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Blog ANTI DOPAGE

                              Bienvenue sur ANTI DOPAGE !

J'ai créé ce blog pour informer les gens sur les zones d'ombres dans le sport.


J'ai besoin de votre aide pour lutter contre la désinformation et le silence entourant le dopage, les abus et les maltraitances. Si vous avez envie de témoigner de votre expérience ou de l'expérience de quelqu'un que vous connaissez vous pouvez m'écrire sur mon blog ou alors par mail à cette adresse :

contreledopage@gmail.com  
J'ai créé un groupe contre le dopage sur Facebook
Pour participer au groupe il faut avoir son profil sur FaceBook.

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10  personne(s) sur ce blog

 

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Lutte contre le dopage

Dimanche 12 février 2012 7 12 /02 /Fév /2012 14:23

http://media.rtl.fr/online/image/2010/1029/7633127854_agence-francaise-de-lutte-contre-le-dopage-afld.jpg

 

L'EPO est très souvent citée dans les affaires de dopage mais personne ne sait véritablement l'origine de cette hormone. Le dernier scandale autour de ce produit interdit est l'affaire Ciprelli. L'époux de Jeannie Longo a été mis en examen car il s'en est procuré entre 2007 et 2011. Focus sur ce produit dopant qui fait l'actualité.

 

L'EPO, c'est quoi ?

L'EPO est le raccourci de érythropoïétine (aide à la prononciation : ERY-THRO-PO-Ï-É-TINE), une hormone naturelle ou synthétique contenant un glucide. Cela permet aux globules rouges de la moelle osseuse de se développer en plus grand nombre. L'érythropoïétine est sécrétée à 90% par les reins. Le reste de la production provient du foie, du cerveau et de l'utérus

Cette hormone a été découverte en 1906 par Sadi Carnot, un physicien français, lors d'une expérience réalisée sur des lapins. Avec l'histoire et les nouvelles technologies, son évolution n'a jamais cessé.

Aujourd'hui, il existe de nombreuses molécules d’EPO de synthèse, de plusieurs générations différentes, presque identiques à celles naturelles. En revanche, son nom est légèrement différent : RHuEPO, qui signifie Recombinant Human Erythropoïetin.Pour fabriquer cette molécule, il faut réaliser différentes actions. La base reste l'érythropoïétine d'un humain dans une lignée cellulaire d'un animal qui produit la protéine.

Comme dans une famille, le temps passe et les générations défilent. En 2008, la deuxième génération est remplacée par la troisième. La nouvelle molécule porte le nom de CERA. La nouveauté est qu'elle agît plus longtemps, trois semaines au lieu d'une, sur le corps humain. Mais dès sa sortie, elle était déjà détectable dans l'organisme humain.

 

Découvrez les différentes pratiques dopantes et leurs effets sur le corps humain

 

Pour pouvoir voir l'animation très intéressant cliquez ICI

 

http://media.rtl.fr/online/image/2012/0210/7743478239_animation-les-differents-types-de-dopage.jpg

 

Quels effets à l'EPO sur l'organisme ?

Injectée dans le sang, elle se fixe sur les récepteurs de la moelle osseuse. Davantage de globules rouges transportent ainsi l'oxygène. Dans un cadre médical, l'érythropoïétine est prescrite lors d'insuffisance rénale, maladies hématologiques, cancers...

Les spécialistes du dopage justifient l'utilisation de ses produits par les sportifs car cette molécule permet une oxygénation des muscles plus rapide, permettant une meilleure performance. Que ce soit dans l'intensité de l'effort que sur la durée. 

Le cyclisme est souvent le plus souvent associé avec cette pratique de dopage. D'après une étude, un coureur cycliste peut améliorer sa vitesse de près de 10%. Mais se doper à l'EPO peut avoir des conséquences irrévocables. Si l'effort est trop intense, le sang peut s'épaissir, et des caillots peuvent se former, entraînant défaillances cardiaques et AVC.

Comment l'EPO se dépiste ?

