Dimanche 16 août 2009
7
16
/08
/Août
/2009 16:58

L'ancien manageur sportif autrichien Stefan Matschiner, organisateur d'une filière de dopage, aurait corrompu des collaborateurs de laboratoires accrédités par
l'Agence mondiale antidopage (AMA). C’est en tout cas ce qu’affirme l’ex-cycliste Bernhard Kohl.
Bernhard Kohl continue son grand déballage. Contrôlé positif à l’EPO-Cera en octobre dernier, le coureur cycliste autrichien avait mis un terme à sa carrière le 25
mai dernier, après avoir été déchu de sa troisième place au Tour de France 2008, balançant au passage certaines pratiques apparemment très courantes au sein du peloton. Après plusieurs mois de
silence, voilà qu’il refait surface.
Selon lui, des collaborateurs de laboratoires accrédités par l'Agence mondiale antidopage (AMA) auraient en effet été corrompus par son ancien manageur, Stefan
Matschiner. "Matschiner faisait analyser des échantillons pour que nous sachions jusqu'où nous pouvions aller sans nous faire prendre", a-t-il expliqué au quotidien Kurier, confirmant ainsi des
déclarations faites à la chaîne de télévision allemande ARD par son ancien manageur. Matschiner révélait, sans les nommer, avoir corrompu pour des tests préventifs illégaux certains laboratoires
d'Europe centrale accrédités par l'AMA. Il avait précisé avoir payé des collaborateurs de laboratoires 150 à 500 euros pour qu'ils testent les échantillons qu'il leur soumettait.
Bernhard Kohl a d’ailleurs avoué avoir bénéficié personnellement de deux tests, l'un de détection de l'EPO et l'autre de la testostérone. "Tu peux ainsi savoir
exactement quelle dose tu peux prendre le soir sans qu'elle ne soit détectée le matin", a-t-il détaillé. Le parquet de Vienne a immédiatement ordonné de nouvelles auditions de l'ancien manageur,
qui a déjà purgé cinq mois de détention provisoire dans ce dossier en avril.
Source et date de l'article lesDessousduSport.fr 14.08.09
Source de l'image
Par contre le dopage
-
Publié dans : L'Agence Mondiale Antidopage
0
Lundi 6 octobre 2008
1
06
/10
/Oct
/2008 11:07

Eric Wijmeersch est un spécialiste belge du 100m en athlétisme. En annonçant sa retraite sportive aujourd'hui, il lance une bombe en direction de l'Agence
Mondiale Antidopage (AMA): il accuse son compatriote Renno Roelandt, aujourd'hui membre de l'AMA de l'avoir poussé à se doper en 1998.
Jusqu'où ira l'immoralité dans le sport? Ces derniers jours, les annonces se suivent et se ressemblent. Car elles portent toutes le parfum du scandale du dopage. Et,
si ce n'est pas le cyclisme qui est au coeur des préoccupations, c'est l'athlétisme qui fait l'actu. Aujourd'hui, Eric Wijmeersch a fait fort. L'ancien spécialiste belge du 100m - plusieurs fois
champion de Belgique - a tenu, aujourd'hui, une conférence de presse pour annoncer sa retraite sportive. Mais pas que ça. Il a, également, lancé une bombe en direction de l'Agence Mondiale
Antidopage (AMA) en accusant son compatriote Renno Roelandt, un membre de l'AMA ,de l'avoir poussé à se doper en 1998.
Explications: "Cela s'est passé après les championnats d'Europe de 1998 à Budapest. Renno, à ce moment président de la commission antidopage de la Communauté
flamande, m'a conseillé de prendre des hormones de croissance. Il m'a dit: "Si j'étais toi, j'essaierais. C'est indécelable et tu sera plus rapide", a expliqué Wijmeersch. Avant d'ajouter, de
façon limpide: "j'ai suivi son conseil. Entre fin 1998 et début 2001, je me suis dopé." L'athlète précise qu'il ne s'agit pas d'un règlement de compte mais bien d'une dénonciation de l'hypocrisie
dans le sport belge... Et celle qui règne au sein de l'Agence Mondiale Antidopage? Cette affaire risque, en tous cas, de faire grand bruit.
Source et date de l'article Les dessous du
sport 25.09.08
Commentaires