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Blog ANTI DOPAGE

                              Bienvenue sur ANTI DOPAGE !

J'ai créé ce blog pour informer les gens sur les zones d'ombres dans le sport.


J'ai besoin de votre aide pour lutter contre la désinformation et le silence entourant le dopage, les abus et les maltraitances. Si vous avez envie de témoigner de votre expérience ou de l'expérience de quelqu'un que vous connaissez vous pouvez m'écrire sur mon blog ou alors par mail à cette adresse :

contreledopage@gmail.com

Voici l'adresse de mon blog en lien avec les conséquences du dopage
http://consequencesdudopage.over-blog.org/

J'ai créé un groupe contre le dopage sur Facebook Pour participer au groupe il faut avoir son profil sur FaceBook.

Version of the blog in English



5  personne(s) sur ce blog

Voici les pages de L'Illustré sur le cas Nadal

page1.pdf    page2.pdf    page3.pdf

Athlétisme

Vendredi 15 septembre 2006 5 15 /09 /2006 18:07

Frédéric Carlton « Carl » Lewis est un athlète américain. Il a gagné dix médailles olympiques dont 9 en or, de 1984 à 1996. Il a aussi gagné 8 médailles d'or aux championnats du monde, une d'argent, ainsi qu'une de bronze, de 1983 à 1993. Sa carrière a été ternie en 2003 par la révélation de l'ancien directeur de l'USOC (United-States Olympic Control) du dopage de l'athlète dès 1988.

Carl Lewis est né le 1er juillet 1961 à Birmingham dans l'Alabama mais a grandi à Willingboro dans le New Jersey. À treize ans, Carl commence la compétition avec le saut en longueur. Grâce à sa capacité de vitesse, il participe aux épreuves de sprint. En 1980, Carl est sélectionné en équipe nationale mais le boycott américain des Jeux Olympiques d'été de 1980 de Moscou retarde son avènement dans le sprint mondial. Aux championnats du monde de 1983 à Helsinki, Lewis gagne ses premiers grands titres avec une victoire aux épreuves du 100 m, du saut en longueur et du relais 4 x 100 m. Lors des Jeux Olympiques d'été de 1984 à Los Angeles, Lewis égale la performance de Jesse Owens en remportant quatre médailles d'or en 100 m, 200 m, saut en longueur et relais 4 x 100 m. Après avoir répété sa performance de 1983 aux championnats du monde à Rome en 1987, il est décidé à remporter quatre médailles d'or aux Jeux Olympiques d'été de 1988 à Séoul.

Il gagne l'épreuve du 100 m mais seulement après la disqualification de Ben Johnson pour dopage. Il a depuis été révélé qu'il avait lui-même était contrôlé positif à un test anti-dopage effectué juste avant son départ pour Séoul mais que le comité olympique américain l'avait couvert et n'avait pas informé l'IAAF, l'organisation internationale anti-dopage. Au 200 m, il est battu par son compatriote Joe DeLoach. Le relais 4 x 100 m des États-Unis est éliminé lors des qualifications pour un mauvais passage de témoin sans que Carl Lewis ait couru.

Il remporta l'épreuve du saut en longueur. Après 1991 et son dernier titre sur 100 m, assorti d'un record du monde en 9"86, la domination de Lewis dans les épreuves de sprint commence à décroître, ses performances en saut en longueur restent cependant de tout premier ordre. Il est toutefois défié dans cette épreuve par son compatriote Mike Powell qui gagne aux championnats du monde de Tokyo en 1991 en battant le record de la discipline détenu par Bob Beamon depuis 1968. Aux Jeux Olympiques d'été de 1992 à Barcelone a lieu un nouveau duel entre les deux athlètes, qui se termine en faveur de Lewis qui gagne son troisième titre olympique consécutif dans l'épreuve du saut en longueur. Lewis remporte aussi une médaille d'or avec l'équipe nationale dans le relais 4 x 100 m. Dans les années qui suivent, Lewis ne gagne plus de titres majeurs. Il arrive cependant à garder son titre du saut en longueur aux Jeux Olympiques d'été de 1996 à Atlanta. Carl Lewis se retire de la compétition après les Jeux Olympiques d'été de 1996 d'Atlanta.

