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Blog ANTI DOPAGE

                              Bienvenue sur ANTI DOPAGE !

J'ai créé ce blog pour informer les gens sur les zones d'ombres dans le sport.


J'ai besoin de votre aide pour lutter contre la désinformation et le silence entourant le dopage, les abus et les maltraitances. Si vous avez envie de témoigner de votre expérience ou de l'expérience de quelqu'un que vous connaissez vous pouvez m'écrire sur mon blog ou alors par mail à cette adresse :

contreledopage@gmail.com

Voici l'adresse de mon blog en lien avec les conséquences du dopage
http://consequencesdudopage.over-blog.org/

J'ai créé un groupe contre le dopage sur Facebook Pour participer au groupe il faut avoir son profil sur FaceBook.

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10  personne(s) sur ce blog

Voici les pages de L'Illustré sur le cas Nadal

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Cyclisme

Mercredi 13 septembre 2006
                                                       Artilce du 12 septembre 06

Par Marie
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Jeudi 14 septembre 2006

Agence France-Presse Los Angeles / 14 septembre 2006

Le septuple vainqueur du Tour de France, l'Américain Lance Armstrong, a réagi avec colère mardi à l'aveu par deux de ses anciens coéquipiers qu'ils avaient pris de l'EPO lors de la Grande Boucle 1999 et démenti à nouveau avoir jamais pris de produits dopants ni inciter les membres de son équipe à en prendre. «L'article d'aujourd'hui (mardi) dans le New York Times est une tentative flagrante de m'associer et m'impliquer dans l'aveu par un ancien équipier qu'il avait pris des substances interdites pendant sa carrière», a déclaré, dans un communiqué, le champion américain, qui a mis fin à sa carrière après son septième succès dans le Tour en 2005.

Le quotidien new-yorkais a rapporté dans son édition de mardi que l'Américain Frankie Andreu et un autre coureur de l'US Postal qui a préféré garder l'anonymat avaient admis avoir pris de l'EPO (erythropoïétine) à l'occasion du Tour de France 1999 qui avait vu leur leader Lance Armstrong remporté le premier ses sept succès consécutifs. «La suggestion que j'en avais connaissance ou qu'ils l'ont fait à ma demande est catégoriquement fausse et est une distorsion sensationnaliste», a souligné Armstrong, qui a toujours nié les accusations de dopage qui ont ponctué sa carrière. «Mes victoires cyclistes sont sans tache.

Je n'ai pris aucun produit dopant, je n'ai demandé à personne d'en prendre et je n'ai pas encouragé qui que ce soit d'autre à en prendre. J'ai gagné proprement», a encore affirmé Lance Armstrong, qui fêtera la semaine prochaine son 35e anniversaire. L'ancien champion a fait valoir que la suggestion qu'il ait encouragé ses coéquipiers à se doper était contredite par le témoignage sous serment d'Andreu lui même devant un tribunal lors d'une affaire l'ayant opposé à une société ayant refusé de lui verser les sommes promises après son sixième succès dans le tour en raison de soupçons de dopage qui planaient sur lui. «Lors d'un arbitrage récemment à Dallas (devant un juge), j'ai prouvé que je n'avais jamais utilisé de produits dopants ni demandé ou encouragé d'autres à le faire», a-t-il encore souligné, faisant valoir que la justice lui avait donné raison et que la société SCÀ Promotion avait dû lui verser une prime de cinq millions de dollars.

Par Marie
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Samedi 16 septembre 2006

15.09.2006 09:21

L'Américain Tyler Hamilton, dont la suspension de deux ans pour dopage doit prendre fin le 22 septembre, fait l'objet d'une enquête pour son implication éventuelle dans "l'Opération Puerto", a indiqué jeudi la Fédération américaine de cyclisme.

Dans un communiqué, la Fédération indique avoir reçu des informations de l'Union cycliste internationale (UCI) "à propos de la supposée implication de Tyler Hamilton dans l'Opération Puerto" ainsi qu'une "demande d'engager une action disciplinaire", sans préciser toutefois la nature de l'implication d'Hamilton.