Aujourd'hui, les instances qui luttent contre le dopage peuvent utiliser deux techniques afin de dépister les tricheurs, par voie urinaire, ou par voie sanguine. Le test urinaire est très couteux et fastidieux à réaliser. Donc les contrôles anti-dopages sont majoritairement réalisés par test sanguin. Pour les cyclistes, le taux d'hématocrite ne doit pas excéder les 50%.

Quelles sont les grands cyclistes autour de l'EPO ?

Retrouvez toutes les histoires dans lesquelles des coureurs cyclistes ont été impliqués dans des affaires des dopages :

Affaire Ciprelli : le mari de Jeannie Longo avoue des achats d'EPO pour "usage personnel"
Hamilton charge Armstrong
Valverde suspendu jusqu'en 2012
Landis avoue s'être dopé et charge Armstrong
Mikel Astarloza positif à l'EPO
Di Luca contrôlé positif à l'EPO sur le Giro
Riccardo Ricco suspendu deux ans par le Coni

 


Source et date de l'article  RTL.fr  10.02.2012

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Samedi 17 décembre 2011 6 17 /12 /Déc /2011 22:38

http://www.tsr.ch/2010/05/21/10/30/382949.image?w=480&h=270

 

La Garde Civile a arrêté vendredi 18 personnes et saisi d'importantes quantités de produits dopants dans la région de Valence, démantelant ainsi un présumé réseau de dopage, selon un communiqué du ministère de l'intérieur espagnol diffusé ce samedi.

 

"Dans l'opération Master, 18 personnes ont été arrêtées, 11 d'entre elles ont été mises en examen, et des milliers de doses de substances interdites dans le sport ont été saisies", précise le communiqué.

"L'enquête, initiée en juin 2011 après l'analyse de documents saisis auprès d'une organisation liée à la même activité, a mis en évidence l'existence d'un autre réseau constitué de personnes résidant principalement à Valence et dirigé par trois ex-sportifs qui se seraient consacrés à l'élaboration de projets de dopage, à l'approvisionnement et, dans certains cas, à l'administration de substances interdites à des sportifs de différentes disciplines et catégories", détaille par ailleurs le communiqué.

On ignore pour l'instant l'identité des trois anciens sportifs mentionnés.

Le communiqué indique simplement que "trois des personnes arrêtées, employées dans deux hôpitaux et une résidence pour personnes âgées de Valence, détournaient sans doute les produits destinés à un usage médical au profit du réseau qui les commercialisait ensuite".

 

Source et date de l'article  RTBF.be  17.12.2011

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Mercredi 3 août 2011 3 03 /08 /Août /2011 16:49

dopage-anti-dopage.jpg

 

Rapport 2010 de la cellule hormones

 

Au moins une personne est décédée des suites de la consommation de produits anabolisants, tant en 2009 qu'en 2010, révèle le rapport 2010 de la cellule multidisciplinaire hormones de la police fédérale, que l'agence Belga a pu parcourir. Le nombre d'infractions à la législation sur le dopage via le recours à des produits illicites pour la consommation humaine a augmenté de près de 40% en un an.

 

"Les premiers 'morts du dopage' sont entre-temps devenus un fait dans le pays. La demande et l'offre de ce type de médicaments continuent à augmenter et il faut d'urgence y mettre un terme", a notamment écrit le coordinateur principal de la cellule hormones, Francis Clarysse.

 

Selon lui, on assiste pour la deuxième année consécutive à une augmentation du phénomène du dopage humain, cette fois dans une proportion de 40% que ce soit au niveau des envois postaux, ou des saisies de produits illicites lors de perquisitions.

 

Le rapport souligne que les produits sont à portée de main via internet.

Il révèle aussi qu'il ne faut pas sous-estimer le fait que nombre d'anabolisants proviennent de laboratoires clandestins implantés en Europe.

 

L'augmentation du nombre d'infractions est surtout inquiétante parce que les usagers de produits dopants ne font souvent pas le lien entre leurs problèmes de santé et le dopage.

