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Blog ANTI DOPAGE

                              Bienvenue sur ANTI DOPAGE !

J'ai créé ce blog pour informer les gens sur les zones d'ombres dans le sport.


J'ai besoin de votre aide pour lutter contre la désinformation et le silence entourant le dopage, les abus et les maltraitances. Si vous avez envie de témoigner de votre expérience ou de l'expérience de quelqu'un que vous connaissez vous pouvez m'écrire sur mon blog ou alors par mail à cette adresse :

contreledopage@gmail.com

Voici l'adresse de mon blog en lien avec les conséquences du dopage
http://consequencesdudopage.over-blog.org/

J'ai créé un groupe contre le dopage sur Facebook Pour participer au groupe il faut avoir son profil sur FaceBook.

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5  personne(s) sur ce blog

Voici les pages de L'Illustré sur le cas Nadal

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Ski alpin / ski de fonds

Dimanche 19 novembre 2006

Article du 18 décembre 2004

Dopage - Coupe du monde - L'alpin touché à son tour

Le premier cas de dopage à la nandrolone en Coupe du monde de ski alpin a été annoncé par l'intéressé, l'Autrichien Hans Knauss, vendredi à Val Gardena, le jour même où la Fédération internationale de ski (FIS) avait procédé aux premiers tests sanguins.

Le vice-champion du monde de slalom géant, âgé de 33 ans, a été contrôlé positif à l'issue de la descente de Lake Louise (Canada) dont il avait pris la quatrième place, le 27 novembre.

Un des coureurs les plus sympathiques et talentueux du circuit, Knauss a juré son innocence. "Je n'ai jamais pris de produit dopant et je n'en prendrai jamais", a expliqué le skieur de Schladming, qui risque une suspension de deux ans.

En soutien de Knauss, Brigitte Auer, médecin du sport à l'Université d'Innsbruck, a souligné que le faible taux (4,2 ng/l contre les 2,5 autorisés) "prouvait qu'il n'y avait pas de volonté délibérée de dopage". Et Knauss a ajouté qu'il avait subi un test, mercredi à Vienne, qui s'était révélé négatif.

"Suppléments"

En révélant l'affaire, sans attendre la contre-expertise de l'échantillon B, Knauss a voulu également "chercher à comprendre. S'agit-il de suppléments alimentaires, d'un médicament prescrit pour des douleurs à ma mâchoire opérée deux fois, d'une production endogène?", s'est interrogé Knauss.

Jusqu'à présent, les cas positifs concernaient des stimulants utilisés - c'était la défense des accusés - pour soigner des refroidissements. Ainsi, le Britannique Alain Baxter, positif à la méthamphétamine, avait dû restituer sa médaille de bronze de slalom remportée aux Jeux d'hiver de Salt Lake City.

La slalomeuse française Christelle Guignard avait été déchue de sa troisième place des Mondiaux-89 à Vail pour avoir pris de la coramine glucose.

Lauréat de sept épreuves en Coupe du monde et également vice-champion olympique de super-G en 1998, Knauss a décidé, dans l'attente du résultat de la contre-expertise, de renoncer aux prochaines épreuves.

Contrôles sanguins

Coïncidence, l'affaire Knauss a éclaté quelques heures après qu'une agence suédoise eut opéré, pour le compte de la FIS, aux premiers contrôles sanguins sur le grand cirque blanc.

Les quatre premiers du super-G de Val Gardena, dans l'ordre les Autrichiens Michael Walchhofer, Hermann Maier, Benjamin Raich et l'Américain Bode Miller, ainsi que deux coureurs tirés au sort, ont inauguré la pratique.

En début de saison, la FIS avait averti qu'elle allait intensifier les contrôles et pas seulement en ski de fond, la discipline la plus contrôlée des sports d'hiver.

En coopération avec l'Agence mondiale antidopage (AMA), la FIS a étendu les analyses de sang à l'alpin et au saut à skis, jusqu'alors seulement soumises des analyses d'urine.

Ces tests doivent en particulier déceler les anabolisants mais aussi l'hormone de croissance humaine (HGH), dernière évolution mise au point par les sorciers du dopage.