Par Marie - Publié dans : Athlétisme
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Samedi 16 septembre 2006 6 16 /09 /2006 16:37

Enfin - et pour compliquer le tout!

le monde sportif doit également faire face aux demandes de plus en plus nombreuses d'athlètes qui veulent poursuivre leur carrière après un changement de sexe. Cette situation était autrefois exceptionnelle. En tennis, on connaissait l'histoire de l'Américaine Renée Richards, anciennement Richard Raskin, qui disputait les tournois féminins des années 70. Plus récemment, on se souvient de la polémique suscitée par la sélection en équipe nationale de la vététiste canadienne Michelle Dumaresq ou des plaintes déposées en Australie par les adversaires de la footballeuse Martine (autrefois Martin) Delaney. La golfeuse australienne d'origine danoise, Mianne Bagger, revendique, elle aussi, une place sur le circuit professionnel féminin, neuf ans après avoir subi une opération chirurgicale pour changer de sexe. Elle fait valoir qu'elle ne tire aucun avantage de son passé d'homme et qu'elle se caractérise au contraire par un taux de testostérone plus bas aujourd'hui que celui de la plupart de ses concurrentes.

Société

Avec la multiplication des cas, la transsexualité a beaucoup perdu de cette fascination malsaine qu’elle suscitait autrefois. On accepte mieux l'idée selon laquelle une personne puisse ressentir une appartenance au sexe opposé. Selon les cultures, la fréquence des opérations varie de 2 à 8 pour 100.000 personnes, avec 77,3% d'hommes voulant devenir femme pour 22,7% de femmes désirant devenir homme.

Parmi ces dernières, on ne trouve pas de sportives en activité, mais d'anciennes championnes comme l'Allemande de l'est, Heidi Krieger. Championne d'Europe de lancer de poids en 1986, elle avait été gavée d'hormones mâles par ses entraîneurs, ce qui occasionna petit à petit une transformation de son corps et de son esprit. Elle opta alors pour une opération de changement de sexe en 1997 et vit désormais à Berlin sous le nom d'Andreas Krieger, marié à une ancienne nageuse déjà mère d'une petite fille, Katja.


 


 


 


 


 


 1 photo / Heidi Krieger     2 photo (Heidi) aujourd'hui Andreas Krieger

 

Par Marie - Publié dans : Athlétisme
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Samedi 23 septembre 2006 6 23 /09 /2006 17:08

David Chaussinand : confessions d'un dopé
L'Express du 12/09/2002
Onzième des Jeux de Sydney, le lanceur de marteau David Chaussinand a reconnu en juillet dernier avoir pris des produits prohibés. Et si David Chaussinand, 29 ans, était un exemple?


Quand la plupart des sportifs pris au piège d'un contrôle antidopage positif clament leur innocence, brandissent des certificats médicaux de complaisance, lui a préféré tout avouer. «J'ai triché, j'assume, j'arrête ma carrière...» a reconnu le lanceur de marteau de Clermont-Ferrand, onzième aux Jeux de Sydney en 2000. C'était le 15 juillet dernier.

David Chaussinand, à Nice, en 2000.

(...)
"J'avais 15 ans quand la vocation m'est tombée dessus. Un copain m'a emmené
au stade d'athlétisme. Je dépassais tout le monde                                                              d'une tête.

On m'a mis un marteau de 4 kilos entre les mains, et je l'ai balancé à l'autre bout du
terrain. Ce n'est pas passé inaperçu. Roland Dufour, champion de France de
l'époque, qui deviendra mon seul et unique entraîneur, m'a pris sous son
aile. C'était parti. J'ai intégré un lycée sport-études et, l'année
suivante, je suis devenu champion du monde cadet en pulvérisant le record de
France de plus de 8 mètres. Tout me semblait si facile. La première photo
dans La Montagne, les articles dans L'Equipe. On s'habitue vite. Trop vite.
(...)

Pourquoi s'inquiéter? Mylène, elle aussi, avait confiance en moi. C'est une
ancienne lanceuse de disque, c'est surtout la mère de mes enfants. On s'est
connu à 20 ans. Elle a tout supporté pour favoriser ma carrière: les fins de
mois difficiles, les logements précaires, les absences à répétition. Tout, sauf l'inavouable. Tout, sauf le dopage. Moi non plus, je n'acceptais pas
cette idée-là. Dans ma tête, les choses étaient claires, carrées. Bien sûr,
il faut être costaud pour expédier un marteau dans les nuages. Bien sûr, il
faut résister aux 300 kilos de traction qu'exerce l'engin lorsqu'on l'envoie
à 80 mètres. Mais le secret, c'est la vitesse, la coordination, le
relâchement. La technique. Et la technique, ça ne s'achète pas en pharmacie.

