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Blog ANTI DOPAGE

                              Bienvenue sur ANTI DOPAGE !

J'ai créé ce blog pour informer les gens sur les zones d'ombres dans le sport.


J'ai besoin de votre aide pour lutter contre la désinformation et le silence entourant le dopage, les abus et les maltraitances. Si vous avez envie de témoigner de votre expérience ou de l'expérience de quelqu'un que vous connaissez vous pouvez m'écrire sur mon blog ou alors par mail à cette adresse :

contreledopage@gmail.com

Voici l'adresse de mon blog en lien avec les conséquences du dopage
http://consequencesdudopage.over-blog.org/

J'ai créé un groupe contre le dopage sur Facebook Pour participer au groupe il faut avoir son profil sur FaceBook.

Version of the blog in English



6  personne(s) sur ce blog

Voici les pages de L'Illustré sur le cas Nadal

page1.pdf    page2.pdf    page3.pdf

Lutte contre le dopage

Jeudi 14 décembre 2006

Mercredi 13 décembre 2006 - PARIS (AP) --

La triche n'est pas l'apanage des grands champions. Les jeunes sportifs sont confrontés pour la première fois entre 9 et 13 ans à la recherche de l'amélioration chimique de la performance, estiment en effet les experts de la lutte contre le dopage.

Le professeur Yves Le Bouc, président du Comité d'orientation scientifique de l'Agence française de lutte contre le dopage (AFLD), affirme ainsi qu'avant même l'adolescence les jeunes sportifs sont confrontés au dopage.

Selon M. le Bouc, le but de ces jeunes n'est pas d'être performant mais surtout de ne pas se sentir exclus et d'appartenir au groupe.

Selon une étude américaine citée par le professeur Michel Rieu, conseiller scientifique de l'AFLD, 15 pour cent des adolescents auraient accès à des produits dopants. En France, d'après une étude basée sur 6000 réponses à un questionnaire distribué aux pratiquants de sport en milieu scolaire, 10 pour cent de cette population serait confrontée au dopage.


Ma source est www.rds.ca

Par Marie
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Jeudi 1 février 2007


Omnisports . Entrée en vigueur demain de la convention internationale contre le dopage sous l’égide de l’UNESCO. Pour les chercheurs, le dopage de demain, génétique, va bientôt commencer.

Lausanne (Suisse),

envoyé spécial.

Demain, l’athlète OGM ? En faisant le point sur le dopage devant les journalistes, quelques jours avant l’entrée en vigueur demain de la convention internationale contre le dopage sous l’égide de l’UNESCO, qui sert à lier juridiquement les gouvernements au Code mondial antidopage, l’Agence mondiale antidopage (AMA) a pu se réjouir sans arrière-pensée sur un point : les athlètes peuvent bien lorgner sur les biotechnologies, l’AMA est prête.

Alors qu’elle cherche en général à réduire l’écart avec les tricheurs, en matière de dopage génétique l’agence mondiale se veut en avance. « On a convaincu les sociétés qui développent des médicaments issus des biotechnologies de collaborer avec nous sur des produits pas encore sur le marché, pour pouvoir déjà les détecter », souligne Olivier Rabin, le directeur scientifique de l’AMA. Le test destiné à détecter l’injection d’hormones de croissance, mis en oeuvre aux JO d’Athènes, est attendu pour la fin 2007.

Y a-t-il déjà du dopage consistant à détourner la thérapie génique de ses objectifs pour injecter certains gènes améliorant la fonction d’une cellule normale ? Pour aujourd’hui, aucune preuve. « Pour demain, on en est sûr, poursuit Olivier Rabin, même si les techniques, lourdes, ne sont pas à la portée de tous. Dans sa grande majorité, le dopage restera classique. »

des pays jugés

à risque

Le coût élevé devrait le réserver aux athlètes du plus haut niveau, capables de réinvestir une partie de leurs gains dans un dopage de luxe. Si le transfert génétique est encadré juridiquement dans la majeure partie des pays qui développent ces technologies, « nous ne sommes pas naïfs au point de penser que ces technologies ne peuvent pas être détournées par des scientifiques moins scrupuleux. C’est pourquoi nous discutons avec les autorités scientifiques et sanitaires d’un certain nombre de pays pour lesquels il y a moins de contrôle de la recherche », admet Olivier Rabin. Sans vouloir les nommer.