 

Source et date de l'article  Dopage.be  18.05.2011


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Mardi 21 juin 2011 2 21 /06 /Juin /2011 07:53

dopage_jeune.jpg

 

L'annonce par voie de presse, l'affichage, l'information dans le milieu sportif n'ont pas suffisamment sensibilisé les jeunes qui auraient pu être intéressés par la conférence d'information, de prévention sur le dopage dispensée par MM. Crozet et Ferre-Pujolle, animateurs dévoués du Comité départemental des médaillés de la Jeunesse et des Sports.

Toutefois, 24 personnes ont assisté à cette conférence : les représentants de la commune, des associations locales, éducatives, les médaillés de la Jeunesse et des Sports de la région tels Jean Labeyrie, vice-président ; Gérard Roulet, secrétaire ; Albert Tonneau, le personnel communal et fort heureusement un certain nombre de jeunes au demeurant très attentifs.

 

Comportements agressifs

Une conférence particulièrement intéressante où les intervenants ont évoqué la prévention, la lutte contre le dopage, l'addiction, l'agressivité qui découle de cette dépendance. Dès l'ouverture, les organisateurs ont souligné l'importance d'un débat interactif. Pour être mieux compris par l'auditoire - le dossier dopage étant très dense sur le plan des exposés scientifiques - ont été présentés des films explicatifs sur les comportements inhérents à l'utilisation des produits dopants, et des films mettant en évidence les conséquences physiologiques et psychologiques de telles pratiques sur l'individu.

Entre chaque film, les familles de produits stimulants et leurs effets sur la santé ont été décrits. Les pratiques illicites non conformes à l'éthique, dangereuses pour la santé, peuvent conduire à des maladies irréversibles, à l'addiction et à la violence. Les animateurs résolus ont insisté sur l'intérêt d'une pratique sportive saine, où, dans le respect des règles, il est possible de construire de vraies carrières sportives, sinon une vie harmonieuse.

 

Source et date de l'article  SudOuest.fr  21.06.2011


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Dimanche 24 avril 2011 7 24 /04 /Avr /2011 10:33

dopage-2.jpg

Antidoping Suisse, l’agence nationale de lutte contre le dopage, a réalisé un nombre record de contrôles en 2010. Si la lutte contre les tricheurs reste un défi colossal, la Suisse se profile désormais comme un élève modèle. En matière de recherche et de prévention également.

Après une mise en route tardive et semée d’embûches, Antidoping Suisse, l’agence nationale de lutte contre le dopage, semble sur les bons rails. Lundi, elle a tenu à Berne la troisième conférence de presse de sa jeune histoire.
 
Dotée d’un budget d’un million de francs supplémentaires, finalement accordé par le Parlement après un premier refus en 2008, Antidoping Suisse a pu pour la première fois réaliser des tests sanguins en 2010.
 
«La mise en marche n’a pas été facile car il a fallu débaucher du personnel qualifié. Les contrôles de sang sont très coûteux et nécessitent une logistique totalement séparée des contrôles urinaires. Mais, au final, ce fut une réussite, puisque nous avons pu augmenter le nombre de contrôles de près de 50%», souligne Matthias Kamber, le directeur de l’agence.
 
Cet accroissement du nombre de contrôles coïncide paradoxalement avec une diminution de plus de moitié des cas positifs enregistrés. «Je n’ose pas pour autant affirmer que le sport suisse est devenu plus propre, mais je l’espère», nuance Matthias Kamber.
 
La nouvelle loi sur l’encouragement du sport, qui devrait entrer en vigueur en 2012, doit également participer au renforcement de la lutte antidopage. «Nous souhaitons ardemment que les deux Chambres arrivent à régler leurs divergences lors de la session d’été. Car cette loi nous permettra d’échanger nos informations avec les services de douane et de police et de mieux combattre le trafic», affirme Corinne Schmidhauser, présidente du conseil de fondation d’Antidoping Suisse.