De 20 à 25 ans, ma carrière est restée au point mort. Une mononucléose m'a
laissé sur le flanc pendant un an. Je ne progressais plus. Ou si peu. Très
vite, des types m'ont approché. Le genre d'apprentis sorciers qui gravitent
autour des stades. "Tu ne prends rien? Tu sais que tout pourrait être
beaucoup plus facile? " Ils sont venus me voir deux ou trois fois. Je leur
ai ri au nez.

L'ascension sociale se faisait attendre. Mon club me remboursait royalement mes frais de déplacement et la fédération me défrayait lors des stages de préparation. Quand, enfin, le président du Stade clermontois m'a proposé en 1998 un emploi-jeune à 900 euros par mois, en tant que chargé de
communication, c'est comme si j'avais touché le pactole. Je me suis offert
un diététicien puis un préparateur mental. J'avais deux ans pour préparer
les Jeux de Sydney. Il y a des pays où les lanceurs de marteau sont des
stars. En France, on n'intéresse que les experts. Si je faisais un truc aux
Jeux, en revanche, j'étais persuadé que ma vie allait changer.

«J'étais devenu un monstre d'égoïsme.
Une machine à lancer»

Je me suis mis à m'entraîner comme un damné. Musculation, lancer, vitesse,
étirements. Six à sept heures par jour, tout seul. Roland, mon entraîneur,
commençait à trouver que j'en faisais trop. J'étais obsédé par la
performance. En deux ans, je suis passé de 77 à 80 mètres, et Mylène a donné
naissance à Yann et Tina. On en rêvait depuis longtemps. J'ai vécu leur
arrivée comme un zombie. A la maison, je ne pensais qu'à dormir. Récupérer.
Surveiller mon régime alimentaire. J'étais devenu un monstre d'égoïsme. Une
machine à lancer.

Je n'ai pas à rougir de mon résultat aux Jeux de Sydney. Onzième de la
finale du marteau. Je suis le seul Français à avoir passé les
qualifications, tous concours confondus (hauteur, longueur, perche, lancers.). Qui l'a su? Pas un journaliste de télé ne m'a posé la moindre question. Je n'étais qu'un vulgaire lanceur de marteau. On m'a assimilé au fiasco de l'équipe de France. La semaine suivante, j'ai appris que mon équipementier résiliait mon contrat de misère. Je n'avais jamais éprouvé un tel sentiment d'injustice. Que leur fallait-il? Une médaille, sinon rien? Qu'à cela ne tienne.

Je devais pousser mon corps encore plus loin. Mais comment? Un athlète
étranger avait les réponses à toutes mes questions. Il m'a indiqué les
produits à prendre, les publications médicales à lire. J'ai commandé les
bouquins par correspondance. On y détaillait l'efficacité des divers
anabolisants et leurs délais d'élimination. Pendant six mois, j'ai potassé.
Je n'en menais pas large. Je craignais les effets secondaires. Je voulais,
puis je ne voulais plus. Devant ma femme, j'ai prononcé une fois le terme de "rééquilibrage hormonal". Elle m'a douché: "Jure-moi que tu plaisantes..."


J'ai commencé par de l'éphédrine, un stimulant léger que je m'étais procuré
en Italie. Une ou deux prises avant l'entraînement, pour voir. J'ai vu: je
n'avais jamais été aussi explosif, aussi concentré. J'ai récidivé aux Jeux
méditerranéens, en septembre 2001. Un triomphe. Ma première victoire
internationale, celle qui m'a valu d'entrer dans l'écurie du fameux manager
hongrois Attila Spiriev. Le sésame pour les meetings du Grand Prix. Là où
les dollars coulent à flots.

