction.
«On dénombre aujourd'hui jusqu'à 200 gènes liés de près ou de loin à la performance sportive», indique Louis Pérusse, chercheur en génétique à l'Université Laval.

Imaginez si l'on pouvait, à l'aide de modifications génétiques, améliorer le transport de l'oxygène, augmenter les capacités cardiaques, optimiser le développement des fibres musculaires et mieux gérer l'énergie métabolique. Les possibilités pour les athlètes seraient alors immenses, non?

Louis Pérusse est très sceptique. Son collègue Claude Bouchard et lui sont les instigateurs d'une carte génétique de la performance sportive. À l'aide d'une équipe internationale, ils font une recension exhaustive de la littérature scientifique sur la génétique et la performance sportive. La carte est mise à jour et publiée tous les deux ans dans la revue Medicine&Science in Sports&Exercice.


Plusieurs recherches menées avec des souris ont donné des résultats spectaculaires sur la modification des gènes ou, indirectement, la manipulation de molécules exogènes liées aux gènes. En 2007, des chercheurs de l'Université de Cleveland ont obtenu une «super-souris» en surexprimant l'enzyme PEPCK-C associée à la production d'énergie, indique le magazine Sciences et Avenir. Le résultat? Une souris capable de franchir 6 km à 20 mètres/minute. Normalement, elle ne peut tenir plus de 200 mètres à cette vitesse!

«Il n'est pas envisageable à ce jour de transposer à l'humain les découvertes faites chez l'animal, affirme Louis Pérusse. Je crois que la manipulation des gènes pour améliorer la performance sportive est peine perdue. Les gènes en cause sont trop nombreux et ils n'ont pas tous le même potentiel.» Sans compter que la performance sportive n'est pas qu'affaire de gènes, ajoute-t-il.


La thérapie génique est loin d'être au point, précise Christiane Ayotte, directrice du Laboratoire de contrôle du dopage de l'INRS-Institut Armand-Frappier. Il y a encore trop de risques et d'effets secondaires mal maîtrisés. Le dopage génétique n'est donc pas pour demain, mais on y travaille. Est-ce que des athlètes vont l'essayer quand ce sera possible? Bien sûr. Il y aura toujours un bandit pour faire un coup d'argent.»

«C'est inévitable, les athlètes chercheront toujours ce qui les aidera à repousser leurs limites. Certains n'hésiteront pas à franchir la ligne éthique», indique David Pearsall, du Laboratoire de recherche sur le hockey sur glace de l'Université McGill. Cette quête ne date pas d'hier: même les premiers athlètes olympiques ont cherché à augmenter leur puissance au buvant des décoctions d'herbes, souligne-t-il.


«En Russie, il serait aujourd'hui possible de se doper avec un médicament de thérapie génique, le Repoxygen», indique-t-on dans Sciences et Avenir. Le coût: 15 000$. Le médicament a été conçu pour traiter l'anémie, mais les essais sont demeurés au stade préclinique, précise l'article. Le Repoxygen induit un gène supplémentaire de l'EPO pour augmenter la production de globules rouges. Les tests sur les animaux, dont plusieurs ont dû être euthanasiés, ont jusqu'à maintenant été très décevants.


L'avènement de la sélection génétique, qui se ferait déjà au Japon et en Australie, est plus plausible. On cible de jeunes athlètes prometteurs dotés de gènes liés à la performance. «Quand on aura un catalogue plus complet, on pourra essayer d'évaluer le potentiel génétique d'un jeune athlète et l'amener à de hauts niveaux», avance Louis Pérusse, peu convaincu.

Pourquoi étudier la génétique sportive? «En identifiant les gènes, on peut mieux comprendre comment fonctionne la machine humaine. Si on sait comment le coeur ou les muscles s'adaptent à l'effort, on pourra mettre au point des programmes d'entraînement plus adéquats», conclut le chercheur.


Source et date de l'article cyberpresse.ca  14.02.2010

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Publié dans : JO de Vancouver 2010
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Vancouver veut des Jeux propres. Mercredi
10 février, le Comité international olympique (CIO) avertissait que des tests antidopage seraient menés pendant plusieurs mois après la fin des épreuves (du 12 au 18 février), et ce pour déceler des produits tels que l'hématide, un médicament encore expérimental destiné à soigner l'anémie.

Vendredi, c'est au tour de l'Agence mondiale anti-dopage (AMA) de montrer sa détermination. L'agence a indiqué que plus de trente athlètes ayant été contrôlés positifs ces derniers mois ne pourront participer aux Jeux. Ils "ont été empêchés de concourir aux Jeux de Vancouver après avoir violé les règles antidopage", a précisé le président de l'AMA, John Fahey, lors d'une conférence de presse, tout en précisant que "plus d'un sport" et "plus d'un pays" étaient concernés. Plus de 70 athlètes avaient été interdits pour les mêmes raisons des Jeux d'été de Pékin en 2008.