La guerre à la nicotine

En matière de recherche, Antidoping Suisse peut s’appuyer sur un partenaire de choix: le laboratoire d’analyse du dopage de Lausanne (LAD). Parmi ses axes de recherche actuels, celui de l’utilisation de la nicotine dans le sport fait toujours figure de priorité. En cause, la consommation de snus, cette poudre à chiquer qui possède à la fois des propriétés stimulantes et relaxantes.
 
Le LAD a récemment analysé plus de 2000 échantillons provenant de 30 sports. Les résultats sont en cours de validation, mais les responsables du LAD font déjà part de leur inquiétude. «Nous avons constaté que la prise de nicotine parmi les sportifs était supérieure à la moyenne observée dans la population suisse (environ 25%). Le tabac fumé présentant des désagréments pour la pratique sportive, cela nous fait penser que la nicotine sous sa forme non fumée est largement utilisée, et pas seulement dans le hockey sur glace», affirme Norbert Baume, responsable opérationnel du laboratoire.
 
Hormis son effet stimulant proche de celui des amphétamines, le snus produit une addiction très rapide. Et ses effets sur la santé ne sont pas aussi inoffensifs que l’industrie du tabac le prétend, souligne Norbert Baume. «Nous souhaiterions inclure la nicotine sur la liste des substances interdites de l’AMA, du moins dans le cadre du ‘monitoring program’. Mais, tout comme pour le cannabis, il est très difficile de distinguer entre l’utilisation qui est faite à but récréatif ou au titre d’amélioration des performances», concède Norbert Baume.

La chasse aux plastifiants

Autre cheval de bataille du LAD, celui de la détection des plastifiants (phtalates) dans l’urine. Un sujet d’actualité brûlant, suite à la révélation de la présence de résidus tel qu’on les retrouve dans les poches en plastique pouvant servir aux transfusions sanguines dans les urines de l’Espagnol Alberto Contador lors du dernier Tour de France.
 
«Depuis environ un mois, nous sommes capables de détecter les phtalates dans l’urine. Ce n’est pas une preuve directe de dopage mais une information additionnelle en cas de suspicion. Ces plastifiants sont utilisés dans des seringues, des poches de transfusion mais aussi des emballages de nourriture et migrent facilement dans le sang. Nous avons besoin de procéder à des études plus approfondies pour affiner nos résultats», explique Norbert Baume.
 
L’amélioration du passeport biologique, «un produit maison», comme le rappelle Norbert Baume, ainsi que le développement d’un passeport stéroïdien et endocrinologique, qui doit permettre de mieux détecter la prise d’hormones de croissance, figurent parmi les autres priorités du LAD.

Un programme modèle

Si le resserrement des mailles du filet est nécessaire, le travail doit également se faire en amont. «Les contrôles constituent certes un pilier central de la lutte contre le dopage, mais il faut également mieux prévenir et éduquer», plaide Matthias Kamber. Parmi les actions entreprises, celle de Clean Water fait office de modèle. Mise en place conjointement avec la Fédération suisse de natation, le projet vise à accompagner un groupe de 7 à 8 nageurs jusqu’aux JO de Londres en 2012.
 
Des contrôles réguliers permettent d’établir des profils individuels (stéroïdiens et sanguins) qui attestent de la probité des athlètes. Un suivi serré qui aurait de multiples vertus, selon Martina Van Berkel, l’une des nageuses participant volontairement au programme: «Ces contrôles médicaux permettent de mieux connaître notre organisme et de détecter d’éventuelles irrégularités. De plus, ça permet de prouver à mes sponsors que je suis réellement propre».  
 
En comparaison internationale, la Suisse fait figure de pionnière: «Le passeport biologique (sanguin) n’est pas encore utilisé dans la natation et nous le regrettons. Nous sommes en avance sur la Fédération internationale, soutient Steffen Liess, chef des performances de la Fédération suisse. A moyen terme, ce projet-pilote doit devenir une évidence pour tous les athlètes de haut niveau».