En mai dernier, la police espagnole avait arrêté le directeur sportif de l'équipe Liberty Seguros, Manolo Saiz, alors qu'il achetait des produits dopants, et le docteur Eufemiano Fuentes, suspecté d'avoir organisé un dopage sanguin au profit de 58 coureurs.

Cette affaire avait débouché sur la mise à l'écart de plusieurs coureurs du Tour de France 2006, notamment L'Allemand Jan Ullrich et l'Espagnol Oscar Sevilla (tous deux T-Mobile), l'Italien Ivan Basso (CSC) et l'Espagnol Francisco Mancebo (AG2R).

Tyler Hamilton, suspendu pour dopage par transfusion sanguine en avril 2005, avait nié avoir travaillé avec le docteur Fuentes mais les autorités espagnoles ont déclaré avoir trouvé plusieurs documents montrant que l'Américain était l'un des meilleurs clients du médecin. (AFP)

Ma source est www.tsr.ch
Par Marie
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Dimanche 17 septembre 2006

Sébastien Grousselle avait 21 ans et une passion pour le cyclisme, dont il voulait faire son métier. Il rêvait du Tour de France et patientait dans le peloton des 400 meilleurs coureurs amateurs: un espoir, en attendant mieux.

Le vendredi 18 septembre 1998, Sébastien Grousselle est mort sur une route de Montereau, en Seine-et-Marne, alors qu'il disputait un critérium de fin de saison. Les témoins l'ont vu chuter brusquement de son vélo, sans raison apparente, en pleine ligne droite. Sa tête a percuté violemment un trottoir, provoquant une fracture du crâne et celle de plusieurs vertèbres. Il est décédé dans les heures qui ont suivi. Avancée par les premiers secours, l'hypothèse d'une rupture d'anévrisme n'a pas été retenue par l'enquête de police. Une analyse du sang de la victime a révélé une présence massive de corticoïdes.

Sébastien Grousselle était donc dopé au moment de l'accident. A 21 ans. Alors que le sport n'était pour lui qu'un simple passe-temps, juste un fantasme de carrière. Le vendredi 16 octobre, le parquet de Fontainebleau a ouvert une information judiciaire contre X pour «homicide involontaire, transport, cession et acquisition de substances vénéneuses et facilitation à l'usage de stupéfiants». Révélée par France-Soir, l'affaire a fait grand bruit. Elle n'est pourtant pas sans précédent. En 1968, un jeune footballeur de 18 ans, Jean-Louis Cadri, amateur lui aussi, avait succombé sur le terrain, en plein match de football. L'autopsie révélera la présence, dans le corps du garçon, d'une importante quantité d'amphétamines.

Une mort à imputer également au dopage. Dénominateur commun à ces deux victimes: l'une comme l'autre pratiquaient le sport en simples amateurs. Preuve que le dopage n'est pas l'apanage d'une élite de champions, professionnels du cyclisme, du foot, de l'athlétisme ou du base-ball, gonflés aux hormones pour les besoins du sport spectacle et de la course aux performances. Il touche aussi l'homme de la rue, joggeur du dimanche matin, tennisman de club de vacances ou volleyeur de plage. Médecin et chercheur, directeur du département d'étude du dopage et des drogues de la performance à l'université de Nancy, Patrick Laure a mené l'enquête auprès de 2 000 sportifs amateurs. Son échantillon de population: des hommes et femmes de plus de 15 ans, licenciés dans un club et pratiquant au moins deux heures par semaine. Choisis au hasard, ils représentent 51 disciplines. Le résultat, en cours de publication scientifique, fait froid dans le dos. «Près de 10% des personnes interrogées avouent utiliser des produits dopants, explique Patrick Laure. La consommation ne diffère pas d'un sexe à l'autre. Et elle atteint deux pics très visibles: les jeunes de 25 ans et la tranche d'âge 35-39 ans.» En rapportant ces chiffres à l'échelle nationale - la France compte environ 13 millions de sportifs licenciés - on peut estimer à 1 million le nombre d'amateurs qui ont recours au dopage - «Pour la victoire, pour la performance ou pour l'argent». Trois raisons avouées qui ne dépareraient pas dans le vocabulaire usuel du champion moderne.

