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Blog ANTI DOPAGE

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J'ai créé ce blog pour informer les gens sur les zones d'ombres dans le sport.


J'ai besoin de votre aide pour lutter contre la désinformation et le silence entourant le dopage, les abus et les maltraitances. Si vous avez envie de témoigner de votre expérience ou de l'expérience de quelqu'un que vous connaissez vous pouvez m'écrire sur mon blog ou alors par mail à cette adresse :

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10  personne(s) sur ce blog

 

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Cyclisme

Jeudi 9 février 2012 4 09 /02 /Fév /2012 16:43

http://t1.gstatic.com/images?q=tbn:ANd9GcRQIY_rs9IlYiLCZuWoLeX3LfE7nbW1mLYdofLpsCzht-JaSO6d

 

Le mari et entraîneur de la championne cycliste , Patrice Ciprelli, et son ami Michel Lucatelli directeur de l' de ski cross, ont été placés en garde à vue mercredi matin dans le cadre d'une préliminaire du parquet de Grenoble sur d'éventuels achats d'EPO.
M. Ciprelli et son ami ont été interpellés mercredi à 06H10 par les gendarmes de l'Office central de lutte contre les atteintes à l'environnement et à la santé publique (OCLAESP) et de la section de recherches de la gendarmerie de Grenoble.


Ils "sont entendus sur des faits de contrebande de marchandises dangereuses pour la santé, infraction aux règlements sur le commerce de substances vénéneuses, importation de substances ou de procédés interdits aux fins d'usage par un sportif sans justification médicale", a indiqué le procureur de la République de Grenoble, Jean-Yves Coquillat, dans un communiqué à l'AFP.
Mme Longo a été entendue comme témoin à la gendarmerie de Grenoble et "a répondu à ce qui lui était demandé", a déclaré en fin d'après-midi Me Bruno Ravaz, avocat des époux Longo-Ciprelli.
"Bien sûr, elle est inquiète mais elle a les épaules solides, elle fait face, elle n'a rien à se reprocher, elle n'est pas mise en cause", a-t-il ajouté.


Une perquisition, effectuée mercredi matin au chalet de Patrice Ciprelli et Jeannie Longo, à Saint-Martin-le-Vinoux, près de Grenoble, s'est terminée à 11H30. Trois voitures banalisées de la gendarmerie sont reparties, emmenant un homme allongé sur la banquette de l'un des véhicules, a constaté une journaliste de l'AFP.
En fin d'après-midi, M. Ciprelli et son ami Michel Lucatelli ont été déférés devant le procureur de Grenoble qui a décidé de prolonger leur garde à vue de 24 heures à compter de jeudi matin, a indiqué M. Coquillat à l'AFP.
L'Union cycliste internationale (UCI) a annoncé mercredi son intention d'intervenir dans le dossier. M. Ciprelli possède une licence dont il a demandé le renouvellement à la FFC à la fin de l'année dernière. A ce titre, il encourt une sanction sportive s'il a contrevenu au règlement antidopage.


Le parquet de Grenoble avait ouvert une enquête préliminaire visant M. Ciprelli le 14 septembre dernier, au lendemain de la publication d'un article de L'Equipe faisant état d'achats par l'entraîneur de Mme Longo d'EPO chinoise en avril 2007, via un site internet américain et par l'intermédiaire d'un ancien cycliste américain, Joe Papp.
L'enquête visait notamment à "vérifier les circonstances dans lesquelles ont été effectués les éventuels achats de produits dopants" par M. Ciprelli "et ceux qui auraient pu y participer".


Dans le cadre de cette enquête, les gendarmes auraient identifié "au moins cinq opérations suspectes" opérées par Ciprelli auprès d'un fournisseur d'EPO étranger, deux en 2010 et trois en 2011, indique le site internet du journal L'Equipe mercredi.
Parmi les trois opérations effectuées en 2011, les enquêteurs auraient récupéré deux factures d'environ 500 euros chacune, identifiant un compte bancaire au nom de M. Ciprelli, ainsi que la nature de la marchandise importée par colis postaux, de l'Eprex, EPO de première génération, ajoute le quotidien sportif.
Michel Lucatelli, directeur de l'équipe de France de ski cross, placé en garde à vue mercredi, serait allé chercher un colis pour son ami Patrice Ciprelli, selon L'Equipe.
Dans un communiqué, la Fédération française de ski (FFS) a exclu "formellement toute relation entre cette affaire d'ordre strictement personnel et la gestion des équipes de France de Ski Cross dont Michel Lucatelli a la charge".

 

Source et date de l'article LeParisien.fr  08.02.2012

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Par contre le dopage - Publié dans : Cyclisme
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Lundi 6 février 2012 1 06 /02 /Fév /2012 17:58

http://static.lexpress.fr/medias/1596/817532_alberto-contador-of-spain-attends-the-presentation-of-the-itinerary-of-the-2012-tour-de-france-cycling-race-in-paris.jpg

 

L’Espagnol a été sanctionné de deux ans de suspension par le Tribunal arbitral du sport (TAS). Il perd le Tour de France 2010.