Samuel Jaberg, swissinfo.ch

 

Source et date de l'article  20.04.2011  swissunfo.ch


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Mercredi 6 avril 2011 3 06 /04 /Avr /2011 21:11

dopage_labo_1.jpg

 

La lutte contre le dopage coûte chaque année environ 50 millions de dollars (35 millions d'euros) aux fédérations internationales des sports olympiques d'été, a indiqué mardi Denis Oswald, président de leur association (ASOIF) lors de son Assemblée générale, à Londres.

 

"Les 27 fédérations qui ont participé à notre sondage ont indiqué avoir dépensé 21,7 millions de dollars en 2009 mais une fédération très concernée n'a pas répondu et nous estimons sa part à environ 23 millions", a indiqué M. Oswald précisant que ce chiffre devait être multiplié par deux si l'on tenait compte des frais juridiques liés aux procédures.

 

Le président de la fédération internationale d'aviron a ajouté que le prix moyen de l'analyse d'un échantillon était de 825 dollars (580 euros) mais que la facture était très variable selon les laboratoires.


"Il faut étudier les raisons de ces différences et négocier avec les laboratoires afin de faire baisser les prix", a-t-il estimé, relevant également des différences de qualité entre les établissements.

 

"L'Agence mondiale antidopage (Ama) a récemment fait analyser une série d'échantillons de même origine dans deux laboratoires différents. Le premier a trouvé un échantillon positif, l'autre sept. C'est inquiétant. Il faut que tous les (échantillons d') athlètes soient traités par des laboratoires ultra-performants.

 

M. Oswald a également relevé le faible pourcentage de résultats positifs (0,95% des 173.000 échantillons relevant des fédérations de l'ASOIF) suspectant "que la véritable fréquence (des cas de dopage était) plus élevée."

 

Source et date de l'article  RTBF.be  05.04.2011

 

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Mercredi 23 février 2011 3 23 /02 /Fév /2011 18:23

http://sportmagazine.rnews.be/images/resized/119/495/709/778/1/500_0_KEEP_RATIO_SCALE_CENTER_FFFFFF.jpg

 

David Howman n’y va pas avec le dos de la cuillère. Selon le directeur général de l’Agence Mondiale Antidopage (AMA), le trafic de produits dopants serait bien plus lucratif que celui de la drogue.

 

« Que les criminels puissent gagner plus d'argent en vendant des stéroïdes plutôt que de l'héroïne, est notre grand problème » déclarait mardi David Howman, directeur général de l’Agence Mondiale Antidopage (AMA).

« Il n'y a pas seulement plus d'argent à gagner en vendant des produits dopants, c'est aussi beaucoup plus sûr. De plus, dans beaucoup de pays certains produits sont même disponibles d'une manière légale. D'un dollar vous pouvez facilement vous en faire cent. Ils ne vendent pas seulement à des sportifs, mais se dégotent aussi des clients dans les écoles ou au sein de l'armée. Sans contrôle sanitaire, il est impossible d'estimer quelle est l'importance de ce problème au niveau de la santé publique» poursuit-il.

Selon Howman, la lutte contre le dopage doit déjà commencer à l'école. « Nos enfants ne doivent pas grandir en s'imaginant que le dopage est la seule manière de réussir. Pour limiter efficacement l'utilisation du dopage, il faut aussi s'attaquer à la propagation du fléau, en y associant les autorités policières et douanières. »

 

Source et date de l'article  Sport.be  23.02.2011

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Dimanche 12 décembre 2010 7 12 /12 /Déc /2010 17:10

http://www.rtlinfo.be/pics/div/2010_12_12/217x_/Beza.jpg

Au moins huit des quatorze personnes interpellées jeudi dans le cadre d'une vaste opération antidopage en Espagne et accusées d'avoir distribué des produits dopants ont comparu dimanche devant un juge d'instruction de Madrid, selon des sources judiciaires. L'athlète Alemayehu Bezabeh et quatre autres sportifs ont reconnu vendredi devant la police s'être dopés. Le docteur Fuentes est à nouveau parmi les suspects.