Bien sûr, à la question de savoir si ce dopage est détectable, l’AMA répond oui. « On se sert en général d’un virus inoffensif pour introduire les nouveaux gènes. Et certaines cellules gardent la trace du passage du virus. Autre possibilité de détection : certains déséquilibres sanguins entraînent l’expression ou l’inhibition de gènes, que l’on peut mesurer. » Theodore Friedmann, directeur du Centre de génétique moléculaire de l’université de San Diego (Californie), a récemment annoncé la détection en laboratoire par des méthodes traditionnelles de modifications génétiques jusque-là repérables uniquement avec des techniques lourdes telles que les biopsies musculaires.

des athlètes

prêts à tout

Reste ce qu’Olivier Rabin décrit comme « la dernière porte ouverte » : la transfusion autologue (le propre sang de l’athlète stocké avant d’être réinjecté). Car comment distinguer entre deux cellules a priori identiques : une restée dans le corps, l’autre stockée ? En cherchant les traces laissées par l’opération. « Nous avons des marqueurs qui sont transformés quand une grosse quantité de sang est transfusée dans l’organisme. On peut aussi mesurer la masse d’hémoglobine augmentée par la transfusion », suggère le scientifique.

Quant aux athlètes, ils sont prêts à anticiper les découvertes scientifiques. Selon le Sunday Times, cinq joueurs du championnat d’Angleterre de football, dont Thierry Henry affirme le journal, auraient fait prélever et congeler des cellules souches de leurs nouveau-nés. Pour disposer virtuellement d’un « kit de réparation » selon l’un d’eux, sous couvert d’anonymat.

Lionel Venturini

Ma source est http://www.humanite.presse.fr

l'édition du 31 janvier 2007.



 



Par Marie
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Dimanche 11 février 2007

Des contrôles de dopage effectués à l'entrainement ou au domicile de sportifs vétérans ont révélé des résultats positifs chez 15,2 % d'entre-eux. C'est ce que révèlent des chiffres de la Communauté flamande publiés ce mardi dans la presse néerlandophone.


Selon le docteur Hans Cooman, responsable de l'équipe Medisch Verantwoord Sporten, les vétérans ont essentiellement recours à des produits dopants dans le domaine du cyclisme, de l'haltérophilie et dans les salles de fitness. Dans la plupart des cas, les enquêteurs ont découvert des anabolisants dans les urines. Ils ont aussi trouvé de la cortisone et de l'efedrine.

Au total, 2.528 contrôles de dopage ont été effectués en 2006 hors compétition auprès des sportifs de haut niveau, et 5,6 % étaient positifs, ce qui représente une augmentation de 1,2 %. Si en chiffres absolus ils ne sont pas si nombreux, en pourcentage, les vétérans se situent avec 15,2 % de cas de dopage au-dessus de la moyenne. (belga)

Ma source est http://www.7sur7.be

Par Marie
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Dimanche 11 février 2007

(24/1/2007)

Les participants à une journée scientifique sur le dopage dans le sport, organisée mardi à Casablanca, ont appelé à la création d'une institution de lutte anti-dopage indépendante des mouvements sportifs et des pouvoirs publics.

Initiée par l'Amicale nationale des entraîneurs de football au Maroc (ANEFM) sous le thème "Le dopage dans le sport: entre conscience aux dangers du fléau et moyens de son éradication", cette journée scientifique a été une occasion de relever la nécessité d'adoption d'une loi qui fasse de la lutte anti-dopage une action de la politique de santé publique.

Les participants ont également appelé à l'application de la loi de lutte contre le dopage, tout en veillant au respect du code mondial anti-dopage et prévoir toutes les dispositions qui s'appliqueront également aux sports de masse à travers la création d'un laboratoire agréé ou la signature de conventions avec d'autres laboratoires agréés.

Ils ont estimé, en outre, que la lutte antidopage est indissociable de la politique de santé publique, nécessitant une triple action (contrôle, prévention et recherche scientifique) et une mobilisation de tous les intervenants dans les champs sportif et médical, en vue de combattre le dopage sous toutes ses formes.

Ils ont également insisté sur l'importance de la formation de médecins spécialistes du contrôle antidopage et de la collaboration avec des laboratoires à l'échelon national, capables de détecter et répertorier les produits dopants.

Cette rencontre, initiée sous l'égide de la Fédération royale marocaine de football et animée par le professeur Michel Rio, président de la commission française de lutte contre le dopage, a été marquée par la participation de plusieurs professeurs et médecins marocains.

Le programme a comporté la présentation de plusieurs exposés, portant notamment sur l'histoire du dopage, les produits dopants dans le football, le dopage au Maroc, la contribution des entraîneurs dans la prévention contre le dopage, la nutrition et les maladies cardiovasculaires.

Ma source est http://www.menara.ma

Par Marie
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Dimanche 18 mars 2007
Voici un site de lutte contre le dopage !