 

Alberto Contador a été sanctionné de deux ans de suspension par le Tribunal arbitral du sport (TAS) pour son contrôle antidopage positif du Tour de France 2010.

Contador perd le bénéfice de sa victoire dans le Tour 2010, que le Luxembourgeois Andy Schleck avait terminé à la deuxième place. Suspendu jusqu'au 6 août 2012, il ne pourra pas s'aligner au départ de la prochaine édition de la Grande Boucle.

 

Les victoires de Contador acquises en 2011, principalement le Giro, sont également perdues par le coureur espagnol, maintenant âgé de 29 ans.

 

Selon le communiqué du TAS, la formation arbitrale a «partiellement admis les appels déposés par l'Agence mondiale antidopage (AMA) et l'Union cycliste internationale (UCI)» et a conclu qu'Alberto Contador «était coupable d'une infraction de dopage».

 

Par conséquent, Contador est suspendu pour une durée de deux ans avec effet rétroactif au 25 janvier 2011.

Le coureur dispose de 30 jours pour faire appel devant le Tribunal fédéral suisse, cet appel n'étant pas suspensif.

«La formation arbitrale se prononcera ultérieurement et dans une décision séparée au sujet de la demande déposée par l'UCI d'imposer une amende d'au moins 3 millions de francs à Alberto Contador», a précisé le TAS.

 

Effet rétroactif au 25 janvier 2011


Le TAS, qui a infligé deux ans de suspension avec effet rétroactif au 25 janvier 2011, a pris en compte la suspension provisoire de Contador, près de six mois entre août 2010 et février 2011.

La décision a été prise par la formation arbitrale du TAS composée de l'Israélien Efraim Barack, du Suisse Quentin Byrne-Sutton et de l'Allemand Ulrich Haas.

 

L'affaire a pris naissance le 21 juillet 2010 lorsque Contador, alors maillot jaune du Tour de France, a subi un contrôle antidopage qui s'est révélé positif à cause de traces infinitésimales (50 picogrammes) de clenbutérol, un produit illicite.

Contador, qui a plaidé une contamination alimentaire pour expliquer la présence des traces de clenbutérol dans ses analyses, avait été acquitté en première instance par sa fédération, en février 2011. Il avait pu ainsi courir normalement durant la saison passée et gagner notamment le Giro avant d'échouer dans le Tour de France (5e).

 

Le Madrilène, qui porte depuis l'an passé les couleurs de l'équipe danoise Saxo Bank, avait entamé victorieusement sa saison 2012 en gagnant deux étapes du récent Tour de San Luis en Argentine.

 

Source et date de l'article  TDG.ch  06.02.2012

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Vendredi 6 janvier 2012 5 06 /01 /Jan /2012 15:35

http://photo.europe1.fr/sport/gregory-bauge-930x620/15537129-1-fre-FR/Gregory-Bauge-930x620_scalewidth_630.jpg

 

CYCLISME - Le pistard français a été déchu de son titre de champion du monde 2011, son troisième.

 

Quatre mois après l'affaire Longo, le cyclisme français s'offre un nouveau psychodrame avec, à l'origine, un manquement aux règles de localisation. Et c'est cette fois l'étendard du cyclisme sur piste tricolore, Grégory Baugé, multiple champion du monde individuel et par équipes, qui est au coeur du scandale. Le Guadeloupéen, licencié à l'US Créteil, fait l'objet d'une suspension rétroactive d'un an pour avoir avoir contrevenu au règlement antidopage, qui oblige les cyclistes à indiquer (et à respecter) leurs déplacements géographiques en cours de saison.

Selon le règlement international, trois problèmes sur une période de dix-huit mois liés à la localisation, soit absence à un contrôle (une fois dans le cas de Baugé) soit localisation imprécise (deux fois), équivalent à un contrôle positif et sont susceptibles pour le cycliste concerné d'une sanction pouvant aller jusqu'à deux ans de suspension.

Une participation possible aux JO

Suspendu du 23 décembre 2010 au 23 décembre 2011, Baugé perd ses titres conquis en mars dernier lors des championnats du monde à Apeldoorn, aux Pays-Bas, mais pourra, en revanche, participer aux prochains Jeux olympiques de Londres.

"Baugé a péché par légèreté et cette légèreté lui coûte très cher", a précisé une source française proche du dossier. Baugé perd non seulement son titre mondial en vitesse, qui était son troisième consécutif (un record), mais fait également perdre à la France celui conquis par équipes avec ses coéquipiers Kévin Sireau et Michael d'Almeida.