L'année 2002 s'annonçait bien. Il me fallait encore grignoter 1 ou 2 mètres
supplémentaires. Il me fallait des anabolisants. J'ai profité d'un meeting
en Allemagne pour me ravitailler en Clenbutérol et en Primobolan. Sans
ordonnance. Là-bas, les pharmaciens sont moins regardants qu'en France. J'ai
commencé le traitement au mois de mars 2002. Je prenais mes pilules dans la
salle de bains, seul avec mes mensonges. Terrorisé à l'idée que ma femme me surprenne. Je détournais mon regard du miroir en avalant mes cachets. A l'entraînement, je me sentais sans cesse épié. Je vivais dans la hantise d'un contrôle inopiné. Mon organisme résistait de mieux en mieux à la souffrance. Pas ma tête, vidée. Finalement, j'ai choisi de partir en stage en Hongrie. Tout seul, en voiture. Les Hongrois sont d'excellents lanceurs de marteau. J'avais déjà séjourné chez eux plusieurs fois, pour me frotter aux meilleurs. Jamais pour me doper à l'abri. J'étais là-bas, en avril, quand Mylène a reçu la lettre recommandée de la Fédération internationale.

Elle m'a appris la nouvelle, d'une voix blanche. J'avais été contrôlé positif à l'éphédrine, sept mois plus tôt, lors des Jeux méditerranéens. Je suis rentré à Clermont-Ferrand. Je l'ai invitée au restaurant. Et je lui ai tout raconté: l'éphédrine, mais aussi le Clenbutérol, le Primobolan. Elle m'a dévisagé comme si j'étais un étranger. Pendant deux mois, elle ne m'a plus adressé la parole. J'ai vraiment cru la perdre. (...) 

par Henri Haget

Par Marie - Publié dans : Athlétisme
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Lundi 25 septembre 2006 1 25 /09 /2006 19:03


Les fausses femmes

On connaît de très nombreux exemples de champions qui révélèrent sur le tard leur appartenance au sexe opposé. C'était notamment le cas de deux sprinteuses de l'équipe de France d'athlétisme après la guerre: Claire Bressolles et Léa Caurla. On pense également à la skieuse autrichienne Erika Schinegger, médaille d'or de la descente aux championnats du monde de 1962 à Portillo (Chili) ou plus anciennement à la coureuse tchécoslovaque Zdena Koubkova ou encore à la sauteuse en hauteur allemande Dora Ratjen. Dans les années 60, la situation était devenue ingérable. A l'issue des Jeux de Tokyo en 1964, on estimait que ces "fausses femmes" avaient raflés plus d'un quart des médailles d'or décernées dans les concours féminins. Quelques années plus tard, elles détenaient même 60% des records mondiaux dans les différentes disciplines de l'athlétisme.

Ma source est www.dopage.be

Par Marie - Publié dans : Athlétisme
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Lundi 6 novembre 2006 1 06 /11 /2006 11:32

Delorez Florence Griffith Joyner (née le 21 décembre 1959 à Los Angeles, morte le 21 septembre 1998 à Mission Viejo), athlète américaine. Elle détient depuis 1988 les records du monde du 100 et 200 mètres. Elle est la belle-sœur de Jackie Joyner-Kersee et la femme d'Al Joyner.

 

Florence Griffith Joyner est née dans une famille pauvre du quartier de Watts à Los Angeles. Alors qu'elle participe à des épreuves de courses organisées par la Fondation Sugar Ray Leonard, elle est repérée par Bob Kersee qui réussit à la faire intégrer la section psychologie de UCLA.

 

Aux Jeux Olympiques d'été de 1984 à Los Angeles, Florence Griffith obtient la médaille d'argent du 200 mètres. Mais elle mais se fait surtout remarquer pour ses bodys fluos et ses ongles peints, longs de quinze centimètres.

 

Après les Jeux de Los Angeles, Florence Griffith s'éloigne des pistes d'athlétisme, devient employée de banque et se fiance avec Greg Foster, médaillé d'argent du 110 mètre haies aux JO de Los Angeles. Elle ne s'entraîne plus que pour garder la ligne. Mais, à l'approche des Jeux de Séoul, Bob Kersee parvient à lui faire reprendre l'entraînement de haut niveau et la soumet à un énorme travail foncier et de musculation. Le retour est gagnant puisque, lors des Championnats du monde d'athlétisme 1987, elle termine à nouveau seconde sur 200 mètres et remporte, vêtue d'une combinaison de patineuse qui fait sensation, le relais 4 x 100 m. Mais les places de seconde ne conviennent pas à Florence Griffith. Elle augmente encore sa charge d'entraînement et prend comme nouvel entraîneur Al Joyner qu'elle vient d'épouser.