Il est très intéressant et bien documenté !

http://www.dop-sante.net



Par Marie
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Vendredi 20 juillet 2007

Article du 10 mai 2007


MONTREAL - Un rapport indépendant estime qu'environ 31 millions de personnes dans le monde consomment des produits dopants issus du marché clandestin. L'Agence mondiale antidopage (AMA) a fait de ce document une des bases de travail de son programme de lutte contre les trafics.

Réalisé par l'Italien Alessandro Donati, pendant 16 ans directeur de recherche du Comité national olympique italien (CONI), et publié en février dernier, ce rapport stigmatise cinq catégories de consommateurs: les sportifs et les culturistes, les consommateurs lambda utilisant mal ou abusant des produits, les militaires et les artistes.

Ces usagers sont concentrés aux deux tiers dans une trentaine de pays, selon Donati, qui a étudié la consommation issue du trafic de substances pharmaceutiques utilisées à des fins de dopage (EPO, stimulants) mais également de drogues, comme le cannabis ou la cocaïne qui figurent également sur la liste des substances prohibées de l'AMA.

D'après l'expert, si l'existence ou non de textes différencie le trafic de drogues - contre lesquelles tous les pays possèdent une loi - de celui de substances dopantes - autrement moins réglementé -, cette distinction n'existe pas pour les trafiquants et les consommateurs. En effet, lors de la plupart des saisies, on trouve souvent pêle-mêle des produits appartenant aux deux catégories.

Donati fait par ailleurs l'historique des trafics en évoquant notamment l'action de la mafia italienne jusqu'aux années 70 ou, plus récemment, du crime organisé en Russie et dans les anciens pays du bloc soviétique. Il stigmatise le rôle croissant des pays d'Asie, producteurs et exportateurs de matières premières pour les produits dopants, notamment l'Inde, la Chine et la Thaïlande.

Ma source est http://www.romandie.com/


Par Marie
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Mercredi 4 juin 2008

La Suisse deviendra un Etat partie  de la convention de l'UNESCO contre le dopage, le Conseil national (chambre haute du parlement suisse), après le Conseil des Etats ( chambre basse), ayant donné lundi son feu vert à l'adhésion du  pays à la convention ad hoc de l'agence onusienne. 

Cette adhésion, à cinq jours du début de l'EURO, constitue un  geste en faveur de la lutte internationale contre le dopage dans  le sport, indique l'agence télégraphique suisse ATS.  

Cette convention, adoptée par 166 voix contre 2 au Conseil  national, constitue un signal important en faveur de la lutte  concertée contre le dopage, indique ATS, ajoutant que jusqu'ici,  83 pays ont adhéré au texte. 

A l'avenir, seuls les Etats parties de la convention se  verront attribuer l'organisation de championnats du monde ou des  Jeux olympiques, rappelle ATS.


Source et date de l'article  2 juin 2008



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Lundi 22 septembre 2008

Le Comité exécutif de l'Agence mondiale antidopage (AMA) a adopté samedi la liste des substances et méthodes interdites pour la prochaine année. Il a également validé un texte, jugé controversé, sur la protection de la vie privée des athlètes.


Le 1er janvier prochain, deux types de produits dopants seront distingués : les méthodes interdites (transfusions) et les produits dits lourds (hormones, stéroïdes et certains types de stimulants) d'une part, et tous les autres recours à un usage dopant, d'autre part.

Pour l'AMA, cette distinction aidera à une plus grande flexibilité dans les sanctions prévues dans le Code mondial antidopage effectif au début de l'année prochaine. Une première infraction n'entraînera pas systématiquement une suspension de deux ans. Elle pourra être portée à quatre années si l'athlète concerné est impliqué dans un programme de dopage organisé, s'il est coupable d'obstruction « visant à éviter la découverte d'une violation des règles antidopage » ou s'il est un récidiviste. Inversement, s'il est reconnu que l'athlète n'a pas utilisé une substance pour améliorer ses performances sportives, il s'en tirera avec un blâme.

Par ailleurs, l'Agence mondiale antidopage a aussi approuvé le nouveau « Standard international pour la protection des renseignements personnels » qui comprendra des données à caractère politique, religieux, syndical ou sexuel. Les détracteurs à ce texte l'ont qualifié d'« Edvige » antidopage, en référence au projet de fichier controversé en France. John Fahey, le président de l'AMA, a fait savoir que « des consultations très approfondies » vont se poursuivre avec les représentants européens jusqu'au 22 novembre prochain, date du nouveau comité exécutif de l'AMA. Ces derniers sont opposés à cette collecte d'informations personnels non sportifs.