Si le ski alpin, sport d'explosivité, semble à l'abri de l'EPO, "les autres produits permettent de renforcer la masse musculaire et donc la puissance", note un entraîneur. Et de rappeler la transformation physique "impressionnante" de certains skieurs, d'une saison à l'autre, ou sur plusieurs années.

Ma source est www.tsr.ch


Par Marie
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Jeudi 30 novembre 2006

 

 

Ski de fond - 29/11/2006 - 17:59

CM: soupçons de dopage

Le Comité antidopage finlandais a indiqué soupçonner une affaire de dopage après la découverte d'un sac suspect, contenant sondes et produits énergétiques, non loin du site où se sont tenus ce week-end des épreuves de Coupes du monde de ski de fond, combiné nordique et saut à skis.

Lundi, un sac plastique "contenant par exemple des tuyaux pouvant servir à des transfusions sanguines o à des (injections) intraveineuses", a été trouvé, a indiqué Timo Seppälä, directeur médical du comité antidopage finlandais.

Selon l'agence de presse finlandaise STT, le sac plastique, marqué du logo de la compagnie pétrolière norvégienne Statoil et entreposé dans une poubelle, contenait des seringues et des ampoules. Les substances qui ont été découvertes dans le sac sont du fructose 1,6, du diphosphate et de la créatine phosphate, sous leur forme liquide, a-t-il poursuivi. "Les substances augmentent l'énergie dans les muscles et pour cette raison, elles sont soupçonnées d'avoir été utilisées à des fins sportives, peut-être à la compétition de Ruka" (centre), où se sont déroulées les épreuves des Coupes du monde de ski de fond, combiné nordique et saut à skis ce week-end.

Ces produits ne sont pas illicites, mais "ils sont interdits quand ils sont utilisés par transfusion ou via (une injection) intraveineuse", a expliqué le directeur médical. Une quarantaine d'athlètes participant à la compétition du Ruka ont été soumis à des contrôles de routine, mais selon M. Seppälä, les résultats n'étaient pas encore connus. Mais, a-t il précisé, les substances trouvées dans le sac ne poseraient de toutes façons pas de problème lors d'examens antidopage. "Elles sont autorisées, seule la méthode (transfusion et intraveineuse) est interdite", a-t-il insisté.

Ma source est www.eurosport.fr


Par Marie
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Jeudi 8 mars 2007
La Fédération russe a suspendu pour une durée de deux ans le fondeur russe Sergey Shiryaev, 24 ans. Ce dernier a fait l'objet d'un contrôle positif à l'EPO la veille de l'ouverture des Championnats du monde 2007 de ski nordique à Sapporo. L'entraîneur de Shiryaev, Anatoly Chepalov, a lui aussi écopé d'une suspension pour deux ans après l'analyse de l'échantillon B du skieur, qui a confirmé la présence d'une substance interdite.

Ma source est http://www.lequipe.fr

Par Marie
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Jeudi 17 janvier 2008

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Article du 7.01.2008


LAUSANNE (AFP) — Le tribunal arbitral du sport (TAS) a rejeté l'appel de Johannes Eder, Jürgen Pinter et Martin Tauber, trois des quatre skieurs autrichiens bannis à vie par le Comité international olympique (CIO) en avril 2007 pour leur implication dans le scandale de dopage des JO de Turin en 2006.

Le TAS, qui a conduit les auditions début novembre 2007, a en revanche adouci la sanction prononcée par le CIO à l'encontre du quatrième skieur de fond, Roland Diethard, 34 ans, dont la suspension à vie est ramenée à une interdiction de participer aux jeux Olympiques jusqu'à l'édition 2010 inclue.

Le jury du TAS a jugé les quatre skieurs coupables de "possession de méthodes interdites" - en l'occurrence du matériel de transfusion sanguine - et de "complicité de violation du règlement antidopage". Eder a en outre été reconnu coupable d'"usage d'une méthode prohibée". En l'absence de circonstances atténuantes pour trois d'entre eux, le TAS a confirmé la sanction du CIO.