 

Jusqu'alors connue comme coureuse du 200 mètres, Florence Griffith Joyner stupéfie le monde du sprint en pulvérisant le record du monde du 100 mètre le 16 juillet 1988 lors des quarts-de-finale des sélections américaines à Indianapolis. Avec un temps de 10"49, elle laisse sa rivale, reine des Jeux de Los Angeles, Evelyn Ashford, à plus de deux mètres et pulvérise le record du monde de celle-ci (10"76) ! Cette performance est controversée. En effet, on soupçonne un dysfonctionnement de l'anémomètre (selon le journal L'Équipe il y aurait eu 5 à 5,5 m/s de vent favorable) mais n'en est pas moins homologuée par l’IAAF.

 

C'est donc comme star et favorite que Florence Griffith Joyner se présente aux épreuves de sprint des Jeux de Séoul en 1988. En finale du 100 mètres, Flo Jo se présente une nouvelle fois dans une tenue excentrique, une jambe gainée dans un collant vert, l'autre nue. Jusqu'aux 40 mètres elle fait jeu égal avec ses principales concurrentes, mais subitement, un sourire éclaire son visage et Florence Griffith Joyner place une accélération foudroyante, laissant, sur la ligne d'arrivée, ses adversaires à plus de 2 mètres. Elle réalise un temps de 10"54.

 

Mais la nouvelle reine du sprint va éblouir plus encore sur 200 mètres avec deux records du monde en moins de deux heures le 29 septembre 1988. En demi-finale, à 15 heures, avec un chrono de 21"56, elle bat le record du monde de Marita Koch et Heike Drechsler (21"71). En finale à 16 h 40, Flo Jo bat son propre record avec un temps de 21"34 ! La moisson olympique de la « panthère noire » n'est pas encore terminée, puisqu'elle remporte la médaille d'or du relais 4 x 100 mètres et la médaille d'argent du relais 4 x 400 mètres.

 

En 1989, elle reçoit le prix Jesse Owens et prend subitement, en pleine gloire, sa retraite sportive pour se consacrer à la mode et faire fructifier sa notoriété. Elle est, par la suite, nommée conseillère de Bill Clinton pour l'éducation physique. Mais, rapidement, Florence Griffith Joyner est rattrapée par de sérieux problèmes de santé. En avril 1996, elle est victime d'une attaque cardiaque. Le 21 septembre 1998 au matin, elle est retrouvée morte dans sa maison de Mission Viejo. L'autopsie révélera qu'elle est morte asphyxiée par une crise d'épilepsie.

 

Dopée ?


Les performances irréelles sur 100 et 200 mètres, encore inaccessibles de nos jours, et sa mort prématurée ont nourri des doutes concernant le dopage de Florence Griffith Joyner. Mais celle-ci ne fut jamais contrôlée positive.

Lorsqu'elle se présente aux sélections américaines de 1988, la morphologie de Florence Griffith Joyner a été totalement métamorphosée au profit de sa masse musculaire. De plus, ses performances ont connu une progression tout aussi rapide que spectaculaire. En effet, sur une saison (1988) elle gagne une demi-seconde sur 100 mètres et 200 mètres. On soupçonna une prise de stéroïdes et d'anabolisants, surtout aux Jeux de Séoul Ben Johnson avait été disqualifié du 100 mètres pour dopage. Institués en 1989, les contrôles inopinés ont sans doute précipité la retraite de Florence Griffith Joyner, qui déclarait, lors des sélections américaines de 1988 : « Notre but était de prouver que les Américaines pouvaient être largement supérieures aux Allemandes de l'Est ».


Ma source est www.wikipedia.org



Par Marie - Publié dans : Athlétisme
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Mardi 14 novembre 2006 2 14 /11 /2006 22:39

 

Article du 4 novembre 2006

L'expert allemand Werner Franke affirme que Jan Ullrich, soupçonné d'avoir eu recours au réseau de dopage sanguin organisé par Eufemiano Fuentes, a été traité durant le Tour d'Italie cycliste 2006 par le médecin espagnol, rapporte dans son édition de mardi le quotidien Tagesspiegel.

Selon le Tagesspiegel, Franke a fait parvenir à la justice allemande un dossier compilant les informations qu'il a recueillies sur Ullrich et Fuentes, notamment au cours d'une rencontre fin septembre avec les policiers espagnols en charge de l'opération Puerto.

Dans ce dossier, Franke, professeur de biologie moléculaire qui avait révélé à la fin des années 90 l'étendue du dopage sanguin dans le sport de l'ex-RDA communiste, indique notamment qu'Ullrich a rendu visite à Fuentes aux alentours du 10 mai à Madrid.