Les produits? Un cocktail de substances figurant sur la liste noire du Comité international olympique (CIO). En tête, les stimulants (45%), une catégorie où se rangent notamment les amphétamines, la caféine et l'éphédrine, connues pour faire reculer le seuil de fatigue pendant l'effort. Suivent les stupéfiants, dont le cannabis, et les antidouleurs (28%), puis les cortico-stéroïdes (12%), et enfin les anabolisants (3%), famille dominée par la testostérone et la nandrolone. Commentaire de Patrick Laure: «Il s'agit toujours de médicaments détournés de leur usage, et bien souvent remboursés par la Sécurité sociale.» Surprise: les dopés admettent en majorité (61%) s'approvisionner très simplement chez leur pharmacien, une ordonnance à la main et l'air faussement patraque. Les autres font leurs emplettes au marché noir (20%) ou préfèrent se fournir auprès de leur entourage (15%). Le corps médical serait donc complice. Une hypothèse que Patrick Laure réfute: «En réalité, les médecins qui prescrivent ces produits ignorent la plupart du temps que leurs patients en feront usage à des fins de dopage. Il n'est pas très difficile de feindre un mal quelconque afin d'obtenir l'ordonnance que l'on souhaite. Je ne crois pas à la complicité du milieu médical. Selon mes sources, les praticiens qui fournissent sciemment les sportifs en produits interdits sont très peu nombreux. Guère plus de deux par département.» On est bien loin de l'affaire Festina, de la mort de «FloJo», Florence Griffith-Joyner, le 21 septembre dernier, et des rumeurs galopantes autour du football professionnel. Le dopage au quotidien s'apparente plutôt à un bricolage hasardeux et souvent risque-tout, pratiqué sans le moindre suivi médical et au mépris des règles de prudence. «Sur les 200 contrôles positifs effectués en France l'an passé, 175 concernent des sportifs non professionnels», explique Jean Poczobut, conseiller technique au ministère de la Jeunesse et des Sports. Bref, le dopage est dans la rue. On a détecté, en France, des traces d'anabolisants chez des enfants de 8 ans. Un élève d'une classe de cinquième, dans les Vosges, a avoué à son médecin recevoir régulièrement des injections de stéroïdes. Sur Internet, plusieurs sites détaillent par le menu les meilleurs produits, leurs doses et leurs filières pour augmenter sa masse musculaire, gagner dix minutes sur le marathon ou, plus simplement, battre son voisin de palier au squash ou au tennis. On peut également commander, sur le Net, la troisième édition de La Bible du stéroïde, l'ouvrage de référence du dopage dit «lourd». L'édition française d'un magazine américain destiné aux culturistes, Flex, expliquait récemment comment conserver ses muscles après une cure de Stanozolol, un stéroïde anabolisant connu pour avoir été à l'origine du contrôle positif de Ben Johnson aux jeux de Séoul, en 1988.

Aux Etats-Unis, les aveux de dopage de Mark McGwire, la vedette actuelle du base-ball, n'ont pas semblé choquer l'opinion. Pis: les laboratoires qui commercialisent son produit miracle, l'androsténédione, une substance interdite par le CIO, ont frôlé la rupture de stock. Le mal est profond. Mais les armes pour le combattre encore peu dissuasives. A preuve, le grand déballage du dernier Tour de France, au mois de juillet: les contrôles actuels ne détectent plus rien. Et tout le monde le sait. Faute d'une répression efficace, la solution passe sans doute par un laborieux effort de prévention. «Il est urgent de traiter le dopage comme un problème de santé, au même titre que le tabagisme ou le sida», répètent les experts. La nouvelle loi antidopage de Marie-George Buffet, ministre de la Jeunesse et des Sports, qui sera discutée le 18 novembre prochain par l'Assemblée nationale, semble aller dans ce sens. Elle prévoit une augmentation des crédits de 15 millions de francs, le lancement d'une vaste campagne de prévention et un allégement des calendriers sportifs. «Dans certaines disciplines, les minimes font jusqu'à deux compétitions par semaine», précise Jean Poczobut. Et piochent, pour récupérer, dans l'armoire à pharmacie. Le début de la tentation du dopage.