"Cela s'appelle le fait du prince"

L'avocat de Baugé, Me Michel-Gabriel, a dénoncé le retrait des titres mondiaux dont a été victime le pistard français. "Cela s'appelle le fait du prince", a-t-il déclaré, estimant que l'Union cycliste international (UCI) avait modifié la décision de la commission de discipline de la Fédération française de cyclisme (FFC), laquelle ne prévoyait pas l'annulation des résultats pendant la période de suspension rétroactive de Baugé.

"On ne reproche aucun cas de dopage à M. Baugé, au grand jamais. (...) On lui reproche d'avoir manqué à ses obligations administratives. Et celles-ci sont déjà contestables, quand on sait que l'une est due simplement au fait qu'il était malade ce jour-là." Et Me Michel-Gabriel de sous-entendre que cette décision a pu être rendue pour favoriser le princiapl rival de Baugé, Jason Kenny, qui a récupéré de facto le titre de champion du monde 2011 : "le seul concurrent direct de M. Baugé est un Britannique et, comme vous le savez, les Jeux 2012 ont lieu à Londres".

Baugé, âgé de 26 ans, dispose de l'un des plus beaux palmarès du cyclisme sur piste tricolore et souhaite marcher sur les traces de son entraîneur, Florian Rousseau, triple champion olympique. Après Londres, Baugé a annoncé qu'il souhaitait se mettre à l'athlétisme et au 100 m. Ce contre-temps, dans son palmarès et pour son image, pourrait bien modifier son avenir à proche et moyen terme...

 

Source et date de l'article Europe1.fr  06.01.2012

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Lundi 12 décembre 2011 1 12 /12 /Déc /2011 20:56

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Roland Rolleau, cycliste amateur de 67 ans, qui collectionnait les titres chez les vétérans, se bat contre une suspension de 4 ans pour dopage, et vient de saisir le Conseil d'Etat, a-t-il indiqué mercredi, affirmant que son contrôle positif était dû à une prise de médicaments.

 

Contrôlé positif le 3 octobre 2010 lors du Championnat de Midi-Pyrénées de contre-la-montre, ce retraité qui vit dans un petit village du Gers, se défend d'avoir cherché à améliorer ses performances. "Je n'ai jamais pris que mes médicaments, je comprends pas que les instances du cyclisme ne le comprennent pas", souligne-t-il.

 

Roland Rolleau, qui a gagné plusieurs titres mondiaux chez les vétérans, reconnaît avoir commis la négligence ne pas demander à la Fédération française de cyclisme (FFC) des autorisations d'usage à des fins thérapeutiques, afin de prendre ses médicaments dans un cadre légal.

 

D'après lui, un traitement pour un problème de narcolepsie (trouble neurologique du sommeil) et de cataplexie (dérèglement musculaire) est à l'origine du contrôle positif.


Amateur de 17 à 37 ans, il a repris la compétition en 2000, à l'âge de 57 ans. Condamné le 20 janvier 2011 à 4 ans de suspension, sa peine a été confirmée en appel. Son avocat a déposé la semaine dernière un recours devant le Conseil d'Etat demandant l'annulation de la suspension. "J'ai subi des moments douloureux et on veut m'enlever ma passion, le vélo, c'est ce qui m'a permis de ressusciter", explique ce garagiste à la retraite qui, en 2000, a trouvé son salut dans ce sport après la mort de sa femme Félicie, de son frère et de son père.

 

Source et date de l'article Europe1.fr  07.12.2011


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Dimanche 4 décembre 2011 7 04 /12 /Déc /2011 21:54

http://www.sports.fr/images/201148/bigmat-sp.jpg

 

Philippe Bedoucha, l'ancien médecin de l'équipe BigMat-Auber 93, a été mis en examen ce jeudi par le juge d'instruction du parquet de Créteil. Dans sa déposition, il a reconnu avoir facilité la cession et l'acquisition de produits dopants. David Lappartient, le président de la FFC, a quant à lui regretté l'apparition d'une nouvelle affaire de dopage en France.

 

L'ancien médecin de l'équipe BigMat-Auber 93 a été mis en examen ce jeudi pour "cession et acquisition de produits dopants aux fins d'usage par un sportif". Philippe Bedoucha, placé en garde à vue depuis 48 heures, est passé aux aveux. Ce médecin généraliste, qui a travaillé avec la formation française jusqu'en 2010, risque jusqu'à sept ans de prison pour avoir fourni de l'EPO et des hormones de croissance aux coureurs, dont certains ont été entendus en tant que témoins dans cette nouvelle affaire de dopage en France. Deux autres coureurs, les amateurs Jean-Philippe Tellier et Geoffrey Clochez, ont par ailleurs reconnu avoir fait usage de produits dopants et devraient être prochainement convoqués devant le juge d'instruction pour leur mise en examen.