L'agent d'Ullrich, interrogé par le Tagesspiegel, a balayé cette accusation et fait remarquer que "la période en question est celle du Tour d'Italie", le 10 mai étant la première journée de repos du Giro 2006.

Franke prétend par ailleurs que la police espagnole dispose de photographies montrant Ullrich et Fuentes ensemble, ainsi que de documents retrouvés chez le médecin espagnol où apparaît le prénom du vainqueur du Tour de France 1997.

Le dossier envoyé initialement au parquet de Hambourg (nord) et transmis au parquet de Bonn (ouest) qui instruit une plainte --en l'absence de délit de dopage en Allemagne-- pour escroquerie contre Ullrich, révèle également qu'Ullrich était en contact avec le docteur Fuentes depuis 2003.

"Lors des deux dernières années, Monsieur Ullrich a versé 120.000 euros par an à Fuentes", affirme Franke, cité par le Tagesspiegel.

Autre révélation de l'expert allemand, Ullrich a été "traité par Fuentes ou l'un de ses proches à Madrid, mais aussi à Francfort (ouest de l'Allemagne), Orléans (centre de la France) et dans une ville du nord de l'Italie, probablement Trévise".

Seul Allemand à avoir remporté le Tour de France, Ullrich a été licencié par T-Mobile en juillet: sans équipe depuis, il affirme ne s'être jamais dopé et a repris l'entraînement. (AFP)

Par Marie - Publié dans : Athlétisme
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Dimanche 19 novembre 2006 7 19 /11 /2006 17:42

L'entourage de Floyd Landis assure que "rien ne permet de parler de contrôle positif"

LE MONDE | 18.11.06

Comme ils l'avaient annoncé, les conseils de Floyd Landis ont présenté, vendredi 17 novembre, à Tucson (Arizona), de "nouveaux arguments scientifiques" pour contester le contrôle positif à la testostérone du vainqueur du Tour de France 2006. Devant une centaine de personnes, Arnie Baker, ami et ancien coach de Floyd Landis, a assuré que "rien ne permet de parler de test positif".

Selon ce médecin à la retraite, des documents obtenus auprès de l'Agence américaine antidopage (Usada) par l'avocat Howard Jacobs montreraient que les deux échantillons d'urine de Floyd Landis avaient été mal identifiés à plusieurs reprises lors de leurs analyses au laboratoire de Châtenay-Malabry.

Le Laboratoire national de dépistage du dopage (LNDD) de Châtenay-Malabry a reconnu, mercredi 15 novembre, que ses services avaient bien commis une "erreur dactylographique" lors de la contre-analyse des prélèvements urinaires du coureur en répertoriant avec un mauvais numéro l'échantillon B. Le directeur du LNDD, Jacques de Ceaurriz, a précisé depuis que cette "erreur" administrative ne remettait pas en cause le résultat du contrôle.

Le 20 septembre, Pierre Bordry, le président de l'Agence française de lutte contre le dopage (AFLD), a écrit à Floyd Landis pour lui communiquer les éléments fournis par le laboratoire relatifs à son contrôle positif à la testostérone et lui dire que "toutes les pièces étaient à sa disposition". (Le Monde du 17 novembre). Aucune réponse n'était parvenue, jusqu'à ce que, tard dans la soirée du 17 novembre, l'avocat du vainqueur du Tour, Howard Jacobs, envoie un fax à l'AFLD pour confirmer que son client avait bien reçu le courrier du 20 septembre et demander la démarche à suivre pour accéder à l'ensemble des pièces du dossier.

En septembre, Howard Jacobs avait demandé à l'Usada d'abandonner les charges contre son client. Sa demande a été rejetée par la commission de révision de l'Association américaine d'arbitrage. L'avocat de Floyd Landis a annoncé qu'il allait déposer une demande en appel début 2007.

Stéphane Mandard

Ma source est www.lemonde.fr

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Mercredi 17 janvier 2007 3 17 /01 /2007 21:15

Le sprinteur hongrois Gabor Dobos, contrôlé positif lors d'une réunion à Riga en mai dernier, a été suspendu à vie pour dopage, a annoncé jeudi la Fédération hongroise.