A l'occasion de la réunion de ce samedi, l'AMA a également annoncé que tous les tests antidopage effectués à Pékin, durant les Jeux Olympiques et les Jeux Paralympiques, « seront conservés pendant huit ans et pourront être réexaminés n'importe quand ». (avec AFP)

l'AMA

Source et date de l'article 
L'Equipe.fr  21.09.08



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Dimanche 19 octobre 2008


Je pense que cette vidéo est vraiment à voir. Cela donne des frissons !


Source et date de la vidéo  YouTube  24.07.08


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Dimanche 28 décembre 2008

Le fichier des sportifs de l’Agence mondiale antidopage n’échappe pas au problème des données sensibles. Le groupe de travail « Article 29 », qui réunit les Cnil européennes, présidé par Alex Türk, a émis des réserves sur son projet de norme internationale pour la protection des données personnelles.


Organisation internationale indépendante, l’Agence mondiale antidopage (AMA) a été créée en 1999 afin de promouvoir, coordonner et superviser la lutte contre le dopage dans le sport sous toutes ses formes. Elle est composée et financée à parts égales par le mouvement sportif et les gouvernements. Parmi ses missions figurent notamment la mise en place du Code mondial antidopage, harmonisant les règles relatives au dopage au niveau des Etats concernés et de l’ensemble des sports visés. L’AMA devait soumettre à l’approbation de son comité exécutif, le 20 septembre dernier, son projet de « standard international pour la protection des données personnelles » qui vise « à garantir que toutes les parties impliquées dans la lutte contre le dopage dans le sport appliquent des mesures minimum de protection dans le cadre de la collecte et du traitement des données personnelles des sportifs en relation avec les contrôles antidopage, les informations sur la localisation et les autorisations d’usage à des fins thérapeutiques ».
Dans sa version actuelle, la banque de données de l’AMA, l’ADAMS (Anti Doping Administration and Management System), utilisée depuis 2005, permet notamment la localisation en vue des contrôles hors compétitions des sportifs. Egalement d’assurer un suivi des résultats des tests des sportifs, afin d’améliorer les contrôles.
Les fonctions d’ADAMS s’articulent autour de quatre axes : l’information sur la localisation des sportifs, la gestion des autorisations d’utilisation thérapeutique (AUT), le contrôle du dopage ainsi qu’un centre d’information (saisie et partage des données de contrôle, des résultats de laboratoire, production de rapports statistiques à l’attention du public).
Ce système peut être notamment utilisé par les sportifs eux-mêmes, les Comités nationaux olympiques, les fédérations, les organisations responsables de grands événements sportifs, ainsi que par l’AMA elle-même et ses laboratoires accrédités.
Le Comité exécutif de l’AMA assure, sur délégation du Conseil de Fondation de l’AMA, la direction et la gestion pratique de l’Agence ainsi que la mise en œuvre de toutes ses activités et l’administration de ses fonds. Le Conseil de Fondation compte 38 membres, également répartis entre des représentants du mouvement olympique et des gouvernements. Figurent parmi ceux-ci deux représentants du Conseil de l’Europe, qui, lors de leur réunion le 10 septembre dernier à Copenhague, ont déclaré leur opposition à cette norme.
La difficulté porte notamment sur l’élargissement des données susceptibles d’être collectées aux données sensibles, pouvant concerner l’origine raciale ou ethnique, les caractéristiques génétiques, les opinions politiques, les croyances religieuses ou philosophiques ou même l’orientation sexuelle des sportifs.

Le problème de l’élargissement des données

Cette opposition du Conseil de l’Europe intervient dans un contexte de défiance vis-à-vis de ce nouveau standard. Ainsi le Groupe Article 29, composé des représentants des autorités nationales chargées de la protection des données du CEPD (Contrôleur Européen de la Protection des Données) et de la Commission Européenne, a exprimé ses doutes quant à la pertinence « de recueillir plusieurs de ces catégories d’informations, surtout si ces données doivent être incluses dans le système ADAMS». C’est donc un avis réservé qui a été adopté le 1er août 2008. Les défenseurs de ce projet mettent en avant les recherches actuelles ayant par exemple permis de mettre en évidence l’existence, chez les populations asiatiques, de caractéristiques génétiques particulières, susceptibles de masquer la présence de testostérone dans les tests de dépistage. L’entrée en vigueur du standard était prévue initialement le 1er janvier 2009. Ces divergences de vue conduiront vraisemblablement au report de l’adoption de ce texte à l’hiver prochain.

Blandine POIDEVIN, Viviane GELLES

Source et date de l'article  Echos Judiciaire  19.12.08



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