"Le parquet a ouvert une information et il a été entendu dans l'après-midi par le juge qui l'a mis en examen, suivant les réquisitions du parquet", a précisé une source judiciaire à Reuters. Le médecin est soupçonné d'avoir fourni de l'EPO à des coureurs de l'équipe d'Aubervilliers dont il a été le médecin de 2007 à 2010 et il aurait reconnu les faits "a minima" selon le parquet. Philippe Bedoucha fait l'objet de six chefs d'inculpation concernant la détention, l'acquisition, l'offre ou la cession, l'aide et l'incitation "par personne ayant autorité" à l'usage de "substances ou procédés interdits" ainsi que d'"exercice illégal de la pharmacie". Trois autres personnes, des coureurs, "sont également visés dans le réquisitoire pour une mise en examen ultérieure", a-t-on précisé à Reuters. Pour l'heure, l'équipe BigMat-Auber "n'est pas du tout mise en cause mais le juge doit encore poursuivre ses investigations".

Interrogé par RMC, David Lappartient, le président de la Fédération française de cyclisme (FFC), a regretté l'apparition d'une nouvelle affaire de dopage dans le paysage cycliste français: "Je suis navré qu'une affaire de dopage surgisse. En France, nous avons balayé devant notre porte mais nous ne sommes pas à l'abri de certains comportements individuels. C'est malheureux car ça jette le discrédit sur notre sport qui a fait beaucoup d'efforts. Il y en a ras-le-bol de voir ces gens qui n'ont rien compris. Nous sanctionnerons comme il se doit tous ceux qui ont contrevenu aux règles contre le dopage." Pour rappel, l'enquête de l'Office central de lutte contre les atteintes à l'environnement et à la santé publique (OCLAESP) avait été ouverte en janvier 2010.

 

Source et date de l'article  Sports.fr  01.12.2011

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Mercredi 26 octobre 2011 3 26 /10 /Oct /2011 08:02

dopage-anti-dopage.jpg

 

QUÉBEC - Prévention accrue, tests plus nombreux, amendes salées et implication possible de la police: tous les moyens seront bons pour décourager au maximum les cyclistes québécois de recourir au dopage.

 

Après avoir constaté avec dégoût que deux de ses coureurs, Arnaud Papillon et Miguel Agreda Rojas, avaient admis avoir consommé des produits dopants, Louis Garneau et plusieurs de ses acolytes ont mis les choses au clair, lundi, lors d’une conférence de presse très courue.

 

«On vient livrer un message d’espoir, a confié l’homme d’affaires et ancien athlète olympique. On ne souhaite pas être entachés et passer pour une bande de dopés. On a tous pris ça très au sérieux.

«Personnellement, je vais m’assurer qu’il y ait des tests dans mon équipe, payés de ma poche. Dans le contrat de tous mes athlètes, il y aura aussi une clause disant qu’en cas de dopage, ils devront remettre 10 000$ à l’équipe. Ils y penseront deux fois», a prévenu Garneau.

 

Vaste soutien


Chose certaine, malgré les deux individus épinglés, l’équipe Garneau-Club Chaussures-Norton Rose n’a rien perdu du soutien de l’univers cycliste.

Flanqué de Louis Barbeau, directeur général de la Fédération québécoise des sports cyclistes (FQSC), des anciens olympiens Yvan Waddell et Marc Blouin, ainsi que des athlètes tels David Veilleux et Joakim Albert, Garneau a réitéré que les malheureux événements devaient servir de leçon.

«C’est le début d’une grande campagne de sensibilisation, a-t-il lancé. Nous sommes la meilleure équipe amateur au Canada. Des jeunes peuvent vouloir être à la hauteur et prendre des raccourcis, mais on dira toujours non à la tricherie.»

 

Avec du recul, Garneau a convenu avoir été «un peu naïf». «Je pensais vraiment que depuis l’affaire (Geneviève) Jeanson, c’était terminé. Sur internet, c’est trop facile de se procurer des drogues.»

 

Aide policière?


De son côté, Barbeau a rappelé que des efforts supplémentaires seront investis autant dans les tests que la prévention.

«Du 1er juillet au 30 juin, près de 300 tests ont été réalisés. De tous les tests sanguins menés par le Centre canadien d’éthique dans le sport, 20% ont été réalisés dans le cyclisme. C’est énorme, mais il n’y a peut-être pas assez de prévention.

«La campagne "Roulez gagnants au naturel" va reprendre de plus belle et il y aura d’autres moyens plus importants. On va débloquer des budgets pour effectuer aussi nos tests. Nous n’avons pas la prétention de pouvoir enrayer complètement le dopage. Il y aura toujours des tricheurs, mais la vaste majorité de nos cyclistes roulent proprement.»

Vendredi soir, Garneau avait évoqué la possibilité de travailler en collaboration avec la police. Barbeau a fait écho à ses propos.