Gabor Dobos, sprinteur hongrois de son état, contrôlé positif lors d'une réunion en Lettonie en mai dernier, a été suspendu à vie pour dopage. Dobos présentait un niveau anormalement élevé de testostérone tout comme l'Américain Floyd Landis, vainqueur du Tour de France cycliste, et le champion olympique et mondial du 100 m, l'Américain Justin Gatlin. La sanction a été décidée mercredi lors d'une réunion du comité exécutif de la Fédération qui a infirmé une décision d'une instance inférieure ayant blanchi l'athlète fin novembre.

Pour sa défense, Dobos avait affirmé avoir pris des compléments alimentaires autorisés, ce qui avait fait monter anormalement son taux de testostérone. "Nous n'avions pas d'autre choix que la suspension à vie", a déclaré le président de la Fédération, Gusztav Rabold. "Tous les experts en dopage nous ont assuré que les compléments alimentaires n'auraient pas produit un tel effet". Dobos, 30 ans, avait déjà été contrôlé positif en février 2000 et avait été suspendu pendant deux ans. Quand elle avait eu connaissance de ce nouveau contrôle positif, la Fédération hongroise avait décidé de retirer Dobos et le relais 4 x 100 m des Championnats d'Europe en aot dernier à Göteborg.

Ma source est www.eurosport.fr



Par Marie - Publié dans : Athlétisme
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Samedi 18 août 2007 6 18 /08 /2007 14:18

En lisant cette article je suis dégoutée !

Mais, je trouve l'article très intéressant et cela ouvre vraiment les yeux.

Et vous qu'en pensez-vous ?


Gilles Dhers

Libération 21 avril 2003


Sur le site Internet de Carl Lewis, une rubrique : «La fontaine de jouvence de Carl». L'homme aux neuf médailles d'or olympiques et dix titres mondiaux y recommande fruits et légumes frais, pain, riz brun, soja, graisses naturelles... Pas éphédrine, pseudoéphédrine ou phénylpropanolamine. Trois produits interdits de la classe des stimulants. Trois dopants retrouvés à trois reprises dans les urines de Carl Lewis en juillet 1988 lors des sélections américaines pour les Jeux olympiques de Séoul. Trois contrôles positifs qui auraient dû, en vertu des règlements du Comité international olympique (CIO) et du Comité olympique américain (Usoc), lui valoir une suspension et donc le priver des JO. Carl Lewis alla en Corée. Il en ramena deux médailles d'or, sur 100 mètres (après disqualification de Ben Johnson pour contrôle positif aux stéroïdes anabolisants) et à la longueur, et une d'argent, sur 200 mètres. Joe DeLoach, lui, remporta le 200 mètres à Séoul (devant Lewis). Comme Lewis, il fut contrôlé positif aux trois stimulants lors des sélections américaines. Et comme son compagnon d'entraînement du Santa Monica Track Club, il fit appel et fut blanchi par l'Usoc.

Médaillés. Quinze ans plus tard, les faits resurgissent. Ramenés au jour par Wade Exum, ancien directeur des contrôles antidopage de l'Usoc entre 1991 et 2000. Selon lui, le comité olympique américain aurait ainsi étouffé plus d'une centaine de cas de dopage entre 1988 et 2000. Dont 19 concernant des médaillés olympiques. Parmi les noms figurant dans des milliers de pages de documents fournis par Exum au quotidien californien Orange County Register, qui a sorti l'affaire la semaine dernière, et à Sports Illustrated, la bible hebdomadaire des sports américains, qui doit aborder le sujet dans son édition d'aujourd'hui, seuls ont filtré, outre Lewis et DeLoach, ceux d'Andre Philips (positif à la pseudoéphédrine aux sélections américaines de 1988), médaillé d'or sur 400 haies à Séoul, de la tenniswoman Mary Joe Fernandez, positive à la pseudoéphédrine en 1992 et malgré tout autorisée à participer aux JO de Barcelone où elle gagna une médaille d'or (double dames) et une de bronze (simple dames), du footballeur Alexi Lalas, dont le ratio testotérone-épitostérone pouvait laisser supposer un recours aux stéroïdes, mais qui put jouer aux Jeux de Barcelone, et du lutteur Dave Schultz, champion olympique en 1984, contrôlé positif à la phentermine (stimulant) en 1993, mais pas suspendu pour autant.