En revanche, Diethard, qui a été entendu par un jury différent de ses trois coéquipiers, a bénéficié de la clémence du tribunal en raison de son arrivée tardive sur les lieux où se sont déroulés les faits, soit la veille de la première perquisition de la police italienne. Le jury a estimé qu'il n'avait pas joué un rôle majeur dans le scandale.

Le 18 février 2006, les carabinieri avaient saisi, dans le chalet où résidaient les skieurs à Pragelato, une importante quantité de matériel destiné à réaliser et encadrer des transfusions sanguines, interdites par le Code mondial antidopage - seringues, poches de sang, appareils de mesure.

Après plus d'un an d'enquête, le CIO avait disqualifié les quatre skieurs de fond et deux biathlètes, Wolfgang Perner et Wolfgang Rottmann, et les avait bannis à vie de toute participation à des jeux Olympiques.

En mai 2007, les quatre skieurs s'étaient pourvus en appel devant le TAS.

En novembre par ailleurs, la Fédération internationale de ski (FIS) avait suspendu trois des quatre skieurs pour deux ans en raison des mêmes faits, et blanchi le quatrième. Bizarrement, les trois punis n'étaient pas ceux dont la sanction a été confirmée par le TAS mais Roland Diethard, Johannes Eder et Martin Tauber.

Les preuves à l'encontre de Jürgen Pinter n'avaient pas été jugées suffisantes par la FIS.

Source de l'article http://afp.google.com


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Jeudi 20 mars 2008

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19 mars 2008

Le parquet antidopage du Comité national olympique italien (Coni) a annoncé mercredi dans un communiqué un contrôle positif à la cocaïne du skieur italien Mirko Deflorian.

"Le laboratoire de Rome a décelé, dans le premier échantillon soumis à des analyses, la présence de benzoylecgonine, métabolite de la cocaïne, pour Mirko Deflorian", 28 ans, a indiqué le Coni.

Deflorian a été testé positif au cours d'un contrôle effectué "lors d'une compétition sur demande de la Fédération italienne des sports d'hiver le 19 février à Pozza di Fassa" (nord).

Cette saison, Deflorian s'est aligné en Coupe d'Europe de ski alpin. (AFP)

Source de l'article http://www.tsr.ch


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Mardi 2 septembre 2008

Acheté pour son silence. L'ancien entraîneur autrichien
Walter Mayer (Photo AFP), au coeur de scandales de dopage aux JO de Salt Lake City en 2002 et de Turin en 2006, a touché 290 000 euros en échange de son silence de la part d'un proche des instances olympiques. C'est ce que révèle dimanche le quotidien autrichien Kurier. Il apparaît que l'ex-entraîneur des biathlètes et fondeurs autrichiens s'est engagé à céder ses droits médiatiques et à ne jamais s'exprimer publiquement, dans un contrat conclu avec le lobbyiste et éditeur Erwin Roth le 5 février 2007. Selon Kurier, qui en publie des extraits, ce contrat pourrait avoir été destiné à l'empêcher de faire des révélations «de nature à ébranler les fondations mêmes du mouvement olympique».

Les enjeux de la corruption

Le contrat porte ses fruits presque immédiatement. Trois jours après la signature selon Kurier, Walter Mayer a retiré une plainte en diffamation contre les patrons de l'Agence mondiale anti-dopage, Dick Pound, et du CIO, Jacques Rogge, alors que la ville autrichienne de Salzbourg était en lice pour l'organisation des JO de 2014, finalement attribués à la ville russe de Sotchi. Et en mai 2007, à la suite du scandale de dopage de Turin, le CIO s'était contenté d'exclure à vie cinq biathlètes et fondeurs autrichiens et d'infliger une sanction de 740 000 euros au comité olympique autrichien. L'Autriche risquait bien plus avec une suspension de la compétition.