L'athlète Alemayehu Bezabeh et quatre autres sportifs ont reconnu vendredi devant la police s'être dopés, au lendemain de leur interpellation, après une vaste opération andidopage menée dans le pays, selon la presse espagnole de samedi.

"L'athlète a reconnu hier (vendredi) devant la Guardia Civil qu'il avait consommé des substances interdites", affirme le journal sportif Mundo Deportivo sans citer de sources. Les athlètes Nuria Fernández, championne d'Europe du 1500 m, Reyes Estévez et Eugenio Barrios, auraient également reconnu avoir pris des produits interdits, selon plusieurs médias. "Au moins quatre ont reconnu s'être dopés", selon ABC.


Bezabeh, éthiopien naturalisé espagnol, qui aura 25 ans le 1er janvier, champion d'Europe de cross, a été interpellé jeudi en compagnie de 13 autres sportifs espagnols, dans le cadre de l'enquête qui a conduit à la vaste opération antidopage Galgo menée par la Guardia Civil dans le pays. Des athlètes, des cyclistes, des médecins, des pharmaciens, des entraîneurs dont Manuel Pascua, entraîneur de Bezabeh, ont été interpellés.

Neuf personnes étaient toujours retenues samedi et devraient être présentées dimanche devant un juge pour être inculpées "de délit contre la santé publique en relation avec des substances dopantes." La Guardia Civil a découvert quatre poches de sang, dont une contenait celui de Bezabeh, au domicile de son entraîneur, indique Marca. Ils ont également trouvé des "ustensiles de laboratoire pour transfusion", "des substances prohibées dans le sport", des vidéos de médecins sportifs injectant ces substances à des sportifs connus", chez les autres sportifs interpellés, a indiqué la radio Ser.

 

Parmi les interpellés, figure Marta Domínguez, 35 ans, championne du monde de 3.000 steeple en 2009, vice-présidente de la Fédération espagnol d'athlétisme. Remise en liberté dans la journée, elle a été suspendue de son poste par le président de la Fédération. Toujours selon la presse, ABC, elle détenait à son domicile "plusieurs flacons sans étiquette". Marta Dominguez, figure la plus connue dans cette opération baptisée "Galgo", devrait comparaître lundi devant un juge d'instruction de Palencia (nord de l'Espagne), où elle vit.

Plus de 60 athlètes espagnols ont publié vendredi une lettre ouverte demandant que "toutes les responsabilités soient établies dans cette affaire, que les coupables paient et que les innocents soient dédommagés".

Ce dimanche, l'athlète Alberto Garcia est ressorti libre du tribunal en milieu de journée, a rapporté un photographe de l'AFP. L'entraîneur de l'athlète Marta Dominguez, Cesar Perez, est également sorti en affirmant qu'aucune charge n'avait été retenue contre lui, selon la radio espagnole.

 

Dans le cadre de cette opération, menée jeudi par la Garde civile à travers le pays, 15 perquisitions avaient été menées à Palencia, Madrid, Alicante et Las Palmas (Canaries). Elles avaient permis de saisir de "grandes quantités d'anabolisants, stéroïdes, hormones et divers médicaments dont de l'EPO" ainsi que des "poches de sang et du matériel de laboratoire pour réaliser des transfusions sanguines". Certains des suspects, dont le docteur Eufemiano Fuentes, avaient été impliqués dans l'Opération Puerto, une vaste opération antidopage qui avait visé en 2006 le monde du cyclisme.

 

Source et date de l'article RTLinfo.be  12.12.2010

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Vendredi 10 décembre 2010 5 10 /12 /Déc /2010 16:54

http://sport.francetv.fr/sites/www.sport/files/images/2010/12/dominguezpreview.jpg

 

Après le séisme de l'affaire Puerto dans le cyclisme, voilà l'Espagne replongée dans un nouveau scandale de dopage avec l'athlète Marta Dominguez. Jeudi, la championne du monde 2009 du 3000 m steeple et treize personnes ont été interpellé et douze ont été mis en garde à vue par la Garde civile ibérique. Outre Dominguez, actuellement enceinte et vice-présidente de la Fédération espagnole, on y trouve des athlètes, des entraîneurs, des médecins et des pharmaciens.