Le cas Lalas mis à part, on ne se situe pas, avec les produits incriminés, dans le cas de recours à l'armement lourd du dopage. Il n'empêche. Ces stimulants étaient et restent interdits en ce qu'ils permettent d'améliorer les performances. En augmentant la concentration et l'agressivité ou en diminuant la sensation de fatigue. Autre avantage pour les tricheurs, ils peuvent plaider la bonne foi dans la mesure où l'on retrouve ces produits dans nombre de médicaments con tre le rhume. Mary Joe Fernandez ? Elle avait traité un coup de froid. Carl Lewis ? Il avait avalé une préparation à base de plantes dans le même but. Pratique. Même pas la peine de dire «dopé à l'insu de mon plein gré». Seulement souligner l'obligation que l'on a de se soigner et plaider l'ignorance de la composition des produits absorbés. C'est à ce titre du dopage non intentionnel que l'Usoc avait relaxé Carl Lewis. En totale contradiction avec la doctrine officielle que professaient à l'époque l'Usoc et la Fédération américaine d'athlétisme. Le même Lewis, qui, deux ans avant les faits, rapporte le Orange County Register, apparaissait dans une vidéocassette de l'Usoc mettant en garde contre ces prépa rations anodines pouvant contenir de l'éphédrine : «Les athlètes doivent faire grandement attention à ne pas les utiliser par inadvertance, au risque d'être suspendu...»

Laxisme. Les affaires dévoilées par Wade Exum (par ailleurs en procès avec l'Usoc pour discrimination raciale) commencent à faire grand bruit. Aux Etats-Unis, on n'est plus très loin du gros scandale ; des voix se font entendre pour demander un audit indépendant de l'Usoc. D'autant que des documents révélés par le Orange County Register accréditent l'idée qu'en 1988 l'Usoc n'a jamais sérieusement envisagé de suspendre les athlètes incriminés. Ainsi cette lettre de Baaron B. Pittenger, à l'époque directeur général de l'Usoc, à Joe DeLoach, l'informant que la contre-expertise de ses urines confirme la présence des trois produits interdits et qu'il est donc sous le coup d'une disqualification de l'équipe olympique. Le tout dactylographié. Mais Pittenger rajoute à la main au bas de la lettre : «Joe, ceci est une notification formelle que je dois t'envoyer conformément au protocole des contrôles. Comme tu le sais, ce cas peut être excusé pour usage non intentionnel. Bonne chance.» Evelyn Ashford, ancienne sprinteuse américaine, témoigne dans le Orange County Register : «Pendant des années, j'ai su ce qui se passait. Mais en tant qu'athlète, vous ne pouvez rien faire. Vous deviez croire que les instances sportives faisaient leur boulot. Objectivement, ce n'était pas le cas.» Pour l'instant, le comité olympique américain se défend en menaçant Wade Exum d'un procès.

Les journaux canadiens ­ «remember Ben Johnson» ­ sont parmi les plus virulents. Jusqu'à Dick Pound, le président canadien de l'Agence mondiale antidopage, ancien vice-président du CIO, qui voit dans ces révélations la confirmation d'années et d'années de rumeurs et de suspicions sur le laxisme, l'aveuglement volontaire et la politique délibérée d'enterrement des affaires de la part des Etats-Unis en matière de lutte contre le dopage.

Ma source est http://www.fsa.ulaval.ca


Par Marie - Publié dans : Athlétisme
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Mardi 18 septembre 2007 2 18 /09 /2007 09:32

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L'athlète français
suspendu deux ans pour dopage

Article du 17 septembre 2007

L'athlète français Florent Lacasse, spécialiste du 800 mètres, a écopé d'une suspension de deux ans pour dopage, a confirmé lundi la Fédération française d'athlétisme (FFA).

Le spécialiste de demi-fond de 26 ans a été détecté positif à la testostérone lors d'un contrôle effectué le 18 mai, tandis qu'il participait à un stage en Afrique du Sud, précisait-on de même source. L'athlète a annoncé son intention de ne pas faire appel de la sanction qui a pris effet le 13 juillet dernier.

"J'ai joué la transparence, expliquait-il au quotidien sportif "L'Equipe" samedi. "J'ai fourni à la commission tous mes compléments alimentaires. Il semble que ce soit la DHEA (produit également interdit) qui ait entraîné la surproduction de testostérone. Je ne fais pas appel de cette suspension. Je préfère me donner le temps de la réflexion pour voir quelle suite donner à ma carrière, mais ce n'est pas obligatoirement la fin." AP

Ma source est http://www.latribune.fr/

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