Proche de membres du CIO et du comité olympique autrichien (ÖOC), Erwin Roth a soutenu les candidatures de Salzbourg aux JO 2014 et de Doha aux JO 2016. Il a assuré au journal que l'ÖOC n'avait effectué «aucun paiement à Walter Mayer», mais il n'a pas donné plus de détails sur la finalité du contrat conclu avec l'ex-entraîneur. Pour mémoire, Walter Mayer avait été banni des JO après un scandale de dopage à Salt Lake City. Puis, il avait été aperçu lors des JO 2006 dans le chalet des skieurs autrichiens à Pragelato, où les forces de l'ordre italiennes avaient découvert du matériel de transfusions sanguines illégales. (Avec AFP)


Source et date de l'article  L'Equipe.fr   31.08.08



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Dimanche 21 décembre 2008


Le skieur alpin Mirko Deflorian a été suspendu 18 mois par le Comité olympique italien (CONI) à la suite d'un contrôle positif à la cocaïne.

La décision de la commission antidopage du CONI a été prononcée en appel lundi. Au mois de septembre, la Fédération italienne des sports d'hiver avait décidé de blanchir l'athlète de 28 ans.

Des traces de cocaïne avaient été décelées dans un échantillon prélevé lors des championnats d'Italie juniors -qui sont ouverts aux skieurs plus âgés- le 19 février à Pozza di Fassa, un jour après la victoire de Deflorian en géant.

"Quelqu'un a dû me piéger", avait réagi Deflorian à l'annonce de son contrôle positif. "Je n'ai jamais pris de cocaïne ou d'autres drogues."

Sa suspension, antidatée au moment du contrôle positif, s'achèvera au mois d'août 2009.

Le meilleur résultat de Deflorian en Coupe du monde est une cinquième place obtenue en géant à Val d'Isère en 2004.

Il peut désormais faire appel devant le Tribunal arbitral du Sport (TAS). AP


Source et date de l'article  obs.fr   16.12.08




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Dimanche 8 février 2009

L'Union internationale de biathlon (IBU) a informé la Fédération russe que trois biathlètes russes avaient été récemment contrôlés positifs à une toute nouvelle substance. Alors que l'agence avait en premier lieu annoncé que la substance était de l'EPO, l'information a été démentie. «Nous ne parlons pas d'EPO, il s'agit d'une toute nouvelle substance. Je pense que c'est une très mauvaise nouvelle dans notre lutte contre le dopage», a déclaré Anders Besseberg, le président de la Fédération internationale de biathlon.


Selon le journal Komsomolskaya Pravda, les trois skieurs contrôlés seraient deux femmes: Yekatering Iourieva et Albina Akhatova, et un homme: Dmitry Yaroshenko.. Les contrôles ont eu lieu le 5 décembre 2008 lors de la première étape de la Coupe du Monde, à Ostersund (Suède) et les trois athlètes et les officiels sont dans l'attente de l'analyse des échantillons B. (Avec AFP)

Source et date de l'article L'Equipe.fr   04.02.09
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Par contre le dopage
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Mercredi 26 août 2009

Coup de tonnerre dans le monde du ski de fond. Julia Tchepalova et Evgueni Dementiev, deux stars russes, ont été contrôlés positifs à l'EPO lors d'une épreuve de Coupe du monde disputée au début de l'année.

Le ski de fond russe est secoué par un scandale du dopage. Deux champions olympiques, Julia Tchepalova et Evgueni Dementiev, ont été contrôlés positifs à l'EPO lors d'une épreuve de la Coupe du monde en Italie au mois de janvier.

Leur compatriote Nina Rysina a également subi un contôle antidopage à l'EPO lors des épreuves de la Clusaz, a annoncé l'agence de presse russe All Sport.

Retrait immédiat de la compétition

«Tchepalova et Dementiev m'ont écrit pour m'expliquer qu'ils se retiraient de la compétition, a expliqué le président de la Fédération russe de ski de fond, Vladimir Loginov. Mais s'ils sont coupables ils seront suspendus.»

Tchepalova (32 ans) est une des sportives les plus connues de Russie. Elle a remporté des médailles d'or lors de trois Jeux olympiques. Elle s'était adjugé son premier titre à Nagano en 1998 sur 30 km, le deuxième à Salt Lake City en sprint. A Turin en 2006, elle faisait partie du quatuor titré dans le relais 4 x 5 km. De son côté, Dementiev (26 ans) avait été sacré champion olympique du 30 km poursuite à Turin.

Source et date de l'article TSR.ch  25.08.09
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Par contre le dopage
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