 

Ces personnes sont accusées d'avoir distribué des produits dopants et comparaîtront prochainement devant un juge d'instruction. Lors de 15 perquisitions menées jeudi à Palencia, Madrid, Alicante et Las Palmas, la Garde civile a saisi de "grandes quantités d'anabolisants, stéroïdes, hormones et divers médicaments dont de l'EPO" ainsi que des "poches de sang et du matériel de laboratoire pour réaliser des transfusions sanguines". Un incroyable arsenal qui touche le sommet de la pyramide de l'athlétisme espagnol et des acteurs déjà connus de la police ibérique.

 

Dans la liste figurent ainsi les noms de Cesar Perez, l'entraîneur de Marta Dominguez, de l'entraîneur d'athlétisme Manuel Pascua Piqueras, de l'ex-cycliste Alberto Leon et d'un médecin, Eufemiano Fuentes. Ce dernier était l'un des principaux accusés dans l'affaire Puerto qui a miné le cyclisme mondial à partir de 2006. Première conséquence de cette nouvelle opération, la Fédération d'athlétisme a décidé de retirer Alemayehu Bezabeh, un athlète éthiopien naturalisé espagnol, des Championnats d'Europe de cross, dimanche à Albufeira (Portugal), parce qu'il "pourrait être impliqué dans un présumé cas de dopage".

 

Nation au sommet dans de nombreux sports majeurs (football, basket, tennis, cyclisme), l'Espagne est aux prises avec de nombreuses affaires de dopage depuis plusieurs années. Son laxisme a souvent été pointé du doigt. L'affaire Puerto a notamment abouti à des suspensions des plusieurs sportifs dans plusieurs pays sauf en Espagne. Le secrétaire d'Etat aux Sports, Jaime Lissavetzky, s'est défendu vendredi en affirmant que les récentes opérations menées dans le pays étaient "le résultat de la loi antidopage" adoptée en 2006. Il a assuré que le gouvernement "n'était pas inactif face au dopage, bien au contraire". Ces propos ne manqueront pas d'être rappelés lorsque viendra l'heure de juger l'affaire Alberto Contador, double vainqueur du Tour et sous la menace d'une procédure disciplinaire pour dopage.

 

Source et date de l'article  France2.fr  10.12.2010

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Mercredi 6 janvier 2010 3 06 /01 /Jan /2010 10:05
http://cache.20minutes.fr/img/photos/20mn/2009-03/2009-03-19/article_ceaurriz.JPG
Le Pr Jacques de Ceaurriz, qui dirigeait le Laboratoire national de dépistage du dopage (LNDD) de Châtenay-Malabry, est décédé mardi, a annoncé l'Agence française de lutte contre le dopage (AFLD), sans donner plus de précisions.

C'est sous son impulsion que le laboratoire de Châtenay-Malabry  avait mis en place en 2000 un test de dépistage de l'érythropoïétine (EPO), a rappelé Marie-George Buffet, qui était ministre des Sports à l'époque, en lui rendant hommage.


La responsable communiste a salué un "homme intègre ayant toujours fait face aux pressions, ayant toujours travaillé pour le respect des sportifs et des sportives".

 

Egalement directeur du département des analyses de l'AFLD, ce pharmacien de formation "avait, toutes ces dernières années, consacré ses recherches à la lutte contre le dopage", rappelle Mme Buffet dans un communiqué. "En 2000, sous son impulsion, le laboratoire de Châtenay-Malabry, qu'il dirigeait depuis 1997, met en place un test pour détecter l'érythropoïétine (EPO), permettant des avancées considérables dans l'efficacité des contrôles".

 

Source et date de l'article NouvelObs.com  05.01.2010

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