Ma source est www.lexpress.fr

Par Marie
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Dimanche 17 septembre 2006
Vendredi 22 septembre sur France 3 - 23h25  Pièces à conviction

Dopage: les briseurs de rêve

Quelques semaines avant le départ du Tour de France, coup de théâtre : après une longue enquête de la police espagnole, un vaste réseau de dopage est mis à jour. Dans les frigos des médecins : des centaines de poches de sang. Les têtes d’affiches du peloton, convaincus d’avoir eu recours a des méthodes illicites, sont écartés des compétitions cyclistes…A tous, on promettait alors un Tour de France propre, débarrassé des tricheurs…
Quelques jours après l’arrivée sur les Champs Elysées, nouveau scandale. C’est le vainqueur du Tour lui-même, qui est convaincu de dopage. Floyd Landis sera-t-il le premier maillot jaune a être disqualifié, dans l’histoire du Tour ?
De l’affaire Puerto à la Grande Boucle, les équipes de Pièces à Conviction ont mené l’enquête pendant plusieurs mois.
Mais qu’en est-il des autres sports ? Football, ou athlétisme, aucune discipline n’est à l’abri.
PAC tentera de faire le point sur ces affaires de dopage qui désormais défraient la chronique, et brisent les rêves de millions de d’amateurs et de spectateurs…
Par Marie
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Samedi 23 septembre 2006

L'insoutenable vérité selon Jesus Manzano

27 mars 2004

Le cycliste espagnol continue de livrer ses confessions au quotidien «As». Les instances dirigeantes les rejettent avec indignation, mais «la vie de chien» telle que Manzano l'a décrite, avec ses banquets de produits dangereux et ses transfusions aventureuses, jette l'effroi et la suspicion dans l'opinion publique. Extraits.

Simon Meier, San Remo

«Ce que Philippe Gaumont a raconté ressemblera bientôt à un conte pour enfant.» Jesus Maria Manzano a tenu promesse. Une dizaine de jours seulement après les stupéfiantes révélations du Français, pincé, puis mis en examen dans l'affaire Cofidis, le cycliste espagnol a vidé sa musette à propos du calvaire qu'il a enduré lors du dernier Tour de France, et de l'existence d'un dopage généralisé au sein du peloton. L'ancien coureur de la Kelme, 25 ans, éconduit par ladite formation à l'intersaison pour avoir convié sous sa couette une personne du sexe opposé à deux jours du terme de la Vuelta 2003, n'a pas caché que son effroyable déballage était placé sous le signe de la froide vengeance. Ses propos coup de poing ne sont pas gratuits pour autant. Ils ont d'ailleurs été réservés au plus offrant des médias, As en l'occurrence. Le quotidien sportif madrilène, qui a publié vendredi le troisième des cinq volets de la confession, ne doit pas regretter son investissement. Depuis mercredi, les exemplaires s'arrachent comme des petits pains et le site Internet bat tous les records de fréquentation. Voici de larges extraits de sa confession.


Jesus Maria Manzano montre au quotidien sportif madrilène As comment il procédait

Par Marie
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Samedi 23 septembre 2006

«Je ne sais pas jusqu'à quand
je vais rester en vie»

Jesus Manzano

Deux poches de sang avant le Tour de France

Simon Meier

Quatre jours avant le départ de la Grande Boucle 2003, tous les membres de l'équipe Kelme se réunissent à Valence afin de donner un litre de leur sang, destiné à des autotransfusions. «On nous prend un litre de sang réparti dans deux poches d'un demi-litre, se rappelle Manzano. Une chose m'a paru anormale: les poches sont laissées sur des plateaux en plastique, sans être marquées. La première chose à faire aurait consisté à les identifier et à les mettre dans un endroit où elles se conservent bien. Nous ne sommes pas des chiens.»