«On a débusqué des individus, mais plus important encore, il faut identifier la provenance des drogues.

«Il faut alerter les policiers par rapport à ça. En France et en Italie, il y a même des charges criminelles. Ici, ce n’est pas le cas. Est-ce que ça pourrait le devenir? On n’en est pas là, mais on veut travailler de concert avec eux.»

 

Source et date de l'article  Canoe.ca  24.10.2011

 

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Dimanche 2 octobre 2011 7 02 /10 /Oct /2011 10:32

http://newsimg.bbc.co.uk/media/images/40133000/jpg/_40133518_ferrari203.jpg

 

Lance Armstrong a versé un demi-million de francs à Health and Performance, la société neuchâteloise de Michele Ferrari, à l’époque où le médecin était sous le coup d’une interdiction de pratiquer. La police italienne a mené des perquisitions dans le canton.

 

C’est l’histoire d’un médecin italien pour qui l’EPO n’est «pas plus dangereux que 10 litres de jus d’orange» (Michele Ferrari), de son entreprise enregistrée à Neuchâtel Health and Performance, et d’un ancien coureur cycliste souvent soupçonné mais jamais convaincu de dopage (Lance Armstrong). Pour la comprendre, il faut remonter à 2010 et voyager jusqu’au nord de l’Italie, où tout a commencé.

Cette année-là, le procureur de Padoue, Benedetto Roberti, enquête sur les habitudes de cinq cyclistes russes de la formation Katusha et d’un coureur de la Lampre. Leur point commun: ils entretiennent tous des relations avec le Dr Michele Ferrari (58 ans), impliqué dans plusieurs affaires de dopage et condamné à un an de prison avec sursis pour fraude sportive et exercice abusif de la profession de pharmacien en 2004 (il sera finalement absous de toutes charges en 2006).

Perquisitions à Neuchâtel


Les investigations mènent rapidement le procureur jusqu’au chemin Sous-les-Buis 26, 2068 Hauterive (NE). Sur la boîte aux lettres, le nom de Laurent Magne, un Neuchâtelois de 47 ans, administrateur de la société Health and Performance. La police italienne croit savoir que l’entreprise est liée à Michele Ferrari. Celui-ci aurait reçu plusieurs montants de Lance Armstrong via le compte de la société. Septuple vainqueur du Tour de France, le coureur américain est un ancien patient du «dottore».

Le procureur de Padoue contacte Berne. Il délivre une commission rogatoire à l’Office fédéral de la justice. L’enquête est confiée au procureur neuchâtelois Nicolas Feuz. Nous sommes en décembre 2010. Six mois d’investigation vont suivre. Les autorités soupçonnent des cas de dopage, de blanchiment d’argent, d’escroquerie et de faux dans les titres. La police italienne et la Guardia di Finanza débarquent en force dans le canton de Neuchâtel. Leur mission: faire toute la lumière sur les activités de Health and Performance. Le domicile de Laurent Magne est perquisitionné, les interrogatoires rondement menés. Cinq à six hommes sont inquiétés.

Les autorités découvrent alors de nombreux éléments en lien avec la procédure italienne, mais rien qui ne justifie l’ouverture d’une procédure pénale en Suisse contre M. Magne ou sa société. «Cela ne veut pas dire qu’il n’y a pas eu d’infraction», précise un homme de loi. Les résultats obtenus par le procureur neuchâtelois sont envoyés à Padoue. L’enquête est terminée en Suisse. Elle se poursuit en Italie, dans le plus grand secret.

Le patron Michele Ferrari


Le temps passe, jusqu’à ce que le Corriere della Sera évoque publiquement des relations entre Health and Performance et Michele Ferrari dans son édition du 21 septembre dernier, sans en dévoiler pour autant la nature. Le médecin, qui refuse tout contact avec les médias, se défend sur son site internet: «J’étais consultant pour cette société, mais elle n’a rien à voir avec le dopage.»

Selon nos informations, l’Italien était davantage qu’un simple consultant: il était le patron de l’entreprise, de son inscription au Registre du commerce le 26 février 1996 à sa dissolution par décision de son assemblée générale, le 23 novembre 2010, soit peu avant que la police helvétique n’ouvre une enquête sur ses activités en Suisse. Le Dr Ferrari se rendait d’ailleurs discrètement chaque année à Neuchâtel, afin de s’entretenir avec son administrateur Laurent Magne. Officiellement, l’entreprise pratiquait des «consultations médicales en relation avec une activité sportive de pointe, entraînement aux sports et encadrement des athlètes et sociétés sportives». Officieusement, elle servait de plate-forme d’échange entre Michele Ferrari et son ancien client Lance Armstrong. Deux sources concordantes, l’une judiciaire, l’autre administrative, confirment les transactions. «Le médecin a effectivement reçu de l’argent de son ancien coureur, à une époque où le Dr Ferrari était interdit d’exercer. Cela correspond à environ un demi-million de francs», témoigne un connaisseur du dossier.