"Les athlètes qui tricheront ici auront beaucoup plus de chance de se faire prendre que dans n'importe quel rendez-vous olympique précédent", a martelé John Fahey, alors que l'AMA a dit son intention de mener pendant la durée de la compétition plus de 2 100 contrôles, dont 500 tests sanguins.

 

Seul signe discordant de cette volonté affichée de lutter contre le dopage, le cas d'une athlète russe, contrôlée positive à un stimulant léger, mais qui ne sera pas suspendue. Le CIO a justifié jeudi soir sa décision d'infliger un simple blâme à la hockeyeuse Svetlana Terenteva par le fait que la substance, dont la prise est autorisée hors compétition, a été consommée avant le début des Jeux.


Source et date de l'article Le Monde.fr  12.02.2010

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Publié dans : JO de Vancouver 2010
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La patineuse allemande Claudia Pechstein, suspendue deux ans pour dopage à partir d'anomalies dans son passeport sanguin, a promis lundi des révélations dans un livre à paraître au printemps sur sa vie et sa carrière.

"Certaines personnes ont des raisons de trembler", a déclaré la quintuple championne olympique de patinage de vitesse, âgée de 37 ans, en promettant que l'affaire de sa suspension occuperait une place centrale dans son livre.

Pechstein a toujours protesté de son innocence, assurant que les variations "anormales" de certains de ses paramètres sanguins étaient naturelles.


Son cas suscite un débat passionné en Allemagne: la Berlinoise a même reçu le soutien d'un expert réputé de la lutte contre le dopage, qui remet en cause les conclusions de la Fédération internationale de patinage (ISU).

En décembre, Claudia Pechstein avait échoué à se qualifier pour les JO 2010 sur sa distance de prédilection de 3000m, lors d'une épreuve de Coupe de monde à Salt Lake City.


Le tribunal fédéral suisse lui avait permis de disputer cette épreuve malgré la suspension prononcée par l'ISU et confirmée en novembre par le Tribunal arbitral du sport (TAS) de Lausanne.


Mais la patineuse conteste la décision du TAS et a saisi le tribunal fédéral suisse, plus haute instance judiciaire helvétique. Un référé a aussi été déposé pour demander un report de l'application de sa suspension en attendant que le dossier soit définitivement tranché sur le fond.


Si le tribunal fédéral suisse accède à sa demande, son nom pourrait à nouveau revenir dans la course à l'occasion du 2e tour de nominations du Comité olympique allemand pour les JO de Vancouver, le 22 janvier.
Les JO ont lieu du 12 au 28 février.


La patineuse, qui souffre de douleurs au dos, a déploré ne pouvoir s'entraîner en ce moment à son meilleur niveau. "Quand on a d'autres soucis en tête, cela se répercute souvent sur le corps", a-t-elle dit.

Source et date de l'article
rdsolympiques.ca  18.01.2010
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Publié dans : Patinage de vitesse
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Le Pr Jacques de Ceaurriz, qui dirigeait le Laboratoire national de dépistage du dopage (LNDD) de Châtenay-Malabry, est décédé mardi, a annoncé l'Agence française de lutte contre le dopage (AFLD), sans donner plus de précisions.

C'est sous son impulsion que le laboratoire de Châtenay-Malabry  avait mis en place en 2000 un test de dépistage de l'érythropoïétine (EPO), a rappelé Marie-George Buffet, qui était ministre des Sports à l'époque, en lui rendant hommage.


La responsable communiste a salué un "homme intègre ayant toujours fait face aux pressions, ayant toujours travaillé pour le respect des sportifs et des sportives".

 

Egalement directeur du département des analyses de l'AFLD, ce pharmacien de formation "avait, toutes ces dernières années, consacré ses recherches à la lutte contre le dopage", rappelle Mme Buffet dans un communiqué. "En 2000, sous son impulsion, le laboratoire de Châtenay-Malabry, qu'il dirigeait depuis 1997, met en place un test pour détecter l'érythropoïétine (EPO), permettant des avancées considérables dans l'efficacité des contrôles".

 

Source et date de l'article NouvelObs.com  05.01.2010

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Publié dans : Lutte contre le dopage

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Dans le cadre de leur action contre le dopage, menée depuis cinq ans, les élèves de 4e du collège Sainte-Foy d'Agen ont dessiné une affiche publicitaire avec Mme Bernède, leur professeur d'arts plastiques.


Les classes de 6e, 5e et 3e ont ensuite sélectionné les cinq meilleurs dessins pour désigner au final le gagnant. Le dessin primé sera édité en affiche courant janvier, et complétera leur action de prévention pour les clubs et collège.


Le directeur de Cap Cinéma, M. Douady, s'est joint à leur travail de sensibilisation en récompensant les gagnants par des places gratuites. Un beau cadeau de fin d'année pour Coralie Hantute (1re), Florian Castex, Quentin Langlet, Léna Capelié, Christelle Mouysset.

 

Source et date de l'article ladepeche.fr  01.01.2010

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Publié dans : Lutte contre le dopage

Lutte AntiDopage

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