Le mystérieux malaise de Morzine
Le samedi 12 juillet, lors de la 7e étape, la première en montagne, Jesus Manzano part à la poursuite de Richard Virenque avant de s'effondrer subitement dans l'ascension du col de Portes. Un communiqué médical mettra sa défaillance sur le compte de la chaleur. «Le matin, on m'a injecté 50 ml d'une substance que je n'avais jamais prise, raconte Manzano. J'ai appelé ma petite amie et je lui ai dit: «Prépare-toi! Aujourd'hui, je vais bien marcher, d'après ce que j'ai compris.» A mi-étape, une échappée est partie. J'ai démarré. J'avais l'impression d'être au bout du rouleau, comme si mon guidon était mou. C'était très bizarre. J'avais les mains endormies. Au bout de 3 kilomètres, j'ai commencé à avoir des nausées. Malgré la chaleur de juillet, je grelottais. Virenque m'a regardé, puis il est parti. Quelqu'un m'a dit que j'étais tombé. On m'a transporté à l'hôpital. J'avais le ventre serré, il me semblait gonflé comme une outre. J'avais l'impression que je m'en allais. L'air ne rentrait plus. J'aurais voulu qu'on me fasse un trou dans la gorge. J'ai dû repartir en Espagne à mes frais.»

La transfusion qui aurait pu être fatale
Fin juillet, on injecte à Manzano le contenu d'une poche de sang non utilisée, dans le but d'une hypothétique participation au Tour du Portugal. «Au bout de 125 ml, j'ai commencé à me sentir très, très, très mal, explique le coureur. S'ils m'avaient injecté le demi-litre, je serais dans une boîte en sapin. Cette poche avait voyagé sur le Tour et était mal conservée. Le médecin a refusé que j'aille à l'hôpital. Dans le train vers Madrid, j'ai demandé une couverture. Devant moi, un monsieur a dit: «Cet homme ne tient plus, il va mourir. Le responsable de l'équipe a dû appeler le médecin. Ils m'ont fait descendre du train et m'ont emmené à la clinique. Le directeur m'a dit que je ne devais pas parler de tout ça à mes coéquipiers.»

Open bar sur les substances
Dans le deuxième chapitre de ses déclarations, Manzano expose l'affolante accessibilité des produits et la possibilité de contourner les tests sanguins inopinés. «Il y a open bar pour les hormones de croissance et on t'injecte de l'EPO presque tous les jours, révèle-t-il. La somatropine recombinante est l'hormone de croissance qui s'utilise le plus et on ne la détecte pas. On utilise également des hormones mélangées avec de l'insuline, comme l'IGF1. Les produits coûtent cher, entre 300 et 540 euros la boîte. Avant un grand Tour, tu fais un traitement d'hormones sur plusieurs jours avec dix ou quinze doses. Puis, pendant la course, quand les forces te manquent, tu t'injectes des petites doses de 0,4 mg.»

Comment déjouer les contrôles des «vampires de l'UCI»
Manzano livre les moyens de passer entre les mailles du filet tendu par «les vampires de l'UCI»: «Actuellement, ce n'est pas difficile de les tromper. Tu as toujours un temps mort d'une demi-heure entre l'arrivée des commissaires et le contrôle. Les coureurs qui savent qu'ils ont des valeurs basses passent en premier, c'est une pratique courante pour gagner du temps. Ceux qui ont des valeurs hautes s'injectent de l'albumine humaine, du sérum glucosé, et peuvent ensuite se faire contrôler. Le jour où viennent les commissaires, tu passes une journée de chien. Imagine ce que peut donner un litre de plus dans le corps. S'ils viennent un jour de montagne, il peut y avoir de mauvaises surprises.»