Selon toute vraisemblance, l’argent versé par le sportif Armstrong au médecin Ferrari était destiné au remboursement de soins. Lesquels? Quand? Le coureur américain a remporté sept Tour de France entre 1999 et 2005 après s’être battu contre un cancer des testicules (1996).

Marc Biver «pas au courant»


Joint par téléphone, Laurent Magne refuse de s’exprimer sur l’enquête en cours. Il aurait rejoint Health and Performance à la faveur de ses relations professionnelles, et notamment de contacts avec le Luxembourgeois Marc Biver (60 ans), qu’il a côtoyé chez IMG (de 1989 à 2005) puis chez Pro’Imax (de 2006 à 2008), la société qui gère le sponsoring et la publicité de NE Xamax.

Marc Biver est un habitué du peloton, puisqu’il fut notamment manager de Tony Rominger (ancien patient du Dr Ferrari) et de l’équipe Astana. Coïncidence troublante: lorsqu’il roule pour la formation kazakhe en 2007, son coureur Alexander Vinokourov admet ouvertement sa relation avec le même Dr Ferrari. L’équipe est accusée de dopage. Marc Biver est convoqué au siège de l’Union cycliste internationale (UCI) pour s’en expliquer. Est-il celui qui a mis en relation Laurent Magne et Michele Ferrari? Connaissait-il les activités du «dottore» à Neuchâtel? Il coupe – «non, non» – puis interroge: «Vous plaisantez? C’est un gag? Je n’étais absolument pas au courant de l’existence de Health and Performance et je n’ai jamais eu affaire au Dr Ferrari. Et je ne veux plus entendre parler de cyclisme. S’il vous plaît, laissez-moi en paix.»

Le dossier est désormais sur le bureau du procureur de Padoue, Benedetto Roberti. La justice fait son travail. Elle a bloqué 2,4 millions d’euros sur le compte de Denis Menchov, deux fois vainqueur de la Vuelta (2005 et 2007) et lauréat du Giro (2009). Elle a mené des perquisitions visant Scarponi, Bertagnolli, Gusev, Ignatiev, Karpets, etc.

Selon le Corriere della Sera, un «homme élégant» a été récemment intercepté au poste frontière de Monte Olimpino, en possession de liasses de billets délivrées par une banque de Locarno. Dans le même temps, un médecin a été capturé par la police des frontières avec de fortes sommes d’argent en provenance d’un institut de crédit de Saint-Moritz, une station où Michele Ferrari a ses habitudes.

Le quotidien milanais rapporte la mise en examen de trente personnes, dont plusieurs coureurs de renom, un manager, un employé de la banque de Locarno et un institut de crédit. Tout ce petit monde formerait une association obscure, composée également d’avocats et de médecins. Leur activité principale consisterait à utiliser le dopage pour augmenter la valeur sportive et les contrats d’un coureur, avant de se partager les primes et les bénéfices. Selon la Gazzetta dello Sport, le système financier mis en place par Michele Ferrari aurait déjà généré quelque 18 millions de francs. L’enquête se poursuit.

 

Source et date de l'article  Le Matin.ch  01.10.2011

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Mardi 13 septembre 2011 2 13 /09 /Sep /2011 10:56

http://img443.imageshack.us/img443/5148/jeannielongo78.jpg

L'Equipe de ce mardi révèle que Patrice Ciprelli, le mari de Jeannie Longo, aurait acheté de l'EPO chinoise à un ancien cycliste américain en 2007. Reste à savoir si c'était pour sa femme ou quelqu'un d'autre...

L’étau commence à se resserrer autour de Jeannie Longo. Une semaine après s’être vue signifier par l’Agence française de lutte contre le dopage qu’elle risquait une suspension pour avoir contrevenu trois fois en 18 mois aux règles de localisation, la championne française voit désormais son mari pris dans la tourmente. L’Equipe révèle en effet ce mardi matin que Patrice Ciprelli, son entraîneur de presque toujours, qu’elle a épousé en 1985, a commandé de l’EPO chinoise (« Eposino ») en avril 2007. Le quotidien sportif apporte les preuves d’un échange de mails entre Ciprelli et Joe Papp, ancien cycliste américain de seconde zone basé à Pittsburgh, qui a servi d’intermédiaire avec un certain Chen, le représentant du fournisseur en Chine. « Notre produit est conditionné en seringues pré-remplies. Il n’y a pas de mélange à faire », disait par exemple Papp dans un mail du 23 avril. Selon ces courriers, l’entraîneur français se serait procuré 80 000 unités d’EPO chinoise pour 500 euros, la commande étant livrée chez une membre de sa famille, Yolande, qui habite dans l’Isère, à quelques kilomètres du domicile des Longo-Ciprelli.


