Mercredi 6 janvier 2010
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Le Pr Jacques de Ceaurriz, qui dirigeait le Laboratoire national de dépistage du dopage (LNDD) de Châtenay-Malabry, est décédé mardi, a annoncé l'Agence française de
lutte contre le dopage (AFLD), sans donner plus de précisions.
C'est sous son impulsion que le laboratoire de Châtenay-Malabry avait mis en place en 2000 un test de dépistage de l'érythropoïétine (EPO), a rappelé Marie-George Buffet, qui était ministre des Sports à
l'époque, en lui rendant hommage.
La responsable communiste a salué un "homme intègre ayant toujours fait face aux pressions, ayant toujours travaillé pour le respect des sportifs et des
sportives".
Egalement directeur du département des analyses de l'AFLD, ce pharmacien de formation "avait, toutes ces dernières années,
consacré ses recherches à la lutte contre le dopage", rappelle Mme Buffet dans un communiqué. "En 2000,
sous son impulsion, le laboratoire de Châtenay-Malabry, qu'il dirigeait depuis 1997, met en place un test pour détecter l'érythropoïétine (EPO), permettant des avancées considérables dans l'efficacité des
contrôles".
Source et date de l'article NouvelObs.com 05.01.2010
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Par contre le dopage
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Publié dans : Lutte contre le dopage
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Il avait le mérite de connaître les limites de son art et de penser que les enquêtes policières et douanières – qui avaient permis de découvrir la THG ou de confondre les protagonistes de l’affaire Festina – étaient en définitive plus efficaces que les contrôles chimiques.
Il se voyait plutôt en signal d’alerte, en épée de Damoclès, en trublion… Et l’on ne saura jamais si, oui ou non, il connaissait parfois l’identité des sportifs contrôlés à Châtenay-Malabry. Disons que le laboratoire était parfois aussi efficace pour détecter les adeptes de l’EPO que pour le faire savoir.