Des produits faits pour des chiens
L'ancien coureur de la Kelme a révélé l'existence de plusieurs produits, souvent indétectables. «Il y a d'abord l'Oxiglobin, une forme d'hémoglobine. En ingérant cette substance, tu peux te sentir bien ou mal. Elle est notamment utilisée pour les chiens qui souffrent d'anémie. Nous sommes en train de parler d'un produit destiné aux animaux. Il s'agit de calculer la dose qui correspond à ton poids. J'en ai pris deux fois durant la saison 2003, aux championnats d'Espagne du contre-la-montre à Madrid et lors du dernier Tour de France, le jour où j'ai perdu connaissance. Que les commissaires viennent ou non dans la matinée, les soigneurs te donnent cela après et l'effet dure toute l'étape. Sans laisser de traces. Il y a aussi l'Actovegin, fabriqué à base du plasma d'un jeune veau. Ce produit allemand, très cher, oxygène davantage le sang. Il est indétectable. L'effet dure une journée. On en prend le matin même avant un contre-la-montre, ou la veille avant une difficile étape de montagne. On peut le combiner avec du bicarbonate, de l'acide lactique et de la caféine. Cette dernière s'injecte dans le derrière. Quant à la nandrolone, elle s'utilise en phase de préparation. Tu prends ainsi moins de poids pendant l'hiver. La testostérone est utilisée en suppositoires. Ils doivent être fabriqués dans des laboratoires clandestins, car aucune marque ne figure sur l'emballage.»

Peur de l'avenir
Jesus Manzano s'interroge évidemment sur les effets que pourraient avoir, à terme, toutes ces substances sur son organisme: «Je ne sais pas jusqu'à quand je vais rester en vie. Encore moins maintenant, avec les menaces des gens qui n'avaient pas intérêt à ce que je révèle tout ça au grand jour.»

Par Marie
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Dimanche 24 septembre 2006

Dopage dans le cyclisme: Jean-Marie Dedecker cite vingt noms

23/9/2006 9:30

BRUXELLES 23/09 (BELGA) = La justice a lancé une enquête vendredi concernant le dopage dans le milieu cycliste. Pour ce faire, les enquêteurs se basent sur un dossier monté par le sénateur libéral flamand, Jean-Marie Dedecker, lit-on samedi matin dans le quotidien "Het Laatste Nieuws". Le politicien a donné une vingtaine de noms au magistrat en charge de l'affaire. Parmi ceux-ci, il y aurait des cyclistes participant ce week-end au championnat du monde à Salzbourg, en Autriche. "Je me suis adressé à la justice parce que je ne fais pas confiance à la fédération cycliste", a expliqué le sénateur.(KEN)
Par Marie
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Samedi 30 septembre 2006

Tom Simpson, né le 30 novembre 1937 à Haswell (Comté de Durham), mort le 13 juillet 1967 sur les pentes du Mont Ventoux, en France, est un coureur cycliste britannique (anglais). Il fut anobli par la reine du Royaume-Uni en 1964, à l'issue de son Milan-San Remo victorieux.

Né à Haswell, dans le comté de Durham, Simpson était le plus jeune des six enfants de Tom Simpson senior, un mineur, et de sa femme Alice. Après la Seconde Guerre mondiale, la famille de Simpson s’installa dans le Nord du Nottinghamshire, à Harworth, un autre village minier, où Simpson grandit et où s’éveilla son intérêt pour le cyclisme. Il fréquenta l'école du village et plus tard le Worksop Technical College, avant de devenir en 1954 apprenti dessinateur dans une entreprise technologique de Retford. En tant que cycliste il fut d'abord membre du Club cycliste de Harworth et environs puis de la Scala de Rotherham et, avant d’avoir vingt ans, il gagnait déjà des épreuves locales. On lui conseilla alors d'essayer le cyclisme sur piste et il se rendit régulièrement au Stade Fallowfield de Manchester pour participer à des compétitions, remportant des médailles aux épreuves nationales de poursuite individuelle sur 4000 m. Alors qu’il n’avait que 19 ans, il fit partie de l'équipe britannique de poursuite par équipe qui remporta une médaille de bronze à Melbourne en 1956 aux Jeux Olympiques d'été. Deux ans plus tard, en 1958, il gagnait une médaille d'argent en poursuite individuelle à Cardiff, aux jeux de l'Empire britannique et du Commonwealth. En avril 1959, Simpson commença à habiter dans le port de pêche breton de Saint-Brieuc, espérant gagner assez de courses d’amateurs locales pour être remarqué par l'équipe cycliste professionnelle Saint-Raphaël. Cette installation à l'étranger permit aussi à Simpson d’éviter de faire son Service National. C’est à Saint-Brieuc qu'il rencontra sa future femme, Hélène Sherburn, qu’il épousa le 3 janvier 1960.