« Je vous le confirme : j’ai vendu de l’EPO à Ciprelli à cette époque (…) Il a d’ailleurs indiqué que c’était pour sa femme », déclare à L’Equipe Joe Papp, contrôlé positif à la testostérone en 2006 et converti depuis dans les trafics de produits dopants. Je ne rencontrais jamais les clients physiquement. Les transactions étaient menées via des e-mails, le plus souvent sécurisés et cryptés. Dans tous les cas, des informations personnelles de base, vérifiables, étaient fournies par le client afin qu’il puisse effectuer les paiements directement aux Chinois, et en retour, recevoir leurs produits. (...) L'Eposino était et reste l'une des EPO les moins chères sur le marché. En Europe ou aux Etats-Unis, Ciprelli aurait payé quatre ou cinq fois plus. » Selon le professeur Michel Audran, spécialiste du dopage sanguin, toujours cité par le quotidien sportif, 80 000 unités d’Eposino correspondent à un traitement de treize semaines pour un athlète de 50 kilos.

 

Reste à savoir maintenant si cette EPO était destinée à celle qui a remporté 13 titres mondiaux et 59 titres de championne de France, ou bien à une autre cycliste que Patrice Ciprelli entraînait à cette période, à l’instar d’Edwige Pitel. En 2007, la Bretonne était devenue championne de France, à 39 ans, devant… Jeannie Longo. A une semaine du début des Mondiaux de Copenhague, pour lesquels elle est toujours officiellement engagée, la cycliste de 52 ans se trouve plus que jamais dans l’œil du cyclone.

 

Source et date de l'article  Sport365.fr  13.09.2011

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Par contre le dopage - Publié dans : Cyclisme
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Vendredi 9 septembre 2011 5 09 /09 /Sep /2011 10:38

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Selon le quotidien L'Equipe, Jeannie Longo, la légende du cyclisme féminin, aurait été avertie trois fois par l'Agence française de lutte contre le dopage (AFLD) pour avoir enfreint les règles de localisation au cours des dix-huit derniers mois. A 52 ans, Longo va devoir s'expliquer devant la commission disciplinaire de la Fédération française de cyclisme. Elle risque une suspension allant de trois mois à deux ans.

 

Décidément, le sport tricolore ne semble pas très discipliné ces derniers temps. Après le rugbyman Yoann Huget, c'est au tour de Jeannie Longo de s'attirer les foudres de l'Agence française de lutte contre le dopage (AFLD). Comme l'ailier de Bayonne, la cycliste française n'a pas respecté une des règles de base de la lutte antidopage.

La Grenobloise aurait en effet transmis à deux reprises des informations insuffisamment précises sur son lieu d'entraînement. Ce manque d'informations n'a, du coup, pas permis aux instances antidopage de procéder aux contrôles inopinés. Très drastiques, les règles de localisation imposent aux sportifs de se localiser quotidiennement de 6 heures du matin à 23 heures avec un créneau préférentiel d'une heure par jour et ce afin de faciliter les contrôles en vue de la lutte antidopage.

 

Le 20 juin dernier, quelques jours avant de décrocher son 11e titre de championne de France du contre-la-montre à Boulogne-sur-mer, Jeannie Longo s'est de nouveau mise à la faute. Partie s'entraîner aux Etats-Unis, la championne ne se trouvait pas à l'hôtel où elle aurait dû être quand des contrôleurs de l'USADA (l'agence antidopage américaine), mandatés par l'AFLD, se sont présentés pour un contrôle.

 

Avertie par l'AFLD, toujours selon le quotidien L'Equipe, la grande dame du cyclisme n'aurait pas voulu ou réussi à convaincre le comité d'experts de l'Agence  française qui a transmis un constat d'infraction à la FFC, à charge pour cette dernière d'instruire le dossier et de prononcer l'éventuelle sanction. Pour ces trois "no show" (non présentation), Jeannie Longo encourt une suspension allant de trois mois à deux ans. Avant qu'une mesure de ce type soit prise, la Française va être prochainement entendue par la commission disciplinaire de la Fédération française de cyclisme.

Sélectionnée pour le contre-la-montre et la course en ligne, Jeannie Longo devait participer aux championnats du monde de cyclisme à Copenhague (19-25 septembre). Dans ces conditions, son maintien au sein de l'équipe de France est fortement compromise, même si elle n'aura alors pas encore été confrontée à ses juges.

 

Source et date de l'article  Sport.Francetv.fr  09.09.2011

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Dimanche 3 juillet 2011 7 03 /07 /Juil /2011 09:45

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Pas un sport n'a développé une politique de contrôle et de prévention aussi onéreuse. Pour quelle efficacité ? À deux jours du départ du Tour, le doute plane toujours.


