Lundi 6 avril 2009
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Le 17 mars dernier, Lance Armstrong se serait soustrait pendant une demi-heure à un contrôle inopiné diligenté par l'Agence française pour la lutte contre le
dopage. Cette dernière pourrait donner des suites officielles à cette affaire.
Eloigné des routes en raison d'une fracture de la clavicule, Lance Armstrong fait quand même parler de lui. Mais comme (trop ?) souvent, c'est au chapitre des
suspicions que son nom revient. Selon des informations de RMC, le coureur Astana se serait partiellement soustrait à un contrôle inopiné.
Les faits remontent au 17 mars quand un médecin-préleveur de l'Agence française pour la lutte contre le dopage se présente sur le lieu de résidence, à
Beaulieu-sur-Mer, de l'Américain en stage sur la Côte d'Azur. Armstrong aurait signé la notification du contrôle… avant de refermer la porte de son domicile devant le médecin. Celui-ci devra
patienter une demi-heure avant de pouvoir effectuer des prélèvements urinaire, sanguin et capillaire.
Qu'a fait Armstrong pendant ces 30 minutes ? Voulait-il seulement signifier son agacement suite à un nouveau contrôle (Armstrong affirme avoir déjà été contrôlé 24
fois depuis le mois de septembre) ou a-t-il profité de ce laps de temps à des fins plus suspectes ? Le contrôleur a, lui, décidé de rédiger un rapport à l'AFLD. L'Agence mondiale antidopage
précise, elle, que si « le sportif reste sous observation permanente de l'agent de contrôle du dopage, il peut ne rien risquer. S'il se soustrait au contrôle, cela peut rentrer sous le coup
de l'article 2.3 du Code mondial antidopage » mais aussi que « l'examen de chaque cas revient à l'organisation nationale antidopage ou la fédération sportive internationale
responsable. » L'AFLD et/ou l'UCI ont donc tout loisir de lancer une procédure officielle à la suite de ces révélations.
Source et date de l'article Le10sport.com 04.04.09
Source de l'image
Par contre le dopage
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Publié dans : Cyclisme
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