Tom Simpson trouve la mort sur les pentes du mont Ventoux lors de la 13e étape du Tour de France 1967. La fatigue (probablement causée par la prise d'amphétamines, qui repousse la prise de repos mais ne l'annule pas), la chaleur étouffante (35° C), l'effort, la prise d'amphétamines (Tonédron dont on retrouva plusieurs tubes dans les poches du maillot) avec de l'alcool sont les facteurs qui ont provoqué le dépassement des capacités thermorégulatrices du corps, provoquant l'évanouissement puis la mort rapide. Dans l'étape du lendemain, à Sète, le peloton laissa la victoire à son coéquipier et ami Barry Hoban, qui épousa Mme Simpson quelques années plus tard. Un an avant cet épisode dramatique du Ventoux, les coureurs du Tour de France avaient manifesté contre les premiers contrôles anti-dopage.

Ma source est www.wikipedia.org

Par Marie
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Lundi 16 octobre 2006

Marco Pantani était un cycliste Italien, né à Cesenatico le 13 janvier 1970 et mort à Rimini le 14 février 2004.

Reconnu comme l’un des meilleurs grimpeurs de sa génération, sa carrière atteint son apogée en 1998, lorsqu’il remporte successivement le Giro d'Italia et le Tour de France. Il est le septième coureur de l'histoire à réaliser ce doublé historique, qui lui permet d'obtenir le Velo d'Or la même année. Sportif exceptionnel, il était toujours au premier rang dans les soirées également. Ses excès, mais aussi son style offensif lui ont valu le surnom d’Il Pirata (le pirate en italien) en plus de celui d'Elefantino, en raison de ses oreilles décollées. Il a cultivé cette image avec son look : oreille percée, tatouage, bandana... Toutefois, sa carrière connut un grave revers en 1999, quand il subira un arrêt de deux semaines le privant d'une deuxième victoire dans le Giro d'Italia suite à un contrôle sanguin. Cet épisode marquera profondément sa fin de carrière.

Chez les amateurs, Pantani remporte en 1992 le Giro Baby, un Tour d'Italie en modèle réduit, réservé aux amateurs. Déjà, il surclasse ses rivaux en montagne, et impressionne les principaux observateurs, qui voient en lui le successeur potentiel de Claudio Chiappucchi. C'est d'ailleurs, par une étrange coïncidence, l'équipe de ce grimpeur italien que Pantani rejoint d'abord chez les professionnels. Commençant sa carrière en août1992 dans l’équipe Carrera, il passe à la Mercatone Uno en 1997. En 1993, il participe à son premier Tour d'Italie, course dans laquelle il montre que ses exploits amateurs ne resteront pas sans suite. Il fait partie des vingt premiers et accompagne souvent les meilleurs dans la montagne, lorsqu'une chute interrompt sa progression et le contraint à l'abandon. A partir de ce moment, sa carrière sera en permanence marquée par les chutes. Il démontre son potentiel en 1994, finissant 3e du Tour de France après avoir attaqué dans presque toutes les étapes de montagne. Sa fougue, son inexpérience et une équipe diminuée le privent sans doute cette année-là d'une ou deux victoires d'étapes. Mais ce n'est que partie remise.


Par Marie
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