À deux jours du départ du Tour de France, peut-on assurer que celui qui portera le maillot jaune à Paris ne sera pas soupçonné d'avoir triché ? Depuis l'apparition de l'EPO (1), cette potion magique du sport en général et des pelotons en particulier, au début des années 1990, la quasi-totalité des vainqueurs du Tour a directement été mise en cause dans des affaires de dopage : Armstrong, Ullrich, Landis, etc.

 

Question d'ego

 

Un médecin spécialiste de ces questions, Jean-Pierre de Mondenard, le confirme dans son dernier ouvrage (2) où il passe au crible les trente-trois derniers vainqueurs de la Grande boucle. « Le dopage fait partie de la règle humaine, il est lié à la compétition, analyse-t-il. Tout le monde veut se valoriser, finir dans les premiers, être applaudi, encensé. C'est comme la fée Clochette. Il faut être aimé, admiré. C'est ça qui fait le dopage, pas la difficulté de l'effort. Même si le Tour de France se disputait en descente, il y aurait des dopés. Cela n'a rien à voir avec les efforts demandés. Ce qui a à voir avec le dopage, c'est l'ego. »

 

«Les meilleurs restent les meilleurs»

 

Acte de triche par essence, comme tirer un maillot au football, le dopage entrave les résultats, mais ne les fausse pas nécessairement. « Un cheval de bois ne se transforme pas en pur-sang, ajoute le médecin. Le coureur moyen qui prend de l'EPO face à un bon qui en prend aussi, cela ne changera rien. En revanche, le coureur moyen qui se dope face à un bon qui ne se dope pas, a une chance. Les meilleurs restent les meilleurs. Mais le fait que certains trichent incite l'ensemble du peloton à le faire pour pouvoir suivre : le dopage crée le dopage. »


Le sport le plus contrôlé

 

Alors, que faire ? Le cyclisme est le sport le plus surveillé. Les contrôles antidopage sont bien plus nombreux que dans d'autres sports, plus « riches », où il faut payer pour assister au spectacle. L'instauration du passeport biologique, permettant le suivi d'un coureur sur la durée, commence aussi à porter ses fruits.

Mais on oscille toujours entre espoir éthique et fatalité culturelle.

 

«C'est facile de passer au travers des contrôles»

 

« C'est facile de passer au travers des contrôles », affirme Jean-Pierre de Mondenard. L'EPO est mieux décelée ? De nombreuses autres substances l'ont remplacée. Parfois indécelables, microdosées, transfusées : « Faire une piqûre est une conduite dopante, quelle que soit la nature du produit. D'ailleurs, l'UCI (Union cycliste internationale) ne peut pas garantir que le vainqueur du Tour sera propre. »


Dans ce contexte, depuis le cataclysme de l'affaire Festina en 1998, la France se pose plutôt comme un bon élève. Entre prise de conscience et renforcement des contrôles, la normalisation a porté ses fruits. Seulement voilà, on prend le pari : ce n'est pas un Français qui sera en jaune à Paris le 24 juillet.

 

Vincent COTÉ.

 

Source et date de l'article  ouest-france.fr  30.06.2011

 

Réponse d'un internaute à cet article :

 

de BOBE, - samedi 02 juillet 2011

J'adore le cyclisme parce que je le pratique depuis 38 ans déjà. Mais entre ce que je vois à la TV sur le Tour de France et ce que le commun des mortels, bien entrainé, est capable de fournir sur la route, il y a un gouffre. Les dix premiers ne boivent pas que de l'eau claire, la preuve aucun français ne trouve place dans le top 10. N'en déplaise à Mr Hinault qui ferait bien de se taire, car il ne brille pas par son intelligence à propos des jeunes français dans le peloton. Peut-il jurer qu'il courait à l'eau du robinet ? Pour les dopés, c'est-à-dire les coureurs à la recherche d'une identité médiatique, il faut consommer pour se faire voir. La France est propre et je le crois. C'est la démonstration que les autres consomment toujours quelque chose qui passe au travers des contrôles.

 

Je n'admire pas les premiers car ils sont chargés. J'admire les seconds rôles qui se révèlent une journée ou plusieurs jours pour faire un truc à leur manière (Ex : Chavanel, Moncoutié, Voekler) et les classements me laissent de marbre. J'aime le vélo mais je ne rêve pas. Les espagnols, les italiens, les belges, les luxembourgeois, les Suisse, les pays de l'est, les américains, se soignent à coups de piqures ou de remontants très "vitaminés". A les voir monter les cols, il ne faut pas être dupes. Je suis déçu de Mr Prodhome car je pensais qu'il allait mieux agir au titre de directeur de course. Il est comme les autres, il fait fonctionner la planche à billets et toute économie paillette pour donner illusion au cirque. A quand un Tour au label "développement durable" avec charte qualité et santé propre ? Les français seraient dans les cinq premiers !


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